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Mister E, le deal complexe avec le CVC

29 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Histoire F1

Suite et fin de notre récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. quatrième volet: Le deal complexe avec le CVC.

La cohabitation ne plait guère à Bernie Ecclestone. Les banques ne sont là que pour se rembourser du groupe Kirch, mais surtout dans sa guerre froide avec le GPMA (ex GPWC), elles ne sont pas d’une grande utilités. Dès 2004, l’argentier se met en quête d’un nouvel investisseur et d’un plan pour éjecter les banques de son empire. Ecclestone refusera deux offres de fonds d’investissements, dont un chinois. Finalement fin 2005 le fond CVC Capital Partner décroche 75% de la Formule 1. Mais de manière complexe.

Estimant que si la CVC rachète les 75% de la SLEC, il n’en tirerait rien, Ecclestone crée une nouvelle holding, sur la même base que sa FOH crée 7 ans auparavant. La CVC ayant contractée un prêt de 3 milliards de dollars, auprès des banques pour acquérir une holding : Alpha Topoco.

En faite 1,7 Milliards de dollars a permis d’obtenir 70% de Alpha Topco, investissement directement retourné dans la poche de Bernie Ecclestone qui, a par la suite racheter Speed Investments pour 480 millions de dollars. Se débarrassant des banques. Dans le même temps Ecclestone a vendu 25% qu’il détenait de la SLEC pour 1 milliards de dollars. Mais suite au rachat des parts des banques créancières du groupe Kirch, l’argentier de la Formule 1 possède donc 75% de la SLEC, à moindre prix. Reste que le CVC ne possède pas réellement 70% d’Alpha Topco, mais environ 36%, le reste revenant aux banques RBS et Lehman Brother, qui ont prêtées l’argent au fonds.

Malheureusement l’histoire se répète pour Ecclestone : Lehamn Brother, déclarer en faillite mi septembre 2008, ses 16,8% doivent trouver preneur. Le fond CVC est prioritaire, mais sous couvert d’un autre emprunt. Représentant 400 millions de dollars. Sans réussir, à ce jour, son montage financier.

Alonso, la vision court terme de Renault F1

29 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

 » Cette victoire n’influence en rien ma décision pour le futur », a déclaré Fernando Alonso a l’issus du Grand Prix de Singapour. Une décision que tout le monde à du mal à comprendre, reste que Renault est une option mais…

« Renault est ma première option », pouvait t’on lire ici et là dans les médias Anglos saxon et espagnol à propos de 2009. La victoire du double champion du monde hier après midi (soir à Singapour) confortera les fans de l’équipe française sur la prolongation pour 2009. Reste que deux indications troubles dans la communication :

  1. Le pilote souhaite retrouver le titre de champion du monde avec Renault
  2. Le pilote fustige le budget et le retard technique de l’équipe Renault.

Pour le premier point, Alonso comparait sa situation à celle de Michael Schumacher chez Ferrari en 1996, mais ce discours datant d’un mois, beaucoup de chose ont changés depuis. BMW est entrée dans le jeu. Sérieusement. Mais il semble que la capacité technique de BMW a démontré ses limites en 2008. Au contraire de Renault qui a fournit un gros effort pour la R28, mais qui a pris beaucoup trop de retard pour la R29. L’équipe française n’est pas aussi grosse que McLaren, Ferrari et BMW et son développement à court terme n’offre pas de bonne perspective pour 2009.

Deuxième point :  Le budget de l’équipe Renault est garanti jusqu’en 2009, car Carlos Ghosn avait donné une mission en 2006 à Flavio Briatore : Que l’équipe F1 soit financièrement indépendante comme Ferrari à l’horizon 2009. Hors ce ne sera toujours pas le cas et la rumeur sérieuse de voir Alonso chez Ferrari en 2010 ou 2011 reste un handicap pour le marketing de l’équipe Renault, qui ne peut investir sur le long terme des sponsors autour de l’image de Fernando Alonso. Enfin la question de l’après Alonso n’a toujours pas été clairement tranché par les décideurs. Le cas Piquet Jr reste en suspend, Grosjean aussi, Idem pour l’avenir de Briratore. Bref à force d’attendre une décision en sa faveur (selon toute vraisemblance) Renault privilégier le court terme et non le long terme.

GP de Singapour, Paddock Confidences partie 1

29 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Paddock Confidences

Jeudi 25 Septembre

Willy Weber exilé fiscale
L’ex agent de Michael Schumacher a déclaré qu’il allait habiterait prochainement en Suisse, en vertu de la fiscalité avantageuse par rapport à l’Allemagne.

Le boom du marché des hôtesses.
Les agences d’hôtesses de luxe sont autorisées à Singapour. Et les agences profitent e la Formule 1 pour augmenté leur tarifs. 13.500 euros pour 6 heures pour ces demoiselles qui offrent leurs services à de riches hommes d’affaires. D’ailleurs 75% des pit girl présentent sur la grille sont des filles de joies.

