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Les 4 cycles de la vie pro…

15 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Non classé

Ce billet a été écrit Vendredi 11 Mai et il est probablement le dernier billet écrit sur un de mes supports pendant un bon moment. Une sorte d’épitaphe virtuelle clôturant une aventure de trois ans couronnées de succès. Pourtant…

Pourtant depuis Janvier je ressens en moi l’envie d’ailleurs. D’arrêter. Les questions se posent et tout le temps les mêmes. Le sens. Le monde change c’est ainsi, moi aussi je change. J’évolue. Mon caractère à l’anticipation me pèse, j’ai posé l’an dernier des questions qui sont aujourd’hui d’actualité et ce degré d’analyse me pèse aujourd’hui. Un peu de recul sur tout cela s’impose, pour repartir.

J’ai l’énergie, je ne l’ai pas perdu, mais j’ai le doute qui s’installe. Qui progressivement m’envahit et perturbe ma vie personnelle. Je n’ai pas à faire subir à ceux que j’aime mes ressentiments depuis 5 mois. Ce n’est pas à eu de prendre des décisions.

Dans une vie professionnelle il existe plusieurs phases d’évolution. Nous passons tous ses caps et c’est à ces moments précis que nous construisons notre personne. J’en connais quatre. La première phase est la construction. La seconde est la consolidation, ensuite l’âge d’or et enfin le déclin. Puis on relance la machine. Chaque phase représente des années. Aujourd’hui, après avoir construit mon identité, consolidé avec Tomorrownewsf1.com, j’ai le sentiment que j’arrive au bout de la logique. Je sais qu’il faut franchir la marche supplémentaire, mais je ne sais pas comment.

J’ai envie d’offrir aux fans de Formule 1 ce qu’il faut, mais aujourd’hui je me demande si ma logique est la bonne. Comprenez que je pense aussi à vous. Vous êtes 15.000 par jour en moyenne, c’est beaucoup pour un seul homme. Au début j’en étais fier, mais je me rends compte du poids que cela présente. La semaine dernière, Tomorrownewsf1.com a eu un souci de serveur. Rien de bien grave pour finir, mais pour moi cela a été un choc. J’aurais pu résoudre ce problème en 48h et être opérationnel pour le GP d’Espagne. Au contraire, j’ai quelque chose qui me retiens. Tout le week -end a été avec un sentiment bizarre, entre l’envie et le doute.

Je prends du recul. Durant ce mois de Mai ou peut être plus. Je ne sais pas encore. Vous allez me manquer, mais je crois qu’il est temps pour moi de mettre fin à une aventure pour voir si j’ai envie de continuer une autre. Revenir plus fort ou pas. Faire autre chose. Je vous tiendrais au courant sur les réseaux sociaux ou sur mon blog personnel www.marclimacher.com. Mais pas tout de suite.

Je vous souhaite à tous une belle saison 2012 de Formule 1.

A bientôt.

Promis.

Marc – editeur@tomorrownewsf1.com

Trou d’air et difficultés pour Tony Fernandes et Vijay Mallya

7 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Entrepreneurs

Curieux parallèle entre Vijay Mallya et Tony Fernandes. Les deux hommes sont en difficultés avec leurs compagnies aériennes, même si l’indien est dans une situation complétement différente financièrement.

Il y a une semaine, Tony Fernandes se plaignait dans les médias du manque de soutien de la Malaisie à son égard. En coulisse, sa compagnie AirAsia a mis fin à l’échange d’action conclu en Août 2011 avec Malaysia Airlines, sous la pression des syndicats. L’accord indiquait que la compagnie de Fernandes prenait 20,5% de la compagnie nationale en échange de 10% d’AirAsia. Mais, le 1er Mai 2012, sous la pression des syndicats, l’accord est tombé à l’eau, sans que le gouvernement, qui se prépare à des élections anticipées, ne réagisse à l’action.

Autre souci, l’équipe des Queen’s Park Rangers. Actuellement 16ème de la Première League avec 37 pts, l’ex équipe de Bernie Ecclestone, rachetée durant l’été 2011 par Fernandes est sous la menace du 18ème et premier reléguable, Bolton qui émarge à 35 pts alors qu’il ne reste qu’une seule journée au calendrier et que Wigan, 17ème a un match en moins que les QPR.  La situation est difficile, car la plupart des joueurs ayant signé l’an dernier n’ont pas de clauses en cas de relégation en matière de salaire ! Avoir un salaire de Première League à 70.000£ par semaine alors qu’on est en deuxième division va être difficile à gérer pour Fernandes.

