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Entretien avec Gordon Murray

29 novembre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Automobile

Lors d’une récente interview pour le site allemand total-motorsport.com, Gordon Murray pose son regard d’ingénieur qu’il a été en Formule 1 entre 1973 et 1989. D’abord un aveu symbolique et intéressant (ci-dessous), puis un avis sur la réduction des couts, sur le design des voitures et enfin le système KERS.

Question: « Gordon, Imaginons que vous êtes un ingénieur encore en activité, sous seriez toujours en Formule 1 actuellement ? »

Gordon Murray: « Si je suis responsable en matière de conception, alors là je suis au bon endroit. J’ai été très heureux à l’époque ou l’on pouvait tester une bonne idée durant les Grand Prix pour être les plus rapides. Aujourd’hui, il y a d’incroyable sommes d’argent investit en soufflerie pour gagné une fraction de seconde. Je serais donc dans le département design, mais je m’ennuierai certainement. « 

« Un poste stratégique par contre, je pourrais en revanche très bien l’imaginer. C’est ce que j’ai toujours beaucoup aimé. Je serais d’accord de travaillé avec une équipe qui n’a pas encore gagné de Grand Prix. Je serais très satisfait de conduire une troupe à la victoire. Cela m’a toujours beaucoup plu. Vous ne pouvez pas imaginez faire les choses seules, comme avant. Par contre dirigé une équipe de 180 ingénieurs. Ce n’est pas mon truc. »

Question: « Si maintenant Force India vous appelle, afin de vous proposé ce poste que vous décrivez, vous acceptez ? »

Murray: « Si j’ai un poste stratégique de haut niveau mis à disposition, alors je pense dire oui. A l’époque de Brabham et McLaren j’étais non seulement dans la conception mais aussi dans l’équipe de direction. Prendre des décisions stratégiques prend du temps et ce n’est mon truc. C’était un problème majeur si je ne trouve pas de temps pour travailler (rires). « 

Dans la seconde partie de l’entretien, Murray estime que les règles de 2009 sont un petit pas en avant vers la bonne direction. Mais estime que « les coûts en Formule 1 on ne peut probablement pas les contrôler « . Fustigeant l’idée d’une amélioration des dépassements et d’espoir de courses meilleures. Gordon Murray souhaite que l’on supprime les suspensions carbones afin de réduire les coûts.

Mais son grand dada, restera la liberté des ingénieurs et designer « Si l’on peint toute les F1 en blanc, personne en 30 secondes pourra reconnaitre de quelles marque proviens les modèles. Je soutiens donc une liberté aux designers, Peut être la première étape de cette liberté proviendra de la suppression de ses petites éléments aérodynamiques supprimé en 2009. Nous verrons… « 

Pour le système KERS, l’ingénieur sud africain est virulent de vérité :  » je pense que c’est un non –sens. Cela reviens a crée des voiture hybrides. Coté marketing c’est bien sur fantastique. Mais si l’on regarde, ce n’est pas une voiture verte. C’est juste un moteur essence, additionné. C’est un fait. »

« En fait, même les véhicules hybrides sont mauvais. Le système KERS n’est rien d’autre que cela. C’est une déclaration au monde : « Regardez nous consacrons notre recherche a des technologies respectueuse de l’environnement « , mais cela en sert à rien et en plus c’est risqué niveau sécurité. La Formule 1, a mon avis, n’a pas besoin de cela. « . Tout en insistant que les dépense dans ce système sont un paradoxe avec la course à la limitation de budget.

Pour conclure, Murray estime que depuis ses quatre dernières années, Ferrari réalise les plus belles voitures. Mais en se basant sur l’aspect de la constance technique. Pas vraiment de son avis personnel.

Kubica, un ultimatum envers BMW

28 novembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Analyses, Transferts

Il y a des signes qui ne trompent pas. Des divergences fortes qui font des vagues et qui se terminent souvent pas un tsunami dévastateur. C’est le cas entre Robert Kubica et le team BMW Sauber. » Cette année, nous avons donnés le maximum et nous avons laissés passer une belle occasion. Dans les deux ou trois derniers mois, j’ai eu le sentiment que l’équipe et moi n’étions pas sur le même objectif. «  a déclaré Robert Kubica au site néerlandais Formule 1 Race Report. Un aveu, justifiant le disque de ses complaintes depuis le mois de Septembre.

Les objectifs de la marque munichoise ont toujours été les mêmes : 2007; jouer le podium régulièrement, 2008; la victoire et 2009; le titre de champion du monde. Objectif que fustige le polonais, pour de fausse raisons. La réalité est plus clair, celle du leadership chez BMW.

Retour en arrière sur la fin de l’été. Une rumeur annonce que BMW négocie avec Fernando Alonso pour 2009. Ayant eu vent de la rumeur, Robert Kubica a débuté son lobbying et mis la pression sur l’équipe. Hinwill était près à offrir le statut de pilote N°1 au double champion du monde espagnol, Daniele Morrelli exige, sous les demandes de son pilote, les mêmes exigences pour 2009. Refus de Mario Theissen et tension.

L’issue du Grand Prix d’Italie a réconcilié sur le fond les deux parties, mais pas sur la forme. Le pilote demande une forte augmentation de salaire, 8 millions d’euros au lieu de 5, mais l’équipe refuse toujours la condition de pilote N°1. C’est à ce moment que débute la campagne de déstabilisation envers Nick Heidfeld. Sur le modèle de son ami Alonso.