Humour made in McLaren
L’équipe McLaren, Jeudi avait montré des phares antibrouillards sur ses MP4-23 afin d’abordé avec humour le premier GP de Nuit de l’histoire. Heikki Kovalainen a déclaré sérieusement en conférence de presse avoir étudié ce procédé avec son ingénieur mais finalement il a renoncé pour des raisons aérodynamiques.

Le règlement 2009 vu par Rory Bryne
L’ancien designer de l’équipe Ferrari, a donné son avis a propos du règlement aérodynamique de 2009. Le su africain, consultant pour la Scuderia, a annoncé que les dépassements seront favorisé par le nouveau package 2009.

Vendredi 26 Septembre

Le record anonyme de Raikkonen
Le record du nombre de meilleur tour en course étant de 10 et établit par Michael Schumacher en 2004 et égalé par Raikkonen en 2005, sera peut être battu en 2008 par ce même Raikkonen. 9 meilleurs tours ont déjà été réalisés par le champion du monde 2007.

Ecclestone fustige Renault et dénonce McLaren
L’argentier de la Formule 1 trouve « ridicule » l’action de Renault pour un moteur unique en F1 et « lassante » les actions de McLaren envers la FIA.

GP d’Inde pour 2011
Bernie Ecclestone a annoncée que le prochain GP d’Inde prévu pour 2010 sera finalement au calendrier pour 2011. « Tout se passe comme d’habitude, il nous faut du temps et 2011 est une bonne date », a déclaré Eccestone à propos du circuit Indien.

FIAT 500 on Tour
Une manifestation de deuze FIAT 500 a été organisée afin de montrer le nouveau modèle qui sera vendues dans la ville Etat dans quelques jours. La même manifestation a été organisée en Australie en début de saison.

Alice ouvre la porte à Telefonica chez Ferrari

29 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

Un chiffre d’affaire qui baisse de 3,3% en 2008, un troisième trimestre dans le rouge, une vente de 800 millions d’euros de sa filiale française et des perspectives considérées comme catastrophique pour 2009, Telecom Italia pourrait stopper son sponsoring avec Ferrari via Alice.

La jolie blonde Alice ne pourra plus vraiment émerveiller les clients par sa plastique dans les prochaines années. Telecom Italia est en crise. Et pose la question de son contrat sponsoring avec Ferrari qui court encore jusqu’à l’année prochaine. Un accord de 75 millions de dollars, dont 25 par ans qui pourrait s’envoler.

Une comédie italienne qui s’achève mal pour l’opérateur italien, qui est aussi l’objet d’un rachat par un concourent. Reste que la débâcle transalpine pourrait ouvrir la porte à Telefoninca, le troisième opérateur mobile du monde, derrière Vodafone et T-Mobile, et qui voit d’un œil malicieux l’arrivée prochaine de Fernando Alonso chez Ferrari pour revenir dans la galaxie du double champion du monde espagnol.

Mister E, la chute de l’empire Kirch

27 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Histoire F1

Suite de notre récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. Troisième volet : La chute de l’empire Kirch.

La solvabilité du groupe Kirch se révèle au grand jour, dès décembre 2001. La Dresden Bank souhaite que le groupe média allemand lui rembourse 400 millions de dollars immédiatement. Kirch Média est sous la coupe d’une rumeur d’un rachat prochain par News Corp, de Rupert Murdoch. Rumeur démentie mais plus personne ne crois en l’illusion de Leo Kirch, pas même Bernie Ecclestone qui entrevoit une prochaine cohabitation avec les banques créancières.

Trois jours avant noël 2001, News Corp confirme les rumeurs en faisant une offre de 1,5 milliards de dollars pour acheter la chaine payante Première du groupe Kirch. Confirmant que l’empire allemand est fragile et croule sous les dettes. En même temps Ecclestone subit l’offensive du GPWC,  qui propose de créer sa propre série en 2008.

Janvier 2002, Bernie Ecclestone passe à l’offensive afin de sauver son entreprise. Il demande à Kirch 1 milliards de dollars afin de résoudre le prêt de 1,4 milliards de dollars, initialement destiné à une introduction en bourse qui n’arrivera pas en mai 2002,  comme prévu. L’investissement du groupe allemand sur la Formule 1 est de 2,9 milliards de dollars. Les banques, à partir de ce moment, ne veulent plus prêter de l’argent au groupe allemand pris à la gorge avec une dette de 5 milliards de dollars. Les établissements bancaires pressent Kirch pour qu’il débute ses remboursements. Son salut viendra de la vente au groupe Axel Springer AG de 11,5% qu’il détient dans ProSiebenSat ,1 soit 664 millions de dollars, et des 22% de Première cédés à News Corp pour 1,5 milliards de dollars. La situation devient critique. Kirch demande le soutien des politiques allemands en vain. Sa chute est programmée Kirch est poussé de vendre ses actifs.

