Naviguer : Accueil > Histoire F1 > Blog article: Alonso – Red Bull : l’histoire

Alonso – Red Bull : l’histoire

Posté le 4 juillet 2011 dans la catégorie : Histoire F1

Fernando Alonso a indiqué qu’il ne regrettait pas d’avoir refusé un volant chez Red Bull Racing il y a quelques années. « Peut-être j’aurais eu trois ou quatre titre de champion du monde, mais je ne serais pas aussi heureux que maintenant » lance le double champion du monde sur formulasantander.com. Cette période était durant l’hiver 2007/2008.

Dans un de mes précédents livres que j’ai publié en 2008 : Fernando Alonso – 2007 l’illusion (voir ici) voici le chapitre Red Bull : C’était compliqué

Depuis son arrivée en Formule 1, en tant qu’équipe en 2005, Red Bull est devenu une place dorée. Doté de bons ingénieurs venu d’horizon divers, avec en tête d’affiche Adrian Newey, le team après avoir eu une stratégie de promotion de jeunes pouces, a bien compris que seul un pilote chevronné et expérimenté pouvait faire progresser l’équipe par échelons. David Coulthard est un maillon d’une chaîne sans fin que Red Bull souhaite voir perdurer. Fin 2006, le grand patron lui-même,  Dietrich Materschitz approche Willy Weber, l’agent de Michael Schumacher, pour lui proposer un volant pour 2007. Même stratégie envers Kimi Raikkonen, en début d’année 2006, alors que ce dernier était englué dans ses tractations avec Ferrari depuis l’été d’avant.

L’équipe est puissante, financièrement mais aussi sportivement depuis le rachat de l’équipe Minardi pour 35 millions de dollars mi-2005, la rebaptisant Scuderia Toro Rosso dans un premier temps et vendant 50% de son capital à Gerhard Berger dans un second temps.

L’idée folle de Red Bull Racing, initiée par Adrian Newey et soutenu par David Coulthard,  est de faire le remake de Williams dans les années 90. L’idée est totalement saugrenue, surtout à cause de la présence de constructeurs puissants, déboursant autant d’argent que la boisson énergisante elle-même pour son équipe. Mais sans l’apport de sponsors en supplément. Se basant sur le passé, Adrian Newey se rapproche de Renault. Renault signe un accord de trois saisons avec RBR sur la base de 12 millions d’euros par an.

Dans l’esprit de Newey, cela ressemble à l’équipe Williams ou celle-ci devait payer l’équivalent de 4 millions d’euros au constructeur français pour avoir l’exclusivité. Mais côté pilote, Mark Webber, n’est pas le pilote capable d’apporter ce qu’attend l’équipe. David Coulthard non plus d’ailleurs, se targuant dans son rôle de catalyseur.

Alors RBR débute ses opérations séductions envers Felipe Massa, Robert Kubica et quelques approches envers Lewis Hamilton qui se borneront à de simple salutation d’usage.

Mais Red Bull, n’a jamais vraiment témoigné d’intérêt pour Fernando Alonso durant cette année 2007. Ni même auparavant. Dietrich Matershitz, Christian Horner et Gerhard Berger rencontre à Madrid, en secret, Luis Garcia et Fernando Alonso. Question de commodité.

Fernando Alonso prépare ses vacances loin de tout ses problèmes de transfert et ce rendez-vous est le dernier officiellement avant plusieurs jours, voir semaines.

Renault avait alerté Red Bull sur la situation de Fernando Alonso. Au même moment, les négociations entre le constructeur français et le staff du pilote butent sur plusieurs aspects, sportif et financier. La présence de Gerhard Berger pouvait inquiéter au premier abord, mais elle est rassurante pour Materschitz.

Gerhard Berger est l’homme des gros coups chez Red Bull. Il était déjà présent dans les négociations des moteurs Honda puis Ferrari en 2005 et encore là pour Renault. Son ombre était aussi présente lors de la négociation avec Michael Schumacher durant l’hiver 2006.

Alors que les préliminaires les négociations tournent autour de Fernando Alonso. Luis Garcia avance un salaire de 20 millions d’euros minimum. Les Red Bull boy’s ne tiquent pas.

Finalement le salaire est dûment estimé à 30 millions d’euros et la durée de contrat établit sur minimum deux ans.

La réunion durera de longue heure et rien ne filtrera. Pas même un communiqué officiel de Red Bull sur cette histoire.

Pourtant l’équipe autrichienne est favorite aux yeux de beaucoup d’observateurs.  Mais la pression de Renault F1 Team, pourtant initiatrice de ce rapprochement Alonso – Red Bull, ne semble pas vraiment satisfaite de voir une machine cliente devant ses machines officiels en 2008.

C’est en tout ce que pensent certains observateurs à Guyancourt…

Articles connexes :

Commentaires fermés.


  • Rejoindre la nouvelle version de Tomorrownewsf1.com En cliquant ici

    News FanaticF1.com



    Pour tout savoir des évolutions techniques de la saison 2012 découvrez ici

    > Envie de vous prendre pour le nouveau Christian Honer ou Eric Boullier ? F1TeamBoss France Ce nouveau nouveau jeu de management vous offre une autre sensation de la course.

    Businessbookgp2012


    News F1 Dernière Minute

  • RSS Flux inconnu