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McLaren négocie avec Mercedes-Benz au-delà de 2012

21 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

En plus d’avoir à gérer les dossiers des transferts de ses pilotes, l’équipe McLaren négocie avec son partenaire moteur depuis 1995, Mercedes-Benz, pour une prolongation.

Le 16 Novembre 2009, McLaren et Mercedes-Benz annonçait leur divorce sous la forme d’un accord de fourniture moteur jusqu’en 2015. Un accord en deux parties (2010-2011-2012 et 2013-2014-2015). Si l’opportunité de construire son propre moteur a été, durant un temps,  étudié dans les couloirs de Woking, la sagesse des résultats a fait reprendre contact entre les deux partenaires pour prolonger leur aventure au-delà de la saison 2012.

L’accord précédent offrait gratuitement les V8 allemands à l’équipe anglaise. Un avantage financier incontestable qui ne sera plus de mise dans le nouvel accord. En effet, McLaren estime que le moteur turbo sera introduit entre 2013 et à l’horizon 2015, donc Woking a accepté de contribuer financièrement à sa conception. Reste à savoir si cette contribution sera directe ou indirect.

Renault ne fournit plus gratuitement ses blocs moteur à l’équipe LRGP cette année et l’an prochain voir 2013. Une contribution, d’environ 6 millions d’euros,  est soumise par l’équipe d’Enstone à son partenaire moteur. Il est possible que McLaren, pour le prochain moteur paie aussi (dans une moindre mesure) la location, ou tout simplement donner un budget de participation tous les ans à Mercedes-Benz pour le développement du futur bloc.

Droit TV : 30% audience = 70% du chiffre d’affaire

20 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses, Media

Un signe des temps. La BBC souhaite revoir à la baisse le tarif des droits TV de la Formule 1. La surenchère n’est plus de mise et il semblerait bien que les droits reculs dans les principaux pays européen. Bernie Ecclestone a déclaré, dans The Times ce matin,  qu’il ferait tout pour préserver la BBC. Un sacrifice est essentiel. Surtout qu’il est important pour la Formule 1 et son équilibre financier de préserver certain acquit.

En 2010, le chiffre d’affaire estimé des droits TV de la Formule 1 (via le BusinessBookGP) était estimé à 307 millions d’euros. Sauf que la contribution des chaînes anglaises, françaises, italiennes, allemandes et espagnoles rapportent 200 millions d’euros ! Le paradoxe d’un sport dont 30% de l’audience rapportent 70% du chiffre d’affaire. La question est donc capitale pour la suite.

En effet, avec TF1 qui refuse de donner 40 millions d’euros par an, pour le prochain contrat et la BBC qui refuse de faire de la sur enchère, tous les espoirs étaient donc du côté de la chaîne Allemande, basée à Cologne : RTL. Un accord de quatre ans (2012-2013-2014-2015) a été annoncé en Mai dernier, mais il n’y a pas eu d’augmentation. Ecclestone, estimant qu’avec Schumacher, Mercedes GP et surtout Vettel, l’Allemagne pouvait bien accepter de débourser 100 millions d’euros par an, il en sera finalement que de 70 millions. Le tarif n’augmentera donc pas.

La Sexta débourse 20 millions d’euros et la RAI environ 40 millions depuis plusieurs années. Mais, là-bas l’effet duo Ferrari-Alonso fait merveille.

Sur le principe, ce que souhaitent TF1 et la BBC est de revenir en arrière. Donc revoir à la baisse les droits TV de la Formule 1. On parle de 25 millions d’euros pour TF1 et probablement 30 millions pour la BBC. Soit un manque à gagner de plusieurs dizaines de millions d’euros par an pour la Formula One World Championship Limited (FOWC).

L’avenir de Danica Patrick

20 juin 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses, Transferts

« C’est ouvert, mes agents travaillent » lance la belle Danica Patrick vendredi au Milwaukee Mile. La jeune femme a renouvelée son contrat avec International Management Group (IMG). Ces derniers, hésitent encore entre l’INDYCAR et la NASCAR. Selon les informations, Patrick pourrait participer au championnat NASCAR Sprint Cup et aux 500 miles d’Indianapolis avec l’équipe Andretti-Green tout les ans.

D’autant que l’avenir de Danica Patrick dépend surtout de son sponsor GoDaddy.com. Le PDG de la société, Bob Parsons, a déclaré qu’il ne renouvellera pas son contrat de sponsoring, si la jeune pilote ne participe pas au championnat NASCAR Sprint Cup en 2012. Patrick a démenti.

Réellement la pression monte car la jeune femme est un atout marketing et sportif incontestable. En 2009 elle avait prolongée son aventure avec l’équipe Andretti –Green pour trois ans, avec la possibilité de faire du Nationwide (2ème division de la NASCAR). Il est entendu que Patrick cherche un contrat de 5 ans pour assurer son avenir et surtout des conditions financières intéressantes. Elle va avoir 30 ans et sent qu’elle ne pourra pas plus progresser. Autant donc assurer son avenir, via sa notoriété et sa valeur actuelle.