En février 2002, Ecclestone propose 700 millions de dollars pour racheter les 75% du groupe Kirch qui refuse et,  qui proteste auprès de la presse économique,  qu’il accuse de colporter de mauvaises nouvelles afin que le groupe ne puisse plus trouver une banque et une solution financière à ses créances. L’ambiance est lourde. Ecclestone est soupçonné d’avoir conclu un accord avec Daimler et FIAT afin de reprendre le contrôle de son empire et de redistribuer le capital au constructeur du GPWC. Les jours passent et finalement un premier miracle s’annonce avec un groupement de banque allemande, qui détiennent l’équivalent de 2,7 milliards de dollars d’actif prêtés du groupe Kirch, accepte d’offrir un nouveau prêt pour 960 millions de dollars et 40% de prise de participation. Mais tout se complique car le montage financier pour sauver le groupe allemand définit un groupement de société et de croisement de participation qui rend la prise de contrôle des banques difficiles. En effet il apparait que le groupe Axel Springer sert de fond de garantie aux banques de la société Speed Investments. C’est-à-dire 668 millions de dollars. La dette de Kirch est dévoilée par le Wall Street Journal : 11 milliard de dollars, pire que prévu.

Fin du mois de février 2002, Kirch se met en situation de crise et une rumeur de la Deutsch Bank amplifie les rumeurs de déchéance du groupe média. Ecclestone cherche des solutions, pour simplifier son programme de revenus TV, il discute avec ABC pour céder la totalité des droits télévisés de la Formule 1. Leo Kirch en mars 2002, donne l’illusion d’avoir encore son destin en main. Ce n’est pas le cas, car le groupe Alex Springer refuse de prendre le contrôle de ProSiebenSat1. Le groupe Kirch s’effondre comme un château de carte. Personne ne souhaite reprendre les actifs du groupe allemand : Murdoch refuse, Berlusconi aussi, idem pour TF1. Ce sera finalement les banques, sous la coupe de Speed Investments (JP Morgan, Lehman Brother et Bayerische Landesbank), qui récupèrent 75% de la SLEC de Bernie Ecclestone.

Plus de course de nuit en Asie et même en Europe

26 septembre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités

Bernie Ecclestone pousse pour avoir plus de course de nuit dans les prochaines années. L’argentier de la Formule 1 souhaitant que les Grand Prix asiatiques soient tous de nuit.

Dans un premier temps, la Chine suivra Singapour dans cette démarche mais au-delà de cette réflexion, Ecclestone annonce que même un Grand Prix en Europe pourrait se dérouler de nuit, révolutionnant même son principe de déroulement des courses de Formule 1.

Enfin, Ecclestone a compris que le socle de la Formule 1 était en Europe et que ses tentatives répétées de séduire de nouveau continent n’aboutissait à rien. Il n’y a pas plus de Chinois qui regardent la Formule 1 que d’allemands et d’espagnols par exemple. Singapour est un premier pas vers une uniformisation de l’audience principale.

De plus, Ecclestone a aussi compris que les courses diffusées sur le continent américain, sont nettement plus regardées, que celle qui se déroule en pleine après midi. L’idée d’avoir, au moins, un Grand Prix de ce type, pourquoi pas la Turquie ou Bahreïn par exemple. Ces circuits seront plus à même de recevoir une course de nuit. Car en Europe les règlements en soirée sont très contraignants, à moins de créer une piste dans un aéroport, ou tout près…

Jenson Button prolonge au conditionnel avec Honda pour 2009

26 septembre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Transferts

Selon le site autosport.com, Jenson Button pourrait prolonger son contrat avec Honda F1 Racing pour 2009.

Le contrat initial du pilote expire fin 2008. Depuis le début de l’année, Honda, ne souhaitant pas que son pilote fétiche quitte le navire, avait proposé de renouveler de trois années l’accord. Avant l’été, une proposition de 10 millions d’euros pour 2009 a été déposée sur la table et n’attendait plus que la signature du pilote. Toutefois des garantis techniques manquaient et l’affaire c’est éternisée. Bien perturbée par l’intervention de Fernando Alonso dans le jeu de Honda ici et là.

Toutefois dès le mois d’aout il était acquit que le pilote prolongerait son contrat avec Honda. Mais selon une source proche de l’équipe, relayer par Autsport.com, l’accord a donc été conclu entre les deux parties, mais pour une seule année. Une annonce est estimée durant le week end du Grand Prix du Japon.

La prolongation du contrat de Button signifie qu’il ne restera plus qu’un volant pour 2009 à pourvoir, et que Rubens Barrichello dépend son avenir de Fernando Alonso. Même si, il est plus vraisemblable que l’équipe Honda utilise le double champion du monde pour se séparer définitivement du pilote brésilien en 2009. Comme Toyota l’avait fait l’année dernière avec Ralf Schumacher dans les mêmes circonstances.