Pour quel résultat ? Simple, si BMW Sauber n’est pas compétitive lors du premier tiers de la saison et si l’équipe n’est pas derrière le polonais, dans sa logique d’objectif, Kubica partira de l’équipe.

D’ailleurs la comparaison de Robert Kubica entre BMW et Renault F1 pourrait relancer les rumeurs d’un prochain transfert :  » On ne peut pas tout avoir avec l’argent ou avec un grand nombre d’employés. Renault n’est pas l’équipe la plus riche, mais elle est devenue deux fois championne du monde. «  Critique clairement dirigé envers Mario Theissen.

Robert Kubica a raison de formuler des demandes, mais doit prouver son statut sur la piste. En 2007 il était derrière Nick Heidfeld, cette année devant. Le début de l’année 2009 sera seul juge de l’avenir du pilote polonais, qui toutefois n’est pas dans les meilleures dispositions auprès de son équipe.

TomorrowNewsf1 disponible sur Twitter

28 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Blog Note

Le blog débute sa période de nouveauté. TomorrowNewsf1.com est aussi disponible sur Twitter.

Ce fil, twitter.com/tomorrownewsf1, crée il y a quelques semaines (Après le GP du Brésil), vous permettra de suivre l’actualité de ce blog sur Twitter. En effet, il reprendra les titres des billets du blog TomorrownNewsf1.com.

Et pour ceux qui veulent de moi comme ami sur Facebook, c’est ici que cela se passe.

Cette Malaisie qui inquiète

28 novembre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

Petite information, qui n’a rien à voir fondamentalement avec la Formule 1 mais qui pourrait avoir des conséquences importantes pour l’avenir : La Malaisie a interdit la pratique du Yoga dans le pays. Pratique qui ne correspond pas à l’islam et surtout qui n’est pas musulman mais hindouiste.

Curieux paradoxe d’un pays qui montre son unité multi-racial, multi-religieuse et multi-culturel. Un pays dont certain politique souhaite gouverner un pays qui doit s’occuper de toutes les races, religions et cultures. Mais la vérité est bien différente. Le pays se radicalise sérieusement à l’abri du monde. Dénonçant tout ce qui est occidental.

Dernièrement, un projet bancaire entre la Malaisie et à Grande-Bretagne a été signé. Inaugurant la création d’une banque islamique. D’autres banques européennes ont aussi des accords avec le pays. Signifiant un rejet du mode de la spéculation du secteur bancaire que nous connaissons.

Un pays qui provoque, et que la FIA n’accuse pas. En effet, alors qu’elle pénalise la Turquie d’une amende de 5 millions de dollars pour utilisation politique d’un événement mondial, en 2007, lors du GP de Malaisie, le pays a invité le tyran Robert Mugabe, président du Zimbabwe, afin qu’il assiste au Grand prix. Aucune sanction de la Fédération face à cette provocation. Mugabe et sa politique despote a été dénoncée par l’ONU et le monde démocratique.

Toutefois, ce n’est pas la première fois que Bernie Ecclestone fréquente des pays et des milieux plutôt douteux. Mais cette histoire en Malaisie, démontre que le contrat de prolongation jusqu’en 2015 de Kuala Lumpur, pourrait être remis en question par les musulmans, majoritaires dans le pays. Surtout que le mode de financement de Bernie Ecclestone est basé sur …la spéculation.

Mauvais temps pour Ecclestone. Après le Canada, la France, l’incertitude Donington, la menace Chinoise…

Bourdais, des réflexions dans l’air

27 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Non classé

La vente de Toro Rosso envers Red Bull soulève beaucoup de question sur l’avenir de Sébastien Bourdais. Le brouillard est aussi épais qu’un matin d’hiver dans l’est de la France. Au point de se demander qui ment et qui dit vrai. Une conversation avec deux amis a soulevé les réflexions suivantes :

Gerhard Berger d’une part, qui estime que l’équipe qu’il a dirigée durant trois saisons, sera vendue d’ici quelques mois. Et Sébastien Bourdais qui, dans son dernier Inside, explique qu’il est à la poursuite d’un sponsor pour préserver son volant.

Hors, si l’équipe STR est vendue d’ici le début de l’année 2009, Red Bull ne sera donc plus le propriétaire. Alors pourquoi chercher des millions pour un décideur qui ne sera pas celui qui fera la direction sportif en finalité ?

Pourquoi aussi Takuma Sato avoue, que si il faut un sponsor pour avoir le volant Toro Rosso en 2009, il sera volontiers disposer à le chercher, mais l’équipe ne lui à pas demander. Bourdais souhaite t’il mettre toute les chances de son coté et dépasser par la droite le japonais qui c’est déclaré « confiant » alors que le site autopsort.com l’annonce déjà comme équipier de Sébastien Buemi ?

Acheter un volant c’est enter dans un cercle vicieux, car le prochain propriétaire qui reprendra l’équipe, demandera les mêmes garanties au pilote français pour 2010. Quelle sera la réaction de ses mécènes ?

Franz Tost sera vraisemblablement nommé à la place de Gerhard Berger à la direction de l’équipe Toro Rosso, et l’on connait son hostiliter auprès du français et il n’a d’ailleurs pas manqué de le critiqué durant toute l’année. Ne sera-t-il pas un levier TSB (Tout sauf Bourdais) chez le taureau rouge ?