Actuellement payée 7 millions de dollars par son équipe, elle est l’un des plus gros salaires de l’Indy Car, une baisse de ce salaire en NASCAR n’est pas possible De plus, IMG pense que la jeune femme va booster les ventes de billets dans la discipline reine du sport automobile US. D’ailleurs, son introduction auprès du géant du marketing sportif,  lui a fait faire un bon de 7 à 12 millions de dollars de revenus annuels. Un plan marketing se met aujourd’hui en action pour permettre à Danica Patrick de rentrer dans le cercle très fermer des pilotes NASCAR à plus de 16 millions de dollars de gains annuels. Forbes (toujours très pointu dans les évaluations des sport US) estime qu’elle pourra gagner 18 millions de dollars en 2012. Soit l’équivalent des stars de la discipline. Enfin, elle est considérée comme une des femmes plus influentes du monde…

Alors imaginons l’an prochain entendre dire sur les circuits américain de la NASCAR : « Gentlemen, and miss Patrick, start your engine ! «

Button – McLaren:16M€ en 2012 et nouveau contrat dans 4 semaines ?

20 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses, Transferts

La réaction a été rapide et donne des indications sur la prochaine approche de McLaren,  dans les dossiers de ses pilotes Jenson Button et Lewis Hamilton dans les mois avenir. Le premier, ayant été approché par Ferrari,  il y a quelques temps, pour 2012 voir plutôt 2013 a finalement obtenu ce qu’il souhaitait et même plus.

Selon The Daily Mail, McLaren a bien activée l’option 2012 du pilote anglais. Mais, ce dernier a évolué comme un nouveau contrat de trois années.  Surtout une augmentation de salaire impressionnante de 6 millions d’euros par rapport à 2011 a été décidé. Soit un salaire de non pas 12 millions d’euros, comme entendu au début, mais 16 millions d’euros. L’équivalent de son équipier Lewis Hamilton. McLaren a donc décidé d’être offensive sur les contrats de ses pilotes.

L’équipe de Woking apprécie tellement le pilote champion du monde 2009, qu’elle va lui proposer,  dans les prochaines semaines,  un nouveau contrat pour 2012-2013  avec une option pour 2014, comme il le souhaitait.

L’ombre de Ferrari aura fait réagir rapidement McLaren qui s’aligne sur la proposition de la Scuderia en matière de salaire. Une indication d’une révision de la stratégie de Martin Whitmarsh,  qui ne vise plus le long terme, mais le moyen terme (3 ans) avec son duo de pilote.

La priorité étant Button (pour activer son option le plus vite possible), McLaren s’attaquera au contrat de Lewis Hamilton, mais les concessions annoncées pour Button seront de bons augures pour le renouvellement du contrat du champion du monde 2008.

Moteurs 2013 – un échec d’ouverture et un V6 ?

18 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Pour résumer la situation : Mercedes-Benz et Ferrari ne sont pas contre le principe d’un moteur turbo mais par pour 2013, mais plutôt 2015 et souhaite que le principe d’équivalence soit mis en place. Renault souhaite le moteur 2013, car ils ont déjà entreprit la conception du nouveau bloc et Cosworth cherche des financiers pour son projet et reste neutre pour le moment. Sauf que dans cette histoire, ce sont les équipes de la FOTA qui vote et non les constructeurs/fournisseurs. Une subtilité.

En effet, même si Ferrari et Mercedes-Benz possèdent leurs propres équipes, ils doivent convaincre Red Bull Racing, Williams, McLaren & co de leur logique. Jusqu’à présent Martin Whitmarsh c’était prononcé avec une langue de bois ambigüe et Eric Boullier, vice-président de l’association, a estimé que tout le monde trouvera un terrain d’entente. Donc la FOTA n’a pas encore donnée son avis, alors qu’elle doit trancher dans les jours à venir. Mais, un début de réponse arrive et commence à être intéressant.

« Je pense que les traditionnalistes qui estiment que nous devrions garder les moteurs atmos, doivent accepter le fait qu’ils ne peuvent pas être attrayant pour séduire d’autres constructeurs automobile. IL y savait donc une certaine logique dans la pensée que nous avions besoin d’un nouveau souffle pour les séduire. Malheureusement, avec le recul, nous nous sommes trompés sur la formule 2013. » lance Martin Whitmarsh dans Motorsport.

Le président de la FOTA précise plus loin que l’idée de ce moteur turbo 4cyl avait pour objectif de séduire d’autres constructeurs. La logique était principalement là. Sauf que cela ne semble pas le cas, signifiant qu’Audi refuse d’entrer en Formule 1 par exemple. Forçant alors la stratégie à changer pour non plus être ouverte, mais consolider les acquit d’aujourd’hui. C’est ainsi que l’objectif est d’avoir ente 3 et 5 constructeurs tout les ans et que la Formule 1 doit devenir une nouvelle plate-forme devant rester le pinacle du sport automobile. En cela, le choix se porterait désormais plus vers le V6.

« Nous avons besoin d’un son pour le moteur, c’est un atout essentiel pour notre sport. Si je parle pour moi, je serais probablement pour un V6 turbocompressé, car je pense que de plus en plus de voiture vont être turbocompressé. Un moteur en V convient à la structure d’une monoplace F1. »

Whitmarsh penche donc pour le projet Ferrari d’un V6 1800cm3 dérivée du V8 d’aujourd’hui. Un détail intéressant pour la suite des événements, car il signifie un changement de politique en Formule 1.

LRGP – Lotus, D. Bahar et les médias

18 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Le changement est le moteur d’une croissance et un atout pour le progrès. Toutefois, il semblerait que les médias anglos- saxons laissent un rapport ambigu avec cette maxime, autour de l’équipe LRGP.

