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F1 – La Formule 1 vers la durabilité

Posté le 15 février 2011 dans la catégorie : Actualités

« La Formule 1 doit s’engager dans la durabilité » exprime l’édition anglaise du webmagazine Wired aujourd’hui. Un argumentaire sur le bien fonder de la Formule 1 comme outil du futur pour devenir plus verte.

Anti écolo avec ses gaz d’échappements libres, les plus de 130 décibels dégagés, les pneus brulés sur le bitume des pistes, les 60 litres au 100km de ses moteurs, la Formule 1 offre un large argumentaire pour ceux qui la critique, comme un sport hors du temps et peu soucieux de l’environnement. Une menace qui a été prise sérieusement et dès 2006 par la Fédération Internationale de l’Automobile, qui a introduit le principe de la « limitation » dans un monde qui était illimité par principe de la performance.

Wired explique que les Formule 1 sur les pistes rejettent réellement 1% des 215.588 tonnes de CO2 annuels rejetés par des équipes en 2009. Chaque moteur de F1 rejette 1,5kg de CO2 par Km (9 fois plus qu’une voiture normale). Le prochain moteur 2013 permettra de réduire ses émissions, de baisser le bruit et d’établir une réduction de consommation de 35%. Mais le concept de durabilité est encore un gros mot en Formule 1, pour de nombreux acteurs.

Wired estime que si les ingénieurs de Formule 1 travaillaient avec les constructeurs sur des concepts écologiques, cela ira beaucoup plus vite dans la mise au point. Les protocoles d’essais sont rapides et rigoureux, alors que la voiture est globalement complexe. Un atout qui n’est pas exploité. La Formule 1 doit elle être l’endroit de la nouvelle technologie future ? Moteur hydrogène ? Électrique ? Il y a eu, en alternative du moteur 2013, des projets de turbines (voir ici pour souvenir) qui choque encore les décideurs. Mais le webmagazine estime que la Formule 1 dispose d’atouts très forts, alors qu’elle est une entreprise de divertissement sur son principe. Son industrie de pointe devant montrer l’exemple, radicalement.

Source Wired

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20 Commentaires pour “F1 – La Formule 1 vers la durabilité”

  1. magnum dit:

    Adieu la F1


  2. Loyola dit:

    Elle est déjà morte depuis longtemps :cool:

    Nous sommes des nécrophiles :mrgreen:


  3. facostarr dit:

    au risque de me faire taper par mes camarades commentateurs, moi je suis pour…

    je comprends toujours pas pourquoi la F1 ne veut plus suivre les tendances actuelles lié a lautomobile…

    depuis que je suis la F1, elle a suivi la tendance mettant en avant la vitesse et les performances puis ensuite ds le milieu des annees 90 celle de la securite alors pourquoi vouloir reduire les couts pendant que tout le monde reclame du developpement durable et de lenergie verte…

    je ne pense pas que leur politique de reduction des couts soit pertinente puisque le seul resulat sera deloigner la F1 de la vitrine technologique quelle etait…

    tout comme je suis persuade que les constructeurs seraient ravi de revenir apporter leurs milliards a partir du moment quils y voient un interet…et leur interet actuel est basé sur le developpement durable et le developpement de moteur electrique performant et econome…

    a choisir entre un 4cylindres avec un bruit de tondeuse ou des moteurs electriques sans vraiment de bruit, autant tout changer, on economisera une decennie


  4. Loyola dit:

    Il n’est certain que la compétition automobile soit aujourd’hui le lieu prouve a l’expérimentation de solution innovantes en terme d’impact environnemental.

    les enjeux d’un changement de paradigme pour les transports individuel au XXI° siècle ne sont pas ceux de la conquête, du devellopement et de la démocratisation de l’automobile au XX° siècle.

    Sinon l’idée d’une F1 laboratoire des solutions innovante serait effectivement excitante si elle n’était en fait obsoléte dans le cadre de nos réalités économiques, technologiqueset sociologiques.

    Au mieux la F1 suivra tant bien que mal le mouvement en se parant de ses atours, mais elle ne peut être le vecteur de la révolution.