Pour Vijay Mallya la situation est autre. Les employés de sa compagnie recevront Mercredi leur salaire depuis Janvier 2012. Mais, c’est surtout la cessation de biens du milliardaire qu’il faut observer. Sa compagnie de spiritueux USL, après avoir eu un intérêt de Heineken, semble intéresser le groupe anglais Diageo. Des discussions ont débuté selon la presse indienne. Une cession pourrait lui rapporter environ 200 millions d’euros selon les estimations.

Mais il n’y a pas que sa compagnie de spiritueux qui est à vendre. Les fonds d’investissements Blackstone et KKR sont intéressés pour acquérir les bureaux de l’UB Tower au centre de Bangalore. La valeur de la tour est estimée à 94 millions d’euros selon des sources bancaires.

Webber – Ferrari 2013 : l’étonnante réaction de Red Bull Racing

7 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses, Rumeurs, Transferts

Une ruse de sioux ? Depuis 2010 la méthode est la même et démontre l’ampleur du problème de relation entre Mark Webber et Red Bull Racing. La réaction de Christian Horner en fin de semaine dernière symbolise l’ambiance qui abrite le team autrichien depuis quelques mois. Une simple rumeur alliant Mark Webber chez Ferrari en 2013 et le Team Principal de RBR indique qu’il est prêt sur le champ à signer une prolongation de contrat avec l’australien. Une disproportion de propos.

Depuis deux ans la méthode est la même. Suite au Grand Prix de Turquie 2010, périlleux pour la communication de l’équipe Red Bull Racing suite à l’accrochage des deux pilotes. Le contrat de Mark Webber a été prolongé pour 2011 sur les mêmes bases que son équipier Sébastian Vettel. Le scandale a été évité et l’épisode a été l’objet d’un remake pour 2011.

Lors du GP d’Angleterre 2011, Mark Webber ne respecte pas les consignes d’équipes et provoque un mini-scandale dans l’équipe. Quelques semaines plus tard, un nouveau contrat avantageux est signé pour 2012. Une aubaine. Alors jamais deux sans trois ? Ce sera plus difficile.

En effet, depuis deux saisons, Webber bénéficie d’un traitement de salaire équivalent à celui de Sébastian Vettel. Selon le BUSINESS / book GP 2012, l’australien et l’allemand touchent 10 millions d’euros cette saison. Mais, à partir de l’an prochain, le double champion du monde touchera 16 millions d’euros. Une augmentation qui ne pourra justifier Webber pour 2012. Ce qui signifie qu’il y aura nécessaire un poste de N°1 et de N°2 dans l’équipe (en termes de salaire du moins) et une faveur envers Vettel.

La rumeur d’El Confidential, la semaine dernière, a été la seule information de la semaine dernière relativement croustillante. Elle a dont été l’objet d’un large relai. Cela ne signifie pas qu’il y a une crise chez Red Bull Racing au point de signer un pilote aussi tôt dans la saison. A moins que cette rumeur démontre l’ampleur du mal dans l’usine de Milton Keynes en ce début de saison 2012. Auquel cas, une prolongation serait cette fois-ci perçu comme un aveu de faiblesse et non de force, contrairement aux autres années.

F1 – Un pacte d’actionnaires pour l’après Bernie favorable au CVC Capital ?

7 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, F1 Leaders

L’introduction en Bourse prochaine de la Formule 1 en Bourse à Singapour permet de comprendre que l’après Bernie Ecclestone est dans l’air. A 81 ans, l’homme n’est pas fatigué, mais il faut anticiper le futur. Il y a quelques semaines le PDG de Nestlé, Peter Brabeck était annoncé dans un poste de responsabilité dans la Formule 1. Dans le Salzburger Nachrichten, l’autrichien a confirmé : « C’est vrai que j’ai accepté de prendre en charge la présidence du conseil de surveillance dans une fonction non-exécutive. Si vous voulons que la Formule 1 soit une entreprise cotée, il est important d’avoir un président indépendant. »

Plus loin, Brabeck indique que tant que Bernie Ecclestone est en bonne santé avec ses capacités actuel, il continuera encore à effectuer sa mission en Formule 1. Mais ensuite ? « Il existe différentes possibilités comme de nouvelles structures, mais aussi réfléchir sur des personnes. Il y a probablement à considérer ses solutions. » lance le patron autrichien.