Les récents rapports autour de Dany Bahar ont t’il de la valeur ? Lotus Group est le sponsor titre de l’équipe Lotus Renault GP (30 millions d’euros par an selon le BusinessBookGP 2011) et son avis n’est pas un avis important dans les décisions fondamentales de l’équipe. Le changement de couleur ? Depuis 2009, l’équipe a changée trois fois de couleur, il est donc évident qu’il faut construire une identité et donc la couleur fait partie de l’identité. Rien ne sera donc changé. Pour le terme Lotus ? Suite à l’affaire de Singapour, Renault est obligé de rester jusqu’en 2012 (date de fin des Accords Concordes), ensuite ? Et bien Lotus pourra prendre une part minoritaire dans le team d’Enstone. Ceci n’est pas une nouveauté, mais le moment cela reste un sponsor majoritaire, mais ne disposant d’aucune part dans l’équipe.

Dany Bahar surfe donc sur les deux officialisations du Tribunal dans l’affaire Lotus vs Lotus. Donc il fait surtout la communication de sa société que celle de LRGP dans cette histoire. Reste, qu’Il est intéressant de constater que les sorties médiatiques de Dany Bahar ressemble à ceux d’Emilio Botin, Président de Banco Santander, qui donne régulièrement son avis sur Ferrari et ses espoirs sur Fernando Alonso, dans la presses espagnoles. En fait, les sponsors ont pris le pouvoir en Formule 1 et leur avis, désormais, compte. Médiatiquement du moins.  Entre nous, avez-vous entendu l’avis sur le line-up McLaren, du Président de Vodafone ? Non.

Ce qu’il faut comprendre est que Lotus Renault GP construit son image pour le long terme, de la même manière que Williams tente de le faire ou encore, Tony Fernandes avec Team Lotus. La sortie de Dany Bahar, n’a donc de valeur que ce que les médias anglais tentent de lui donner. C’est dire important, alors que ce n’est pas le cas. Ecoutons plutôt Eric Boulier ou Gérard Lopez, que le sponsor titre de l’équipe qui roule pour lui depuis quelques mois.

Toutefois, je l’avoue que je commence a sérieusement douter des intentions de certains médias autour de l’équipe LRGP. Des personnes qui ne devraient pas parler au nom de l’équipe, trouvent une caisse de résonnance assez importante auprès de ces relais. Bizarre…

F1 – Le prochain contrat d’Hamilton fera perdre 4M€ à McLaren

17 juin 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses, Business News F1

Dans les discussions sur le prochain contrat de Lewis Hamilton, Martin Whitmarsh a cédé sur la cession des droits à l’image. Un petit événement car il remet en question un modèle économique vieux de 10 ans.

Ron Dennis en restera traumatisé durant de longues années. Ses négociations avec Ayrton Senna durant les saisons 1988-1989 et 1990, lui donnerons des idées. A l’époque le manager anglais avait tout donné au pilote brésilien. Nous parlons de ses droits à l’image. C’était l’époque ou Ayrton Senna gagnait 15 millions de dollars par an en 1990, puis 22 millions de dollars en 1992 et enfin jusqu’à 36 millions de dollars en 1993. Au total, le triple champion,n du monde brésilien aura gagné durant son passage chez Mclaren l’équivalent de 48 millions de dollars. Sans que McLaren ne touche une part.

Lorsque Mercedes-Benz est entrée dans le capital de l’équipe McLaren International, le concept « corporate » est née. Assez inspiré des droits à l’image alors en vigueur dans le football,  Ron Dennis exigeait  que ses pilotes rétrocèdent 50% de leurs droits à l’image à McLaren. C’est-à-dire que si un sponsor décide d’utiliser l’image d’un de ses pilotes, ce dernier devra donner la moitié de ce qu’il aura gagné. Avec le duo Hakkinen – Coulthard, le système ne rapportait qu’un million de dollars entre 2000 et 2001. Puis, c’est avec les duos Kimi Raikkonen – David Coulthard et Kimi Raikkonen – Juan Pablo Montoya que le système a bien fonctionné. Rapportant sur la période 2002-2006 l’équivalent de 6 millions de dollars environ.

Le duo Fernando Alonso- Lewis Hamilton va permettre d’obtenir, via ce système de droit à l’image l’équivalent pour la seule année 2007, environ 4 millions d’euros (5.2M$).

Toutefois, le principe sera revu avec le renouvellement de Lewis Hamilton pour la période 2008-2012. Le futur champion du monde ne rétrocédera que 25% de ses revenus personnels.

Avec le retrait progressif de Mercedes-Benz, ce système est un modèle économique très intéressant pour McLaren. Pour la seule année 2010, elle a touchée 6,1 millions d’euros. Le plus intéressant est que ce montage permet de financer le salaire de ses pilotes indirectement. Sauf que pour l’avenir, seul Jenson Button accepte encore de jouer le jeu. Lewis Hamilton souhaite tout garder pour lui. Remettant en cause un modèle qui était pourtant séduisant. Un manque à gagner de 4 millions d’euros par an pour McLaren.

Note : Le Real Madrid utilise aussi le même procédé depuis l’époque de la première génération des « Galactiques », La rétrocession des droits d’image de ses joueurs comme  Zidane, Figo, Beckham, Ronaldo, Casillas et Raul,  lui permettait à l’époque de gagner plus de 15 millions d’euros par année.

F1 – Quand Renault menace pour 2013

16 juin 2011 | 21 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses

Renault Sport et son président, Jean François Caubet tente de faire le forcing autour du futur moteur turbo de 2013. Dans Autosport, le français a indiqué des précisions dans son argumentation, qui toutefois sont assez troublantes pour le constructeur français.

