Naviguer : Accueil > Archive by category 'Note du Mardi'

Note du Mardi : Un championnat asiatique Spin Off de la F1

24 mai 2011 | 2 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

Avoir deux champions du monde de Formule 1 la même année ? La question est stupide et pourtant cela pourrait être une idée pour l’avenir de la discipline. Afin d’augmenter sa rentabilité et son exposition. La création d’un spin off.

Le 12 Mai 2011, l’annonce du groupe Raine dans le concept alternatif que souhaite proposer la FOTA avec le groupe anglo-saxon NewsCorp et la holding financière italienne EXOR (propriété du groupe FIAT) permet de faire un lien. En effet, Reine Group est connu pour avoir créé NBA China, le championnat Spin Off de la NBA américaine dans l’empire du milieu. Une discipline qui a une valeur de 2,3 milliards de dollars aujourd’hui, suite à l’investissement de prestigieux partenaires comme le groupe Disney.  La création de cette ligue alternative en 2007/2008 avait une logique : la Chine est le premier marché extérieur de la ligue américaine de basket depuis 1979. 30% du trafic du site internet nba.com provient de ce pays.

Dans sa profession de foi, le groupe NewsCorp-Exor a indiqué qu’il allait privilégier l’Europe et les Etats-Unis pour l’avenir de la Formule 1.  Au détriment de l’Asie. Pourtant, cette région du monde offre 60% de l’audience globale de la discipline reine du sport automobile. Plus intéressant, la stratégie des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) réalise 14.2% de l’audience du site Formula1.com (selon Alexa). Toutefois, le marché chinois reste sous développé.

Avec une Formule 1 qui ne souhaite pas aller au-delà de 20 GP par année (un retour à 16 ou 17 et même fortement envisagé par la FOTA) et des pays comme L’Afrique du Sud, l’Argentine, Mexique, Qatar, une seconde course aux USA, l’avenir des courses de Valencia, Hongrie, Turquie, Allemagne et même France. Il y a trop de candidat pour une seule discipline. Imaginons alors une Formule 1 en deux parties.

Formula 1 et Formula 1 Asia. Un championnat se déroulant de Mars à Octobre, essentiellement en Europe, Amérique, une course au Moyen-Orient et une au Japon. Et un second championnat de Novembre à Janvier entre Singapour, l’inde, Qatar, Afrique du Sud et Australie ? Une idée assez folle qui en rappelle d’autres, mais trouve son intérêt économique.

D’un coté la Formule 1 consolide ses marchés occidentaux et de l’autre elle se lance dans les marchés d’avenir. Un total de 27 ou 28 courses au championnat avec une forte prime pour motivation. Un règlement spécifique pour les équipes (possibilité de tests grandeur nature pour les jeunes pilotes) et cela pourrait résoudre une partie des soucis que rencontre la discipline aujourd’hui.  Economiquement c’est aussi une bonne affaire.

Car si Formula 1 Asia existe, ce sera une nouvelle société qui pourrait intéresser des investisseurs (comme NBA China) donc doubler la valeur de la Formule 1. Ensuite coté revenus, l’estimation pour l’accueil des GP pourra ainsi s’élevé à environ 200 millions d’euros pour chacune des parties. Soit l’équivalent d’aujourd’hui avec 20 courses. Mais surtout, les droits TV pourraient augmenter. Car dans cette région du monde, hormis Fuji au Japon et CCTV en Chine, (environ 12 millions d’euros annuels), les droits sont très faibles dans les autres pays. Avec ce jeu, L’Europe rapporte 75% des gains sur l’Asie. Mais, si les courses se déroule normalement (et pas en concurrence avec des émissions très populaire de fin d’après midi en Asie, comme c’est le cas aujourd’hui), leur valeur augmenteront et donc le chiffre d’affaire.  Le fan européen est satisfait et même doublement satisfait, tandis que le fan asiatique l’est aussi. Une équation qui fait réfléchir.

La Note du Mardi – les 13 secteurs les plus porteurs pour la Formule 1 du futur

10 mai 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Note du Mardi

Hier, le cabinet Millward Brown a présenté son étude annuel sur la valeur des marques les plus prestigieuses du monde. Si Apple est leader avec une évaluation de 153 milliards de dollars devant Google et IBM. Ou en sont les marques automobiles et marques présentent en Formule 1 ?

De Ferrari, Renault et Mercedes-Benz, seule la dernière est présente dans le Top 100, 50ème avec une valeur de 15,3 milliards de dollars. La marque à l’étoile est d’ailleurs la troisième dans sa catégorie « automobile » derrière Toyota (27ème – 24,2 md$) et BMW (30ème – 22,4md$), mais devant Honda (56ème – 14,2 md$) et Porsche (66ème – 12,4 md$). Red Bull est aussi présente à la 93ème place avec une valeur de marque de 9,3milliards de dollars.