Mais l’âge de Bernie Ecclestone permet de penser qu’il existe un pacte d’actionnaire  avec CVC Capital Partner, que Nestlé connait bien. Actionnaire à hauteur de 5.3%, Bernie Ecclestone, et via la holding Bambino Trust à 8,5%, est un faible actionnaire sur le papier. De plus, en cas de décès, se sont ses deux filles Tamara et Petra qui héritent de la Formule 1. Mais, il semblerait que la discipline ne soit pas de leurs intérêts premier pour l’instant. C’est ainsi que peut naître, en fonction des déclarations de Brabeck le principe d’un pacte d’actionnaire entre Bernie Ecclestone et CVC Capital, similaire à celui de Nestlé et Liliane Bettencourt avec l’Oréal.

Le groupe alimentaire suisse dispose depuis le 29 Avril 2004 une clause sur les actions de la milliardaire française, nommée : Clause de préemption. Cette dernière correspond à plusieurs cas de figure, mais l’essentiel est que Nestlé dispose d’une priorité sur les parts de la famille fondatrice de L’Oréal et vice versa jusqu’en 2014. En somme, en cas de décès de Mme Liliane Bettencourt, Nestlé s’est engagé à ne pas prendre le contrôle de L’Oréal dans une période de 6 mois. Idem durant la vie de Mme Bettencourt. Un détail intéressant pour l’avenir de la Formule 1.

Actionnaire à hauteur de 63,3%, CVC Capital pourrait céder environ 30% en Bourse de Singapour. En réalité 14,7% provenant de ses propres actions et les 15,3% que détient jusqu’en 2014 l’établissement Lehmann Brother. Le fond d’investissement anglais dispose d’une priorité de rachat de ses parts. Reste donc virtuellement 5,3% que disposent Bernie Ecclestone et probablement les 8,5% de Bambino Trust, auquel CVC Capital pourraient disposer à l’avenir.  En se basant sur un accord similaire à celui conclu entre Mme Bettencourt et Nestlé…

L’actualité F1 de la semaine 2012 (18)

5 mai 2012 | 2 commentaires
Catégorie : Back News

Au programme de l’actualité de la Formule 1 cette semaine : Sauber F1 Team signe un accord avec un club de football, Ferrari et ses évolutions techniques 2012, le circuit du Mugello souhaite devenir un Grand Prix et la rumeur Mark Webber – Ferrari pour 2013.

Découvrir l’article complet en cliquant ici

F1 – Le secret de la Lotus E20

5 mai 2012 | 5 commentaires
Catégorie : Technique F1

L’année 2012 a permis aux équipes de mettre en place des théories et des philosophies technologiques assez intéressante. McLaren, ainsi que Sauber ont fait le choix de l’échappement aérodynamique, Mercedes la mise en place du W-Duct et d’une suspension interconnectée. Mais, Lotus F1 Team n’est pas en reste avec sa E20.

Les performances de la dernière-née de  l’usine d’Enstone étonne et rassure à la fois. Un double podium à Bahreïn et surtout de belles performances au Mugello cette semaine pour les essais privés. Le design du circuit italien présente une longue ligne droite et l’E20 était souvent à plus de 310 km/h, ce que, par exemple, la Ferrari F2012 n’a jamais pu viser. Le secret ? C’est le magazine italien Autosprint qui le dévoile.

A l’opposé de ses concurrents qui ont encore misé sur l’échappement par exemple, le projet de James Allison est surtout destiné à réduire la résistance à l’air pour le refroidissement des radiateurs. De cette façon, le gain de vitesse est significatif.

L’autre argument, à contre courant du moment, est une carrosserie épurée et exploité de manière normal, sans le détournement des flux de gaz d’échappements. La charge aérodynamique de la E20 est certes moins importante que ses concurrentes, mais la puissance maximal du moteur est préservé et il y a moins de pertes.

Une machine à la philosophie différente, mais relativement efficace après une R31 trop complexe au niveau de la gestion du flux d’échappements.

Espionnage – une affaire qui coûte 1,7 millions d’euros à Force India


En Mars 2012, la Haute Cours de Londres a condamné l’équipe Force India à 850.000 euros d’amende envers la société italienne Aerolab pour facture impayée depuis le début de l’affaire qui opposait l’équipe indienne contre la soufflerie italienne, Tony Fernandes et la société 1 Malaysia Racing et Mike Gascoyne.

Selon la BBC, Force India a payé environ 800.000 euros dans les 14 jours qui sont suivit le résultat du procès. Toutefois l’équipe de Vijay Mallya a été aussi condamné a versé une indemnisation complète à Mike Gasoyne sur la base d’un litige datant de Novembre 2011. La même base d’indemnité a été reversée à l’équipe Caterham F1 Team.

