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F1 – Un pacte d’actionnaires pour l’après Bernie favorable au CVC Capital ?

7 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, F1 Leaders

L’introduction en Bourse prochaine de la Formule 1 en Bourse à Singapour permet de comprendre que l’après Bernie Ecclestone est dans l’air. A 81 ans, l’homme n’est pas fatigué, mais il faut anticiper le futur. Il y a quelques semaines le PDG de Nestlé, Peter Brabeck était annoncé dans un poste de responsabilité dans la Formule 1. Dans le Salzburger Nachrichten, l’autrichien a confirmé : « C’est vrai que j’ai accepté de prendre en charge la présidence du conseil de surveillance dans une fonction non-exécutive. Si vous voulons que la Formule 1 soit une entreprise cotée, il est important d’avoir un président indépendant. »

Plus loin, Brabeck indique que tant que Bernie Ecclestone est en bonne santé avec ses capacités actuel, il continuera encore à effectuer sa mission en Formule 1. Mais ensuite ? « Il existe différentes possibilités comme de nouvelles structures, mais aussi réfléchir sur des personnes. Il y a probablement à considérer ses solutions. » lance le patron autrichien.

Mais l’âge de Bernie Ecclestone permet de penser qu’il existe un pacte d’actionnaire  avec CVC Capital Partner, que Nestlé connait bien. Actionnaire à hauteur de 5.3%, Bernie Ecclestone, et via la holding Bambino Trust à 8,5%, est un faible actionnaire sur le papier. De plus, en cas de décès, se sont ses deux filles Tamara et Petra qui héritent de la Formule 1. Mais, il semblerait que la discipline ne soit pas de leurs intérêts premier pour l’instant. C’est ainsi que peut naître, en fonction des déclarations de Brabeck le principe d’un pacte d’actionnaire entre Bernie Ecclestone et CVC Capital, similaire à celui de Nestlé et Liliane Bettencourt avec l’Oréal.

Le groupe alimentaire suisse dispose depuis le 29 Avril 2004 une clause sur les actions de la milliardaire française, nommée : Clause de préemption. Cette dernière correspond à plusieurs cas de figure, mais l’essentiel est que Nestlé dispose d’une priorité sur les parts de la famille fondatrice de L’Oréal et vice versa jusqu’en 2014. En somme, en cas de décès de Mme Liliane Bettencourt, Nestlé s’est engagé à ne pas prendre le contrôle de L’Oréal dans une période de 6 mois. Idem durant la vie de Mme Bettencourt. Un détail intéressant pour l’avenir de la Formule 1.

Actionnaire à hauteur de 63,3%, CVC Capital pourrait céder environ 30% en Bourse de Singapour. En réalité 14,7% provenant de ses propres actions et les 15,3% que détient jusqu’en 2014 l’établissement Lehmann Brother. Le fond d’investissement anglais dispose d’une priorité de rachat de ses parts. Reste donc virtuellement 5,3% que disposent Bernie Ecclestone et probablement les 8,5% de Bambino Trust, auquel CVC Capital pourraient disposer à l’avenir.  En se basant sur un accord similaire à celui conclu entre Mme Bettencourt et Nestlé…

Espionnage – une affaire qui coûte 1,7 millions d’euros à Force India


En Mars 2012, la Haute Cours de Londres a condamné l’équipe Force India à 850.000 euros d’amende envers la société italienne Aerolab pour facture impayée depuis le début de l’affaire qui opposait l’équipe indienne contre la soufflerie italienne, Tony Fernandes et la société 1 Malaysia Racing et Mike Gascoyne.

Selon la BBC, Force India a payé environ 800.000 euros dans les 14 jours qui sont suivit le résultat du procès. Toutefois l’équipe de Vijay Mallya a été aussi condamné a versé une indemnisation complète à Mike Gasoyne sur la base d’un litige datant de Novembre 2011. La même base d’indemnité a été reversée à l’équipe Caterham F1 Team.

Au total c’est 1,7 millions d’euros que devrait débourser Force India pour cette affaire. Le juge a rejeté l’appel aujourd’hui du team indien qui souhaitait que l’équipe de Tony Fernandes ne touche pas une aussi importe somme (environ 400.000 euros) sous le prétexte qu’ils avaient été condamné en première partie du procès et reconnus coupable de violation de copyright.

F1 – Karthikeyan menacé chez HRT de ne pas finir la saison 2012 ?

