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Montezemolo, la politique, l’Italie et Briatore

Posté le 1 décembre 2010 dans la catégorie : Actualités, Analyses

Luca di MontezemoloDepuis l’été, la rumeur du départ de Luca di Montezemolo pour épouser une carrière politique devient de plus en plus forte. La crise en Italie est de plus en plus difficile et le premier ministre, Silvio Berlusconi, perd pied. Ses alliés commencent à quitter le navire et la pousser de la Ligue du Nord inquiète outre mesure. Pire le pays est en crise économique.

Après la Grèce hier, L’Irlande aujourd’hui, le Portugal peut-être demain, L’Italie sera-t-elle aussi sur la liste ? Selon l’éditorialiste Oscar Giannino, dans l’hebdomadaire Panorama, proche du pouvoir en place (propriété du groupe de Silvio Berlusconi), la dette publique de l’Italie augmente de 150.000 par minute, soit plus de 200 millions d’euros par jour !

L’endettement représente 120% du PIB (86% pour la France), ainsi le budget 2011, adopté par la Chambre des députés le 19 Novembre dernier chiffre à environ 80 millions d’euros les intérêts de l’Etat Italien (45M€ pour la France) à rembourser en 2011. La croissance patine à 1%. Une situation empirique et pour la première fois les patrons de FIAT et Ferrari critique la politique du gouvernement Berlusconi. Sergio Marchionne et Luca di Montezemolo estiment que rien n’a été fait pour l’économie. Pire, FIAT est obligée de contracter un prêt pour un total de 4 milliards d’euros pour assurer son avenir (au lieu d’être garantie par l’Etat Italien, comme la France avait aidée Renault et PSA en 2009).

Montezemolo ne parle pas, laisse faire les choses pour le moment mais,  semble pousser par ses amis politiques du centre-droit. Il a même déclaré en Novembre « le one-man show Berlusconi est terminé. » au point que les amis du Cavalière voient en lui une menace. Souvenir de la critique d’un ministre italien du gouvernement actuel après la défaite de Fernando Alonso à Abu Dhabi…manipulation politique.

Reste que si Luca di Montezemolo quitte Ferrari qui pour le remplacer ? Peut-être Stefano Domenicali qui prendrait du galon. Mais alors qui pour remplacer Domenicali ? Peut-être que Fernando Alonso a lancé une indication sur l’avenir alors qu’il était interrogé par la radio espagnole Onda Cero. « Peut être qu’un jour je retravaillerais avec Flavio…. »

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8 Commentaires pour “Montezemolo, la politique, l’Italie et Briatore”

  1. Zdek69 dit:

    Briatore à la tête de Ferrari !!!???

    C’est jeter la honte, le discrédit sur plus de 60 ans de mythologie.
    Gageons que ce ne soit qu’une rumeur …


  2. Lebéarnais dit:

    Ils n’oseront jamais prendre Briatore car il a une étiquette indélébile dans le dos. Ce serait la honte effectivement.


  3. Lepalm dit:

    Si les intérêts de l’état italien et français étaient respectivement de 80 et 45 millions d’euros, la vie serait rose.

    A mon avis, il s’agit de milliards d’euros.


  4. EstebanF1 dit:

    Holà Marc, petite précision, la dette de la France est de 82,9% (non 66%) et l’Espagne pays dans le quel je vis et qui est tant pointé par la France notamment n’était que de « 54% » même si je reconnais que cela n’a rien à voir avec le fond de l’article, une petite précision sur ces chiffres ne fait jamais de mal :mrgreen:


  5. Limacher Marc dit:

    J’ai mal lu désolé, c’était inscrit 86% dans Les Echos et j’ai lu 66%.
    C’est rectifié :wink:


  6. Loyola dit:

    Briatore chez Ferrari :shock:

    impossible c’est un enfant de coeur dans l’art de la combinazione ériger haut plus haut rang par Enzo lui même et tous ses hommes liges.

    Il faudrait que Flavio se penche longuement sur la lecture du Prince, puis de l’art de la guerre pour toucher vaguement du doigt les sommets dans l’art bizantin propre à la scuderia.

    De plus comme pour toute les grande organisation en marge des lois, la scuderia ne se fait jamais sanctionner contrairement au pauvre piémontais qui c’est fait bannir pour un enfantillage qui ferait rire les dirigeant successifs de Ferrari par la petitesse de son ambition.

    Quant à l’avenir politique du quasi-agnelli il est clair que l’Italie a là un Berlusconi en puissance capable de poursuivre les même avanies. :cool:


  7. Loyola dit:

    PS : désolé pour l’orthographe aléatoire du post :oops:


  8. Iscariote dit:

    Dominicali à la tête de Ferrari…
    Sans dec’, il n’as pas de carrure le garçon. Faut pas faire sa !!!



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