Le plus intéressant étant la présence de sponsors de la Formule 1 en masse : AT&T (7ème pour – 69md$), Marlboro (8ème – 67,5 md$), Vodafone (12ème – 43,6 md$), Shell (51ème – 15,1 md$), Santander (77ème – 11,3 md$).

L’étude du cabinet met en lumière 13ème secteurs qui sont au top depuis 2008 :

  • Le secteur de l’assurance
  • Le secteur de la restauration rapide
  • Le secteur du luxe
  • Le secteur technologique
  • Le secteur de prêt à porter
  • Le secteur financier
  • Le secteur spiritueux (surtout bière)
  • Le secteur automobile
  • Le secteur du soft drink
  • Le secteur du soin personnel
  • Le secteur du commerce de détails
  • Le secteur du gaz et pétrole
  • Le secteur des télécoms

Les marques de ses secteurs vont être, à l’avenir, les principales cibles des responsables marketing des équipes de Formule 1 d’ici les trois prochaines années. Pour le moment, seul le secteur du luxe, financier, spiritueux, soft drink, automobile, telecom et gaz et pétrole sont représentés dans la discipline reine. Partant du principe que le secteur de l’assurance (hormis l’allemand Allianz) est sous représenté, mais démontre une forte croissance depuis la crise économique de l’automne 2008, il n’est pas impossible de voir un nouvel acteur arriver dans les paddocks. Pour sûr.

Note du mardi : Tatouage sponsoring

26 avril 2011 | 5 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

Le 2 Février 2011, le confiseur soutien de nouveau pour cette année le pilote allemand, alors pilote de réserve chez Force India. Mais, Hulkenberg est allé plus loin encore qu’un simple sticker sur un casque ou une casquette. Il a tatoué la marque Katjes sur son avant bras.

Une innovation radicale dans le sponsoring personnel. « C’est une voie novatrice et une offre attractive pour un sponsor » explique le pilote allemand sur GPWeek. Mais l’information était un poisson d’avril. Reste que l’idée est là et représente une tendance virale du sponsoring.

En 2004, la compagnie Golden Palace avait acquis pour 10.000 dollars le front d’une dame pour inscrire en tatouage son site internet. Cette même société avait peint son adresse web sur le dos d’un boxeur, sur les seins d’un mannequin de maillot de bain et même une femme enceinte. Des opérations à quelques dizaines de milliers de dollars, mais génératrice de buzz qui ont fait connaitre la marque dans le monde entier à l’époque.

D’anonyme aux stars du sport, ce système a eu son heure de gloire en matière de marketing. L’apparence étant un signe d’identité et les marques sont attachées à leur visibilité en toute circonstance. Les trois petites griffes sur la coiffure de Karim Benzema sont très astucieuses. Une manière de contourner le nouveau sponsor de l’équipe de France, Nike qui impose des amendes envers les rebelles qui exhibent d’autres marques pendant leurs épisodes en bleu. Mais un tatouage sur l’avant bras ? voir sur la cheville ? un Swooch ou encore un Puma ou trois bandes ?

Les techniques pour effacer un tatoo s’améliorent régulièrement au point de rendre « émotionnel » le choix de se faire faire un tatouage et d’avoir la possibilité de le retirer ensuite. Les marques sont entrées dans des programmes longs terme avec leurs ambassadeurs. Des contrats de 5 à 10 ans sont désormais la norme. Un artiste comme Eminem est un fan de la marque Nike, mais n’est pas payé pour porter ses produits. Il le fait par passion et gratuitement. Mais, le tatouage, quoi qu’extrême dans son aspect pourrait être un symbole d’une appartenance qui sera payée cher par une société. D’une idée gag au départ, Nico Hulkenberg ouvrira la porte à un principe nouveau dans le futur.

Note du Mardi : B2B by Genii Business Exchange

12 avril 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

En marge du Grand Prix de Malaisie, Genii Capital, via sa filiale Genii Busines Exchange, a annoncé un accord moyen-terme avec le constructeur automobile malaisien Proton, dans le but de développer la marque en Europe centrale, Brésil et en Russie via un nouveau système innovant de covoiturage.

Au-delà de l’accord entre Genii Business Exchange et Proton, c’est le maillage de cette plate-forme,  mise en place en Juin 2010 par le fond d’investissement luxembourgeois,  permettant de mutualiser à la fois ses investissements stratégiques et  de mettre en relation des personnes pour des opérations d’affaires.

Cette plate-forme agit comme une sorte d’ambassade itinérante d’affaire,  permettant d’entretenir des relations, de nouer des accords commerciaux  et de structurer financièrement un projet. L’accord avec Proton est le premier exemple concret d’affaire de la société. Utilisant la Formule 1 comme toile de fond de son champ d’action, Genii Business Exchange vise le même modèle qu’avait mis en place depuis 2005 la chaîne d’hôtel Hilton.