  5. facostarr dit:

    je ne suis pas daccord avec toi puisque les constructeurs se sont reellement implique en F1 au debut du 21eme siecle quand la democratisation de lauto etait deja acquise

    et a partir du moment ou ils sont arrives, la donne a change economiquement (on pourrait comparer ca avec la professionnalisation du rugby en france qui a totalement transforme ce sport en 1à ans a peine), sauf que la FIA na pas su prendre en compte cette evolution, en ne modifiant pas leurs regles profodemment…
    tout comme je pense que les constructeurs ne sont pas partis car cetait la crise mais parcequils navaient plus assez a gagner pour le prix que ca coutait (etre le meilleur moteur thermique du monde quand tout le monde veut acheter du non polluant, cest po tres vendeur)

    alors bien sur ce nest que mon avis…mais jessaie de le crier bien fort :mrgreen:


  6. Loyola dit:

    justement l’implication des grands constructeur est la marque du passage de la F1 au statut de pure vecteur de communication qu’on utilise ou on abandonne au gré de la conjoncture.

    La stratégie de Lotus louant une identité de constructeur de F1 n’étant qu’un aboutissement in-fine assez honnête de ce mouvement.

    Pour le reste pourrais-tu détailler ton analyse des raisons ayant conduit un nombre conséquent de constructeur généraliste a quitter la F1 ?

    je ne suis certain de saisir les ressorts de ton raisonnement sans ambiguité :cool:


  7. Walda dit:

    Je suis favorable à de nouvelles quêtes.
    La F1 c’est par définition le sommet du sport automobile. Donc une fuite en avant.
    Au-delà d’une monoplace à quatre roues non alignées et non carénés, c’est avant tout des pilotes qui s’affrontent pour être le plus rapide (qualifications) et le premier (course). En second lieu, la F1 ce sont les véhicules les plus rapides sur circuits routiers (les ovales, c’est une autre discipline une autre vision, mais que je respecte).

    La quête de vitesse : on a atteint en gros le max acceptable au regard de la résistance du corps humain et de la tolérance au risque. Les temps au tour stagnent parce que les règlements techniques y veillent pour ces raisons. Les ingénieurs font tout pour contourner cette barrière. Mosley avait raison en disant que les écuries dépensaient des millions pour grappiller des pouillièmes. Mais il n’a pas vraiment mis en place le cadre réglementaire pour rattraper cela. Que reste-t-il comme fuite en avant qui ne soit pas veine puisqu’on ne peut allez plus vite sans risque ?
    Allez aussi vite avec moins. Moins de dépense énergétique, de matière et éventuellement d’argent.

    Le fait que les F1 ne feront plus le même « vroom vroom », franchement… excusez-moi mais c’est de la nostalgie ou du fétichisme. C’est en tout cas secondaire. Et puis vous savez quoi ? Si les moteurs de F1 venaient à ne plus faire de bruit (électriques ?), on découvrirait celui des pneus sur le sol et celui de la foule dans les tribunes.

    On peut rêver d’une F1 à l’aéro variable (les ailerons fixes, mais quel hérésie depuis 40 ans !), de moteurs efficaces et non plus prisonniers des restrictions techniques ridiculement simplistes et juste bridantes favorisant la puissance et non l’efficacité. Là voilà la quête nouvelle après la vitesse : l’efficacité ! Une F1 pourrait facilement aller aussi vite au tour et dépenser 2 fois moins (à la louche) si le règlement était volontaire, réfléchi et pas fait de petites modifications au coup par coup. Hé bien depuis 2009 la FIA va ENFIN dans le bon sens. Alors oui le règlement n’est pas encore parfait mais vivement 2013 ! Car cela en prend la tournure.


  8. Loyola dit:

    Je ne crois pas que le règlement 2013 réponde à ton fantasme, tu risques d’être bien déçu ;-)

    Quant aux règlements débridés c’est une chimère fort dangereuse de mon point de vue, aussi bien en terme de sécurité, de coût et surtout d’intérêt de la compétition.

    Sans un cadre technique stricte nous aurions chaque saison une monoplace dominant outrageusement généralement issue de l’écurie ayant mis le plus d’argent sur la table et ressemblant a bien des égards à une faiseuse de veuves.

    La seule véritable solution pour un spectacle intéressant est au contraire une F1 Low-Tech assurant le fait qu’elle n’est plus depuis longtemps un lieu de progrès technologique mais un vecteur d’images au service des médias. :sad:


  9. Walda dit:

    Je ne parle pas de débridage, mais de limitation de la vitesse par des moyens favorisant l’innovation. Grosse cylindrée et ailerons fixes sont des exemples d’hérésie énergétique alors qu’une cylindrée réduite mais sans entraves techniques finalement risibles (alésage, course et contrôles des soupapes imposés, par exemple) et une aéro plus « souple » pourraient donner le même temps au tour.

