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F1 – Bridgestone : du graining économique et technique

Posté le 2 novembre 2009 dans la catégorie : Analyses

bridgestone-logoLe retrait de Bridgestone est un coup de tonnerre dans le milieu de la F1. Alors que tout le monde respiraient après une saison toujours éprouvante, l’annonce du manufacturier japonais de se retirer à la fin de son contrat, permet de mesurer les difficultés du secteur de l’équipement automobile.

Alors que certains annoncent que les indicateurs sont au vert, Bridgestone démontre le contraire. La société, pourtant leader mondial du secteur (en alternance avec Michelin selon le trimestre), ne souhaite plus investir en Formule 1. Pour des raisons financières, mais aussi technique.

En effet, de toute les réformes, entreprises par la FIA et la FOTA, un secteur a été négligé à l’extrême, et n’a même jamais été consulté : les pneus. L’idée du manufacturier unique a des vertus financières certaines, mais l’image de Bridgestone c’est dégradée depuis 2007. Nous ne parlons des pneus que lorsqu’ils explosent et non lorsqu’ils gagnent. La difficulté de la marque à communiquer est réelle. L’idée de la FIA d’un partenaire unique est à l’inverse de la compétition et de la recherche & développement.

Bridgestone invoque dans son communiqué le principe de recherche et développement pour un pneu écologique. Hors pour que l’effort soit plus fort et rapide, il faut de la concurrence. La base de tout. C’est toute la contradiction de la F1. Elle ne pense qu’à ses moteurs, ses coûts, mais les équipementiers, sont toujours laisser pour compte, alors que l’industrie en a besoin. Hors il faut bien des pneus pour rouler.

Alors que la F1 passe au vert, par nécessité de survie, la concurrence des pneus prendra tout son sens et pour cause. La concurrence entre manufacturier permettant de construire un pneu de nouvelle génération, permettant de moins consommé encore. Alors que les F1 n’ont plus le droit de ravitailler en essence en 2010, la logique de consommation est claire. La F1 doit montrer des signes écologiques rapides. Le KERS est une bonne chose, mais des pneus verts c’est aussi bien. Mais Bridgestone ne souhaite pas le faire tout seul et se retire pour le réaliser dans ses bureaux d’études et non sur la piste.

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6 Commentaires pour “F1 – Bridgestone : du graining économique et technique”

  1. Starbuck dit:

    Et c’est quand la fin de son contrat ? c’est maintenant ?
    Bridgestone s’en va c’est vrai ?
    Pardon mais 2 aussi bonnes nouvelles dans la semaine, il faut que j’encaisse ! :D
    (jamais pu blairer ce manufacturier, je veux du goodyear moi.)


  2. Starbuck dit:

    Ha pardon, je viens de voir plus bas : 2011. Bon c’est déjà ça. :mrgreen:


  3. Naleth dit:

    T’es dur Starbuck :wink: !

    Alors, c’est vrai que je ne porte pas non plus Bridgestone dans mon coeur, notamment pour les années où Ferrari a été un client « particulier » et aussi Indianapolis 2005, mais la « démission » d’un des acteurs de la F1 est toujours source de soucis.

    De plus, depuis le passage au manufacturier unique, je trouve que Bridge a fait du bon boulot. Leurs motifs de départ ne sont pas mauvais. On va juste dire qu’ils ont compris aujourd’hui la philosophie que Michelin avait avancé en 2006 contre le manufacturier unique.

    Après 2010, que ce passera-t-il ? Deux hypothèses selon moi :
    - la FIA choisi une nouveau manufacturier pneumatique, qui risque d’être un novice en la matière. Les risques sont, je trouve, assez grand puisque l’on peut très bien imaginer qu’une qualité de pneu pour un GP type Bahrein soit trop tendre et rende la course impossible (confère encore Indianapolis 2005).
    - la FIA relance la compétition entre manufacturiers, avec un cahier des charges plus écologique, et peut réussir à convaincre Brigestone de rester en F1. Et nous verrons peut-être le retour de Michelin (mais je n’y crois pas) ou Goodyear.

    Bref, il faut attendre la réaction du la FIA et de son nouveau Président.


  4. tolt dit:

    @ Starbuck
    Sauf que Good Year ne veut pas revenir en F1.
    Michelin ne voulait pas être manufacturier unique exactement pour les raisons invoqués plus haut : pas de concurrence à battre = pas de pubs = dépenses trop importante pour une pub faible.
    La FIA dans sa grande sagesse n’a pas écouté, et on voit le résultat. Franchement, c’est bien fait ! Pour la FIA je veux dire, ils récoltent ce qu’ils ont semé.
    Ce serait marrant de faire la liste de toutes les réformes les plus intelligentes de la FIA :
    - arrêts pneus supprimés en 2005 = pneus explosés à deux tours de l’arrivée
    - aileron avant élargis en 2009 = dépassements plus difficiles et accrochages plus fréquents


  5. Elle dit:

    Jean Todt arrive à la tête de la FIA et Bridgestone s’en va !

    le manufacturier japonais n’aurait-il pas digéré les attaques incessantes du même JT contre les pneus japonais quand la Ferrari manquait de résultats ?

    moi ? mais j’ai rien dit… :mrgreen:


  6. Elle dit:

    et Pirreli qui en rêve depuis 7 ou 8 ans ?



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