27 avril 2012 | 5 commentaires
Catégorie : Business News F1, Transferts

Le pilote indien Narain Karthikeyan a déclaré hier dans la presse de son pays, qu’il n’était pas facile de trouver des sponsors, à cause de la crise économique. Même pour un pilote indien comme lui. Une des solutions principale est de développer des manifestations pour faire parler de lui. Il existe un projet dans la capitale touristique indienne d’une démonstration F1.

« Si les autorités le permettent, je voudrais faire une démonstration. Nous sommes  dans la haute saison touristique et une démonstration serait intéressante. D’ailleurs une démonstration du même genre a été réalisée dans des villes comme Delhi et Mumbai. Je propose la ville de Kerala, qui est fortement touristique et dans le sud du pays. » Explique le pilote indique d’Hispania Racing Team.

Une déclaration intéressante car cela signifie que Karthikeyan n’a pas encore vraisemblablement bouclé son budget avec l’équipe espagnole. Annoncé disposant de 8 millions d’euros pour la saison 2012, sa recherche de sponsors actuelle dans son pays démontre qu’il n’a pas bouclé encore son budget. A moins que le team ibérique demande plus d’argent.

L’an dernier, le duo Karthikeyan – Ricciardo avait rapporté 12 millions d’euros à HRT. Il n’est pas impossible que l’apport de l’indien ne soit pas suffisant et qu’il doit trouver des moyens supplémentaires pour terminer la saison. Comme l’an dernier. Ce qui signifie aussi que l’équipe espagnole n’est pas dans une santé financière satisfaisante et pourrait le remplacer dès la mi-saison 2012 par un pilote à la mallette pleine de Dollars ou d’Euros…

Accord Concorde – McLaren traité comme Ferrari

26 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, F1 Leaders

Une rumeur semble se confirmer jour après jour. Le mois dernier, la surprise a été grande d’apprendre de la part de Bernie Ecclestone que l’équipe McLaren avait signé les prochains Accords Concordes 2013 – 2020. Le week-end dernier, un bruit indiquait que l’équipe de Woking pourrait obtenir des parts dans la holding Delta Topco, à la manière de Ferrari et Red Bull Racing.

Dès la signature du contrat préliminaire de 30 pages à Londres, avant le GP de Malaisie, le duo Dennis -Whitmarsh a été clair : Ils souhaitaient que leur team soit traité à égalité par rapport à la Scuderia Ferrari. Héritage du traumatisant épisode de 2004 ou la Scuderia avait signée un accord avec Bernie Ecclestone, lui permettant d’obtenir 100 millions d’euros par année entre 2007 et 2009. Ron Dennis, estimant que son équipe est en Formule 1 depuis 1966 et qu’elle est désormais un constructeur automobile de voiture de sport, il n’est plus possible de faire une distinction. D’autant, que selon les échos, il a été signalé que Ferrari est soutenue par FIAT, qui est un constructeur automobile, tandis que McLaren est indépendant désormais. Un argument de poids dans une négociation.

Un rapport de force qui a incité Bernie Ecclestone a accordé les mêmes degrés d’assurance que Ferrari, soit 2,5% du capital de Delta Topco. Luca di Montezemolo siègera au conseil d’administration de la Formule 1, lorsque cette dernière sera introduite en bourse ? Ron Dennis (selon toute vraisemblance) aura aussi ses jetons de présence.

La différence proviendra des primes. En effet, McLaren n’ayant pas remporté de titres constructeurs depuis 2000, elle ne peut bénéficier des largesses d’Ecclestone. Toutefois, selon nos calculs l’équipe de Woking pourrait toucher, avec cet accord, un total de 86 millions d’euros de prime FOM par année.

Bourse F1 – Brabeck président et ajustement sur la valeur

26 avril 2012 | 2 commentaires
Catégorie : Business News F1

Mouvement autour de la prochaine introduction en bourse de la Formule 1. Peter Brabeck, président de Nestlé, serait bien placé pour obtenir un rôle de président de la Formule 1, en cas d’IPO. Enfin, les médias anglo-saxons ne sont pas vraiment d’accord sur le montant de l’introduction sur les marchés.

Brabeck est un homme qui siège déjà au conseil d’administration de Delta Topco Limited, société basée à Jersey, depuis 2006 et qui dispose de 0.3% du capital (en échange de seulement 27.000 dollars en 2009), qui ont une valeur de 6 millions de dollars aujourd’hui et qui en cas d’introduction en bourse en vaudra 30 millions. Une belle affaire donc. Il semblerait que le conseil d’administration du géant agro-alimentaire suisse est d’accord pour cette nomination de Président de la Formule 1 de l’autrichien. Notons que l’homme siège déjà au conseil du Crédit Suisse, l’Oréal (logique) et d’Exxon Mobil.