En 2009, la chaine d’hôtel de luxe avait réalisée un chiffre d’affaire de 16 millions de dollars via la Formule 1, pour un investissement de seulement 3 millions à l’époque.  La plate-forme mise ne place par Hilton profitait du paddock de Formule 1 pour nouer des relations d’affaires avec d’autres sponsors, mais aussi d’offrir des théâtres pour les réunions de la Fédération Internationale de l’Automobile et de l’association des constructeurs (FOTA). Un business qui lui avait rapporté jusqu’à 9,2 millions de dollars en 2008. Le début d’une nouvelle norme : Le Business to Business.

Genii Business Exchange va toutefois  plus loin. Au-delà du simple paddock, la plate-forme vise les Etats visités par la Formule 1,  pour mettre en action ses relations d’affaires. Cette société n’est pas destinée  à générer des revenus pour l’équipe Lotus Renault GP, mais d’utiliser le team pour permettre de réaliser des affaires pour Genii Capital. Un prétexte donc.

Un peu à la manière des loges dans les stades de football. Permettant d’inviter des personnalités diverses pour partager un moment de divertissement et mettre en relation chacun afin de nouer des affaires plus tard.

Note du Mardi : La Femme, l’avenir du business sportif ?

29 mars 2011 | 2 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

Petite révolution depuis le début du mois. Michel Platini, président de l’UEFA, veut « faire exploser le plafond de verre qui empêche les femmes d’atteindre les postes à responsabilités de nos organisations sportives ». Un peu plus tôt, Bernie Ecclestone, grand argentier de la Formule 1 a lui aussi sous-entendu qu’il faut de la place pour la femme dans la discipline reine du sport automobile. Et pourquoi pas à sa place.
« Les femmes ont toujours eu une forte influence, elle représente aujourd’hui 50% des décideurs de l’économie et la politique. Je ne pense pas que les femmes ont une approche différente de la prise de décisions. Les femmes n’ont pas à jouer au golf pour faire des affaires, elles travaillent plus fort pour obtenir le même résultat que les hommes. » explique Ecclestone dans la presse anglaise au début du mois de Mars.

Pour télécharger et lire la suite gratuitement de cette Note du Mardi vous êtes libre de cliquez ici

Note du Mardi : Apple TV et Google TV pour l’avenir de la Formule 1 à la télévision

15 mars 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

La semaine dernière Apple TV a signé un accord avec la MLB (Major League Baseball) et la NBA (National Basketball Association) des accords pour distribuer les matches à la télévision, via le système de la société de Steve Jobs.
Pour exemple, la NBA proposera deux forfaits à ses utilisateurs d’Apple TV : 65$ par saison en échange d’un choix de 7 équipes à surveiller et 100 à 120$ par saison pour avoir accès à tout le package. L’accord pourrait signer un changement de mentalité sur la façon dont les ligues utilisent leur contenu en ligne.
A l’heure ou les droits TV de la Formule 1 baisse ou sont en voie de baisser. En effet, TF1 envisage une réduction de 50% environ et la BBC cherche à réduire aussi fortement la facture, la FOM et la FOA doivent trouver une solution pour continuer de produire de la croissance. Il y a six ans, Bernie Ecclestone est passé à côté de la perspective des téléphones mobiles. Depuis quelques temps, Google et Apple ont mis en place des programmes de télévision du futur….

Pour télécharger et lire la suite gratuitement de cette Note du Mardi vous êtes libre de cliquez ici

Note du Mardi : le principe du placement de Marque

1 mars 2011 | 7 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

L’accord annoncé ce matin entre la marque automobile Infiniti et Red Bull Racing entre dans une nouvelle ère pour les constructeurs de voiture. La fin d’une ère au profit d’une autre ? Le paradoxe est complet entre l’introduction de la marque japonaise et l’annonce de la prise de contrôle de Mercedes GP par le groupe Daimler.

Deux modèles s’affrontent : un modèle vieux de 10 ans, ayant déjà fait ses preuves et un nouveau modèle que l’on peu appelé « placement de marque» introduit par le groupe Renault – Nissan et déjà entrevue avec Lada l’an dernier pour le compte de Renault F1 Team.

Durant la première décennie des années 2000, les constructeurs ont investi en masse en Formule 1, rachetant des équipes et s’affichant ouvertement. En grande partie à cause du projet d’introduction en bourse de Bernie Ecclestone de la fin des années 90 (qui devait entrer en lice en 2001/2002 à l’époque) de l’autre comme une plate-forme de démonstration technologique, dans une discipline alors très relevée. Mais, la crise d’octobre 2008 a perturbé l’ensemble du système.  Seuls rescapé de la catastrophe : Mercedes – Benz et Renault ont mis en place deux stratégies différentes.