Le constructeur au losange a annoncé qu’il avait débuté l’étude de ce moteur dès Septembre 2010. Au moment, ou rien n’était encore défini réellement. En Décembre, la FIA donne sa décision, mais celle-ci doit être approuvé visiblement par la FOTA, ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui. La première question est de savoir, si Renault n’a pas été un peu vite dans ses décisions.

Surtout qu’il semble clair que ce moteur 2013 est lié à l’avenir de la marque dans la discipline reine : « J’ai expliqué à Jean Todt et Bernie Ecclestone ce qui nous pousse à favoriser le nouveau moteur. Nous avons trois raisons : la première est que nous voulons travailler avec des technologies qui permettront de créer un lien plus fort entre la Formule 1 et le produit automobile. La seconde est la réduction des coûts et la troisième est la capacité d’obtenir de bons résultats. » L’argument donne l’impression que le moteur 2013 a été vendu à la direction de Renault- Nissan autour de ses trois points :

  • Créer un moteur qui a un rapport avec la voiture de Monsieur tout le monde
  • Réduire les coûts (alors que ce moteur coûtera une fortune)
  • Obtenir de bons résultats (discréditant les performances remarquables de son V8 actuel).

Mais Jean François Caubet est plus intéressant pour la suite : « Le problème de la pertinence de la production est un point clé pour nous. » Sous-entendu que le moteur 4cyl soit adopté quoi qu’il arrive, sinon Renault quittera la Formule 1, en suivant ses intérêts.

Cosworth cherche partenaire pour moteur 2013

16 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Le moteur turbo 2013 est une source de soucis pour Cosworth. Neutre dans la lutte d’influence entre certains motoristes et la FIA, le manufacturer anglais estime que le 4cyl serait catastrophique économiquement pour son modèle économique. Mais, au lieu de refuser en bloc, le choix de la direction a été plutôt de trouver une solution alternative.

« Cosworth pourrait facilement faire faillite,  si elle participe à la nouvelle formule moteur » estime une voix du paddock. D’ailleurs Mark Gallagher, patron de Cosworth, a indiqué que le problème principal du moteur 2013 était son coût : « certain de nos clients estiment que passer d’un V8 à un 4cyl signifie une réduction de 50% du prix. » la difficulté économique est donc visible.

Organisation indépendante, Cosworth avait chiffré au départ le moteur turbo à 30 millions d’euros de coûts de développements. Puis, des évaluations plus approfondis ont fait gonfler le chiffre à 60, puis 75 et désormais 150 millions d’euros,  réparties sur la période 2013-2017. D’après les calculs de la société, si elle garde trois clients, elle ne gagnera que 75 millions d’euros sur la période, soit la moitié du budget.

La seule solution ? Trouver d’autres partenaires pour rebadger le moteur et obtenir une subvention. Selon certains échos, il existerait des discussions avec un grand constructeur coréen, un indien et un groupe néerlandais

Concernant le groupe automobile coréen, le nom de Hyundai – KIA revient en tête, mais le constructeur reste vague dans sa stratégie autour de la Formule 1. Côté Indien, il semble que l’objectif se nomme TATA Motors, mais, ici encore rien ne filtre. Enfin, le groupe néerlandais semble être le nouveau groupe Spyker Cars qui est devenu il y a quelques semaines, Swedish Automobile. Cette société est la propriété de Michel Mol (actionnaire de Force India et de WilliamsF1) qui a toujours aimé la Formule 1. Reste à savoir, après avoir fait introduire pour plus de 250 millions d’euros de capitaux chinois dans SAAB, si l’homme d’affaire a les capacités financière de supporter un investissement de 75 millions d’euros pour faire la promotion de sa société SAAB Automobile.

Mark Webber et Ferrari

16 juin 2011 | 14 commentaires
Catégorie : Analyses, Rumeurs, Transferts

« Je déciderais dans les prochains mois de mon avenir, mais c’est aussi vrai que Ferrari est toujours quelques chose de spéciale. » Cette phrase provient de Mark Webber aux journalistes présent dans les paddocks du circuit Gille Villeneuve.  Une déclaration troublante, qui s’inscrit dans une logique de bras de fer avec Red Bull Racing.

Dès le début de cette semaine, Christian Horner a indiqué que le cas Webber sera étudié prochainement pour une annonce programmée pour Septembre. Un calendrier assez intéressant car le GP d’Italie se déroulera le 11 Septembre. Il apparait que depuis quelque semaines, Red Bull Racing est dans une entreprise de justification avec son pilote australien. Ayant renouvelé Sébastian Vettel, qui avait des liens avec Ferrari (virtuels semble t’il) jusqu’en 2014, très tôt durant la saison, la carte italienne est aussi jouée par Webber. Sous les conseils de son mentor Flavio Briatore.

Sauf qu’ici, il semblerait que la réalité dépasse la fiction de publicité. Les récentes spéculations autour de Flavio Briatore et ses voyages à Maranello, laisse oublier qu’il est aussi un conseillé influent pour la carrière de Mark Webber. Récemment, l’australien a été cinglant envers son équipier Vettel : « pourquoi je lui demanderais son avis pour mon avenir ? d’après mon agenda j’ai 34 ans, je pense savoir ce que je souhaite. » D’ailleurs la bonne ambiance entre les deux hommes semble s’éloigner de plus en plus à mesure que le succès de l’un contraste avec les déboires de l’autre.