2, 2,5 ou 3 milliards introduits à Singapour ?

Les chiffres font tourner la tête et la bataille de source de plus en plus forte. Il y a 15 jours, l’agence Bloomberg annonçait que la Formule 1 introduira seulement 20% de son capital en bourse de Singapour en échange de 2 milliards de dollars. Ce matin, le Wall Steet Journal (concurrent de Bloomberg) annonce une offre à 2.5 milliards dollars, tandis que hier, l’agence Bloomberg réajustait à 3 milliards de dollars.

Depuis le départ, Tomorrownewsf1.com ajuste au chiffre de 2 milliards d’euros les estimations de cette introduction en bourse de Singapour. Le plaçant désormais entre les chiffres du WSJ et Bloomberg. Une chose est toutefois établit. CVC Capital Partner introduira 20% du capital de la Formule 1, reste à savoir sa valeur réelle.

GP Bahrein 2012 – BusinessNewsF1

25 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Selon les officiels, 28.000 personnes ont assistés au Grand Prix de Bahrein. Le promoteur du circuit avait indiqué qu’un total de 25.000 à 30.000 personnes avaient assisté au journée du Vendredi et Samedi.

Vodafone, sponsor de McLaren a indiqué qu’elle refusait de communiqué autour de la course de Bahreïn, n’invitant aucune personne dans le Paddock Club. Tout comme la société Thomson Reuters, sponsor de Williams qui a refusé de faire des commentaires sur la course.

Le Paddock Club, société qui gère les invités du Paddock de Formule 1, n’avait un taux de remplissage estimé à seulement 20% à 25% pour ce Grand Prix de Bahrein.

Bourse F1 – Morgan Stanley, Banco Santander, DBS et CIMB dans la course

24 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Morgan Stanley, Banco Santander, DBS Group et CIMB se joindront à Goldman Sachs et UBS pour travailler à la prochaine introduction en bourse prévue à Singapour, selon l’agence Reuters.

La Formula One Management a fait une présentation à l’Hôtel Savoy de Londres devant des analystes des banques nommés plus haut, selon des sources proches de l’affaire et indiqué par l’agence de presse. Les établissements bancaires n’ont pas fait de commentaires.

Il est toutefois intéressant de constater l’identité des nouvelles banques : Morgan Stanley est une vielle connaissance de la Formule 1, pour avoir pris une part de la Formule 1 (SLEC) à la fin des années 90 afin de procéder à la première tentative d’introduction en bourse de la discipline en 1999. Banco Santander est le sponsor bancaire le plus important de la Formule 1. DBS Group est un établissement de Singapour, autrefois nommée Banque de Développement de Singapour et se trouve être la plus grande banque de la région sud est asiatique. Enfin, CIMB est un géant Malaisien qui dispose d’une branche Banque d’Investissement active dans la région, après avoir racheté les actifs de RBS en Australie.

Bourse F1 – Hong Kong perdra du terrain sur Singapour

24 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Economie

Même si le contexte économique encore trouble ne permettra pas une introduction en bourse de la Formule 1 dans les prochains mois. Il semblerait que Hong Kong soit presque définitivement exclu pour la future IPO de la F1.

Depuis plusieurs jours maintenant, le régulateur boursier de Hong Kong lance des mises en garde répété. La semaine dernière la Securites and Futures Commission (SFC) a annoncé qu’elle allait durcir les règlements de cotation. En cause ? Le trop grand laxisme de ses trois dernières années. En effet, Hong Kong a été la place boursière la plus agressive depuis 36 mois, cumulant des introductions record pour les marchés asiatiques avec un total de  97.9 milliards de dollars, selon les chiffres de l’agence Reuters. Sauf que l’Etat central de Pekin estime qu’il est difficile de prendre des mesures contre une entreprise s’il y a des problèmes avec l’introduction en bourse. Ce qui signifie que les promoteurs doivent offrir plus de garantis à l’avenir. Un détail important, alors que Hong Kong tente une opération séduction depuis plusieurs mois sur la Formule 1.

Autre détail, le choix d’UBS. En effet, l’établissement majoritaire des introductions à Hong Kong est HSBC et non l’Union des Banques Suisses, qui est proche de la place de Singapour.

Selon nos estimations, la prochaine introduction en bourse de la Formule 1 ne devrait pas intervenir avant 2013. L’année 2012 étant riche en changement politique (Election aux USA en Novembre 2012, devant influencé beaucoup de choses), Vladimir Poutine entrant en fonction d’ici Juin 2012 et la direction Chinoise devant changer de représentant. Les politiques d’investissements des fonds souverains, en majorité intéressé par des actions F1, seront influencés par ses changements.