Le premier, après avoir mis en place une politique de fourniture moteur auprès McLaren, puis Force India a racheté l’équipe Brawn GP pour la baptiser Mercedes GP pour la saison 2010. Une stratégie proche de celle de Renault avec Benetton en 2002. Une stratégie qui a fait ses preuves, mais qui est aussi la principale cause d’un départ en cas de problème. Hier, la marque allemande soulignait le « renforcement de son implication en Formule 1. » Mercedes-Benz est une marque prémium confirmée qui entretien son image sportive via la Formule 1.

Le cas Infiniti est caractéristique du placement de marque d’un groupe automobile qui souhaite maximiser l’image de marque de manière intelligente.  Différent du modèle Stewart- Ford – Jaguar, l’introduction de la marque Infiniti en Formule 1 s’inscrit sur le modèle du sponsoring et non du projet globale et ancien de rachat, comme l’a fait Mercedes-Benz. Pourtant, le logo de la marque nipponne sera aussi visible sur la RB7 et la prochaine RB8. Mais, pas la peine d’investir des dizaines de millions pour cela, juste quelques millions et une négociation antérieure a permis ce petit miracle.

Infiniti vise une évolution rapide de sa gamme et de ses ventes autour de marché que fréquente(ra) la Formule 1. L’image de Red Bull Racing étant une image jeune, dynamique, bouleversant l’échiquier et de haute technologie, le cadre correspond parfaitement à Infiniti.

Au-delà des aspects marketing, ce projet ouvre la voix à d’autres constructeurs, voir même aujourd’hui. N’avais t’on pas entendu des moteurs Alfa Romeo pour Toro Rosso l’an dernier ? Des moteurs Lexus pour Williams en 2007 ? La fiction a été rejointe par la réalité et Renault – Nissan a probablement ouvert une opportunité économique et marketing pour les futurs constructeurs qui visent 2013.

Note du Mardi : Le Club incubateur de sponsor

15 février 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Note du Mardi

Lorsque BMW a quitté l’équipe Sauber, Peter Sauber n’a survécu en 2010, qu’avec quelques ruptures de contrats, des contrats suisses horlogers et les droits TV du constructeur allemand obtenu sur les résultats de l’année 2009. Un bien maigre butin pour assurer l’avenir. Mais, alors en pleine frénésie de B2B, Sauber a commandé à l’agence publicitaire française, Publicis, un concept de Business To Business. Le résultat a donc été le Sauber Club One.

Un club exclusif pour les entreprises qui souhaite utiliser la Formule 1 en tant que plate-forme d’affaire, de réseautage et pour conclure des ententes d’achat d’espace…sans logo sur la voiture. Une approche nouvelle dans un monde ou les sociétés n’ont plus besoin d’exposition mais de développement d’image.

« Dans de nombreuses discussions avec des futurs partenaires, nous avons constaté que peu de marque célèbre souhaite pas être complètement associé avec la Formule 1, mais reste ouverte. Pour certaine société, cela correspond à un besoin interne, d’autres pensent que le sport n’est pas bon pour l’environnement etc… » explique Monisha Kaltenborn à l’agence Reuters récemment.

Le concept de Club One Sauber est à comparer à une sorte d’incubateur à sponsor. Des entreprises qui souhaitent venir dans la discipline reine, mais qui ont encore des doutes, un manque de ressources et surtout qui veulent simplifier et sécurisez leur sponsoring.

L’incertitude de ses dernières années (scandales, pertes de sponsors et constructeurs) devait avoir une réponse. Le club One de Sauber est une idée, comme celui de Genii Business Exchange, plate forme crée par le fond luxembourgeois Genii Capital l’an dernier. La plate-forme devant aussi permettre d’établir des liens entre les partenaires.

Sauber espère avec ce concept permettre à des sociétés d’utiliser le club comme point de départ pour apprendre, discrètement et ensuite, dans la deuxième étape rendre public ses accords.

Dans le principe c’est une révolution marketing, mais réellement, depuis environ vingt ans, McLaren et Williams pratiquaient déjà le principe avec plusieurs partenaires,  indirectement. Toutefois, la nouveauté ici étant que les futurs partenaires peuvent démarrer leurs programmes marketings autour d’un label.

Aucuns chiffres précis n’ont été diffusés concernant le chiffre obtenu par Sauber durant l’hiver, Chaque partenaire apportant son budget. Un budget que nous pouvons toutefois estimé entre 50.000 et 200.000 euros par an environ. Mais il semble que le concept marche. Marche, mais ne sera vraisemblablement pas copié. D’autres équipes pensent à des concepts différents, avec la même finalité financière.