Grosjean prolongerait en GP2 en 2009

26 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Romain Grosjean entrevoit son avenir. Il apparait que le 4ème pilote de l’équipe Renault F1 Team dessinera une seconde année en GP2.

José Carron sur son blog FanaticF1.com a indiqué, en commentaire, que Renault encouragerait encore le jeune pilote franco-suisse pour 2009. Mais tout dépendra de la décision de Fernando Alonso de prolonger ou non son contrat avec l’équipe française.

Lors du Grand Prix d’Italie, déjà, la télévision suisse romande avait annoncée que Romain Grosjean allait prolonger d’une année avec l’équipe ART Grand Prix de GP2.

Mister E, le chevalier blanc Kirch

25 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Histoire F1

Suite de notre récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. deuxième volet : Le chevalier blanc Kirch.

Du coté de la bourse de Frankfort, une rumeur indique que Leo Kirch et son empire est intéressé pour prendre le contrôle de EM.TV. En décembre 2000, l’action du groupe allemand n’est plus que de 4,5 $, la valeur chute à 400 millions de dollars. Ecclestone pris dans l’étau par les constructeurs, se résous à négocier avec Kirch, seul personne intéressé par le catalogue de droit de EM.TV. A ce moment précis, la valeur de la Formule 1 a elle aussi chutée, car les 10% du groupe allemand ne représente plus que 40 millions de dollars au lieu des 880 initiaux. La SLEC ne vaut plus que 1,5 milliards de dollars !

En Janvier 2001, une enquête pour délit d’initier est ouverte contre Thomas Haffa, le fondateur d’EM.TV. Un porte-parole de l’entreprise allemande confirme quelque jour plus tard qu’un protocole d’accord a été signé entre EM.TV et Kirch Group. La participation que détient EM.TV sur la Formule 1 sera vendue 550 millions de dollars à la mi-février, au plut tôt. Mais les dettes de l’empire sont empiriques et l’option de 25% de la SLEC ne sera pas honorée qu’au bon vouloir de Leo Kirch. A ce moment, la SLEC n’est de valeur que les 1,1 milliards de dollars que Kirch souhaite lui donné. Bernie Ecclestone, un genou à terre prend la décision qu’on ne lui reprendra plus dans pareil aventure. D’autant plus qu’il sait que Kirch est aussi fragile que EM.TV et fortement endetté. En effet le rachat de ses parts provient de prêt bancaire.

Mais les banques se rebiffent, MGPE annonce par voix de presse que la Formule 1 est mal gérée et que son avenir est épouvantable. Pire, l’investissement en F1 rend la banque caduque dans son équilibre. Vint quatre heures plus tard, l’empire Kirch Media a décidé d’améliorer son offre pour prendre le contrôle EM.TV. Dans le cadre de l’offre de Kirch pour EM.TV, il est entendu que la société a convenu qu’elle versera 1 milliards de dollars pour prendre le contrôle de 25% de la SLEC en plus des 50% déjà acquit. Ecclestone sauve l’honneur et son groupe est valorisé 3 milliards de dollars, car Kirch à acheter les 50% pour 550 millions de dollars précédemment, en faite 24,5%, en propre et le reste au banque via Speed Investment.

Soulagé en mars 2001, Bernie Ecclestone s’en retourne à la gestion de son quotidien. Son empire est donc géré à 25% par lui, 49.5% par le groupe Kirch et 25,5% par Speed Investments, composée de JP Morgan, Lehman Brother et Bayerische Landesbank, qui ont avancés l’argent à Kirch.

Cette gestion au quotidien comprend des négociations des prochains Accord Concordes et un bras de fer débute entre Ecclestone et les constructeurs. Ceux si souhaitent plus que les 47% de la FOA que leur donne l’argentier. Les discussions sont stériles, chacun campant sur ses positions et la guerre froide débute. Elle durera plus de 5 ans.

Fin juillet 2001, complication avec Kirch. Car la SLEC est détenu par un accord entre Speed Investments et Kirch Group. Toutefois si l’alliance se rompait le groupe ne disposerait en propre que de 36,75% de la SLEC. La famille Ecclestone 25% et 38,25% restants seraient disponibles. L’argentier prend conscience que l’alliance forcée avec le magnat allemand est trop fragile. Surtout que déjà la presse économique tire à boulet rouge sur la politique de Kirch d’acheter à crédit des droits sportif hors de prix. A ce moment précis, Ecclestone comprend qu’il devra composer avec les banques qui détiendront à terme 75% de son empire.

Endemol Sport, un futur acteur en Formule 1

25 septembre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Analyses

Endemol, connu chez nous pour être la boite de production d’Arthur, producteur de Loft Story et autre Star Ac, a lancé une nouvelle division mondiale : Endemol Sport. Nouvelle anodine à première vue, mais qui ouvre les perspectives d’un nouvel ogre des droits sportifs dans le futur.