Toutefois, l’avenir de Webber semble avoir un lien avec Ferrari, où Felipe Massa est en question. Hier, Stefano Domenicali a clairement indiqué qu’il souhaitait plus de son pilote brésilien. En fait, Massa a une option pour 2012 qui sera activée dans quelques semaines, mais il est très irrégulier. La faute aux pneus d’après l’intéressé.  Mais les observateurs remarqueront que l’argument était déjà le même l’an dernier. L’avenir de Massa dépendra de ses deux prochaines courses (Valencia et Silverstone).  Si le pilote Brésilien ne présente pas de bonnes dispositions,  il sera probablement remplacé par Mark Webber,  qui a été présenté à Luca di Montezemolo comme un pilote régulier et ayant une bonne mentalité d’adaptation.

Ensuite, nous entendons que le salaire de Mark Webber chez Red Bull Racing en 2012 serait du même niveau que 2011, soit 8 millions d’euros (hors primes), ce qui signifie qu’il ne sera plus à égalité avec Sébastian Vettel dans le traitement. Un signe.

F1 – Button – McLaren : option 2012 validée mais…

15 juin 2011 | 2 commentaires
Catégorie : Analyses, Transferts

Sa victoire du Grand Prix du Canada a permis d’ouvrir les négociations de manière plus détendue entre Jenson Button et l’équipe McLaren. Toutefois, une chose est clair : le champion du monde 2009 ne souhaite pas un accord ferme et à long terme.

« Pour moi, cela n’a aucun sens de signer un contrat à long terme, parce que je ne sais pas comment je me sentirais dans quelques années. J’ai envie de rester dans la course, aussi longtemps que je peux gagner » lance Jenson Button dans les médias. La réponse est clair sur la notion d’engagement souhaitée par Martin Whitmarsh et lance encore le trouble sur le futur line-up de l’équipe de Woking au-delà de 2012.

Une chose est désormais officielle et confirmée par le pilote anglais, l’option pour 2012 entre McLaren et lui a été validée récemment. Sur la même base de salaire que 2011, soit 10 millions d’euros voir 12 millions avec un peu de largesse en 2013.

Toutefois, ce n’est pas ce que souhaite Martin Whitmarsh. Confronté à des sponsors puissants (Vodafone surtout) qui transforment McLaren en une équipe très en pointe dans les aspects commerciaux et représentations, mais au détriment de la volonté propre de ses pilotes, la machine de Woking arrive dans ses limites. Jenson Button, comme Lewis Hamilton, cède une partie de ses revenus annexes (dans le cas de Button c’est 50% selon les estimations, soit un total de 1.5 millions d’euros pour chacune des parties) Un détail que le champion anglais ne souhaite modifier, au contraire de son équipier Lewis Hamilton. La différence est que Jenson Button souhaite un contrat 2012 avec une option pour 2013 et non un contrat ferme 2012-2017.

F1 – Ferrari – Après Briatore, Pat Symonds

15 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses, Rumeurs, Transferts

Après le cas Flavio Briatore, le site F1Today.nl lance que Pat Symonds est aussi dans le viseur de la Scuderia Ferrari, une fois son purgatoire expiré. Le site précise qu’une source proche du dossier,  a indiqué que l’anglais avait proposé,  en début d’année 2011,  ses services de consulting à Maranello, avant de signer avec Marussia Virgin Racing. De nouveaux contacts ont eu lieu récemment.

Si, objectivement le rôle futur de Pat Symonds chez Ferrari peut être similaire à celui d’un Ross Brawn à l’époque, nous pouvons aussi penser que la Scuderia cherche à provoquer les instances fédérales, alors qu’elle est en plein bras de fer autour des Accords Concordes et du moteur turbo 2013.

De manière aussi assez étonnante, Pat Symonds a été mandaté par Marussia Virgin pour développer la future équipe technique du team, depuis la rupture de contrat avec Wirth Research. L’homme a visité la semaine dernière des usines en Angleterre. Peut-il  en même temps négocier avec Ferrari pour un rôle de consulting ? Peu probable.

Souvenons nous que Marussia Virgin négociait avec Mercedes et McLaren (voir ici pour souvenir), nous pouvons penser que Pat Symonds sondait Ferrari autour d’une fourniture de transmission pour la prochaine MVR-03.

Team Lotus – GE et le B2B

14 juin 2011 | 2 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

C’était dans l’air depuis quelques jours, Team Lotus annonce un accord majeur avec General Electric, présenté comme un accord de sponsoring indépendant de la commande de moteur d’avions par Tony Fernandes, via sa compagnie AIRASIA.

Notons que Tony Fernandes a mis en concurrence les deux géants du secteur : Général Electric et Pratt & Whitney pour fournir plusieurs centaine de réacteurs (pour environ 100 millions d’euros). Toutefois, aucun accord n’a été signé, cela reste juste une discussion. L’homme d’affaire semble aussi mettre la pression sur AIRBUS pour une commande de 150 A320.

Toutefois, notons que les pratiques commerciales dans le secteur aéronautique permettent de penser qu’il existe un accord parallèle. En effet, d’après les échos de la presse économiques, le secteur est coutumier des cadeaux et ristourne stratégique.

Depuis environ un mois, il était entendu que Tony Fernandes cherchait un accord autour de sa compagnie AIRASIA pour obtenir un accord majeur. Ce qui a été compliqué par les lois antis-corruptions anglaises (voir ici).

A partir de ce principe, il est possible que cet accord avec Général Electric comprend une réduction (40% peut-être) sur les moteurs, en échange d’une exposition sur la durée du contrat sur les Lotus. En guise de remerciement la société américaine fait donc du sponsoring qui est estimé à 6 millions d’euros par an.