Aabar souhaite quitter le capital de Mercedes GP et ses conséquences

19 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Rumeurs

Il semblerait que des négociations soient en cours pour que le groupe d’investissement Aabar mette fin à sa participation dans les entreprises ayant un lien avec le groupe Daimler. Disposant de 3% de Daimler AG et 40% de Mercedes GP Ltd, ainsi qu’une participation dans le constructeur américain Tesla, l’ensemble serait cédé.

Selon le magazine Manager Magazine, l’émirat d’Abu Dhabi a l’intention de mettre fin à sa participation dans le groupe Daimler. La société avait déjà réduit sa participation, passant de Mars 2009 de 9,1% à aujourd’hui seulement 3%.  Cette dernière participation serait donc à vendre.

Concernant la Formule 1, Aabar avait déjà augmenté sa participation entre 2009 et 2010. En effet, lors du rachat de Brawn GP, le constructeur allemand disposait de 45,1%, Ross Brawn & Co 24,9% et Aabar Investments PJS de 30%. Un pacte d’actionnaire liait les deux acheteurs pour la reprise des parts de Ross Brawn et ses associés en 2011. Ce qui a été réalisé, gonflant ainsi la participation de la société d’Abu Dhabi de 30 à 40%. Notons qu’en plus de cela, Aabar finance à hauteur de 15 millions d’euros par an environ (sous une forme encore inconnue, mais probablement sous la forme de facilité bancaire) l’équipe de Brackley depuis 2010.

Il toutefois fort probable que le pacte d’actionnaire indique que le groupe Daimler soit le propriétaire à 100% à l’horizon d’une date précise qui pourrait bien être 2013. Il a toujours été tendu que la marque allemand souhaitait être seul maître à bord. Reste à savoir comment l’opération se traduira. Deux solutions : cash ou cession d’exposition en échange des parts.

Pour l’aspect Cash, l’opération pourrait coûter environ 80 à 90 millions d’euros, sachant qu’Aabar a déboursé environ 69 millions d’euros pour prendre 40% de participation dans l’équipe entre 2009 et 2011.

Pour l’aspect cession d’exposition en échange des parts. Cela pourrait s’inspirer du modèle Crédit Suisse – BMW Sauber entre 2006 et 2008 ou la banque disposait d’un espace publicitaire chiffré sur une durée de trois ans en échange d’une rétrocession de ses parts dans l’équipe. Ce qui signifierait dans le cas Aabar – Mercedes GP que l’accord pourrait faire (dans le cas d’une durée de 3 ans) de la société un aussi important sponsor que Petronas à l’avenir. Soit 30 millions d’euros d’exposition sur la voiture par année.

BusinessLink (19 Avril)

19 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Economie

GP Chine 2012 – BusinessNewsF1

18 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

L’équipe Marussia a renouvelé avec la marque Nexa son partenariat. La société appartenant au groupe PPG sera visible sur les monoplace 2012, ainsi que sur les transporteurs de l’équipe anglo-russe.

Le pilote allemand, Timo Glock a visité le siège de son partenaire, l’équipementier Adidas, à Herzogenaurach. Le pilote Marussia disposera d’une nouvelle garde robe pour la saison 2012 et des discussions pour une prolongation est active en coulisse.

la compagnie Del Conca, spécialiste céramique devient partenaire officiel de l’équipe Toro Rosso. L’accord prévois que la société utilise l’image de l’équipe italienne pour ses opérations marketings. De plus, une monoplace d’exposition sera visible dans l’usine, tandis que le logo de Del Conca sera visible sur les boîtes outils et les supports de communication de l’équipe pour la seule année 2012.

Lotus F1 Team a signé un accord avec la société AGT, via son partenaire Trina Solar, afin d’atteindre une étape significative dans la réduction des émissions carbones de l’équipe de course, en plus de l’usine pour la saison 2012. L’équipe d’Enstone va annoncer d’autres mesures à l’avenir dans ce sens.

L’équipe Sauber a signé un accord de sponsoring avec le gouvernement Mexicain jusqu’à la fin de l’année 2012. L’accord permet de faire la promotion du pays, suite à la 2ème place de Sergio Perez lors du GP de Malaisie. Estimation deal : 3.5 millions d’euros environ.

L’équipe Sauber a présenté sur le capot de ses machines une bien curieuse inscription : Out of the Blue. C’est en réalité un accord entre l’équipe suisse et le club de football anglais de Chelsea avec le milliardaire Roman Abramovitch qui apporte son soutien discret.