Note du Mardi : la 3ème voiture pour le business

1 février 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Note du Mardi

Plusieurs éléments font entendre que la réduction des coûts introduit par le protocole RRA sera d’une manière ou d’une autre détournée. Les équipes devant garder leurs niveaux de compétitivité, doivent rivaliser d’ingéniosité pour contourner l’accord. Toyota Motorsport, qui après son retrait fin 2009,  est devenu le principal sous-traitant de hautes technologies pour huit équipes sur douze en 2011,  est révélateur. Louer coûte moins cher à une équipe et cela permet d’obtenir environ 50 personnes à son service, au lieu de les faire travailler en interne.

L’insistance de Luca di Montezemolo sur la 3ème voiture est aussi révélatrice d’une situation. Imaginons que cette fameuse troisième monoplace, au lieu d’être simplement louée pour une vingtaine de millions d’euros l’année, soit en fait une simple monoplace avec la location du personnel et d’une partie de l’usine ?

Imaginons donc  une équipe d’environ 70/75 personnes, louée à qui le souhaite,  pour s’occuper d’une monoplace toute préparée, développement compris,  pour une somme de 35 millions d’euros ? Une affaire, alors que les budgets futurs tourneront autour de 40 à 50 millions d’euros.

Une affaire pour l’équipe loueuse qui garantie l’emploi de ses employés, sans faire de coupes sombres. Une affaire pour un team souhaitant entrer en Formule 1, sans avoir les moyens d’investir massivement dans une monoplace et le personnel. Avec la 3ème voiture, nous avons une voiture commerciale qui pourra être louée et sous-louée au besoin.

Un modèle économique intéressant pour une équipe comme Ferrari qui produit ses monoplaces. D’autant plus que le prix des moteurs depuis 2008 a chuté de 30 millions d’euros à 8 millions d’euros. Une perte économique importante pour l’équipe, qui avait fait de son secteur moteur un business rentable depuis 1999. La location d’une monoplace complète, sur le modèle de McLaren avec Prodrive en 2007/2008 serait une solution d’avenir. Mais dans le modèle qui vient d’être présenté et non la simple location de monoplace.

Montezemolo souhaite transformer son idée en réalité dés 2012. Pourquoi ? Simplement pour permettre à la Scuderia Ferrari de rebrousser en partie les investissements de son futur moteur 2013 qui devait lui coûter 30 millions d’euros de développement et que la simple location auprès de quelques équipes,  pour 10 millions d’euros annuels, ne suffira pas à assurer un équilibre dans le budget. Voir un bénéfice substantiel à terme.

F1 – Vers une équipe sans usine…

24 août 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

Note du Mardi tirée de la newsletter TWF1 N°5 du 6 Juillet 2010 :

note-du-mardi

Depuis l’ouverture l’an dernier à de nouvelles équipes, les modèles économiques et techniques sont renouvellés. Pour le meilleur et aussi le pire. De plus en plus d’équipe adoptent la stratégie d’internalisation du savoir faire. Principe fondateur de valeur pour un team de F1. Se multiplient donc des stratégies internes fortes pour construire un maximum d’éléments d’une Formule 1 en interne. Officiellement pour des questions de qualité, officieusement pour augmenter la valeur financière d’une équipe.

Mais avec la réduction des coûts, est ce que cette tendance est encore valable ? Lotus Racing pense que oui, mais Hispania Racing Team étudie un principe simple : une équipe sans réelle usine.

Fini les grands ensembles de 20 à 40.000m2, place à des structures à la fois beaucoup plus petite et surtout beaucoup moins couteuses. Imaginons une équipe de Formule 1 dont la stratégie industrielle est de ne pas avoir d’usine ! Seul un local (comme la plupart des équipes d’IRL disposent) pour loger les camions et quelques ateliers de montages des monoplaces. Le reste serait construit via un réseau de fournisseur externe. Avec une fourniture moteur Cosworth, une boite de vitesse X Trac, la marche est déjà lancée. La règle serait donc de ne rien abriter dans le local !

Les objectifs de ce nouveau modèle technique sont simples :

  • - Ne plus avoir une grosse citadelle comme espace de travail mais l’espace industrielle tout entier.
  • - Se concentrer sur le marketing et l’innovation pour séduire des sponsors
  • - Diminuer drastiquement les coûts de personnel
  • - Jouer la carte de l’innovation

L’idée est donc de jouer à fond la carte de la pollinisation tout en diminuant drastiquement les coûts de fonctionnement.

Le principe est nouveau ? Évidemment que non. Une certaine équipe Jordan, lors de la construction de son usine en 1995 à Silverstone,  avait été comparée « à une usine de préparation de F3000. » Elle évoluera progressivement pour devenir une usine standard de la F1. Les prochaines usines d’équipes de Formule 1 ne feront probablement que 5.000m2 environ. Mais ce principe ne peut s’appliquer que si l’équipe est jeune et débutante. Mais comporte aussi des risques de dépendre des autres.

