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Business : L’autre B2B de Team Lotus

Posté le 11 mai 2011 dans la catégorie : Analyses, Business News F1

Depuis quelques temps un argument économique est dressé par les pro Team Lotus contre Lotus Renault GP et surtout le système économique B2B mis en place par Genii Capital (voir ici pour en savoir plus). Les détracteurs indiquent que le système du fond luxembourgeois ne fait pas d’argent et reste une coquille vide.

L’autre argument est de dire que les principaux partenaires du système Genii Capital sont des sociétés en périphérie direct de l’équipe. Le dernier exemple est le rapprochement entre Proton et Genii Capital. Toutefois, l’argument ne tien pas la route,  cardu côté de Team Lotus, le succès économique est loin d’être évident.

Le BusinessBook GP 2011 (voir ici pour en savoir plus) indique un budget pour Team Lotus d’environ 73 millions d’euros. Mais, lorsque l’on regarde de plus près, nous découvrons que les sociétés de Tony Fernandes investissent au total près de 50 millions d’euros dans l’équipe.

AirAsia, Tune, EQ8, Naza Group et probablement Catheram d’ici Juillet contribuent au budget de Team Lotus. Une dépendance qui a augmenté par rapport à 2010 ou les sociétés en périphérie de Tony Fernnades investissaient l’équivalent de 37 millions d’euros (voir ici). Le modèle de Team Lotus s’inspirant en cela de Force India et Vijay Mallya qui est le principal commanditaire de son team. Une manière aussi de faire du B2B aussi…

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4 Commentaires pour “Business : L’autre B2B de Team Lotus”

  1. Lotus62 dit:

    C’est malheureusement quasiment devenu la règle car on doit également citer Red Bull et Toro Rosso qui sont quasi intégralement financée (hors droits télé) par leur propriétaire.

    Il n’y a guère que les trois grands (Ferrari, McLaren, Mercedes) et les deux derniers passionnés indépendants (Williams et Sauber)qui ne sont pas financés par leur propriétaire et/ou partenaire.

    C’est d’ailleurs ce qui est le plus inquiétant dans l’évolution récente de la F1: si ces milliardaires (ou sociétés de milliardaires) se lassent ou se ruinent, combien restera t’il d’écurie dans 5 ans? La F1 des années 70 était financièrement plus saine: les écuries étaient peut-être moins professionnelles et moins « bling-bling » mais reposaient sur une idée plus saine du business: à part Ferrari et Renault à l’extrême fin de la décennie, les écuries appartenaient à des passionnés qui avaient mis des années à monter leur affaire et qui veillaient à gérer leur équipe sur le long terme en « bons pères de famille ». L’arrivée des grands constructeurs a permis à la F1 de devenir un spectacle et un business mondial… mais avec une fragilité inversement proportionnelle aux moyens nécessaires aux équipes. Quand les grands constructeurs se sont retirés (après le retrait des cigarettiers qui étaient de gros pourvoyeurs d’argent) la F1 est retombée brutalement sur terre. N’en déplaise à Ferrari qui rêve à un retour aux années 95-2005 (années de sa plus grande gloire), il faut impérativement réduire drastiquement les coûts sous peine de voir une F1 réduite à deux ou trois équipes.


  2. PATATRICE dit:

    Oui et encore il faut relativiser le cas Ferrari qui était nourri il y a peu, quasi exclusivement par Fiat et les revenus FOM.


  3. Walda dit:

    A vous lire, vous semblez oublier que la publicité rapporte. Ces entreprises louant les surfaces visibles sur les monoplaces, qu’elles appartiennent à la holding du propriétaire de l’écurie ou à des tiers, trouvent le plus souvent leur compte dans le placement de leur logo en F1. Des entrepreneurs comme Mateschitz, Mallya ou Fernandez ont juste estimé plus intéressant d’acheter plutôt que de louer pour profiter de l’hypothétique hausse de performances de leur écurie découlant de leur investissement. Je pense que ce serait même un gage de meilleur stabilité, car la propension à se désengager de la F1 et réduite par le fait qu’il n’engage pas une image de marque, comme pouvez le faire les constructeurs précédemment, avec le risque qu’il n’y a qu’un vainqueur chaque année, mais une constellation de petites marques (citées plus haut). La valeur de l’écurie achetée augmente tout comme la rentabilité de l’investissement sponsoring augmente avec l’augmentation de la visibilité.


  4. Walda dit:

    (oups pardon pour les qql fautes)



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