Des questions dont je vous laisse répondre et seul juge, mais dont je n’ai pas de réponse et juste des interrogations inquiétantes.

Moteur standard toujours d’actualité

26 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Le projet d’un moteur standard ne semble être remis à jours. Bien au contraire, Des candidats se bousculent, semble t’il, pour présenter leurs candidatures.

Après la rumeur Cosworth, les intentions du duo Renault/Mecachrome, afin de sauver cette dernière de la faillite. Voici que Illmor entre dans la danse.

Le conseil de la FIA a récemment, et dans le plus grande indifférence d’ailleurs, annoncée les principaux répondant au projet de moteur standard : Illmor, Cosworth, Mecachrome et Zytek/Judd, indique le magazine Auto Motor und Sport.

Ilmor participe actuellement avec Honda à un autre concours de moteur standard, pour l’IndyCar Séries, et il est entendu qu’il a les meilleures chances de remporter cet appel d’offres.

La publication allemande indique que le moteur idéal selon Illien pour le moteur standard serait :  un V8 de 3L de 14.000 tours/min.  » Cela donnerais 680 ou 700cv de puissance », indique l’ingénieur suisse, précisant que chaque bloc aurait une durée de vie de 6 Grand Prix.

Toro Rosso et Rubens Barrichello

26 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Transferts

Après Takuma Sato, la menace envers Sébastien Bourdais est encore plus forte, car Rubens Barrichello a annoncé officiellement être en contact avancée avec la Scuderia Toro Rosso !

Les affaires ne s’arrange décidément pas pour Sébastien Bourdais, qui toutefois avait raison de tiré la sonnette d’alarme en annonçant qu’il y avait 5 prétendants au baquet Toro Rosso pour 2009. L’annonce de Dietrich Matershitz, volontaire ou pas, a mis la puce à l’oreille lundi. Sébastien Buemi serait donc un des titulaires. L’annonce a aussi confirmée la prise de contrôle de la boisson énergisante sur la Scuderia Toro Rosso.

Une annonce qui ouvre la boite de pandore des transferts. Rubens Barrichello ayant annoncé discuter avec deux équipes pour 2009 : Honda et Toro Rosso.  » J’aime le sport automobile et j’ai encore beaucoup d’énergie «  signale le brésilien, qui précise que Honda et STR seront très compétitives en 2009, ce qui le motive le plus à continuer.

Rubens Barrichello a déjà annoncé être près à baisser, de manière significative, son salaire pour l’année 2009 (passant de 18 millions de dollars à 6 millions). Toutefois pour les deux équipes nommées, et auxquelles il peut espérer continuer sa carrière, les chances sont assez troubles : Coté Honda, si Jenson Button prolongera l’aventure, un jeune brésilien est en attente et le choix entre Bruno Senna et Lucas di Grassi, tendra vers l’héritier Senna en vertu des liens qu’il dispose avec Petrobras (qui est aussi un partenaire de la Fondation Senna). Pour Toro Rosso, l’apport de Barrichello serait en contradiction avec l’aspect dynamique et jeune de l’image que transporte l’équipe.

Reste que le pilote brésilien, ex pilote Ferrari n’est pas très bien vu chez Honda et n’a toujours pas dirigé ses aventures avec Ferrari. Ce qui pourrait l’exclure du baquet Toro Rosso pour 2009, par effet domino.

La vérité sur Toro Rosso

26 novembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

C’était en Février 2006, Gerhard Berger était revenu à la Formule 1 après avoir été pilote entre 1984 et 1997, puis directeur de la compétition de BMW Motorsport jusqu’en 2004. L’autrichien hérite de 50% de la nouvelle équipe italienne Scuderia Toro Rosso, née des cendres de Minardi. Echange de bon procédé, Berger ayant cédé 50% de son entreprise Berger Logisitk, dont il venait d’hérité et qui était en difficulté financière, pour troquer ces parts contre ceux de Toro Rosso. Bien lui en a prit. Toutefois l’aventure est terminée, et ce à la surprise absolue sur le papier.

Lorsque Gerhard Berger avait prit les commandes de la petite Scuderia Toro Rosso, sa mission était de rendre l’équipe à l’horizon 2008/2009 indépendante de Red Bull Racing. Un barème dégressif avait même été signé sur ses trois années, et un directeur commercial de haute réputation, Jim Wright, ex Williams F1, recruté. Communication feinte, car hier les rôles ont été clairement définis dans le communiqué de Toro Rosso : A Red Bull l’aspect commerciale, à Berger le sportif. Mais un accord triennal liait Red Bull et Berger, au delà du simple aspect financier.

La vente hier des 50% des parts du pilote autrichien, indique que la boisson énergisante dispose de deux équipes à majorité. Mais il semble que cela était prévu. Berger ayant indiqué à l’agence APP :  » J’ai même réfléchi de mon coté, si cela était possible de mener seul l’aventure. Mais sans un partenaire financier fort, ce cadre n’était pas possible pour moi. »

Depuis sa naissance, Toro Rosso a été dans la tourmente, usant du double langage, du mensonge dans un premier temps, puis des annonces de ventes depuis le début de l’année 2008 par ci et par là. L’équipe était prise dans l’étau que son sponsor principal lui avait tendu. Une tourmente que nous avons tous cru.