Au total c’est 1,7 millions d’euros que devrait débourser Force India pour cette affaire. Le juge a rejeté l’appel aujourd’hui du team indien qui souhaitait que l’équipe de Tony Fernandes ne touche pas une aussi importe somme (environ 400.000 euros) sous le prétexte qu’ils avaient été condamné en première partie du procès et reconnus coupable de violation de copyright.

BUSINESS / book GP 2012 – An English version soon

4 mai 2012 | 1 commentaire
Catégorie : Divers

Après sa sortie le 25 Avril 2012 en édition papier et E-book PDF le BUSINESS / book GP 2012 évoluera dans le courant du mois de juin prochain vers une version anglaise.

Après deux années d’écriture en français volontaire, je me conforme à la mondialisation de la Formule 1 et proposerait une version anglaise très prochainement. Elle est en cours de traduction actuellement et sa couverture sera légèrement différente de la version classique en français.

Je ne donne pas de date pour être précis, mais dans la courant du mois de Juin (vers la mi-juin) devrait être une cible cohérente.

After its release April 25, 2012 in print edition and E-book PDF the GP BUSINESS / book GP 2012 will evolve in the month of June to an English version.

After two years of writing in voluntary French, I am complying with the globalization of Formula 1 and would propose an English version very soon. It is currently being translated and cover will be slightly different from the classic version in French.

I do not give a date to be precise, but in the month of June (middle of June) should be a coherent target.

F1 – Mugello: entre rêve et critique

3 mai 2012 | 13 commentaires
Catégorie : Actualités

Paolo Poli, directeur du circuit du Mugello, l’a révélé ce matin: « nous travaillons pour améliorer la piste, pour tester la capacité de l’infrastructure et notre potentiel d’être en mesure de penser à quelque chose de plus. » Les ambitions de cette piste utilisée pour la MotoGP ou le DTM sont claires: accueillir à l’avenir un Grand Prix de Formule 1. Paolo Poli révèle même au micro de Raisport 1 « le chemin est long, mais nous ne voulons pas rater l’occasion. » Car un détail est important: Monza, la course italienne du calendrier a un contrat avec la FOM jusqu’en 2016.

Le circuit a bénéficié de l’appui important de Ferrari pour les trois jours d’essais privés. Malgré tout, le circuit a réuni 15000 spectateurs hier. Cependant, la piste plait à bon nombre de pilotes comme Nico Rosberg qui donne à la piste un 8.5/10 ou encore Mark Webber qui déclare que faire 10 tours au Mugello équivaut à 1000 à Abu Dhabi.

Cependant, certains sont d’un autre avis comme Vitaly Petrov qui juge la piste pas assez sûr pour effectuer des essais. « Je ne pense pas que nous aurions dû venir ici« , a déclaré le pilote Caterham. « Il n’est pas sûr et assez large. » Il explique que la piste n’est pas aux normes de la FIA. « Si vous perdez la voiture, les murs sont si proches que vous vous écrasez dans les pneus. Ce n’est pas pour la Formule 1 et, si vous avez perdu la direction ou la pression des pneus tombe ou quoi que ce soit, alors ce sera un gros crash. »

mais est-ce que ce genre d’interprétation va enlever les rêves de ce circuit de voir un jour un Grand Prix de F1 sur son goudron? L’avenir nous le dira…

F1 – Pas d’échappements aéro sur la W03, mais…

3 mai 2012 | 7 commentaires
Catégorie : Technique F1

Ross Brawn a toujours été contre le concept de la redirection des flux d’échappements à des fins aérodynamique. C’est pourquoi la W03 disposera durant toute la saison d’un design classique dans ce domaine. Toutefois, la monoplace de Brackley dispose d’autres éléments intéressants.

Si la W03 est dotée d’un F-Duct passif (alias W-Duct), ce n’est pas la seule innovation de la machine de l’usine de Brackley. En effet la philosophie de la monoplace est la stabilité au freinage et l’accélération, avec un équilibre maitrisé sur les quatre roues. C’est un héritage du système hydraulique qui reliait les 4 suspensions de la W02 de l’an dernier. La fameuse suspension interconnecté qui est désormais utilisée sur la W03 de manière optimale. « Ce système nous l’avons depuis l’année dernière. Mais 2012 est une nouvelle étape. Il est pleinement intégré dans la nouvelle voiture. » indique Ross Brawn dans Auto Bild.