Lire les prochaines Note du Mardi  dans le nouveau numéro de la Newsletter TWF1 en vous abonnant ici pour 20€/an  ou 3€ par mois

[Archive] – La Note du Mardi TWF1 N°3

13 août 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

Durant toute cette semaine, TomorrowNewsF1 vous fait découvrir certains textes de sa Newsletter payante TWF1.

Aujourd’hui, la rubrique de la Note du Mardi du numéro de Juin 2010, avec comme sujet : La gestion de crise exemplaire de Red Bull Racing. Demain, vous découvrirez Paddock Spy et les 10 jours de Michelin.

La Note du Mardi : La gestion de crise exemplaire de Red Bull Racing

Gérer une crise est très difficile. L’histoire nous démontre qu’une crise interne est plus facile à résoudre qu’une crise externe. Le cas Red Bull est intéressant car il représente une communication d’avenir en Formule 1.

41ème tour du Grand Prix de Turquie, Sébastian Vettel et Mark Webber, les deux pilotes Red Bull Racing,  provoquent un accident alors qu’ils étaient en tête de la course. La réaction du pilote allemand après être sortie de sa voiture fera le tour du monde. Quelques minutes plus tard, il délivre sa version des faits : A savoir qu’il était plus rapide et avait déjà passé son équipier. Après la course, l’australien estimera qu’il était dans son droit. Pendant ce temps, Christian Horner ne prend pas partie, il donne raison à l’un et puis l’autre. Le conseillé Helmut Marko s’emballe contre Webber. Provoquant un tsunami médiatique durant la semaine suivante.

48 h après la course,  une réunion de crise à l’usine de Milton Keynes est sombre. Toutefois, sur le fil Twitter officielle, les mots d’Horner : « Nous sommes une équipe, nous gagnons ensemble, nous perdons ensemble. Maintenant il est temps de rebondir. » Résonnent comme un élément positif. Le 2 Juin, une photo de Vettel et Webber et un communiqué fera le tour du monde. Elle présente les deux pilotes les paumes des mains en l’air et l’expression de visages d’enfants estimant que ce n’étaient pas de leurs fautes.  Pendant ce temps là, la machine de communication de Red Bull s’emballe pour balayer cet épisode des médias en quelques jours, sans jamais aborder les questions de fond et les véritables raisons (techniques ou pas) de l’incident.

Première étape, dès le 3 Juin, Autosport.com annonce que l’équipe autrichienne cherche à prolonger Sébastian Vettel jusqu’en 2015. Le lendemain, Horner parle de la prochaine motorisation de son team pour 2011 en mettant la pression sur Renault Sport. Ensuite David Coulthard estime que cela fait de la publicité pour Red Bull. Samedi, Gerhard Berger pense que la faute est sur Webber. Enfin, Lundi 7 Juin, l’annonce de la prolongation de Mark Webber pour 2011 conclu habillement le débat.

En parallèle, Helmut Marko indique aux médias que l’affaire est réglée et que toute l’équipe et la marque est désormais tournée vers la suite du championnat et 2011. Précisant en plus que les deux pilotes de l’équipe auront les mêmes droits techniques et sportifs. La boucle est donc bouclée et la gestion de la crise médiatique et sportive exemplaire.

Lire les prochaines Note du Mardi  dans le nouveau numéro de la Newsletter TWF1 en vous abonnant ici pour 20€/an  ou 3€ par mois

[Archive] – Note du mardi TWF1 N°1

10 août 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses, Note du Mardi

Durant toute cette semaine, TomorrowNewsF1 vous fait decouvrir certains textes de sa Newsletter payante TWF1.

Aujourd’hui, la Note du Mardi  du premier numéro de Mai 2010 avec comme sujet : Le Freemium comme concept. Demain, vous découvrirez la rubrique Paddock Spy.

La note du Mardi : Le Freemium comme concept

«  Je suis ainsi convaincu par le «Freemium» : je donne mon produit phare gratuitement et je suis payé ailleurs. Pourquoi ne pas attirer les Chinois avec des billets gratuits, tout en provoquant des dépenses sur des produits annexes ? » Annonce Gérard Lopez, actionnaire majoritaire de l’équipe Renault F1 Team dans une interview dans le quotidien Le Figaro. Un concept intéressant et économiquement réaliste, avec des contraintes.

