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Force India et la logique d’entreprise

Posté le 12 juillet 2011 dans la catégorie : Actualités, Analyses

Vijay Mallya a été critiqué en Inde, pour ne pas favoriser un pilote indien au volant de ses Force India. L’homme d’affaire explique une logique d’entreprise intéressante à l’agence Reuters.

« Nous volons réellement avoir un bon pilote indien en Formule 1. Mais selon dont nous parlons est d’un programme structuré tout comme McLaren l’a fait avec Lewis Hamilton et nous espérons créer un jeune et talentueux pilote indien capable d’être compétitif en Formule 1. » Sauf que l’établissement d’un tel programme prendra un temps considérable pour détecter des jeunes de 14 à 17 ans et les faire débuter en karting en Inde. Il faut aussi construire des psites de karting, encore trop peu mis en avant.

C’est ainsi que Vijay Mallya a fait le choix d’investir dans une équipe de Formule 1, seul alternative pour permettre à son pays d’être présent de manière compétitive en Formule 1. Un investissement de près de 200 millions d’euros depuis 2008 autour de Force India.

La logique Force India puise son inspiration chez Ferrari, qui n’a pas vraiment eu de pilote italien a son volant depuis Giancarlo Fisichella en 2009 et auparavant Larini en 1994. Mallya se souvient aussi de l’épisode de 2007 avec Spyker et Albers, qui c’est résumé en un catastrophe médiatique lors de l’éviction du pilote hollandais après le GP de France 2007. C’est pour cette raison qu’il ne souhaite pas avoir juste un pilote indien pour piloter, mais un fer de lance pour son équipe.

L’investissement pour ce programme coûtera près de 50 millions d’euros sur 10 ans environ, pour permettre à l’Inde d’être un pays disposant d’un pilote de Formule 1 compétitif, en se basant sur le modèle Brésilien des années 60/70, seul véritable exemple de réussite d’un pays émergents.

Notons que le prochain GP d’Inde permettra au Indien de découvrir plus largement la discipline et donc de faire nourrir des vocations.

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2 Commentaires pour “Force India et la logique d’entreprise”

  1. Lotus62 dit:

    « Le Brésil seul exemple de réussite d’un pays émergent »… et l’Argentine alors! C’est vrai que les succès de Fangio et Gonzalez remontent aux années 50 et ceux de Reuteman aux années 70-80, mais si on a la mémoire aussi courte il faudrait déclarer que la France n’a pas réussi en F1 (il n’y a plus grand monde depuis Prost).


  2. Limacher Marc dit:

    D’accord avec toi, mais je n’ai pas cité l’Argentine de manière volontaire. Si mes souvenir sont bon, ce pays était un puissant pays (riche même) du temps de Peron) et qu’il y avait un Grand prix de F1 à l’époque.

    J’ai pris l’exemple du Brésil car c’est un pays qui n’a pas de culture du sport auto à la base (pas comme l’Argentine), Interlagos date des années 70, Fittipaldi a été le premier pilote venu du Brésil en Angleterre pour faire carrière de la F3 à la F1 et il montré al voie à suivre pour les autres jusqu’à Barrichello et Senna par exemple. Mais au départ il n’y a pas de culture du sport auto.

    Ce n’est pas une question de mémoire courte c’est une question de construction. L’inde est, selon moi, dans la même situation que le Brésil dans les années 70 pour la F1. Il lui manque son Fittipaldi….



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