La division, qui intégrera la gestion de droit et de développement en canaux, créera une plate-forme médis en créant des coentreprises et partenariats. Un accord entre la ligne de football néerlandaise et Endemol, représente le premier reflet.

Le groupe souhaite produire des événements sportifs en direct, des magazines et produits dérivés autour de ses futures licences. De plus Endemol est la propriété de Mediaset (cf : Silvio Berlusconi), pour 2,6 milliards d’euros. L’actuel premier ministre italien c’est plusieurs fois pencher sur le sort de la Formule 1, afin de prendre une participation auprès de Bernie Ecclestone. En vain jusqu’à présent. Hors un partenariat de réalisation de Grand Prix entre Endemol Sport et la SLEC, voir une coentreprise pour séduire les jeunes fans, cible privilégier par l’argentier de la Formule 1, n’est toutefois pas impossible.

Reste qu’Endemol Sport sera vraisemblablement un acteur en Formule 1 d’ici quelques mois ou année. A n’en pas douter.

Echange Rosberg – Heidfeld pour 2009 ?

25 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Transferts

D’après le journal suisse Blick, Nico Rosberg et Nick Heidfeld pourrait échanger leur volant en 2009. Relançant l’intérêt des équipes envers le pilote Williams.

« Nico n’est pas à vendre « , avait déclaré encore il y a quelques mois Franck Williams. Précisant que son pilote représentait l’avenir de Williams F1, et que même un gros chèque ne suffirait pas. Mais, si un pilote n’est pas à vendre, il peut toutefois être loué.

Le contrat du fils du champion du monde 1982 est simple. Une base de quatre ans de contrat ferme (2006/2007/2008 et 2009) et une option pour 2010. Cette option ne sera active que si l’équipe Williams termine 4ème du championnat 2009.

Les liens entre BMW et Rosberg se sont animés avant l’été 2008. Au départ le constructeur munichois voulait contrer les velléités de Mercedes-Benz sur le pilote allemand. Heikki Kovalainen ayant prolongé son contrat pour 2009, Rosberg est donc libre.

L’année prochaine, Rosberg sera payé 8 millions de dollars, soit le même salaire que Nick Heidfeld chez BMW qui lui a un contrat jusqu’en 2009. L’échange simple ne sera donc pas vraiment une affaire pour Williams, mais si Rosberg dispose d’une option d’achat pour 2010, les perspectives serons très différentes.

Alonso, Repsol en toile de fond économique

25 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Le quotidien espagnol Expansion affirme que Total et Shell veulent acheter la part de 20% du pétrolier espagnol détenue par le groupe de BTP Sacyr Vallehermoso, et celle de 12,7% de la Caixa. Repsol vaut 25 milliards d’euros en Bourse.

La bataille débute entre les deux pétroliers. Selon le magazine économique, Total et Shell veulent acheter la part de 20,01% de Repsol détenue par le groupe de BTP espagnol Sacyr Vallehermoso, qui a reconnu le 12 septembre qu’il avait envisagé de s’en défaire. A cette part s’ajouteraient les 12,7% du pétrolier espagnol détenus par la caisse d’épargne La Caixa, ce qui entraînerait l’obligation pour l’éventuel acquéreur de lancer un offre publique d’achat (OPA). La législation espagnole impose à un acheteur dépassant le seuil des 30% du capital de lancer un OPA sur l’ensemble de la société, sauf à obtenir une dispense.

Mais le plus intéressant, n’est pas la concentration des pétroliers, mais les autres actionnaires : La banques Barclays, et les assureurs Axa et Mutua Madrilena (2% du capital). Une information intéressante confirmant la rumeur discrète, que Repsol serait intéressé par l’arrivée de Fernando Alonso chez Honda. Sachant que le double champion du monde a un contrat long terme avec l’assureur madrilène, cela explique bien des choses. L’année dernière encore Mutua était actionnaire de Banco Santander.

Mister E, ce qui a provoqué EM.Tv

24 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Histoire F1

Depuis la fin des années 90 la Formule 1 a eu six propriétaires, mais un seul patron, Bernie Ecclestone. Récit en quatre parties de l’évolution de l’empire de Mister E et les déboires des repreneurs depuis dix ans. Premier volet : Ce qui a provoqué EM.TV.

Dès 1998, l’idée de mettre en bourse son entreprise représentait la seule solution de pérennité pour Bernard Ecclestone. Lui qui avait crée au milieu des années 90, la FOM (Formula One Management) et la FOA (Formula One Administration). Le projet de cotation en bourse a été long, Une holding a été crée : Formula One Holding en 1999 afin de satisfaire la transparence des marchés. Le projet était donc de coté en bourse du Luxembourg, la Formula 1 Finance BV. Aucune action ne pouvait être vendu avant mai 2002 au plut tôt. Si vente il y a, à partir de cette date, seul 1,3% pourrait être vendu entre mai 2002 et mai 2004. Chiffre qui passe à 2% par an en mai 2004 et ensuite de 3% par an jusqu’à l’échéance de novembre 2010. Huit mois de procédure plus tard et refus des hautes autorités. Premier problème :

Fin 1998, Bernie Ecclestone avait procédé à un prêt de 2 milliards de dollars, qui aurait été remboursé grâce à la cotation. Ce prêt établit en décembre 1998, auprès de la banque allemande WestLB et Morgan Stanley, d’une valeur finalement de 1,4 milliards de dollars, doit être remboursé d’une manière ou d’une autre. Ce qui a provoqué la structure que nous connaissons aujourd’hui.