Le Freemium est un modèle économique associant une offre gratuite, en libre accès, et une offre « Premium », haut de gamme, en accès payant. Des études marketings comportementaux ont ouvert la voie vers ce nouveau modèle. En substance, imaginer que parmi toutes les fonctionnalités de votre service, certaines seront indifférentes à la majorité mais importeront à une minorité, à tel point que cette minorité sera prête à payer pour en bénéficier. Le principe du club. Gérard Lopez connait bien ce modèle pour l’avoir expérimenté avec le logiciel SKYPE, dont il a été actionnaire, qui est un service gratuit de téléphonie sur internet, gagnant de l’argent plus de 500 millions de dollars par an. Comment ?  En vendant sa marque sur des produits dérivés et adapter à son environnement (casque audio etc…).

Les circuits en Formule 1 disposent d’un modèle économique à deux niveaux : Une redevance payée par les organisateurs à Bernie Ecclestone et la vente de billets pour amortir la redevance. Pendant longtemps la logique était là. Toutefois, le GP de Chine, les craintes sur l’Inde et la Corée du Sud de remplir les tribunes inquiètent. Le GP d’Espagne n’a pas fait d’étincelle le week end dernier. Les places à 450 euros en tribune principale ont été bradées à la dernière minute. L’essentiel des tribunes vendues à Barcelone étaient populaires. Un tournant. En contrepartie, la vente de produits dérivés Ferrari et Alonso ont été à la hausse. Une indication intéressante. Le circuit d’Hockenheim vise le même résultat avec le soutient de Sébastian Vettel et surtout de Michael Schumacher.

Avec des Grand Prix subventionnés par les Etats, le principe du Freemium renforcerait le marketing touristique des Grand Prix. Mais ce modèle est fragile et nécessite un véritable investissement de la part des organisateurs pour trouver ces nouvelles rentrées financières. Transformer la Formule 1 comme la NASCAR pourrait être intéressant mais Bernie Ecclestone devra réduire substantiellement ses redevances pour que l’opération soit rentable à terme.

Lire les prochaines Notes du Mardi  dans le nouveau numéro de la Newsletter TWF1 en vous abonnant ici pour 20€/an  ou 3€ par mois

F1 – Les BRIC peuvent-ils sauver la Formule 1 ?

20 avril 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

note-du-mardi

Quelques chiffres pour commencer : 2.70 Milliards de personnes, 9 348 Milliards de dollars de PIB et 50% de la croissance mondiale actuelle. Ces chiffres synthétisent ce que sont les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). Ses 4 pays souhaitent casser le monopole occidental sur la gestion des affaires et d’influence sur la planète…
Un constat qu’a compris Bernie Ecclestone. L’argentier de la Formule 1 avait annoncé que d’ici 20 ans, l’Europe serait le tiers monde des pays riches. L’avenir de la Formule 1 devant passer par ses moteurs de croissance. Ajoutant la parole aux actes, la FOM a signé un accord de consolidation du Grand Prix du Brésil, a négocié avec la Chine pour 5 ans de plus et a conclu un accord avec la Russie pour 2012 et l’Inde pour 2011.

Lire la suite de la Note du Mardi sur www.Fanaticf1.com

F1 – L’art de la négociation

6 avril 2010 | 1 commentaire
Catégorie : Note du Mardi

note-du-mardi

L’an dernier, la course du Grand Prix d’Australie a été décalée pour la première fois de 14h00 à 17h00 (heure locale) afin de permettre aux européens que nous sommes de voir la course, sans mettre le réveil trop tôt. Cette décision a été le fruit d’un compromis et d’une négociation longue entre les promoteurs du circuit de Melbourne et Bernie Ecclestone. Avec un objectif : La course de nuit…
Après l’épreuve disputée à Singapour en 2008 et ses bons résultats d’audience, l’idée de l’argentier de la Formule 1 semblait la bonne. Un Grand Prix de nuit, pour permettre aux européens de voir les courses le matin, mais pas dans l’anonymat de la rosée du printemps. Après sa tournée asiatique, l’argentier a proposé la course de nuit comme solution ultime aux australiens. Toutefois, l’Etat de Victoria a refusé d’investir dans des projecteurs pour le circuit de Melbourne. Proposant plutôt l’horaire de 17h00. Mais secrètement, Bernie Ecclestone a permis un grand pas en avant pour une course de nuit en Australie. [lire la suite]

Lire la suite de ma Note du Mardi sur www.Fanaticf1.com

F1 – Le don pour un pilote automobile ?

16 mars 2010 | 6 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

note-du-mardi

Sur le même modèle que MyMajorCompany, qui permet de devenir un producteur musical, Tennis-Angels est apparu, il y a seulement un mois dans le paysage internet. Mais cette application pourrait bénéficier à d’autres disciplines à l’avenir. Je pense particulièrement au pilote de course par exemple…

Le principe de ce modèle économique nouveau, n’est applicable qu’auprès d’un individu, plus facile d’identification et surtout plus facile pour les répartitions futures. La course automobile est un sport coûteux et inégalitaire. Compter 70 000 Euros pour une saison en Formula Academy, 75 000 Euros pour une saison en Formule Ford, près de 200 000 Euros pour une saison en Formule Renault 2.0, etc… Une carrière complète d’un pilote pour son arrivée aux portes de la Formule 1 est estimée à plus de 3 Millions d’Euros.