    Si en regardant bien le règlement 2013 tend à cette chimère comme tu l’appelles.


  10. Loyola dit:

    Tu vois des traces d’une aérodynamique plus souple à l’horizon 2013 ?

    Quant à la réglementation sur la motorisation suralimenté elle ne devrait pas ouvrir des boulevards en terme d’innovation architecturale.

    Le but de la manoeuvre est de donner l’impression de se rapprocher de la voiture de monsieur tout le monde même si c’est de la poudre aux yeux. :cool:


  11. Walda dit:

    @ Loyola

    « Tu vois des traces d’une aérodynamique plus souple à l’horizon 2013 ? »
    Aileron avant mobile en 2009 et 2010. Aileron arrière mobile en 2011. Ce sont des prémices ne penses-tu pas ?

    8000 tr/min, 1,4 L et 4 cylindres turbo, ce n’est pas que de l’impression, c’est concrètement l’architecture de nombre de moteurs de tourisme. Après que les courses, matériaux et injection ne soient pas identiques à la voiture Mégane du coin de la rue, l’essentiel est là. Ce n’est pas de la poudre aux yeux mais une volonté évidente de tenter à nouveau les constructeurs. En Moto GP l’interdiction du 2 temps allait dans le même sens. A la FIA de ne pas rater le coche comme la moto.
    La tendance est au « down-sizing » pour augmenter l’efficacité des moteurs. Tu l’auras remarqué. La F1 par Jean Todt veut être à la pointe du mouvement plutôt qu’un pinacle de performances brutes déconnecté. Quand BMW se vantait de franchir la barre des 19.000 tours, c’était vraiment par dépit, parce que ça ressemblait surtout à de la masturbation ne penses-tu pas ?

    Tu es trop pessimiste Loyola, dans la plupart de tes postes, j’entends ;-) . L’histoire me montre que la plupart des changements que j’apppelais de mes voeux sont arrivés. Il ne manque la disparition de la règle sur les fonds plats pour me rendre parfaitement optimistes.


  12. Loyola dit:

    Décidément nous ne partageons vraiment pas les mêmes analyses :grin: ;-)

    Les quelques éléments aérodynamiques mobiles n’ont rien d’une libéralisation des règlements débridant l’imaginations des ingénieurs.

    Les éléments aérodynamique mobile sont très anciens et leurs bannissement répondait à des enjeux de sécurité.

    On les réintroduit maintenant pour tenter artificiellement de favoriser des dépassements de pacotille, soit.

    mais ce n’est vraiment pas là la porte ouverte à l’imagination.

    Quant à la ressemblance entre les spécifications de base des nouvelles motorisation et celle de nos véhicule actuel, l’habit ne fait pas le moine.

    C’est véritablement une manipulation de l’opinion visant à faire croire qu’il y a une adéquation entre la maîtrise en F1 et la qualité de sa production.

    Pire encore à donner l’illusion que la F1 peut être un terrain d’expérimentation pour l’automobile.

    Je ne suis pas pessimiste mais réaliste, conscient des enjeux d’ingénierie, de sociologie, de marketing, d’économie … de notre temps.

    Les sports mécanique sont une réminiscence d’une époque révolu ils vivent sur un mythe vidé dans sa substance d’une grande part de réalité.


  13. Walda dit:

    Comme souvent, je vois des mots, certes très beaux mais pas d’arguments très cher. Développez.


  14. Loyola dit:

    Si tu ne vois que des mots et non des idées et des analyses c’est que je suis vraiment mauvais :grin:

    Nous ne parlons pas boulons rondelles mais évolution des réalités de nos sociétés et de leur enjeux.

    Les bases de nos positions sont sans doute trop rapidement posé pour que chacun de nous est au moins l’impression d’être compris par l’autre sans pour autant être d’accord :cool:

    En tout cas la réflexion sur la place des sports mécanique dans les réalités de notre siècle me semble être une nécessite assez motivante.

    On ne peu décrypter notre temps en lui collant de force les paradigmes du passé, il nous faut inventer de nouvelle épeiches englobant les changement profond de notre société.