Ecclestone crée la SLEC fin 1999, une super holding qui regroupe tout ses actifs et en vend une part à la banque Morgan Grenfell Private Equity, filiale de la Deutch Bank. Les tractations sont longues et perturbées par TAG Group, le groupe Benetton voir même son vieux rival IMG McCormack. Ecclestone hésite et finalement accepte de cédé 12,5% du capital de la SLEC pour 325 millions de dollars, avec une option pour les 37,5 autre pourcent. Nous sommes en décembre 1999. Hors fin février 2000, Hellman & Friedman, reprend l’option au nez et à la barbe de Morgan Grenfell pour 975 millions de dollars. Mais déjà pointe EM.TV depuis quelques semaines. L’empire de Bernie Ecclestone est évalué 2,6 milliards de dollars.

Six semaines plus tard, EM.TV a racheté les parts des deux banques pour 1,6 milliards de dollars. Le deal est en deux parties : une partie en cash de 712,5 millions de dollars et une autre partie en échange d’action, soit 10% de EM.TV. En faite il apparait que la société, spécialisée dans les produits dérivés et les droits, a rachetée Speed Investment Ltd qui est née du regroupement des deux banques : Hellman & Friedman et MGPE et a ensuite vendu au groupe allemand. Etant donner que Bernie Ecclestone a été le commissionné dans l’affaire, il touche 300 millions de dollars. L’empire de Bernie Ecclestone est évalué 3,2 milliards de dollars.

Juillet 2000, Ecclestone et Max Mosley négocie l’obtention des droits d’exploitation de la Formule 1 auprès de la FIA. Finalement en février 2001, un deal de 100 ans (2001-2101) sera conclu et signé en avril, pour la modique somme de 360 millions de dollars. L’avenir est assuré, mais le tableau s’assombrit subitement au dernier semestre de l’année 2000. EM.TV subit des rumeurs sur les marchés financiers qui commence à la fragilisé. Dès septembre, Ecclestone dément la réalité, mais l’argument ne dupe personne. Les 22 et le 26 novembre 2000, l’action EM.TV chute, passant de 88$ à 17$ et les analystes pensent que le groupe allemand est une proie pour les nouveaux géant multimédias que sont AOL Time Warner, Vivendi voir même Disney. EM.TV voit sa valeur passée de 8 milliards à 2 puis 1,6 milliard de dollars en quelques jours.

Berger demande une rallonge à Red Bull pour 2009

24 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Gerhard Berger demande un effort financier à Red Bull. Afin d’offrir une nouvelle impulsion à l’équipe Toro Rosso en 2009.

« Je pense que Dietrich Mateschitz va comprendre qu’il a besoin de donner au team (cf : STR) une nouvelle impulsion. Nous avons déjà fait un énorme bond en avant et maintenant, nous avons besoin d’un soutient. J’espère qu’il va aller dans ce sens. » A indiqué Berger au magazine italien Autosprint.

Berger souhaite, en vertu des contraintes de construire un châssis propre en 2010, créer les infrastructures nécessaires pour réussir. Reste que la FOTA hésite encore sur l’avenir des châssis clients. « J’ai besoin de stabilité dans le règlement afin de permettre à l’équipe de définir un plan d’avenir. » précise Berger.

Actuellement composée de 160 personnes, les prévisions seront de 230 à l’horizon 2010. Une soufflerie est aussi prévue voir même deux. Des discussions avec Jean-Claude Migeot (soufflerie Fondmetal), Dallara et aussi Red Bull Technology sont en cours. Red Bull finance à hauteur de 70 millions d’euros de sponsorings dont 30 millions d’euros pour le moteur Ferrari, l’équipe Toro Rosso en 2008.

Raikkonen – Robertson : Expiration en 2009

24 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Non classé

L’affaire Kimi Raikkonen et sa prolongation de contrat Ferrari continue d’être curieux aux yeux de beaucoup d’analystes. D’autant plus curieux qu’en coulisse des tractations entre Steve, David Roberston et Kimi Raikkonen sont plutôt houleuses.

Ayant découvert le finlandais en karting, David Robertson, Co-gestionnaire de Jenson Button à l’époque, demande à son fils Steve, de s’occupé du jeune prodige. Après une saison en Formule Renault 2000, Raikkonen se retrouve à essayer une Sauber sur un concours de circonstance. En effet, Peter Sauber était au coude à coude avec Benetton pour obtenir les services de Jenson Button pour 2001. Le pilote anglais ayant signé dans l’équipe de Flavio Briatore, David Robertson propose au manager suisse d’essayer un autre pilote très prometteur. La saga débute.