F1 – CVC capitalise son introduction en bourse avec Goldman Sachs et UBS

16 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Entrepreneurs

CVC Capital Partners a engagé UBS et Goldman Sachs en tant que Joint Global Coordinators pour préparer la prochaine introduction de la Formule 1 en bourse de Singapour, d’ici Juillet 2012 (et probablement pas 2013), selon des sources cités par Reuters.

La semaine dernière, il avait été indiqué que Goldman Sachs n’était pas le seul établissement bancaire à s’occuper de ce programme. La répartition sera la suivante. La banque d’affaire américaine s’occupera du processus d’introduction et des véhicules financiers, tandis que l’Union des Banques Suisses s’occupera de l’introduction grâce à ses bonnes relations à Singapour. Le fond souverain de Singapour, GIC, qui est le principal actionnaire de la banque (6,4%).

Les deux établissements ont refusé de commenter l’information.

Notons que Goldman Sachs et UBS toucheront environ 200 millions de dollars chacun pour ce projet d’introduction. Soit 2% du montant introduit en Bourse.

Business F1 – La répartition du prêt de 2,2md$ du CVC Capital

13 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Avant une introduction possible de la Formule 1 en Bourse d’ici 12 mois environ, le fond d’investissement CVC Capital Partners cherche à souscrire un prêt de 2,2 milliards de dollars dans la cadre d’un refinancement de son précédent prêt souscrit en 2006 et 2007.

L’agence de nouvelle Reuters précise les détails de distribution de cette somme :

Un autre prêt B de 1,38 milliards de dollars arrivant à échéance en 2017 et enfin un nouvel emprunt C de 817.5 millions de dollars pour 2018. Plus un révolving de 70 millions arrivant aussi à échéance en 2017.

De produit emprunté, 1,784 milliards de dollars serviront à rembourser la dette bancaire pour 2012 – 2014. 1,06 milliard de dollars pour les dividendes, et 92 millions de dollars en argent frais.

La sérieuse pression sur l’avenir de Mercedes en F1


Ce qu’il se passe dans les couloirs du directoire du siège social de Stuttgart a un parfum de retrait. Rien à voir officiellement avec le désaccord entre Bernie Ecclestone et le constructeur allemand Mercedes-Benz sur les Accords Concordes, mais le désordre est visible. Des actionnaires demandent le retrait du constructeur de la F1.

Le PDG du groupe Daimler, Dieter Zetsche, a annoncé lors d’une récente réunion d’actionnaire, 11 investissements d’un total de 1 milliard d’euros, dans le domaine de l’innovation et des technologies vertes. La Formule 1 n’a pas, pour une fois, été abordée et aucun crédit n’a été décidé lors de cette réunion de répartition des bénéfices de l’année 2011.

Le constructeur alloue environ 50 millions d’euros pour le budget de son équipe et paie l’intégralité des salaires de Nico Rosberg et Michael Schumacher, soit environ 20 à 25 millions d’euros annuels. Toutefois, la société Union Investment Fund, actionnaire à hauteur de 0.6% du groupe Daimler (la maison mère), a annoncé qu’il souhaite que la marque mette fin à son implication en Formule 1. Estimant l’investissement inutile et coûteux. L’actionnaire est soutenu par plusieurs autres investisseurs et l’effet pourrait faire boule de neige.

Le fond du problème est que le constructeur à l’étoile ne dégage pas assez de bénéfice dans un segment ou Audi et BMW sont plus performants. Cet argument de marge a été la principale cause du retrait de BMW de la Formule 1, suite à une réunion du même genre en 2009. Selon un économiste, cité dans le Wall Street Journal, « Mercedes a des problèmes de marque, de produits et de productivité qui font que leurs objectifs de redevenir leader du segment premium est discutable. La réalité est que même si elle s’en tire, il est peu probable que ses évolutions soient visibles avant 2015 ou 2016. »

Suite à la réunion l’action a chuté de 11%, les marchés ne sont pas vraiment impressionnés par le constructeur allemand. Depuis le début de l’implication en Formule 1, en tant que constructeur (pas motoriste), la date de 2013 a été fixée comme ultime objectif de succès. Le début de saison 2012 est décevant et les questions se posent désormais ouvertement.

La stratégie de sortie de Mercedes-Benz de la Formule 1 est désormais sérieuse et il n’est pas impossible que Bernie Ecclestone prenne acte de ces récents événements. Une première proposition a été refusée pour les futurs Accords Concordes, mais des avantages peuvent être fixés pour l’avenir. Afin de convaincre le constructeur de rester. Un départ serait difficile à supporter alors que l’introduction en bourse se profile d’ici 2013/2014.