  15. facostarr dit:

    @loyola: ha dit comme ca cst bcp plus clair lol

    et pour reprendre mon analyse du debut, la F1 redeviendra attractive pour les constructeurs et le grand public quand ils retireront le moteur thermique et/ou imposeront une limite de carburant par GP pour mettre en avant le cote ecologique de la F1 qui est plus qua la mode ces temps ci

    la nouvelle guerre des constructeurs sur les 20 prochaines annees sera de trouver le remplacant du moteur thermique, et la F1 a tout a gagner en devenant le vecteur technologique de cette nouvelle tendance

    quant a laero, je ne my connait malheureusement pas assez pour emmettre un avis mais il faudrait vraiment que laspi redevienne un avantage pour les depassements, ce qui nest plus le cas du aux flux pollue par une aero trop lechee (si jai bien compris)


  16. Loyola dit:

    Ton analyse du déplacement vers les enjeux est très juste, mais les sports mécanique sont-ils reelement le bon vecteur pour servir ces enjeux ?

    Les sports mécanique sontble produit d’un type de société très connoté et fortement antinomique avec le concept de durabilité.

    Le rapport de nos société à la chose automobile n’est vraiment plus celui des trente glorieuses, l’automobile est devenu un objet utilitaire de plus en plus banal et souvent plus vécu comme un mal nécessaire que comme un rêve.

    Je ne suis vraiment pas convaincu par la course de la F1 vers le greenwashing comme solution à son relatif anachronisme.


  17. facostarr dit:

    sans vouloir toffenser loyola, tes remarques nous font souvent penser que de part ton vecu et ton experience tu englobes toujours la F1 ds son ensemble historique mais la plupart des fans de F1 a travers le monde na pas connu les 30 glorieuses ni meme la democratisation de la voiture (sous entendu, ta generation nest pas la partie la plus importante des fans de F1 daujourdhui)

    tous les pays emmergents qui sont la nouvelle cible de la F1,entre autres, ca leur passe au dessus tout ca, eux ils ne voit que les meilleurs voitures du monde pilotees par les meilleurs pilotes du monde se tirer la bourre pour etre LE meilleur

    et en gardant ca a lesprit, on peut facielemnt faire evoluer profondemment les regles sans denaturer le plus important : rester le pinacle du sport auto et de lauto en generale


  18. facostarr dit:

    et la voiture dans son ensemble est assez mal vu ces temps ci uniquemenent a cause de son cote polluant…

    si demain, elle devient un des secteurs les plus innovant en matiere ecologique, elle regagnera facilement ses lettres de noblesse et sera recuperee par tous les politiques en tant que reussite de green business


  19. Loyola dit:

    tu ne m’offenses nullement, si nous ne sommes pas ici pour confronter ses points de vue ça ne sert à rien.

    Pour moi le changement de statut de l’automobile dépasse très largement le cadre des questions environnementales.

    L’automobile fut le symbole de la seconde révolution industriel qui est maintenant bien loin de nous.

    Hormis sur certains segments le rêve automobile n’est plus la motivation d’achat.

    Pour te convaincre regarde l’évolution des publicités pour les voitures de grande série sur les cinquante dernières années, le glissement est assez saisissant.

    Pour finir, je ne suis pas un nostalgique aigris, les sociétés évolues et avec elles leurs passions et leurs mythes. C’est l’histoire en marche, ce qui passionnait les foules au 19° n’intéressait plus grand monde à la fin du 20° :cool:


  20. Loyola dit:

    @facostarr

    En regardant la F1 sans la mettre en perspective dans l’histoire on peut effectivement y prendre du plaisir et en être passionné.

    Mais en creusant un peu tu te rendra compte que cette passion est le produit de la mythologie héroïque de la conquête automobile.

    Les mythes survivent à ce qui les a produit, c’est même ce qui permet de les identifier.

    Les sports mécanique reposent sur des enjeux qui n’existent plus mais dont ils entretiennent l’illusion.

    C’est une force remarquable de faire perdurer l’image de ce qui objectivement n’est plus là.

    Et ceci n’est pas l’empanache de la F1 bien des entreprise thésaurisent sur un passé glorieux pour vendre des produit n’ayant plus grand chose a voir avec ce passé si ce n’est un nom.

    Le défis et de réussir a s’adapter aux évolutions des société sans détruire le mythe fondateur qui donne consistance a toute la construction.

    Les mythes des sports mécanique sont-ils soluble dans les sociétés post-industrielles, sans même parler des questions environnementales ? :mrgreen: ;-)



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