En 1998, flairant un talent exceptionnel en karting, David Robertson offre de financier les prochaines saisons de monoplace au jeune finlandais. En échange d’un contrat de gestion personnel d’une durée de dix ans et d’une rétribution de 50% de ses futurs gains en Formule 1 (soit 25% pour lui et 25% pour son fils Steve). Ce contrat de management se terminera en 2009.

Sauf que Raikkonen, maintenant qu’il a obtenu le titre de champion du monde des pilotes ne souhaite plus de cette situation. Déjà en 2006, il c’était plaint de son cas, sans entendre raison. Le pilote finlandais souhaite que le prochain contrat soit réduit à cinq années et juste 25% de commission. Le statu quo plane à l’heure ou ses lignes sont écrites.

Soulevant l’intrigue de la prolongation de Raikkonen pour 2010. Prolongation qui ressemble de plus en plus à un coup de communication de Ferrari afin de calmer les spéculations, et rassurer ses pilotes, plus qu’une réelle offre sportive pour 2010.

Vettel trouble le line up de BMW

24 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

BMW Sauber fait les yeux doux à Sébastien Vettel. Le jeune allemand, vainqueur du Grand Prix d’Italie, est l’objet de convoitise du constructeur munichois.

Vettel a signé un contrat d’une année avec Red Bull Racing pour seulement 1,5 millions d’euros. Toutefois, cela ne signifie pas qu’il sera disponible sur le marché des pilotes en 2010. Red bull ayant un contrat de dix années avec le pilote allemand qui expiera en 2010. Au-delà de cette date, la bataille fera rage.

Reste que cette bataille dessine déjà le prochain line up BMW. En effet, si Vettel signe chez le constructeur allemand, cela se fera au détriment d’un autre pilote. Hors, un possible accord entre Fernando Alonso et BMW n’est entendu que sur deux années avec une troisième en option (donc 2011). Mais en se penchant sur la question tout se complique.

Robert Kubica ne souhaite renouveler son contrat que d’une année et disposé d’une option pour 2010. Nick Heidfeld dispose d’un contrat qui indique que si l’équipe BMW termine dans les trois premiers du championnat, le renouvellement sera automatique et favorisé. Une complication de plus pour Mario Theissen qui semble toutefois près à débourser entre 8 et 10 millions de dollars pour se séparer du pilote allemand. Mais Kubica ne représente que l’avenir à court terme, car si le polonais quitte l’équipe fin 2009, il faudra encore une fois lui substituer un autre pilote pour 2010. Ce pilote type n’acceptera qu’un contrat de minimum deux années, soit 2010 et 2011.

Donc Vettel en remplacement d’Alonso chez BMW à l’horizon 2011 ? Pourquoi pas, mais reste à savoir ce que fera le double champion du monde en 2009 pour estimer cette hypothèse. Toutefois il semblerait que le grand perdant dans cette histoire sera Nico Rosberg, qui sera libre en 2010 si l’équipe Williams ne termine pas 4ème du championnat 2009. A moins que le line up BMW de 2011 soit 100% germanique…

Alonso et l’invention des médias espagnols

24 septembre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Transferts

La rumeur de l’axe Banco Santander-Ferrari-Fernando Alonso se renforce avec l’annonce du journal espagnol Marca qui indique que, en Italie, les médias du groupe Mediaset (Propriété de Silvio Berlusconi) annoncent que la banque ibérique arrivera bien en 2010 comme sponsor principal de la Scuderia mais souhaite avoir le double champion du monde dans ses bagages, sinon le deal ne s’établera pas.

L’annonce de son arrivée en 2011, pourrait donc bien s’établir en 2010, comme annoncée depuis Mai. Car il semblerait bien que la Scuderia Ferrari casse le contrat de Kimi Raikkonen et lui verser un dédit avec une clause de non concurrence en 2010. Alonso, de son coté, aurait signé un contrat de quatre année (2 ans+ 2 ans en option vraisemblablement)

Sauf que depuis une semaine, aucunes informations de ce type n’ont été annoncées dans les journaux des trois chaines Mediaset, selon une de mes sources italiennes. Ce qui laisse à penser que les médias espagnols utilisent les italiens pour faire passer le message de la désinformation.

La vérité de cette histoire est que OUI, Santander négocie pour devenir sponsor Ferrari à l’horizon 2010. QU Renault souhaite Alonso en 2009, mais aussi avoir une option prioritaire pour 2010, et que BMW ne représente qu’une alternative à Ferrari, donc suspendu à la décision ultime.

La FIA dos au mur

23 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Même si l’appel de l’équipe McLaren pour le Grand Prix de Belgique ne devrait pas surprendre grand monde, le mode de défense de l’équipe de Woking ressemble clairement à un règlement de compte et à une campagne de décrédibilisassions de la FIA. Dos au mur.