Enfin, l’empattement de la W03 est plus long que la W02, afin de générer plus d’espace à l’arrière de la machine, enfin le réservoir et la transmission sont disposés plus bas. Ce qui signifie, selon Brawn, une meilleure répartition des masses.

F1 – Le double langage de Nico Rosberg envers Mercedes GP

2 mai 2012 | 13 commentaires
Catégorie : F1 Leaders

« Mon grand objectif est d’être champion du monde dans une flèche d’argent. Il me semble que ce serait encore mieux que de le faire sur une Ferrari. Donc toujours en argent dans le futur ? Pourquoi pas ?! » Lance dans Sport Bild le pilote allemand Nico Rosberg.

Une déclaration d’intention intéressante et positive à la première lecture. Mais, elle signifie toujours le contraire de ce qu’il faut comprendre en réalité.

La phrase débute par « mon grand objectif est d’être champion du monde dans une flèche d’argent ». Ce qui signifie outre mesure que s’il ne réalise pas son rêve ambitieux, ce sera une déception et donc il partira.

Ensuite Rosberg indique : « Il me semble que ce serait encore mieux que de le faire sur une Ferrari. » Un brin provocateur, mais cela signifie que pour lui Mercedes et Ferrari sont au même niveau de prestige, mais pour un pilote allemand faire gagner un constructeur allemand aurait un retentissement aussi important que les titres de Vettel ou de Schumacher avec Ferrari. Cela signifie aussi que Ferrari pourrait être une alternative future en cas de déception. Les noms de McLaren ou Red Bull n’ayant pas été cités.

Enfin, « Toujours en argent dans le futur ? Pourquoi pas ?! » Ce n’est pas une affirmation positive qu’il faut comprendre dans le langage sportif. Le « pourquoi pas » est déjà une contradiction par rapport à ce qui a été avoué auparavant et met un bémol à ce rêve forgé par Nico Rosberg.

Moralité : Si Mercedes GP n’est pas au niveau de compétitivité d’ici la fin du contrat de Rosberg (2015 environ), le pilote allemand quittera le constructeur allemand pour relancer sa carrière. Mais, la déclaration dans Sport Bild est aussi une manière de mettre la pression sur l’usine de Brackley depuis la victoire du GP de Chine.

F1 – Pirelli ouvert aux changements

2 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Technique F1

Paul Hembery l’a dit lors de la première journée d’essais privés au Mugello en Italie: Pirelli est ouvert à l’évolution de ses pneus si les équipes le veulent! Une annonce qui intervient après les critiques de Michael Schumacher lors de la course de Bahreïn.

« On nous a demandé de venir avec une certaine approche qui a été convenu avec les équipes. Le chef de file pour les points de vue des équipes était en réalité Ross [Brawn], et il nous a dit que le Canada 2010 a été le modèle qu’ils voulaient et là-dessus que nous avons travaillé » déclare le directeur de Pirelli rappelant que la génération de pneus actuelles a contribué à à produire des courses plus excitantes.

Cependant, le directeur de Pirelli trouverait étonnant que les équipes demandent quelque chose de différent. « Ce sont les équipes qui ont tendance à être très pragmatique et je serais très surpris si elles nous demandaient de faire quelque chose de différent. »

Alors, une nouvelle configuration de pneu prochainement? « Demain matin, nous pourrions faire quelque chose de différent, mais pour l’instant ce n’est pas vraiment ce que la majorité souhaite » déclare Paul Hembery.

Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 4)

1 mai 2012 | 2 commentaires
Catégorie : Divers

Certains agents comme Steve Robertson, agent de Kimi Raikkonen, protesteront. Son pilote est remplacé sur le champ par une jeune pilote ayant accepté de faire partie du nouveau syndicat : le NGPDA. Lors du Grand Prix de France la fronde a été telle que 70% du plateau a été remplacée durant l’été meurtrier. Le début d’une autre dérive économique.

Prenant 20% de chacun des contrats Flavio Briatore cumule une fortune massive, avec le concours des actionnaires et petits porteurs, qui souhaitent que la discipline reste unifier et tende vers un modèle d’organisation. Cet ensemble représente essentiellement les intérêts des équipes depuis l’introduction en bourse de Singapour de 30% du capital par le CVC Capital Patners. Les intérêts convergent.