D’abord Berger pense qu’une vente est dans l’air :  » Il peut à nouveau seul décider de vendre. Il a tous les possibilités de le faire. Ce sera plus facile. «  En parlant de Dietrich Materschitz et d’une stratégie sans compromis, où Red Bull sortirait vainqueur sur tout les tableaux. Signifiant donc que le milliardaire autrichien dispose d’un repreneur.

L’équipe a été évaluée à 100 millions d’euros, Probablement que Gerhard Berger a hérité d’un joli chèque, mais peut être pas de 50% de la somme. En faite l’accord entre Berger et Red Bull était sur la base de trois années. Avec l’ambition pour l’ex pilote Ferrari de la rendre indépendante en rachetant les 50% de Red Bull, ce qu’il a tenté en vain depuis le début de l’année, se sachant à bout d’échance contractuelle. Ayant échoué, Matershitz a activé la clause de rachat et prit l’équipe à son compte pour la revendre dans quelques mois. Berger, lui, quitte l’équipe.

Concernant les moteurs, Red Bull Technology n’a toujours pas confirmé son moteur pour RBR en 2009, le contrat entre Renault et l’équipe n’ayant qu’une durée de deux années (2007 et 2008), tandis que Ferrari dispose d’un contrat ferme en 2009 avec Toro Rosso. La fusion des deux entités techniques, laisse penser que la prochaine RB5 sera à moteur Ferrari. Un contournement de réglementation possible depuis l’autorisation de vente de châssis client (voir Force India et McLaren Mercedes). Un contournement réglementaire que la marque nous a habitué de vivre.

Update 11h37 : Gerhard Berger sur autosport.com indique qu’il a vendu Toro Rosso car il estimait que la nouvelle réglementation 2009 ne favorise pas les petites équipes. Précisant aussi que le choix du line up 2009 n’est pas la raison du désaccord.

Un sponsor titre pour la Formule 1

26 novembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

Ce mercredi demain, Bernie Ecclestone aimerait un sponsor titre pour la Formule 1. Selon les informations de Auto motor und sport.de, il pourrait s’agit LG Electronics.

Bernie Ecclestone a aujourd’hui, mercredi, annoncé dans le Landmark Hôtel de Londres. Lors d’une conférence de presse à 8h30, heure Londres, l’arrivée prochaine d’un nouveau sponsor titre pour le championnat du monde de Formule 1.

L’accord avec ce sponsor titre, vise en plus d’un projet de partenariat classique (technique) que connait la Formule 1 depuis plusieurs années, une partie financière non négligeable. Confirmant la stratégie du fond CVC dont TomorrowNewsf1.com vous avait parlé la semaine dernière.

Ce type de projet, se rapproche de ce que réalise le NASCAR avec Nextel, la coupe du monde de football. Mais concernant le futur élu officiel, les spéculations se dirigent sur le constructeur d’électronique grand public coréen LG Electronics.

En effet, LG Electronics avait en 2004 été approché par l’équipe BAR Honda pour remplacer Lucky Strike en 2006, en vain. Mais a été sponsor de la Formule 1 sur la chaine ITV durant trois années. Le constructeur électronique a aussi été sponsor officiel des LG Super Racing Week end sur Eurosport il y a 4 ans environs. La marque du pays du matin calme, n’ est toutefois pas en bonne forme en ces temps de crise.

Update 11h42 : Je précise qu’il y aura plusieurs sponsors titre à partir de 2009. EN inspiration du modèle de la Coupe du Monde de Football.

Santander confirme sa présence en 2010 avec Ferrari

26 novembre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

L’information date de plusieurs jours déjà, sous forme de rumeur, elle a été confirmée hier. Emilio Botín, président du Banco Santander, a reconnu, à Asuncion (Paraguay), à l’occasion de la présentation du tirage au sort pour la Copa Libertadores de football, que la banque espagnole serait sponsor de Ferrari en 2010 :  » La Banco Santander sera avec Ferrari en 2010 pour sûr. « 

Cette confirmation relance l’idée de l’arrivée de Fernando Alonso chez Ferrari. Piste volontairement gommée par el pilote, mais toujours d’actualité. D’autant plus dans l’air du temps que le patron de la banque aurait menacé Luca Di Montzezmolo de ne pas devenir le sponsor principal de l’équipe Ferrari si Fernando Alonso n’était pas prévu dans les plans de la mystique italienne.

Botin, pour brouiller les pistes a lancé :  » Alonso est el meilleur pilote du monde, et je voudrais travailler avec lu. Si nous pouvons, nous aurons le meilleur pilote de la planète, mais ce n’est une chose qui ne dépend que de nous.  » L’allusion est clair et la pression est sur Maranello. Plus encore que ces derniers mois.

Banco Santander sera donc le sponsor principal de l’équipe Ferrari en 2010, en remplacement de la marque de cigarette Marlboro. Une stratégie destinée à consolidé son image de marque. La Scuderia Ferrari devrait dans les prochains jours confirmée l’annonce d’un nouveau sponsor.

Red Bull prend le contrôle de Toro Rosso

25 novembre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Actualités

Red Bull a racheté les parts que détenait Gerhard Berger dans l’équipe Toro Rosso. Nouvelle étape surprise pour l’équipe italienne, née du rachat de Minardi en 2005.

