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Marketing F1 – de la logique du C2B au B2B

Posté le 31 décembre 2010 dans la catégorie : Business News F1

Selon Adam Parr, nouveau patron de l’équipe Williams F1, Pastor Maldonado n’est pas un pilote payant dans le sens propre du terme. Une évolution de langage dans le marketing sportif qui passe simplement du B2C au C2B sur la forme, mais pas vraiment sur le fond.

Auparavant un pilote payant était un client d’une équipe, via des sociétés qui voulait communiquer vers le grand public. Un dérivé du C2B (Consumer to Business), qui a fonctionné durant des décennies. Mais depuis deux ans, un nouveau phénomène marketing apparait : le B2B.

Le Business to Business met en relation les entreprises dans le cadre d’une architecture Clients/Fournisseurs (pour faire simple). Un système devant permettre aux entreprises clientes d’utiliser la plate forme F1 pour une promotion de ses produits. Au-delà de la simple publicité.
B2BvsC2B

Pastor Maldonado, comme Vitaly Petrov, mais aussi Fernando Alonso sont dans cette logique indirecte du pilote payant. Une subtilité car le pilote est réellement soutenu par le pétrolier vénézuélien PDVSA à hauteur de 10 à 15 millions d’euros annuels. Adam Parr argumente d’ailleurs de cette manière à propos de l’argent : « L’argent n’est pas pertinent. Le sponsor de Fernando Alonso (Santander) est le plus gros de la F1. »

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20 Commentaires pour “Marketing F1 – de la logique du C2B au B2B”

  1. Shogun_971 dit:

    Content que le statut de pilote payant soit enfin reconnu pour F.Alonso


  2. Loyola dit:

    ce qui est mis en avant ici c’est au contraire le non sens que constitu la notion de pilote-payant.

    C’est un abus de langage qui ne dècrit nullement la rèalité des flux financiers.

    Le pilote payant est un concept devenu obsolete


  3. Shogun_971 dit:

    @Loyola
    heu tu peux être plus clair, parce que ces dernières années ce concept a pris tout son sens; alors obsolète va le dire a Williams, HRT (!!!!), Virgin et RF1.
    Ce n’est que parcequ’il arrivent armé de valise qu’on vois un maldonnado (à la saison 2010 fort peu gracieuse et qui n’a cesser de végété pendant x années en GP2 contraiement à Hulkenberg), un Perez, un petrov en piste.
    On essaye de leur attribuer un quelconque talent via des journalistes mielleux, mais il ne reste qu’un fait: au vu de leurs actions, ils ne méritent pas leur place en F1.


  4. Lotus62 dit:

    Ce concept a toujours été erronné: Fangio, entre autrtes, a commencé sa carrière grâce au soutien du gouvernement Argentin…vu son âge avancé (même pour l’époque), sans cet argent, il n’aurait jamais courru!!!

    Je pense que plutôt qiue la notion d’apporter de l’argent (tous les pilotes doivent rapporter – je n’ai pas dit apporter – de l’argent à leur équipe soit sous forme de sponsors attirés, soit sous forme de résultats qui attirent des sponsors ou des retombées), il faudrait simplement voir la motivatioon de l’équipe.

    Si l’équipe engage un « manche » uniquement parce qu’ils manquent d’argent et que c’est lui qui en apporte le plus, ce n’est pas constructif, par contre si entre deux pilotes intéressants, l’équipe choisi celui qui lui (r)apporte le plus, il ne faut pas être naïf: la F1 brasse beaucoup d’argent et c’est normal. Si vous ne l’admettez pas, supportez un sport amateur qui ne brasse pas d’argent (la pétanque par exemple…. :twisted: )

    FERRARI a choisi ALONSO plutôt que RAIKKONEN aussi pour l’argent que ALONSO amène et l’importance des marchés touchés: Raikkonen n’apportait aucun sponsor … et la Finlande n’est pas un marché pour FIAT-FERRARI. En performances pures, je pense que RAIKKONEN et ALONSO sont forts proches.


  5. Loyola dit:

    Lotus62 merci de rappeler que le destins des pilotes et leur niveau de rémunération est depuis fort longtemps lié aux bon vouloir des sponsors qui les suivent et les soutiennes.

    Le concept de pilote payant recouvre pour moi une réalité qui a disparu depuis pas mal de temps : celle de pilote non rémunéré payant de leur poche leur volant.

    Si ont considère le lien avec un sponsor comme pierre de touche de ce statut quasiment tous les pilotes majeurs sont arrivé en F1 grâce à l’appuie financier d’un sponsor les soutenant.