En 2017, un coup de force, porté par des pilotes majeurs comme Sébastian Vettel et Lewis Hamilton, multiples champion du monde et bien aidé par leurs agents, gérant les intérêts personnels et non sportif de leur carrière, lance la révolte. Ce noyau contourne le syndicat GPDA dirigé par Flavio Briatore,  en utilisant des agents commerciaux et non sportif et demande son abolition. Une première proposition de réduction de la commission à 10% sera un échec et la menace de grève sera réprimée par la FIA de la même manière qu’en 1982. Les amendes pleuvent sur plusieurs millions d’euros. Le conflit sera sanglant et durera six mois. En Janvier 2018, Briatore tentera l’impossible pour sauver son système. En effet, seulement 20% des pilotes touchent le salaire maximal alors qu’une grande majorité touche seulement 200.000 euros l’année. Sous les coups prolongés des agents indépendants, ayant créé une association commune nommée : FMU, pour Formula Management United.

Les gros salaires menacent de quitter la discipline. Dans un communiqué cinglant Flavio Briatore indique que pour quitter l’association le dédit est fixé à 15 millions d’euros. Astronomique pour les petits salaires, comme pour les gros qui sont déjà fortement limité par le plafond de 5 millions d’euros. Les pilotes rebelles verront leurs émoluments gelés durant de long mois et certain ne seront d’ailleurs jamais payés.  Un total de 35 millions d’euros s’envole en fumée. Les deux seules solutions pour sortir de cette situation seront radicales. De nombreux pilotes annoncent des précontrats en IndyCar Séries ou subitement leur retraite. La pression monte à son paroxysme et logiquement la situation se détendra entre toutes les parties.  L’homme d’affaire italien accepte de baisser sa commission à 15% et augmente le cap salarial à 8 millions d’euros, avec le concours des maîtres de la FOTA. Un compromis qui est loin d’être défavorable pour lui et pour les pilotes. Une situation qui réduira aussi à néant tous les projets d’agent indépendants qui se formaient autour des pilotes rebelles. L’accord signé, certains pilotes se passent alors complètement d’agent-consultant pour négocier seul leur salaire auprès des patrons d’équipes.  Le lock-out a été évité de peu pour la seconde fois.

En 2021, à 71 ans, Flavio Briatore annonce qu’il cède sa place à la tête du GPDA à Fernando Alonso. La logique de l’affrontement n’est plus. Cela ne signifie pas que le syndicat unique soit moins actif. Il évolue et devient plus pragmatique, comme le démontre la première déclaration de l’ex pilote espagnol lors de son introduction : « J’ai décidé de choisir mes combats pour le syndicat. La clé pour nous est de resté unie. Je crois que les gars, pour l’essentiel, s’intéressent à ce qui se passe. Je ne crois pas que nous soyons dans une logique d’individualisme. Le syndicat ne va pas que s’occuper des stars, mais de tous les pilotes de Formule 1. J’ai confiance en son action. »

Le syndicat de pilote a réussi sa transition…

Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 3)

1 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Divers

En ce début de décennie le constat est clair : l’intérêt pour la Formule 1 baisse, les équipes ont de plus en plus de mal à trouver les budgets nécessaires à leurs développements. Le modèle économique de la discipline vieillit et dépend nécessairement des nouveaux pays émergeants. Une situation qui avait déjà provoqué une vague de réduction de salaire chez les pilotes. En 2013, le triple champion du monde allemand, Sébastian Vettel touche un salaire de 16 millions d’euros. Une somme alors équivalente à ce que touche l’anglais Jenson Button et son équipier Lewis Hamilton, tous deux champions du monde également. Mais, regardant de plus près les contrats, les équipes ont accordés des clauses mirifiques, permettant à leurs pilotes de gagner plusieurs millions d’euros de primes en plus d’un salaire incroyablement élevé. Ces derniers, payés en Euros subissent de plein fouet la chute de la monnaie unique. Certains contrats doivent être renégociés en devise suisse, considéré comme plus fiable, voir en Livre Sterling ou en Dollars. Le BusinessBook GP 2013 montre aussi une énorme différence entre les stars et les autres pilotes. Un écart de 1 pour 10.

Le 30 Avril, le journal populaire allemand Bild, indique dans son édition numérique que Sébastian Vettel touchera en 2015 et 2016 un salaire de 35 millions d’euros par an chez Ferrari. Le lendemain, les éditorialistes crient à l’indignation. La pression monte en pression. Bernie Ecclestone, âgée de 83 ans, lance dans The Guardian USA, qu’il trouve le salaire de Vettel « indécent ».  Le sentiment de revivre l’histoire emporte l’instant présent. Une opération de sauvetage doit être entreprise. Au début du mois de Mai, dans son bureau de Chelsea un homme à la chevelure d’argent entre discrètement dans la maison d’un des milliardaires les plus puissants du monde. Assis derrière son bureau, Bernie Ecclestone regarde la silhouette qu’il connait que trop bien pour l’avoir côtoyée depuis plus de vingt ans dans les paddocks de Formule 1. Le sourire aux lèvres et le regard fixe et dur, Flavio Briatore reste debout devant son mentor. D’un simple geste le malicieux homme d’affaire anglais indique à son ami italien qu’il doit prendre en main la situation. Une mission que Flavio Briatore prendra à cœur. Bénévolement en apparence. Lucrativement en réalité.