Durant l’audience hier, il est apparut que Tony Scott Andrew, ancien commissionné de la FIA auprès des trois Stewart à chaque GP, c’est trompé lors d’une décision lors du Grand Prix du Japon en 2007. Laissant un précédent inquiétant.

La défense de McLaren, argumentant sur une conversation et un aveu d’erreur de Scott Andrew à Charlie Whiting, après avoir pénalisé Tonio Liuzzi qui avait dépassé Adrian Sutil lors du GP du Japon 2007 sous drapeau jaune. Une erreur niée par l’intéressé. Mais qui a permis d’ouvrir l’audience d’appel qui jusque là était stérilement débattue.

Les arguments de l’équipe McLaren sont fort, mettant la FIA dos au mur et devant son système de jugement. Mais toutefois, rien ne changera.

Source : GrandPrix.com

Le marché dérégulé des pilotes

23 septembre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Business News F1

Le marché des pilotes est régulé autour de deux concepts : l’Offre/Demande et le rapport Qualité/Prix. Deux écoles qui se sont affrontés depuis 30 ans et qui s’inverse aujourd’hui.

Lorsque Mark McCormack, le premier agent de sportif de l’histoire, s’occupait de Jackie Stewart, l’écossais touchait de Tyrrell en 1968, 48.000 dollars. Hors d’une interprétation personnelle est née un nouveau principe de négociation : L’Offre/Demande.

En effet en 1969, le rival de Stewart : Jochen Rindt, était payé chez Lotus 100.000 dollars, hors Lotus a toujours payé plus chère ses pilotes car ses voitures étaient réputées, certes rapide mais, dangereuse. C’est en partant de ce fait que McCormack a négocié avec Ferrari pour la même somme. Tout cela pour faire plier Tyrrell et obtenir ses fameux 100.000 dollars. La technique est née et elle sera usée par les plus grands champions.

En 1977, Andretti est en contact avec Ferrari pour l’année suivante. L’américain gagne 375.000 dollars chez Lotus et négocie le double pour la Scuderia. Le contrat sous le nez, Colin Chapman s’aligna sur Ferrari et le futur champion du monde 78 gagnera 750.000 dollars. Toutefois un nouveau principe est survenu dans le début des années 70 : Qualité/Prix.

Initier encore une fois par IMG McCormack pour Stewart, l’idée et d’augmenter le salaire d’un pilote en jouant sur le principe du salaire de la peur et du palmarès. L’Ecossais en 1973 gagnait 250.000 dollars de salaire sur ce principe. Niki Lauda l’utilisera aussi durant toute sa carrière, de même que Prost et Senna qui alignait leurs salaires en fonction de l’un et l’autre.

Mais cette pratique était surtout utilisée par les champions du monde ou vainqueur de Grand Prix. C’est au milieu des années 90 que Flavio Briatore; avec Fisichella, Trulli et Wurz, a relancé le principe. Mais pour les jeunes pilotes. Colère chez les agents à l’époque car l’Italien cassait et surtout dérégulait le marché. A ce jeu Fisichella touchait en 2001 le même salaire que Villeneuve en 1998 et Hakkinen en 1999. Trulli en 2000 touchait le même salaire de David Coulthard.

Maintenant, le contraire survient depuis l’avènement des jeunes pilotes et surtout des méthodes Robertson (père & fils). En effet avec Raikkonen, le principe a été inversé, passant de l’offre Qualité/Prix à celui Offre/Demande. Chemin que semble aussi prendre Fernando Alonso et son agent.

La Formule 1 en crise de repreneur

22 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

A l’heure ou l’économie se regarde le nombril, la Formule 1 souffre. Super Aguri morte sans repreneur, Toro Rosso en délicatesse, Prodrive morte née et Force India en crise. Le tableau économique n’est guère reluisant. La faute au règlement peut être, mais aussi à l’attractivité de la F1.

La faute à une Formule 1 valorisée 3 milliards de dollars depuis bientôt 10 ans, sans évolution aucune, donc sans vraiment de belle perspective. Et la faute au règlement sportif interdisant les châssis client ou donnant trop de contrainte aux équipes. Alors les milliardaires du monde se dirigent sur le football, et surtout vers la premier league anglaise.

Après Roman Abramovitch et récemment le Sulaiman Al-Fahim (propriétaire de Manchester City), le football anglais attire les riches. Selon The Sun, le richissime homme d’affaires indien, Anil Ambani (6ème fortune du monde) serait très intéressé par le rachat d’Everton. Liverpool intéressen un fonds d’investissement. D’autres suivront, mais pas en Formule 1.

Une crise que Bernie Ecclestone gère déjà, mais qui sera difficile à surmonter. La dernière équipe entièrement sortie de terre (hors Super Aguri) restera Stewart Grand Prix…en 1997.


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