    Quand je pense à tout ces salops qui ne sont arrivé en F1 que grâce au soutient des odieux polueur de ELF :wink: :mrgreen:


  6. Limacher Marc dit:

    J’apporte une nuance toutefois. Je pense plutôt que le pilote de F1 est simplement devenu ce que Frank Williams a toujours pensé : un élément.

    En faite, le pilote apporte des sponsors (directement) ou indirectement par ses résultats : Schumacher en 1995 apportait une bière à Benetton et Vodafone chez Ferrari en 2002. Tout les sponsors made in Abu Dhabi de Ferrari c’est grâce à Raikkonen (si si je vous jure).
    Senna avait débuté sa carrière en payant en 1984, tout comme Hakkinen. Bref la notion a toujours été là, mais c’est ce que l’ont souhaite du pilote qui change.

    Avant donc le pilote payant son volant pour piloter et sauvait l’équipe coté budget. Désormais, le pilote est un simple élément marketing d’une plate forme F1 qu’utilise les équipes : « j’ai un pilote du boukistan et je vais donc séduire des sponsors Boukistanais en leur disant que le pilote ira en F1 si il y a un soutien de leurs part. »


  7. Loyola dit:

    Shogun_971

    Au passage pourquoi la F1 serait un monde utopique où le seul mérite intrinsèque serait la clef de la réussite ?

    Même en des temps immémoriaux, les sports mécaniques ne furent jamais cela car ils sont par construction des sports onéreux aux multiples implications : économiques, politiques, stratégiques …

    Les sports mécaniques n’ont jamais été égalitaires.


  8. Loyola dit:

    Marc,

    Je suis plus que d’accord avec ce point de vue que tu reprend de Frank Williams.

    Le pilote est en F1 la cerise sur le gâteau, le dernier élément de la chaine qui fait le sucés et il y a toujours eu beaucoup plus de pilotes capable de remporter un titre que de monoplace capable de le conquérir.

    Le premier des objectifs pour un patrons d’écurie est d’avoir les moyens financiers de créer le meilleurs package possible, la question du pilote vient ensuite car elle n’a pas de sens sans le restant.

    Si on regarde les trente dernières saison, c’est bien plus souvent l’écurie que le pilote qui fait la différence.


  9. Lucky dit:

    oauis ouais :roll:

    Maldonado a demandé à un sponsor de l’accompagner

    Santander a demandé à Alonso de l’accompagner

    Marc je formule pour vous le voeux qu’en 2011 vous regardiez le cas Alonso avec un peu plus d’impartialité et que vous arrêtiez de marteler qu’Alonso est un pilote payant

    on ne peut pas plaire à tout le monde

    :mrgreen:


  10. Loyola dit:

    On ne peux sérieusement prétendre qu’Alonso a besoin du soutient d’un sponsor pour assurer sa présence en F1, il ne me semble pas avoir lu cela ici.

    Par contre il est tout aussi vain de nier que son transfert chez Ferrari et surtout le niveau de rémunération qu’il a obtenu est en bonne partie le fruit de ses liens avec la banque espagnole.

    Mais je le répète, il me semble que personne ne prêtant qu’Alonso est toujours en F1 par la seul bonne grâce de ses sponsors.

    Le propos ici me semble avant tout de remettre en perspective la notion de pilote-payant dont on use et abuse trop souvent alors même qu’elle ne couvre aucune réalité.


  11. Lucky dit:

    Si demain « le PDG de ma boîte » me confie le choix du pilote à soutenir j’irais plus prendre Hamilton Alonso vettel, des valeur « sûres » ou pour le moins éprouvées pour le retour sur investissement.

    Eventuellement Rosberg ou Kobayashi, qui sont au bord de l’explosion médiatique et qui sont le jackpot à venir, en tous cas bien plus qu’un Maldonado ou un Di Grassi (même si ce dernier n’a pas démérité en 2010)

    Et quant à jouer le registre »payant » je prendrai Senna avec lequel une fine stratégie marketing assurera également un retour sur investissement quels que soient les résultats.

    il y a quand même une valeur relative du pilote dans un choix marketing.. quand le sponsor passe avant la valeur du pilote là c’est un pilote payant quelles que soient les justifications marketing


  12. Lucky dit:

    je me demande quand même pourquoi Santander n’a pas choisi De La Rosa ?

    :shock:

    :mrgreen:


  13. Loyola dit:

    Comme pour le foot où il y a autant de sélectionneur en puissance que d’amateur de ce sport c’est assez incroyable de constater le nombre de patron d’écurie en puissance offrant leur service sur internet et dont se prive hélas la F1 :mrgreen: :wink:


  14. magnum dit:

    ouai mais alonso touche de l’argent de la part de Ferrari , 15 millions il me semble + 15 millions de la part de Santander donc c’est pas un « pilote payant » au sens propre du terme, et c’est tout à son honneur si toute les grosses boîtes espagnoles veulent le soutenir financierement….