F1 – Comment gérer une interruption de course ?

14 juin 2011 | 3 commentaires
Catégorie : Analyses

Deux heures, c’est le temps qu’a durée l’interruption de la course du Grand Prix du Canada, le week-end dernier. Après seulement 45min de course, celle-ci a été stoppée par les commissaires à cause des fortes pluies qui recouvraient la piste Gilles Villeneuves. Reste une question : comment les équipes gèrent ce type d’interruption ? Réponse intéressante de McLaren

Le directeur technique de McLaren, Jonathan Neale, a expliqué à la chaine SKY comment le team de Woking a géré l’interruption de la course. Dans un premier temps, les mécaniciens étaient donc présents sur la grille de départ et ont pour objectif de maintenir à température de moteur et le KERS, surtout avec l’humidité.

C’est un facteur important, car si la direction de course assure un nouveau départ, il faut que la machine soit déjà dans de bonne disposition. Ensuite, sur le bord de al voie des stands, le Team Manager est en permanence en contact radio avec Charlie Whiting. Ces discussions peuvent être futile aussi, comme l’a fait LRGP qui, avec humour, avait proposé au délégué de la FIA, de sécher la piste au sèche-cheveux.

Enfin, les pilotes ne doivent pas se détendre durant l’interruption. Pas de repos pour eu. Quelques exercices d’équilibre et ils mangent quelques choses. Cela a été le cas chez McLaren de Jenson Button. Tandis que Lewis Hamilton, ayant abandonné dans la première partie de la course en a profité pour faire des plaisanteries avec la chanteuse Rihanna.

McLaren – Hamilton : le point mort au delà de 2012

14 juin 2011 | 10 commentaires
Catégorie : Analyses, Rumeurs, Transferts

Hier en fin d’après-midi un porte parole de Lewis Hamilton a démenti tous liens entre le champion du monde 2008 et l’équipe Red Bull Racing. Pourtant,  la rumeur continue d’insister réellement et des brides d’éléments apparaissent dans la presse anglaise.

Les négociations entre McLaren et Hamilton semblent au point mort. Les deux parties n’arriveraient pas à s’entendre sur plusieurs points, d’ordre commerciaux. Lorsque le pilote anglais a signé son contrat fin 2007, qui doit courir jusqu’en 2012, il avait accepté de rétrocéder environ 25% de ses revenus annexes à son équipe. Une concession,  car à l’origine cette répartition est plutôt de 50%. Hors, depuis deux ans, les revenus du champion du monde 2008 stagnent,  le team de Woking l’occupe régulièrement avec des manifestations pour le compte de Vodafone, Johnnie Walker et Hugo Boss. Empêchant de maximiser ses revenus. Des revenus estimés par le BusinessBookGP2011 à 16 millions d’euros, soit l’équivalent de son salaire (hors primes).

Sachant qu’il doit rétrocéder 25% de cette somme, il lui reste donc environ 12 millions d’euros. Un principe toutefois abandonné pour le prochain contrat. En effet, Martin Whitmarsh avait accepté que Lewis Hamilton touche 100% de ses revenus annexes et avait accepté une hausse des primes de victoires (passant de 750.000 à 1 M€ la victoire) et une prime pour terminer dans le top 3,  équivalente à celle qui devait toucher pour le titre de champion du monde (environ 3 millions d’euros). En échange, le patron de McLaren pensait baisser le salaire de son pilote à 12 millions d’euros et lui proposer un contrat long terme, afin de rentabiliser l’investissement. Refus du pilote.

Il est entendu que Simon Fuller, le nouvel agent de Lewis Hamilton débutera réellement les discussions cet été avec McLaren. Sauf que déjà, le ton est donné : « pas de discussions de renouvèlement en dessous d’un salaire de 18 millions d’euros annuels »

En effet, le pilote n’a pas vraiment oublié le type de contrat qu’il avait signé à l’origine avec McLaren fin 2007. Il a touché 12 millions d’euros en 2008, puis 16 millions d’euros en 2009,  enfin 18 millions d’euros en 2010, 20,5 millions en 2011 et 23,5 millions d’euros en 2012. A la condition ultime d’être champion du monde à chaque reprise. Hors, cela n’a pas été le cas en 2009 et en 2010 et cette année sera difficile également.  Un manque à gagner chiffré par Simon Fuller à 14 millions d’euros jusqu’en 2012. Alors que le pilote ne ce ménage pas et qu’il a été en mesure de remporter le titre l’an dernier.

Ces résultats ne ce sont toutefois pas accompagné de primes, ni de hausse de salaire. Donc nous pouvons penser que Fuller souhaite que le contrat suit son cour logique à partir de 18 millions d’euros et augmente de manière régulière durant trois ans (maximum que souhaite Hamilton). Un contrat de plus de 60 millions d’euros. Exactement la somme qu’avait prévue McLaren sur 5 ans pour les deux salaires de ses pilotes.

Il semblerait que le plan de Fuller pour Hamilton est simple : 50 millions d’euros par année et être le sportif le plus payé du monde.

Red Bull Racing et le cas Mark Webber pour 2012

10 juin 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses, Rumeurs, Transferts

La méthode est connue depuis un moment. Red Bull contre Red Bull. Franz Tost de Toro Rosso lance une indication qui est ensuite démentie cordialement par Christian Horner de Red Bull Racing. Une sorte d’auto promotion en cycle fermé. Toutefois, cela cache une réalité évidente. Le cas Webber est bien sensible chez RBR.