Rachetée pour 35 millions de dollars, l’ex équipe Minardi, rebaptisée Scuderia Toro Rosso, a depuis 2006, été en Co-gérance. Gerhard Berger ayant pris 50% des parts et la direction sportive.  » Je suis très reconnaissant envers Gerhard pour son énorme contribution «  a déclaré Dietrich Mateschitz dans le communniqué officiel. Le milliardaire autrichien salue le travail de l’ex pilote, qui quittera l’équipe italienne selon la presse allemande, mais gardera un pied dans l’équipe via la société qu’il a cédé pour acquérir la moitié de STR :  « Ensemble nous avons fait une équipe capable de se qualifier dans le top 10 régulièrement. Red Bull va maintenant détenir seul Toro Rosso et Berger Logistik restera un partenaire de Red Bull. » Ajoute Mateschitz

Une décision surprise décidée dans le plus grand secret, après avoir annoncé une vente à plusieurs reprises depuis le début de l’année. Sans acheteur potentiel majeur. Toutefois l’avenir de l’équipe Italienne reste flou et le communiqué Red Bull n’indique rien de concret. Plus d’informations dans les prochains jours seront ajoutées à cette annonce. L’équipe ayant été évaluée à 100 millions d’euros au début de l’été.

Mais une chose est sûre, l’équipe n’a toujours pas son line up pour 2009. Même si Sébastien Buemi est favori, l’affaire du volant payant entre Bourdais et Sato est fortement compromis, maintenant que Red Bull est maitre à bord. Mais rien n’est encore sur.

Total, un intérêt feint pour Repsol

25 novembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

La caisse d’épargne espagnole La Caixa est en train de chercher des alternatives à la vente de sa participation dans le pétrolier espagnol Repsol au russe Loukoïl, dont l’une serait de vendre au groupe français Total, selon le journal El Mundo de lundi 24 novembre. La Caixa a refusé de commenter cette affirmation. El Mundo cite des sources proches de La Caixa.

Celles-ci assurent que « d’autres solutions (que la vente à Loukoïl) sont à l’étude », parmi lesquelles une vente au groupe pétrolier français Total. La Caixa cherche des solutions en raison de l’agitation que crée en Espagne la possibilité que le premier pétrolier du pays passe sous le contrôle du groupe privé russe. Total n’a pas fait de commentaires.

Total s’est montré intéressé par Repsol il y a quelques mois, mais le groupe a démenti plusieurs fois son intérêt. Son PDG, Christophe de Margerie a déclaré dimanche soir 23 novembre sur RTL: « J’ai dû répéter dix fois que nous n’étions pas intéressés pour une seule et simple raison: notre stratégie n’est pas dans le renforcement du raffinage marketing en Europe à un moment où (…) la croissance de la consommation va forcement baisser ».

Il avait par ailleurs déclaré dans La Tribune du 8 novembre: « Nous avons déjà dit que nous étions prêts à investir 10 milliards de dollars pour une ou deux acquisitions qui nous permettraient d’accélérer la constitution de notre portefeuille de ressources d’hydrocarbures à un coût acceptable. Repsol ne correspond pas à cet objectif ».

Selon El Mundo, Total serait disposé à entrer dans Repsol s’il obtient un contrôle beaucoup « plus important » du groupe espagnol que celui auquel Loukoïl serait prêt à se conformer. Le quotidien souligne que l’entrée de Total en Espagne serait mieux vue que celle de Loukoïl, s’agissant d’un groupe européen.

Loukoïl, un groupe privé russe lié au pouvoir politique de Moscou, est actuellement en discussions pour devenir le premier actionnaire de Repsol avec une part de 29,9%. Le gouvernement socialiste espagnol, tout en affirmant le caractère stratégique de Repsol, ne semble pas opposé à l’opération, mais plusieurs voix en Espagne, se sont élevées contre le projet. La Caixa, deuxième actionnaire de Repsol avec près de 14% du capital (participation directe et indirecte), a reconnu la semaine dernière être en train de négocier la vente d’une partie de sa part à Loukoïl. La vente est soumise à la condition que Loukoïl acquiert la part de 20,01% de Repsol détenue par son premier actionnaire, le groupe de BTP, lourdement endetté, Sacyr Vallehermoso.

Le directeur général de La Caixa, Juan Maria Nin, a déclaré ce week-end que les négociations avec Loukoïl en étaient à un stade très préliminaire. Selon El Mundo, les créanciers de Sacyr, qui tiennent le groupe de BTP à la gorge, cherchent aussi d’autres solutions, auprès du mexicain Pemex, ou du brésilien Petrobras.

Cette annonce, ridicule de prime abord, est importante car si Total reprend Repsol, le retour de la marque en Formule 1 en 2010 par exemple n’est pas impossible. Le pétrolier espagnol ayant une image dynamique via son sponsoring en MotoGP, WTCC etc..

Gordon Murray, prix de l’innovation pour sa T25

24 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

L’ancien directeur technique de Brabham et McLaren, Gordon Murray, a été désigné par le magazine Autocar , pour l’obtention du prix de l’innovation de l’année. L’ingénieur sud-africain a obtenu ce prix pour son projet de voiture citadine nouvelle génération T25, dont le première prototype devrait rouler en 2009.

Pour les plus jeune, Gordon Murray est celui qui a crée la fameuse Brabham BT46B Aspirateur. IL a été le designer de l’équipe de Bernie Ecclestone entre 1972 et 1986 avant de passé chez McLaren International et y resté jusqu’en 1989. Lassé par al Formule 1, il concevra la fameuse McLaren F1, et la SLR avant de quitté e groupe de Ron Dennis et de voler de ses propres ailes en crée son bureau d’étude Gordon Murray design.