    C’est comme au foot , les plus gros actionnaires qui investissent le plus, sont chez les meilleurs clubs…


  15. magnum dit:

    ..et ça c’est grâce au talent indeniable d’alonso , si Santander investit autant , c’est parce qu’ils sont sûr du retour sur investissement…


  16. Loyola dit:

    Mais où avez vous vu que la question était de considérer Alonso comme un pilote payant :shock: :shock: :shock: :?: :?: :?:

    Le propos est de rappeler que la notion de pilote payant est un abus de langage ne décrivant nullement la situation de pilote étant rémunéré et apportant à leur employeur la manne d’un sponsor.

    Personne n’a écris qu’Alonso avait acheté sa place :roll:

    Par contre les sponsors drainés par les pilotes ont un role prépondérant que ce soit pour l’accés à la F1 ou la construction d’une carrière dans bien des cas.

    L’exemple d’Alonso est choisi comme illustration des limite de cette notion déplacé de pilote payant pas pour stigmatisé Alonso, cela ne mérite pas de réaction épidermique pour défendre un pilote nullement attaqué ici :cool:


  17. Lucky dit:

    @Loyola
    concernant Alonso pilote payant :
    Marc y a déjà fait allusion dans d’autres commentaires de news

    Quant à ça : « Comme pour le foot où il y a autant de sélectionneur en puissance que d’amateur de ce sport c’est assez incroyable de constater le nombre de patron d’écurie en puissance offrant leur service sur internet et dont se prive hélas la F1″

    pas de bol
    :lol:
    c’est mon job de conseiller des sponsors (pas en F1 bien sûr)


  18. Loyola dit:

    et alors ça fait un pas entre le conseil de marketeux et le mangement d’une structure.

    les conseilleurs ne sont pas les payeurs :grin: :grin:

    un vieille adage proclame que le plus court chemin pour conduire une boite a sa perte et d’en confier la direction a un panel de cabinet de conseil :wink:


  19. Loyola dit:

    Plus prosaiquement j’ose espèrer que tes conseils depasse le niveau de la totologie consistant a privelegier trivialement le sportif le plus banckable en terme d’image sans tenir compte d’aucune autre rèalitè economique ou stratégique.

    Là ce me semble vraiement être le degrès zero du conseil : mieux vaut être jeune riche et en bonne santé que pauvre et grabataire.

    manager une structure aussi complexe qu’une écurie de F1 implique des analyses un peu plus pointu que ce type de superficilitès qui sont surprenante venant d’un professionnel.

    mais n’en faisons pas un casus belli


  20. Lotus62 dit:

    Pour revenir sur un point évoqué: c’est vrai que Frank WILLIAMS a toujours eu une approche un peu différente.

    Il a toujours privilégié l’écurie au pilote en partant du principe que c’est la voiture qui fait gagner le pilote et non l’inverse. Ce qui est partiellement vrai: même les plus grands (Senna, Clark, Schumacher – au sommet de leur art, je ne veux pas entre dans la polémique du come-back)ont toujours été incapable de gagner quand leur équipe ne leur donnait pas une bonne voiture. Un super pilote peut faire la différence si deux voitures sont très proches mais il faut d’abord une super voiture pour être champion du monde: on pourrait citer l’exemple de plusieurs pilotes qui ont été champion du monde en étant de bons pilotes mais certainement pas des extra-terrestre.

    Je ne suis d’ailleurs pas loin d’être de son avis, je l’ai déjà écrit sous un autre article: si j’étais patron d’écurie (c’est fou que personne ne pense à m’engager :lol: ) je dépenserais certainement plus vite mon budget pour engager Newey plutôt qu’Alonso (ou un autre, je prends seulement l’exemple du pilote le mieux payé actuellement). C’est en fait la politique de Frank WILLIAMS depuis toujours: il s’est séparé de très bons pilotes (Damon HILL, Jacques VILLENEUVE,…) en refusant d’augmenter leur salaire pour réserver ses investissements à l’écurie.

    Avec MALDONATO, il fait la même chose: il estime que MALDONATO apportera plus que HULKENBERG – il pense certainement que si HULKENBERG est plus rapide (et cela reste à démontrer), l’argent apporté par MALDONATO permettra de développer la voiture et de plus que compenser l’écart. Je comprends très bien sa position et estime qu’elle est sage de la part du patron de la dernière grande équipe indépendante (les autres appartiennent à des sponsors ou des grands constructeurs et ont moins de problèmes pour boucler leur budget)



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