Naviguer : Accueil > Analyses > Blog article: Ecclestone et la reprise de sa société

Ecclestone et la reprise de sa société

Posté le 26 mai 2011 dans la catégorie : Analyses

Il est entendu d’après Auto Motor und Sport que Bernie Ecclestone, en association avec Paddy McNally et le fond d’investissement Aabar Invest pourraient reprendre la Formule 1 a CVC Capital. Alors que les rumeurs NewsCorp-Exor commencent à s’estomper. Toutefois, ce n’est pas la première fois que l’argentier de la Formule 1 tente de racheter sa propre société, après l’avoir vendu.

Extrait de Mister E, la chute de l’empire Kirch

Janvier 2002, Bernie Ecclestone passe à l’offensive afin de sauver son entreprise. Il demande à Kirch 1 milliards de dollars afin de résoudre le prêt de 1,4 milliards de dollars, initialement destiné à une introduction en bourse qui n’arrivera pas en mai 2002 comme prévus. L’investissement du groupe allemand sur la Formule 1 est de 2,9 milliards de dollars. Les banques, à partir de ce moment, ne veulent plus prêter de l’argent au groupe, pris à la gorge avec une dette de 5 milliards de dollars. Les établissements bancaires pressent Kirch pour qu’il débute ses remboursements. Son salut viendra de la vente au groupe Axel Springer AG de 11,5% qu’il détient dans ProSiebenSat ,1 soit 664 millions de dollars, et des 22% de Première, cédés à News Corp pour 1,5 milliards de dollars. La situation devient critique. Kirch demande le soutien des politiques allemands en vain. Sa chute est programmée, Kirch est poussé de vendre ses actifs.

En février 2002, Ecclestone propose 700 millions de dollars pour racheter les 75% du groupe Kirch qui refuse et qui proteste envers la presse économique qu’il accuse de colporter de mauvaises nouvelles afin que son  groupe ne puisse plus trouver une banque et une solution financière à ses créances. L’ambiance est lourde. Ecclestone est soupçonné d’avoir conclu un accord avec Daimler et FIAT afin de reprendre le contrôle de son empire et de redistribuer le capital au constructeur du GPWC. Les jours passent et finalement un premier miracle s’annonce avec un groupement de banques allemandes, qui détiennent l’équivalent de 2,7 milliards de dollars d’actifs prêtés du groupe Kirch, accepte d’offrir un nouveau prêt pour 960 millions de dollars et 40% de prise de participation. Mais tout se complique car le montage financier pour sauver le groupe allemand définit un groupement de société et un croisement de participation qui rend la prise de contrôle des banques difficiles. En effet il apparait que le groupe Axel Springer sert de fond de garantie aux banques de la société Speed Investments. C’est-à-dire 668 millions de dollars. La dette de Kirch est dévoilée par le Wall Street Journal : 11 milliard de dollars, pire que prévu.

Articles connexes :

Commentaires fermés.


  • Rejoindre la nouvelle version de Tomorrownewsf1.com En cliquant ici

    News FanaticF1.com



    Pour tout savoir des évolutions techniques de la saison 2012 découvrez ici

    > Envie de vous prendre pour le nouveau Christian Honer ou Eric Boullier ? F1TeamBoss France Ce nouveau nouveau jeu de management vous offre une autre sensation de la course.

    Businessbookgp2012


    News F1 Dernière Minute

  • RSS Flux inconnu