Le projet T25, que l’ingénieur porte sera produit à l’horizon 2012. Actuellement, Murray est à la recherche d’investisseurs et de clients pour vendre son projet révolutionnaire. Cette citadine moderne est activé autour de deux principes : la protection de l’environnement et un très bon rapport cout-efficacité (5000€ prix de vente environs).

GP de Chine, confusion, traduction et réduction

24 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Grand Prix de Chine est susceptible de continuer à Shanghai au-delà de 2010. La mégapole a finalement reculé et a annoncé sa volonté de devenir un endroit des grands pôles du sport du monde, selon les organisateurs de la course de Formule Un.

Selon China Daily, le directeur adjoint des sports de Shanghai, Qui Weichang, accuse une mauvaise traduction, après avoir annoncé renoncer a une prolongation du Grand Prix au-delà de 2010. « J’ai parlé à M. Qiu et il n’a jamais dit que le Grand Prix allait quitter la Chine. «  a déclaré le directeur général du Grand Prix de Chine, transformé en porte parole.

 » Je crois que c’est probablement un malentendu dans la traduction. Je dirais qu’il est probable qu’il restera un Grand Prix de Chine après 2010. La Formule 1 sera ici pendant encore 5 ans de plus. Mais construire une base de fidèles spectateurs n’est pas facile, c’est une exploitation à long terme. Nous pensons que la Formule 1 est un très bon produit, un très bon événement pour la ville de Shanghai, du point de vue de notre société, nous voulons continuer à promouvoir et à construire l’événement. »

Voilà un communiqué qui plaira à Bernie Ecclestone. Non pas que la Chine prolonge son bail, ou souhaite le faire, mais plutôt que l’argentier ait été ridiculisé par les autorités chinoises. En effet, si cette histoire de traduction est vraie, comment expliquer la réaction de Bernie Ecclestone, qui est loin d’être un amateur dans ce domaine ?

Ecclestone a bien défini les choses au Financial Times, annonçant des discussions avec le gouvernement afin de trouver une solution. Mais il est incroyable de constater qu’il n’a pas vérifié la déclaration avant de réagir. A moins que ce ne soit une volte face dont à coutume l’empire du milieu en affaire afin de faire baisser la facture. Constat d’autant plus grave, qui confirme que la Formule 1 est devenue dépendante de la Chine et non le contraire.

Romain Grosjean chez Renault en 2010 ?

22 novembre 2008 | 3 commentaires
Catégorie : Actualités

La prolongation de Nelson Piquet Jr chez Renault F1 a encore un goût amer. Surtout lorsque l’on découvre les raisons de Flavio Briatore de ne pas avoir pris Romain Grosjean. La francophobie reste forte et l’aveuglement aussi…

Selon le patron de Renault F1 Team, Romain Grosjean a fait trop d’erreur en GP2 pour mériter un volant en F1 chez Renault. D’où la prolongation de Piquet Jr d’une année. Troublant comme affirmation, prolonger un pilote qui a fait plus d’erreur et ne pas prendre un pilote qui a surtout souffert de problèmes techniques sur sa monoplace. Avec certes, un manque de maturité, mais la vitesse est bien là. Toutefois, Briatore par cette voie dévoile bien que le jeune français était le favori comme numéro 2 chez Renault F1.

Piquet Jr a bénéficié du jeu de Fernando Alonso durant toute la fin de saison. Renault ne souhaitant pas évincer un pilote qui pouvait assurer la continuité technique en 2009, en cas de retrait de son pilote star. Sauf que lorsque le double champion du monde c’est décidé à prolonger, le duel Piquet et Grosjean pour le poste de deuxième pilote, a tourné court.

« Fernando et moi avons parlé tous les week end de son avenir, mais nous avions déjà décidé de ne pas le dévoilé avant la fin de la saison « a déclaré Briatore a Sprint Car Magazine, au sujet du line up 2008 de la marque au losange.  » Avec lui (Alonso) dans l’équipe, nous pouvons expérimenter un nouveau deuxième pilote. Romain Grosjean est encore trop jeune et il a fait trop d’erreur en GP2 Séries. Quoi qu’il en soit, si vous voulez vous battre pour le titre à l’avenir. Vous avez besoin d’un pilote formé en interne. Comme nous l’avions fait pour Fernando et Hamilton avec McLaren. »

Conclusion : Grosjean sera bien en F1 en 2010 au plus tard, s’il confirme sa vitesse et obtient le titre de champion GP2 2009.

Les délais des réglements des factures entre Team et fournisseurs

21 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

EN pleine crise économique, et en relief d’un climat social formé de grèves et de manifestations. Une étude de D&B, analyste international de l’information économique, reste intéressante et montre les relations entre une équipe de F1 et ses sous traitants.

L’étude démontre que Toyota est la meilleure équipe à régler ses factures. 5 jours avant de recevoir les pièces. L’équipe nippone devance les deux teams Red Bull; Red Bull Racing et la Scuderia Torro Rosso, qui paie le jour de livraison.

Coté top team, Ferrari retarde de 11 jours ses créances fournisseurs, McLaren 19 jours, mais cela reste dans les temps par rapport à Honda et Williams. Pas d’information concernant BMW Sauber et Renault F1 Team. Dommage donc.