L’idée d’un cap salarial est rapidement mise en place médiatiquement. Briatore réalise plusieurs interviews et place ses pions. La partie d’échec est complexe et les manipulations fines, mais le succès n’en sera que plus grand. Le principe d’un cap salarial consiste en une limitation de la masse salariale pour chaque équipe devant permettre d’équilibrer l’édifice de la discipline, tout en évitant les dérives financières qui menacent de pousser à la ruine les équipes. Pour réussir ce schéma, Flavio Briatore doit unir la FIA, Ecclestone, les patrons de l’association des constructeurs, la FOTA et les pilotes. Se faisant le porte-parole des intérêts des pilotes Flavio Briatore insiste sur la nécessité d’une Formule 1 comme une entité. Avec astuce l’homme d’affaire italien reçoit le soutien de son ami et président de la Fédération, Jean Todt. Bernie Ecclestone signera secrètement un document commercial précisant que les pilotes ne peuvent plus faire de publicité en leur nom dans les pays fréquentés par la discipline. Fort de ses soutiens et de la tension qui commence à pointer à l’horizon, en plein Grand Prix d’Angleterre, Briatore, avec verve,  propose d’être l’unique agent des pilotes du GPDA. Le businessman Italien reprend à plus grande échelle sa méthode de management des années 2000.  En parallèle, les patrons de la FOTA ayant compris les profits qu’ils pouvaient faire de la situation acceptent le principe du cap salarial à 5 millions d’euros jusqu’en 2017 et menace les pilotes.  Cette situation va augmenter alors le pouvoir de négociation des patrons d’équipes sur les agents devant alors rendre des comptes à Briatore et imposent des tarifs largement inférieur à la normal en renégociant les contrats.

<< Lire la partie 2 en cliquant ici

Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 2)

1 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Divers

A l’époque, Jean Marie Balestre souhaitait prendre le contrôle de la Formule 1 d’une manière ou d’une autre et étendre le pouvoir de la Fédération Internationale sur la discipline. L’instauration d’une Super Licence devait permettre de réguler le flux des pilotes. Mais le texte était trop restrictif. Il posait les bases d’un contrôle sur les contrats et l’image. Sous la pression des écuries, la plupart des pilotes signèrent le contrat à contre cœur, mais le GPDA, emmené par le français  Didier Pironi et le double champion du monde autrichien Niki Lauda, proposaient un aménagement du texte ou l’alternative de la grève. La Fédération refusa et menaça de suspendre les pilotes. Menace qui sera mise à exécution après que, le jour des premiers essais libres du Grand Prix d’Afrique du Sud 1982, les pilotes investirent l’Hôtel Holiday Inn de Johannesburg. Jean Marie Balestre annonça alors la suspension immédiate des 31 pilotes et se lancera dans un numéro digne d’un film hollywoodien, devant les médias du monde. Un chantage comme porte de sortie. Les pilotes sont restés de bloc et Didier Pironi, le vendredi matin, trouvera un arrangement et le texte sera réexaminé. Par déviance, la Fédération donnera une amende à tous les pilotes après la course. Cet épisode sera la seule véritable victoire de l’association face aux équipes et la FIA.

Dans les années 2000, fort de leur statut de superstar, les pilotes de l’association, emmener par David Coulthard avaient tentés de montrer de la voix. Contestant par ailleurs l’augmentation des droits de la Super Licence, voir même la cohésion des règlements techniques et du calendrier des courses. Une révolte mesurée qui aura été rapidement matée par Max Mosley, alors Président de la Fédération Internationale de l’Automobile. La paix avait retrouvé son lit pour quelques années ou les pilotes de la nouvelle génération se comportaient plus comme des rentiers que des révolutionnaires en puissance. Mais, Nick Heidfeld, ancien président du GPDA a avoué en début d’année 2011 une phrase qui bouleverse la pensée unique : « Malheureusement, nous n’avons pas toujours assez de pouvoir. Si la FIA ou Bernie Ecclestone ont des idées pour améliorer le spectacle ils peuvent les imposer. » Réaction parfaitement anodine et n’ayant aucune violence contre le système. Syndrome d’une génération policée ne trouvant aucun intérêt politique.