F1 – Les dessous du prêt Proton envers Lotus F1 Team

10 avril 2012 | 10 commentaires
Catégorie : Business News F1, Exclusif

Après plusieurs semaines la solution a été trouvée. L’équipe Lotus utilisera le nom de Lotus pour son équipe jusq’en 2017, en échange du manquement financier. De plus, Lotus Group aura le droit d’utiliser l’image de l’équipe à des fins marketings. Chose qu’elle faisait déjà, au grand dam d’Enstone. Tous les projets Lotus Group dans le sport présentaient le code couleur du team F1.

Le 3 Février 2012, l’équipe a obtenu de Proton l’équivalent de 43 millions d’euros de prêt avec option sur hypothèque sur l’usine d’Enstone, selon la première lecture. Ce qui signifie que si Genii Capital devait manquer son remboursement, ce n’est pas 50% de l’équipe que Proton pouvait hériter, mais 100%. Cette somme, répartie en trois tranches a été le fruit d’un accord entre les deux parties. Mais, la réalité est bien différente.

Selon nos informations, cette somme n’est pas un prêt et il n’y a pas d’option directe de rachat.  Proton ne le souhaite pas. En réalité, le constructeur malaisien a repris le prêt d’AB SNORAS, l’établissement bancaire lituanien. Ce dernier, sous la coupe d’un démantèlement n’est plus une place financière sûre pour ce type d’accord. Pour rappel, le prêt s’établissait sur une base de 20,5 millions d’euros (a rembourser d’ici décembre 2011), plus une ligne de crédit de 20 millions d’euros environ.

L’an dernier, Lotus Group n’a pas honoré l’intégralité de son contrat. 17 millions d’euros, sur 30. Depuis ? Plus rien. Une situation instable entre Proton et Genii Capital. D’autant que la signature de contrat de sponsoring entre Lotus et le fond luxembourgeois, n’oblige pas la tutelle du constructeur national pour combler le manque financier.

C’est pourquoi, le constructeur malaisien a accepté de reprendre ce qu’AB SNORAS avait accordé durant l’été 2010. Perusahaan Otomobil Nasional Sdn Bhd autorise une ligne de crédit de 43 millions d’euros à l’équipe de Formule 1, jusqu’en 2017. Avec des facilités très légères et principalement au bénéfice du propriétaire du team d’Enstone. Selon nos sources, les possibilités de reprise en cas de défaut sont très faibles.

En effet, le nouveau propriétaire de Proton Holding, le conglomérat malaisien DRB-Hicom, ne souhaite pas hériter de l’équipe F1. Actionnaire à hauteur de 42.7% environ depuis Janvier, il a validé cette ligne de crédit assez rapidement. La stratégie actuelle est de limiter la dette du petit constructeur anglais. D’autant que selon plusieurs sources récentes, certaines banques prêteuses du projet de Dany Bahar, refusent de confirmer leurs engagements et considèrent le projet comme non viable. Une situation économique très instable qui nécessiterait une injection d’argent frais compris entre 150 et 300 millions d’euros environ.

CVC vendra 20% de la F1 en bourse


Selon des sources proches du fonds d’investissements anglais CVC Capital Partners Ltd, la Formule 1 sera introduite en bourse à hauteur seulement de 20%, ce qui permettra d’obtenir environ 2 milliards d’euros.

Selon l’agence Bloomberg, CVC souhaite mener des discussions avec Singapour pour trouver un accord d’ici Juin 2012. Mais, l’Etat -pays n’est pas la seule, il semble que Hong Kong est aussi dans la course. Egalement, à l’étude, le fait que l’établissement bancaire Goldman Sachs ne sera finalement pas la seule à gérer le dossier de l’introduction, selon des proches du CVC Capital.

Actionnaire de Delta Topco à hauteur de 5,3%, Bernie Ecclestone ne vendra pas sa participation et restera en poste.

Le Qatar ouverte sur la construction d’un autre circuit pour la F1


Alors que le débat sur l’avenir du Grand Prix de Bahreïn secoue l’environnement de la Formule 1. Que The Times indique que les équipes envisagent sérieusement d’abandonner le voyage dans le royaume le 22 Avril prochain. Un pays, discrètement débute son travail de séduction en vue d’un remplacement. Le Qatar.

Bien connu en France, ce petit royaume indépendant du Golfe Persique souhaite devenir une place forte, au même titre qu’Abu Dhabi et remplacer Dubaï sur le long terme dans la région du Moyen-Orient. Depuis deux ans, le Qatar entreprend une entreprise de séduction envers Bernie Ecclestone. Mais encore timide. Sauf qu’aujourd’hui cette timidité n’est plus.