Force India ne paie pratiquement pas ses factures dans les 30 jours. Selon D&B, les fournisseurs doivent attendre 75 jours avant d’être payés par l’équipe Indienne. Mais le cas Force India prouve toutefois que les fournisseurs, malgré le retard important dans les règlements financiers, font confiance à la solvabilité de l’équipe, grâce à la présence de Vijay Mallya, milliardaire de son état.

Le maillon faible de l’étude reste Williams F1, qui ne règle ses factures qu’au-delà des 75 jours de Force India. Mais ses fournisseurs, offrent une confiance majeure auprès de l’équipe de Grove. Celle ci étant historique et les fournisseurs soutiennent même le team de sir Franck Williams en ces temps de crises.

Qui et comment soutenir Bourdais ?

21 novembre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Media, View

Il suffit d’un rien pour enclencher une dynamique. Y croire dans un premier temps et d’obtenir un soutient officiel d’une autre part. Ce type de soutient que doit disposer Sébastien Bourdais pour rester en Formule 1 en 2009.

Toro Rosso ne demande rien à Sato et Bourdais mais influence une tendance qui peut être traduite par : celui qui me fournira de l’argent pour avoir ce volant 2009, sera celui qui a le plus envie et dévoilera son état d’esprit envers l’équipe. Désolé pour les fans du pilote tricolore (dont je suis d’ailleurs), mais STR applique un vieux principe de management. Déloyale car ne récompensant pas le mérite et le talent, mais c’est leur choix.

Takuma Sato n’a pas tardé à réagir, pensant pouvoir trouver un sponsor s’il le faut. Alors que la Japon est entré en récession la semaine dernière, hormis une dédit de Honda (car Sato est toujours sous contrat Honda jusqu’en 2009), imaginé une entreprise nippone investir pour une année autour du nom Sato, malgré ce qu’il représente, est difficile.

Pour le Cas Bourdais, c’est pire. Lisant les déclarations de Nicolas Todt (qui doit gérer les plaintes d’un Massa encore sous le choque malgré ses dires), on ne sent pas l’envie. Juste une plainte. Cela sent donc le sapin, et mettra en doute les capacités d’agent du fils de Jean Todt à l’avenir.

Deux pistes de soutiens

Alors qui pour soutenir Bourdais ? Plusieurs pistes existent, comme je l’ai annoncé il suffit d’une dynamique, d’un déclic pour que tout s’enchaine.

Première piste, Le mécénat. Je ne fais pas d’appel aux dons auprès de chacun de vous, mais je pense plus à certains milliardaires de notre pays. Arnaud Lagardère d’une part, et surtout François Pinault, du groupe PPR, qui a versé 1 millions d’euros à Laure Manaudou, par pur mécénat durant deux ans. Cette même sommes permettrait de crée une dynamique auprès de sponsors jusque là frileux.

Deuxième piste, le sponsoring. Le classique, parmi les classiques, mais les temps changes. Les marques ne souhaitent plus associer leurs noms à un pilote uniquement sur un échange de sticker. Elle souhaite un investissement plus important au tour de valeur. Evian par exemple, qui a une image positive, sportive et élégante. Positif pour la marque car Bourdais est un pilote de F1, sportifs avec une bonne image. Pourquoi aussi pensé à Yves Saint Laurent ou Puma (propriété du groupe PPR), pour des costumes haut de gamme ou des chaussures de sports. Orange aussi qui s’offre à moindre coût la Formule 1, quelle lorgnera de toute manière pour ses mobiles TV. Parlons aussi de Red Bul France, qui pourrait soutenir le pilote, comme d’autre filiale ont soutenues Doornbos, Karthikeyan etc…

Bourdais a une image de bon père de famille, intelligent, honnête, avec des valeurs recherchées dans notre monde. Evoluant dans une discipline haut de gamme, à la pointe de la recherche et développement, incarnant une idée du risque, du glamour, du courage. Dans une machine propulsée par Ferrari, le symbole du luxe sportif automobile. Investir dans Sébastien Bourdais, c’est investir dans un sport qui change, et évolue dans le bon sens de l’effort écologique avec le programme KERS (récupération d’énergie).

Le sponsoring sur pilote permet de profité d’une audience éduquer, à même de doper une campagne de promotion classique, et ce pour un investissement raisonnable.

CVC, les plans d’avenirs du fonds pour la Formule 1

20 novembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Préoccupé par l’émergence d’autres sports dans la galaxie des sports mondiaux, la Formule 1 se devait de réagir. Le fonds d’investissement CVC a réagit et a exposé ses projets pour accroitre les recettes de la Formule 1. Un business model passablement inspiré des Jeux Olympiques.

 » Nous sommes entrain de construire un programme avec des partenaires mondiaux comme le réalise les Jeux Olympique et la Coupe du monde de Football, avec un large éventail de partenaires tels que les sponsors officiels et les partenaires logistiques. «  explique Nick Clarry le directeur général du CVC pour le site Pitpass.com. Allianz et DHL sont visés par l’idée. Un projet de téléphone mobil officiel, boisson non alcoolisé officiel by F1 est en cours de négociation « Ensuite mettre d’avantage l’accent sur l’Internet et les produits dérivés. » ajoute Clarry.