Un homme pourtant a tenté à plusieurs reprises d’influencer le changement sur le marché des pilotes : Flavio Briatore. Le businessman italien avait d’abord tenté d’instaurer un salaire maximal dans les années 90. Le principe était de permettre à des équipes de rester compétitive tout en gardant les talents. Enfin la dernière tentative étant le contrôle, par son agence Flavio Briatore Management, de la carrière de plusieurs pilotes. En 2008, l’italien gérait alors 20% des effectifs du championnat du monde de Formule 1. Le début d’une nouvelle ère.

<< Lire la partie 1 en cliquant ici

Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 1)

1 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Divers

Pour ce 1er Mai, TomorrownewsF1.com vous propose un long texte en plusieurs parties sur le principe de l’Uchronie (le fameux « et SI »). Ici l’histoire reprend l’idée d’un syndicat de pilote de Formule 1 fort avec l’idée de : si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? Bonne lecture à tous.

Marc.

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Décembre 2021, dans un certain anonymat, le syndicat des pilotes fête officieusement son cinquantenaire. Il y a un-demi-siècle, le triple champion du monde écossais Jackie Stewart décidait de rassembler les pilotes au sein d’une corporation informelle qui pourrait parler en leur nom. L’ombre de l’agence de management de sportifs américaine, la plus en vue de l’époque,  planait au-dessus de ce concert de bonnes intentions.  A l’époque, la sécurité des pilotes était un problème hebdomadaire et les salaires étaient encore loin de tout. Mais, cette tentative corporatiste sera contrée par la malice d’un homme d’affaire anglais, lui aussi agent de pilote : Bernie Ecclestone. Le libre marché s’imposera de lui-même, avec les aléas d’un organe n’ayant aucune régulation. Toutefois, cinquante ans plus tard, le syndicat a évolué comme étant l’unique interlocuteur des pilotes.

« Il faut limiter les salaires des pilotes. Cinq millions devraient être la limite. » Avait expliqué Flavio Briatore, alors patron de l’équipe Benetton-Ford, à propos du marché des transferts de l’année 1993. L’italien surfait alors sur les propos de Bernie Ecclestone qui persiflait contre les exigences salariales d’Ayrton Senna, estimant ses dernières « indécentes ». Le brésilien demandait alors seize millions de dollars à l’équipe McLaren à ce moment-là. Jamais un pilote n’avait exigé autant d’argent. Après cinq années de croissance folle, le ralentissement de l’économie européenne inquiète le petit monde de la Formule 1. Il était temps de siffler la fin de la partie. La fin d’une ère.

Il faut dire que la zone de non droit qu’est le marché des transferts des pilotes de Formule 1 a été souhaitée par Bernie Ecclestone. Héritage d’une longue bataille entre lui-même et le puissant agent américain Mark McCormack, fondateur d’International Management Group, alias IMG. L’agence dirigeait une large majorité de pilote et Bernie Ecclestone, lui aussi ex-agent historique du seul champion du monde à titre posthume en 1970 Jochen Rindt, redoutait la création, via le récent Grand Prix Drivers Association, d’un syndicat des pilotes. Comme cela existait alors dans les ligues américaines. Pour Ecclestone, la création d’un syndicat serait la mort d’un aspect théorique de son qui lui est cher : Le Darwinisme appliquée à la Formule 1. La loi du plus fort et du plus ambitieux. La sélection naturelle. Durant toute la période des années 70, le nouveau patron de l’association des constructeurs de Formule 1,  alias FOCA, entreprit une guerre secrète contre son ennemie américaine. Depuis lors, la discipline reine du sport automobile est devenue un repère d’agents indépendants, à l’image de ce qu’a été Bernie Ecclestone entre 1966 et 1970.

Le GPDA, Grand Prix Drivers Association a été fondé au début des années 70, par le triple champion du monde Ecossais, Jackie Stewart. La traumatisante saison 1968 et surtout le titre posthume de Jochen Rindt en 1970 ont été les moteurs historiques de cette fondation. Le pilote Tyrrell sera bien aidé pour créer ce mouvement par son agent : Mark McCormack. Moralement, les pilotes ne sont pas obligés de cotiser ou même de participer à l’association. C’est un libre choix. Mais bien plus tard, en 1982, le mouvement des pilotes a bien faillit déstabiliser la Formule 1 pour toujours.

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