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Podcast – Analyse introduction en bourse de Williams F1

Posté le 9 février 2011 dans la catégorie : Exclusif, F1 Leaders

Pour le premier numéro du podcast BusinessF1 de Tomorrownewsf1.com, le sujet est l’analyse de l’introduction en bourse de Williams.

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6 Commentaires pour “Podcast – Analyse introduction en bourse de Williams F1”

  1. Loyola dit:

    La comparaison avec les expériences de cotations de club sportif a ces limites.

    Les flux financiers d’une équipe de F1 sont assez différent de ce d’un club de sport et ont des cycles conditionnés au résultats qui sont beaucoup plus long (Entre autre, le franchissement d’un tour d’une compétition lucrative à élimination direct n’existe pas en F1). La part variable sur un exercice des ressources est bien moins conséquente en F1.

    D’autre part les contrats avec les pilotes n’ont ici pas la même valeur d’actif couramment négociable que pour un club.

    De plus la part de valorisation hors exploitation directe de la compétition n’est absolument pas ici la même.

    Nous avons d’une part la valorisation de toutes les possibilité de monétiser l’image du club auprès du grand publique et d’autre part la valorisation d’un actif technologique ayant de belle perspectives de croissance.


  2. Loyola dit:

    Par contre tu as bien intégré un des intérêt du caractère plus liquide des parts sociales suite à la cotation : la possibilité de « battre monnaie » en offrant des possibilité de « stock-option » au cadre dirigeant de la structure.

    De même les raisons de la cotation sur le marché de Francfort sont fort crédibles. :cool:


  3. Loyola dit:

    En poussant un peu l’analyse financière de la valorisation proposé eu égard aux informations bilancielles publiés, ils est claire que ce sont surtouts les flux financier futurs potentiellement engendré par l’activité technologique qui sont valorisé.

    En fait ce n’est pas tant une structure de F1 qui est introduite qu’une start-up technologique.

    Il faut avoir en tête que la valorisation d’une écurie de F1 dans le cadre d’une IPO ne répond pas à la même logique qu’une vente gré-à-gré.

    Face à un constructeur désireux de racheter une F1 c’est en gros le coût actualisé des moyens financiers qu’il faudrait monopoliser pour obtenir l’outil que l’on achète qui donne la valorisation.

    Dans le cadre d’une IPO de ce type ce sont les flux financiers net futur qui donne de la valeur.


  4. Nagita dit:

    Beaucoup de précisions sur le développement de Williams Hybrid power. En effet la compagnie a de quoi faire évoluer l’action et donner une vraie valeur au groupe.

    Et il sera intéressant de suivre l’effet Domino que cela va créer. Le cas Williams sera observé de prêt et va certainement en pousser d’autres qui hésiter.
    Le cas Mallya est diffèrent car il s’agirait uniquement d’activités sportives.


  5. Loyola dit:

    Pour l’effet domino je ne vois pas trop qui pourrait suivre.

    Il n’est pas impossible que Ferrari soit introduit en bourse pour financer les besoins en cash de l’opération nord-américaine de FIAT, mais cela serait assez différent de l’opération présenté ici puisque ce serait le constructeur qui serait introduit et que les niveaux de valorisation ne serait vraiment pas comparable.

    McLaren a un périmètre qui pourrait permettre une belle opération de ce type mais elle ne semble pas faire face à des besoins de financement impossible a adresser autrement, cela ne ferait sens que pour permettre un exit d’une partie de l’actionnariat.

    Une introduction de Lotus Renault semble improbable de part le fait qu’il ne s’agit que d’une écurie de F1 et que l’exit de Genii devrait plutôt prendre la forme d’une cession gré-à-gré.

    Pour RedBull & Toro Roso, je ne vois pas trop l’intérêt d’une tel opération pour une multinationale. De même pour Mercedes GP.

    Les autres écurie n’ont rien d’autre à valoriser que leur structure plus ou moins brinquebalante.

    Le cas de Williams reste atypique : Une écurie majeure, contrôlée par des personnes physique impliqué dans sa naissance et sa vie, ayant eu du mal a restructurer son capital et a étendre le périmètre de son groupe.

    Je ne vois pas d’autre structure comparable en F1.


  6. Loyola dit:

    @Nagita,

    Un des risques sur le WHP, qui est au passage identifié dans la brochure d’introduction, c’est de voir les acteurs majeurs de l’équipement automobile débouler en force sur ce marché de niche qu’elle explorent activement, et écraser de leur poids la petite structure de Williams.

    Etre parmi les premier arrivés sur un marché n’est pas toujours une garantie de succès à moyen terme.



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