A la condition que les équipes de F1 ne paralysent pas le projet d’intention trop forte et que la FIA ne lance pas son projet de moteur standard. Au-delà de ses deux conditions l’avenir du CVC et de la F1 est donc de couleurs rose.

 » Prenez donc notre investissement dans la Dorna (MotoGP) sur la période 97-2005. Nous avons tenu 8 ans notre investissement avec succès. Le chiffre d’affaire de la Formule 1 augmente tout les ans depuis 2006. Passant de 1,07 milliards de dollars à 1,15 milliards en 2007 et enfin 1, 35 milliards de dollars. Soit une croissance annuelle de 10% par an.  » Indique Clarry

A ce rythme, si le CVC reste 8 ans, le chiffre d’affaire serait d’environ 2 milliards de dollars, et la valorisation du groupe de Bernie Ecclestone serait de 6 milliards de dollars. Sur les 2,4 milliards de dollars empruntés aux banques, le CVC remboursera déjà 1 milliards d’ici 2013. Mais l’idée pour le solde emprunté et d’en faire une valorisation par dette. Le CVC n’a pas l’intention de rembourser cette partie.

Ce qui signifie qu’avec le cumul de la dette, l’estimation de la valeur de la Formule 1 sera d’environ 7,5/7,8 milliards de dollars, soit environ 5 milliards de dollars pour le seul CVC (69,8% des parts de la holding Alpha Topco).

L’objectif ? quel la valeur de la F1 augmente. Le projet de sponsors officiels permettra d’ajouté plusieurs dizaines ou centaines de millions de dollars au chiffre d’affaire de la Formule 1. La FIFA par exemple récoltera en 2010 par le biais de sponsors (6) une somme de 700 millions d’euros.

Bruno Senna et Honda : Une alliance logique de sens

20 novembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Analyses

Lire le nom de Senna sur une Formule 1, voir associer le mythe à Honda fait remonter des souvenirs et l’espoir. Un espoir qu’arbore les couleurs du casque de Bruno, le neveu d’Ayrton. Un héritage assumé et parfaitement entretenu.

Tout c’est bien passé pour Bruno Senna chez Honda pour ses tests. Le jeune homme soulignant la qualité du personnel et l’ambiance de travail du constructeur. Loin des plaintes de Barrichello. Senna à travaillé, pas juste rouler pour le plaisir. Un professionnalisme reconnu par Jenson Button, étonné par l’héritier. Lui qui militait encore il y a quelques semaines pour garder son équipier Rubens, change d’avis en fonction du doux vent brésilien qui semble emporter l’équipe Honda pour l’année 2009.

 » L’équipe souhaite un Brésilien comme titulaire en 2009″, avoue t’on chez Honda sous la forme d’un OFF, se propageant comme rumeur en catalogne. Encore ce doux vent brésilien…Bruno Senna a séduit Ross Brawn, septique jusqu’à présent. La peur d’un nom peut être et d’une réputation surfaite. Hors le pilote de GP2, vainqueur du GP de Monaco, a démontré tout son contraire, malgré un manque d’expérience. Il a cela dans le sang.

Coté Business, le retour du nom Senna est aussi une bonne chose pour l’image de la Fondation Senna. Le terme Business n’est pas le bon certes, mais cela redonne une nouvelle vie à une institution qui ne pouvait plus très longtemps se reposer uniquement sur le nom de Senna pour attirer les sponsors et les partenaires. L’arrivée de Bruno, a rafraîchi le lustre du mythe auprès de jeunes qui n’ont jamais vu Ayrton courir.

L’association croisée Honda/earthdream et Bruno/fondation Senna semble logique et raisonnable. Justifiant les combats futurs de manière plus claire encore. Une union naturelle pour le bien de la Formule 1, de l’humanité aussi et pour le plaisir surtout.

GP de France, contraste démocratique

20 novembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

Il pleut sur la France, l’hiver approche. Le Grand Prix de France sombre dans l’obscurité et surtout dans l’oubli petit à petit. Hier, Lagardère Groupe a annoncé son retrait de la compétition pour l’organisaion du futur Grand prix de Formule 1 sur le terrain de Disneyland. Un rude coup.

La pression des riverains était manifestement trop forte, le communiqué du groupe français, sans rajouté à la polémique a déclaré :  » Il s’est avéré impossible de parvenir à un accord avec les autres parties, qui est une condition essentielle à l’élaboration du projet. » Sans rajouter à la pression ambiante, en temps de crise économique, passer à coté de 100 millions d’euros de retomber pour une région est un acte suicidaire et injustifié. Certes le vainqueur et donc le Français. Les atouts solides du projet Val Europe porté par Lagardère manque. La politique de pression sur la finance. Rideau et déception.

Lundi soir, 21h, l’ambiance était tout autre lors de la réunion publique de l’auditorium du conservatoire de Sarcelle. Le projet Val de France mené par le député-maire PS de Sarcelles, François Pupponi et l’ex pilote Matra, Jean Pierre Beltoise. Le projet est validé. Les partenaires, pétrodollars à la main, dévoilées. Le projet le plus couteux, ambitieux et difficile devient favori par la force des choses. Point de manifestation, silence. Cruel parallèle entre Sarcelle et Marne La vallée. Mais les coups de grâce sont encore dans l’air. Ce projet et son financement n’est encore que virtuel.

Mardi, Jean Pierre Beltoise a exposé son projet sur le site Décideurs TV », voici la vidéo :


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