Christian Horner a indiqué à la BBC, présente à Montréal,  que le pilote australien a décidé d’aller de l’avant avec sa carrière en Formule 1 pour 2012 et qu’une prolongation pourrait être rapide. Sous-entendu Mark Webber a compris que désormais il est le deuxième pilote de l’équipe et doit donc accepter cela,  s’il souhaite rester dans le team en 2012 et ne pas être remplacé.

Cette année, Mark Webber, grâce à sa formidable saison 2010, a réussi, via l’influence de Flavio Briatore, à obtenir le même salaire de Sébastian Vettel et les mêmes garanties techniques. Une manière d’assurer un statu quo entre les deux hommes et leurs entourages. Pourtant, le fantastique début de saison du champion du monde allemand laisse entrevoir une saison difficile pour son équipier. Red Bull refusant de laisser ce dernier, indispensable pour assurer le championnat du monde des constructeurs qui lui tend les bras encore cette année.

L’ombre des pilotes Toro Rosso n’a pas été le déclencheur de la volonté de Webber de continuer (précisons qu’il n’a pas encore signé). Les rumeurs sur Hamilton et aussi les discussions entre Red Bull et Kimi Raikkonen, pour sonder ce dernier, à fait réaliser les conditions du pilote australien. Il doit accepter d’être un patient numéro 2 derrière un futur double champion du monde, sinon il sera remplacé par un jeune pilote (une petite humiliation pour lui) ou un champion du monde (aussi un échec pour lui). Une situation paradoxale, qui ne permet pas à l’entourage de l’australien de négocier.

En effet, largement distancé par son équipier, il ne peut proposer une alternative cohérente en fonction de ses résultats. Laissant le paradoxe des propositions et alternative à Red Bull Racing (en effet, pourquoi proposé un poste de 2ème pilote à Webber et lui mettre sous le nez un possible champion du monde en alternative ?).

Dans cette histoire, Webber n’est pas en position de force, c’est Red Bull et Christian Horner, voir Helmut Marko et Dietrich Matershitz. Une situation bien différente de l’an dernier.

GP Bahreïn 2011 annulé – récit de ces dernières 24h

10 juin 2011 | 4 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses

Le ridicule d’une situation. Cette nuit, le royaume de Bahreïn  a finalement décidée de ne pas valider son  Grand Prix  dans le calendrier 2011. Après une semaine assez tendue, la journée du jeudi 9 juin restera un modèle du genre.

En milieu d’après midi, la FIA publie une réponse à la FOTA dans un document qui n’existait pas sur le site de la FIA, empêchant ainsi sa diffusion durant de longues heures. Dans la foulée, la Fédération précise que selon ses informations (fournies par les autorités), les rumeurs  sur l’arrestation de 24 salariés travaillant pour le Bahreïn International Circuit (BIC) auraient été arrêtés et roués de coups. Selon le rapport de Carlos Garcia, vice-président de la FIA, ses affirmations sont fausses. La raison officielle était que durant 15 jours, ses personnes n’avaient pas donnés signe de vie et ont donc été licencié.

Une heure plus tard environ, la FIA laisse entendre qu’elle peut désinscrire la course du 30 Octobre et renvoie la responsabilité sur Bernie Ecclestone,  qui aurait soumis le nouveau calendrier 2011 qui a été voté par le Conseil Mondial la semaine dernière.

La pression monte d’un cran quelques temps après, avec Ecclestone qui,  au micro de la BBC, lance un espoir d’annulation de la course de Bahreïn. Dans le royaume, ont cri à l’hypocrisie estimant que « c’est un recul » ou encore » c’est une décision scandaleuse qui est une pure hypocrisie de M. Ecclestone » pouvait t’on lire dans les médias locaux hier en fin d’après midi. Pourtant, aucune décision n’a été encore prise.

L’ombre de Max Mosley est visible dans ce dossier. Acteur influent du Senat de la FIA, l’ex président de la Fédération a présenté des arguments légaux irréfutables durant toute la semaine. Tout le monde attend désormais la décision de Jean Todt.

La situation devient t’elle durant la soirée de Jeudi 9, que tout le monde est immobilisé et par d’un seul homme. FIA, FOTA et Bernie Ecclestone poussent le royaume et ses dirigeant à la démissions de ses ambitions pour 2011. Dans la nuit, vers 1h du matin, Zayed Rasched al-Zayan, le président du BIC a indiqué qu’il respectait finalement que le retour de Bahreïn dans le calendrier 2011 ne fonctionne pas.

Finalement c’est Bahrein qui annule son propre Grand Prix sous la pression médiatique d’une semaine assez folle, avec une large bataille de communication de toutes les parties. La décision du royaume est importante car cela empêche Bernie Ecclestone de rembourser les 30 millions d’euros de la taxe 2011, déjà versées. Le Conseil Mondial doit désormais re valider un nouveau calendrier pour 2011, afin de rétablir le GP d’Inde le 30 Octobre 2011. Ce qui signifie que la saison 2011 aura 19 courses. Cette décision est aussi un tacle envers Carlos Gracia, dont la tête pourrait tomber dans quelques temps.

Reste une question, le président du Bahreïn International Circuit espère être présent en 2012,  ce qui signifie que rien n’est encore fait. Eric Boullier, ce matin donne e fond de sa pensé en estimant que « cette saga aura été nuisible pour l’image de la Formule 1. »

Suivre toute la saga du GP de Bahrein en cliquant ici

Ferrari et les rumeurs de Flavio Briatore

9 juin 2011 | 9 commentaires
Catégorie : Analyses, Rumeurs

Selon le site F1Today.nl, Flavio Briatore serait de plus en plus proche de la Scuderia Ferrari pour remplacer Stefano Domenicali. Une indiscrétion sous forme de rumeur, rodant depuis plusieurs mois et qui serait confirmée par une source sérieuse.