Voulant éviter un conflit diplomatique avec son voisin du Bahreïn, le Qatar s’annonce près à accueillir une course de Formule 1 sur son circuit de Losail, voir de construire une nouvelle piste. Nasser Khalifa al-Attiyah, le président de la Qatar Motors and Motocycle Fédération (QMMF), a indiqué au journal indien The Hindu hier, en marge du Grand Prix MotoGP : « Nous avons fait beaucoup de changements sur ce circuit, comme des modifications dans l’accès à la piste et d’autres choses. Mais il faut plus de modification, comme la construction d’une tour. Tout dépend de ce que le gouvernement veut…si elle veut modifier ce circuit ou qu’il souhaite un autre circuit. »

Si une course au Qatar s’organise, il est fort probable qu’il se réalise de nuit, comme pour le GP Moto. Concernant les coûts, plusieurs échos indiquent qu’une somme énorme (environ 50 ou 70 millions d’euros par année), serait proposée pour obtenir le droit d’organiser un Grand Prix de Formule 1 au Qatar. Pour cela, tout dépendra des relations entre Bernie Ecclestone, CVC Capital et le royaume de Bahreïn dans les prochains mois.

BusinessF1 – augmentation de 10% des budgets 2012

6 avril 2012 | 2 commentaires
Catégorie : Business News F1

Contraste intéressant pour l’année 2012. Après une chute des budgets des équipes de Formule 1 entre 2009 et 2010 de 32%, puis une baisse de 10% pour 2011, la tendance s’inverse pour 2012 avec une augmentation d’environ…10%, selon le prochain BussinessBookGP 2012.

Dans l’ensemble, le budget moyen des équipes en 2012 est de 117.8 millions d’euros, soit presque le même niveau que durant l’année 2010 (119 millions d’euros). Le total des budgets des équipes revient aussi à son niveau de 2010 avec un cumul de 1.413 milliards d’euros, contre 1.280 milliards en 2011 et 1.428 milliards, il y a deux ans.

Sur le plan des salaires des pilotes, une nouvelle hausse du cumul entre 2011 et 2012 est à signaler. Après une augmentation de 4% (114,75 millions d’euros) l’an dernier, c’est une augmentation de 15% à 132.55 millions d’euros, que l’ouvrage qui sortira le 25 Avril dévoile.

Une tendance qui contraste avec la volonté de réduction des coûts de la Formule 1 depuis plusieurs mois. Les équipes augmentent leurs budgets (surtout grâce aux droits TV de la FOM), et les salaires des pilotes explosent au point de créer plusieurs divisions. Les supers stars, les pilotes d’avenir et les pilotes apporteurs d’affaires.

F1 – RRA vs budget plafond

3 avril 2012 | 3 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

En marge des Accords Concordes, existe une mesure de réduction de coûts qui, aujourd’hui, fait affronter deux idéologies. Celle du budget plafond et celle du RRA.

Retour en 2009, alors que l’ancien président de la FIA, Max Mosley lance l’idée d’une forte réduction des budgets (34 millions d’euros, puis 45 millions d’euros), la FOTA, nouvellement constituée, rétorque le principe d’un accord de réduction des coûts, RRA. Mais, alors que les discussions s’éternisent autour de ce dernier, provoquant l’explosion de l’unité de l’association des constructeurs, l’idée d’un budget plafonné semble devenir l’alternative. Mais, que cachent ses deux mesures ?

Le RRA

L’accord de réduction de coûts a été défini en deux temps. En 2009, puis lors du GP de Singapour 2010. Depuis ? Plus rien. Red Bull et Ferrari ont quitté la FOTA à cause de la définition même du concept. Une agence d’audit a fait un premier état des lieux en 2011, au point de provoquer une tension. Red Bull Racing n’avait pas souhaité recevoir les consultants. Plus largement, la FOTA a demandée à la FIA d’établir un groupement pour le contrôle des coûts. Il a été mis en place la semaine dernière pour la première fois à Paris.

Toutefois, le RRA a été une contre-proposition de la FOTA au budget plafond de Max Mosley. Sauf que les règles ont changé. En effet, en 2009, l’ancien président de la FIA avait autorisé le principe du RRA, sur la base du système d’auto-déclaration. Ce qui signifie qu’un budget est établit mais non vérifié par la FIA, via la publication de comptes transparents. Toutefois, si une équipe ment ou pratique un non-respect des règles… Ce qui a été visiblement le cas de RBR en 2010 et 2011, une sanction de la FIA sous la forme d’une amende est envisagée. Un détail oublié derrière le RRA. L’ambiance étant à la suspicion, l’échec était prévisible. Le RRA était une victoire politique, mais pas une solution. Juste une manière de gagner du temps.