Lire la suite sur www.FanaticF1.com

F1 – Fusionner pourquoi faire ?

2 mars 2010 | 2 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

note-du-mardi

Fusion… Depuis plusieurs semaines, le mot est revenu sur toutes les lignes d’articles parlant de la Formule 1. En effet, Campos Meta 1 et US F1 Team avaient un projet de fusion, pareil entre US F1 Team et Stefan GP. Bref l’idée de fusionner est revenu dans le petit monde de la F1. Mais, cette pratique n’a pas vraiment été courante…

Il y avait déjà eu par le passé des rachats d’équipes qui ont été rebaptisées, mais le cas des fusions restent plus rare. Le principe de fusionner est pour l’entreprise une mise en commun des patrimoines (une concentration) de deux ou plusieurs sociétés, cela abouti à la constitution d’une nouvelle entreprise ou à une prise de contrôle. Souvent dans l’histoire de la Formule 1, l’absorption d’une équipe se fait au détriment d’une autre.

Lire la suite de la Note du Mardi sur www.FanaticF1.com

F1 – Entre audience TV et argent des droits TV

16 février 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

note-du-mardi

Selon un récent rapport de la FOM, entre 2008 et 2009 l’audience de la Formule 1 a perdu 80 Millions de téléspectateurs cumulés. Une chute importante, qui reste un exemple d’équilibre précaire entre rentabilité financière et audience…
De 600 Millions en 2008, nous sommes à 520 Millions en 2009. L’audience augmentera probablement en 2010. 10 à 20% des contrats télés seront renégociés chaque année et seront revus à la baisse. Une situation qui n’a pas été causée par la crise économique, mais plutôt suite à diverses décisions. Une décision toute particulière : Le Grand Prix de Singapour et d’Abu Dhabi. Des courses de nuit ou au crépuscule, qui ravissent les téléspectateurs européens, mais que boudent l’Asie.

Lire la suite sur www.FanaticF1.com

F1 – Les retraits à perte des constructeurs

2 février 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

note-du-mardi

5 décembre 2008, Honda annonce son retrait de la Formule 1 et la mise en vente de son écurie basée à Brackley. Une équipe qu’ils avaient acheté en deux temps pour un total de 250 Millions d’Euros. Après des rebondissements, début mars 2009, le constructeur annonce la cession de son équipe à Ross Brawn pour 1 dollar symbolique, mais avec des contreparties…

L’histoire se répète, juillet 2009, BMW annonce son retrait de la Formule 1 et la mise en vente de son équipe. Le consortium QADBAK en sera le bref repreneur, avant que Peter Sauber récupère son écurie pour quelques dizaines de Millions d’Eeuros, selon les indications. Novembre 2009, Toyota annonce son retrait, mais signe un accord de location avec Stefan GP pour 2010. Les constructeurs quittent la Formule 1 mais, en déboursant un dédommagement.

Lire la suite de la Note du Mardi sur www.FanaticF1.com

F1 – L’idée de la Formule 1 en 3D…

19 janvier 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Media, Note du Mardi

note-du-mardi

Le 30 décembre dernier, la chaine ESPN (propriété du groupe Disney) a annoncé son intention de diffuser la prochaine Coupe du Monde de Football en 3D. Imaginons ceci pour la Formule 1 : Mais où se situe la télévision française dans ce domaine ?

Lire la suite de la note du mardi sur www.FanaticF1.com

F1 – Une raison des constructeurs de quitter la F1

5 janvier 2010 | 5 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

note-du-mardi

Honda en 2008, BMW et Toyota en 2009, le nombre de constructeurs diminue de moitié après 24 mois. Reste plus que Ferrari, Renault et Mercedes. Ce dernier est le seul à investir en Formule 1, pour être présent dans deux équipes de pointe en 2010. Toutefois, la question reste essentielle : Pourquoi les constructeurs quittent la Formule 1 ?

Lire la suite de la Note sur www.Fanaticf1.com


Page 2 sur 41234


  • Rejoindre la nouvelle version de Tomorrownewsf1.com En cliquant ici

    News FanaticF1.com



    Pour tout savoir des évolutions techniques de la saison 2012 découvrez ici

    > Envie de vous prendre pour le nouveau Christian Honer ou Eric Boullier ? F1TeamBoss France Ce nouveau nouveau jeu de management vous offre une autre sensation de la course.

    Businessbookgp2012


    News F1 Dernière Minute

  • RSS Flux inconnu