Il semblerait que Flavio Briatore soit en pourparler avec la marque italienne pour un poste de « Team Manager. » Il est vrai que les indices sont forts depuis le début de saison, mais le poste de Domenicali reste encore ouvert. Notons que quelques détails remettent passablement en cause cette annonce.

L’homme n’a pas le droit d’exercer un poste direct en Formule 1 avant le 31 Décembre 2012, selon sa sanction annoncée par la FIA à la fin de l’année 2009, suite à l’affaire du SingapourGate. Aujourd’hui, l’homme d’affaire italien n’a plus vraiment de rapport avec la Formule 1. Sa société de management,  Massima Management Ltd (allais Flavio Briatore Management),  est désormais sous la coupe des frères Michel. Nous pensons que Briatore est toujours actif et qu’il a loué sa participation le temps de son exil. Ce qui expliquerait sa présence auprès de Fernando Alonso et Mark Webber, ses deux clients.

L’homme est souvent du coté de Maranello, pour s’assurer des intérêts de Fernando Alonso. Un poste de consultant, avec l’assurance en 2013 d’être Team Manager de Ferrari peut-être envisagé. Toutefois, depuis quelques mois, un sérieux doute sur l’envie de Flavio Briatore d’avoir un rôle actif en Formule 1 est visible. Il existe beaucoup de bruits autour du personnage depuis quelques semaines. Ce qui signifie que cette rumeur est une des nombreuses qui entourent l’italien aujourd’hui.

Une méthode pour ne pas perdre le fil de la médiatisation…

Pourquoi Pirelli ne souhaite pas la concurence

9 juin 2011 | 3 commentaires
Catégorie : Analyses

Pirelli laisse la porte ouverte à un concurrent en Formule 1, mais précise qu’un second fournisseur de pneumatique entraînera une hausse des coûts que l’économie ne peut se permettre.

Paul Hembery a indiqué ceci au site spox.com : « Pirelli aime la concurrence. Mais ce n’est pas actuellement pris en compte. Nous sommes en Formule 1 comme unique fournisseur. Si un autre fournisseur intervient, cela signifiera plus de développement et d’argent et aujourd’hui c’est de l’argent que personne, dans le climat économique actuel,  ne souhaite dépenser. Peut-être que cela changera à l’avenir, mais actuellement nous servons les besoins de nos clients. »

Toutefois, Pirelli oubli de signaler que les équipes paient leur gomme (ce qui n’était pas le cas avec Bridgestone) et que le projet de Michelin, l’an dernier, était de faire aussi payer les équipes en cas de plusieurs manufacturier. Selon la marque française, la qualité se payait un peu plus cher. Une nouveauté, alors que Bridgestone fournissait gratuitement et avec une petite prime les pneumatiques jusqu’à l’an dernier. Donc les temps ont changé, sous l’impulsion de Michelin qui a été le premier à proposer une intervention des équipes l’an dernier en pleine bataille des gommes. Pirelli a gagné suite à une guerre commerciale.

C’est cette guerre commerciale et le fameux « qualité -prix » que redoute aujourd’hui Pirelli. Ce qui signifie que si une guerre des prix arrive, en cas de concurrence, cela interviendra sur la participation des équipes (actuellement 1,35 millions d’euros par équipe), une somme qui influence directement le développement des gommes italiennes.

En effet, imaginons Michelin proposé un pneu de meilleures qualités pour 1.5 millions d’euros ou un Cooper Avon pour 1 millions d’euros. Cela serait un manque à gagner terrible pour la marque italienne. A la fois en terme d’image et de budget.

Quand Ferrari vise 2013, plutôt que 2012

9 juin 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses, Technique F1

La saison 2011 de Ferrari contraste avec celle de 2010. Les mouvements dans le palais de Maranello sont visible et l’éviction d’Aldo Costa, après celui de Chris Dyer sont des signes qui ne trompe pas. L’équipe est actuellement dans une phase de reconstruction autour d’un noyau fort. Techniquement, la Scuderia annonce que le GP d’Angleterre sera celui de la dernière chance, avant une concentration sur 2012.

En coulisse, l’équipe italienne multiplie les offensives sur les ingénieurs de Red Bull Racing et McLaren. L’identité de John Illey a déjà été annoncée dans la presse italienne, ainsi qu’un aérodynamicien de Force India et même Sam Michael, actuel ex directeur technique de Williams, d’autres noms circulent dans le paddock depuis le GP d’Espagne.

Selon la presse brésilienne, deux autres noms sont à ajouter. Deux techniciens Red Bull Racing : Rob Marschall (concepteur en chef de RBR) et l’aérodynamicien Peter Prodromou.

Sauf que la Scuderia Ferrari est face à un dilemme, car les contrats des ingénieurs stipulent qu’en cas de départ pour une autre équipe, un « congé de jardinage » de 6 mois ou une année sans exercer un travail dans une nouvelle structure de Formule 1. Ce qui signifie que les efforts de la Scuderia actuellement ne viseront que la voiture de 2013 et non pas celle de 2012, qui sera la première un travail collectif, sous les observations de Pat Fry. Mais avec les hommes qui ont imaginés  la F150 d’aujourd’hui en large partie.


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