Le budget plafond

La solution de départ de Max Mosley était de réduire les coûts au profit des nouvelles équipes introduite en 2010. A un détail près, la FIA devait contrôler les budgets. Toutefois, la solution, plus radicale est une catastrophe économique en retour pour le projet d’introduction en bourse de la Formule 1 à l’horizon 2014. En 2009, j’avais écrit que le principe d’un budget plafond était synonyme de double crack. Pour cause : Si les budgets sponsorings sont plafonnés, alors qu’ils sont le symbole de la bonne santé économique d’une discipline, la croissance de la Formule 1 sera difficile à entrevoir pour les investisseurs.

En 2009, le sponsoring des équipes cumulait 760 millions d’euros, en 2010 seulement 548 millions d’euros et l’an dernier 677 millions d’euros. Avec un budget plafonné à 50 millions d’euros environ, cela signifie que le sponsoring direct plafonnerait à 600 millions d’euros par année pour 12 équipes. Sans croissance.

Un mix RRA – budget plafond

C’est la solution qui semble se dessiner dans le paddock. L’équipe Sauber soutien cette idée d’un plafonnement des coûts. En coulisse les discussions pour un RRA moteur s’éternisent autour des détails. Par contre, le prix du moteur 2014 pour les clients est déjà définit et approuvé. Les discussions sur le RRA sont toujours actives. L’idée d’un tiers contrôlant les coûts revient comme une solution nouvelle, alors qu’elle est présente depuis Singapour 2010 dans les têtes. Une mutation intermédiaire, pour tendre vers un plafonnement progressif des coûts stratégiques : Moteur, recherche et développement, élément mécanique etc…

Accord 2013 – Le projet d’un fond de 50M€ pour les petites équipes

2 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Exclusif, Management

Solidarité. Le mot va revenir à l’avenir en Formule 1 entre les grandes et les petites équipes. Alors que Bernie Ecclestone avait annoncé, il y a 15 jours, qu’il avait conclu avec Red Bull, Ferrari et McLaren, une entente autour des futurs Accords Concordes.  Il semblerait bien que, selon nos informations, l’objectif est d’éviter deux niveaux de compétitivité pour l’avenir.

Aujourd’hui, selon le BusinessBookGP 2012 (sortie le 25 Avril) seulement quatre équipes cumulent plus de 150 millions d’euros de budget annuels. Une situation qui interpelle le paddock, car beaucoup d’équipes ont des problèmes économiques pour l’avenir. Une mauvaise perspective pour une introduction en bourse d’ici 2014. C’est pourquoi, dans ses négociations, Ecclestone propose l’élaboration d’un fond de soutien pour les petites équipes indépendantes.

Jeudi, à Paris, une réunion du groupe de travail de contrôle des coûts, arbitrée par la FIA, a eu lieu et un chiffre a été annoncé : 50 millions d’euros, cumulé par l’établissement d’une sorte de taxe de 10% sur le sponsoring de ses quatre grosses équipes. Ces dernières ayant les plus gros partenaires. En compensation de cette solidarité, Ecclestone a accordé des primes et avantages.

Une solution qui n’est pas nouvelle. Souvenir, en 2003. Les équipes Jordan GP et Minardi avaient déjà disposées d’un fond de solidarité des équipes, sous l’impulsion du même Bernie Ecclestone. A l’époque, ne souhaitant pas perdre une nouvelle équipe, après Prost et Arrows, l’argentier de la Formule 1 avait mis en place un fond entre les équipes, au profit de l’équipe irlandaise et italienne. Chacune a obtenue l’équivalent de 4,5 millions d’euros. Cet argent était en fait, les droits TV de l’équipe Arrows pour 2003, qui devaient être réparti entre les 10 équipes à part égale. Ils ont été finalement rétrocédés aux deux petits poucets du paddock. Notons, qu’au départ, Ecclestone avait obtenu l’accord des grosses équipes (McLaren, Ferrari, BMW-Williams, Renault, Toyota, Jaguar et BAR-Honda) pour créer un fond. En vain à l’époque.

Pour 2013, les bénéficiaires de ce fond spécifique seront probablement l’équipe Sahara Force India, Sauber, Marussia et Hispania Racing Team. Voir Caterham. Soit environ 4 ou 5 équipes pour environ 10/12 millions chacune, par année durant la prochaine période des Accords Concordes qui expireront en 2020…


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