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Corruption – l’audit commandé par le CVC n’offre aucun éléments contre Ecclestone

5 avril 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Business News F1

L’audit menées par le cabinet Ernst & Young et Freshfields Bruckhans Deringer sur le rachat des droits de la Formule 1 en 2005/2006 par le CVC Capital n’a émis aucune mauvaise surprise.

Vers la mi-février, l’affaire Gribkowsky commençant à prendre trop d’importance dans le petit milieu des affaires, le fond d’investissement anglais a donné une mission d’audit comptable afin d’enquêter autour de la société Delta Topco et du rachat de la SLEC en Novembre 2005. (voir ici pour souvenir)

Bernie Ecclestone a indiqué au Daily Telegraph aujourd’hui : « ils n’ont rien trouvé ». Il semblerait que rien de « mauvais ou embarrassants » n’a été découvert dans les comptes. Ernst & Young n’a pas voulu commenter et Freshfields n’était pas disponible pour un commentaire.

F1 – Epsilon Euskadi proche de la faillite

30 mars 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Business News F1

La situation d’Epsilon Euskadi est fortement compromise selon la presse sportive espagnole. Le plan de secours qui a été présenté au gouvernement basque la semaine dernière a été refusé.

La société de Juan Villadelprat devra faire face à une faillite dans les prochains mois (il ne lui reste que deux mois de liquidité). Les installations sont déjà dans une phase de vente et Epsilon espère encore attirer des investisseurs pour limiter ses complications financière. AS.com indique toutefois que les contacts aux Emirats et en Chine ont fortement diminué d’intérêt depuis le refus de l’aide du gouvernement basque.

Aujourd’hui, la situation est telle que le « dossier Epsilon » est épineux pour le gouvernement basque, qui a financer et approuvé le développement de la société ses dernières années.

Ecclestone accuse la banque BayernLB

23 mars 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses, Business News F1

Dans l’affaire de corruption qui touche les droits TV, Bernie Ecclestone accuse ouvertement la banque BayernLB de vouloir un bouc émissaire pour masquer ses erreurs d’investissements et surtout certaines malversations.

« Cette banque a été pendant une longue période dans toutes sortes de choses étrangers qui l’ont rattrapés et je pense qu’ils sont à la recherche de quelqu’un pour porter le chapeau. » lance Bernie Ecclestone dans le Daily Telegraph. L’occasion de faire la liste de ses méfaits :

  • Janvier 2011 : affaire corruption sur les droits TV de la Formule 1 autour de 35 millions d’euros (affaire remontant en 2005-2006)
  • Février 2010 : affaire de corruption touchant 10 personnes et l’homme politique autrichien Jörg Haider au milieu des années 2000.
  • Janvier 2010 : la banque BayernLB demande 200 millions d’euros de dommage est intérêt à 8 anciens dirigeants suite au rachat désastreux de la banque autrichienne HGAA en 2007. La banque a été cédée 1 euros symbolique en 2009 au gouvernement Autrichien, alors qu’elle avait été acquise 3,7 milliards d’euros.
  • Janvier 2010 : Scandale bancaire de la CSU (partie politique petite sœur de la CDU d’Angela Merkel). Le partie a approuvé le rachat de la banque autrichienne HGAA et se retrouve avec des problèmes de trésorerie via un accord avec la banque BayernLB.
  • 2008 : 4,3 milliards d’euros investit dans les subprimes…

Il semble donc que la banque est acculée depuis 18 mois autour d’affaires financières qui remontent au début des années 2000, sous son ancienne direction.

La Formule 1 et ses procès de marque

17 février 2011 | 4 commentaires
Catégorie : Business News F1

La Cour européenne de Justice, basée au Luxembourg a jugé que la Formula One Licensing (FOL) avais pas les droits exclusifs sur la marque F1 annonçait ce matin Bloomberg.

L’origine de la querelle remonte à 2004, lorsque la société Racing –Live (éditrice de feu F1-Live) avait remporté un défi en 2007/2008, sur le principe d’utilisation du terme F1 et même F1-Live. La bataille juridique a été forte entre les deux parties et la Formule 1 avait eu récemment recours devant le tribunal de l’Union Européenne pour obtenir gain de cause. En vain.

« Il n’y a pas de confusion possible avec les marques de Formula One Licensing étant donné le faible degré de similarité entre les marques et le caractère général que le public attribue aux lettres F1. Formula One Licensing ne peut donc s’opposer à l’inscription au registre du commerce dans l’Union Européenne d’une marque contenant les mots F1 Live », a déclaré le tribunal.

La Formula One Licensing BV (FOL), société gérant la marque F1 dans le monde, a poursuivi la société Speed Drinks PTE (SD), une entreprise basée à Singapour qui vendait une boisson énergisante baptisée Racing F1 vendu durant le GP de Singapour l’an dernier. La FOL a accusé SD d’utilisation illicite de la marque F1 et de son slogan « Start Your Engine », faisant entendre que la boisson est autorisée et officielle. La Haute Cour d’Appel de Singapour a été saisi de l’affaire. Speed Drink, qui est une boisson fabriquée en Hollande pour être diffuser en Asie, nie toute malversation, prétendant que la marque F1 et le logo appartenait à la société en Hollande et dans les pays ou est vendu la boisson et non à l’administration de la Formule 1. De son coté, Bernie Ecclestone indique que l’utilisation de la marque F1 par cette boisson était une entrave au développement de sa société, même sur internet.

Finalement après 24h de négociation, un accord à l’amiable a été trouvé : Speed Drink a accepté de cesser la vente de sa boisson à Singapour et détruire 65.000 canettes et a reconnu que le nom F1 était détenue par la FOL. De son coté la société Formula One Licensing, a accepté de retirer sa plainte.

En 2009, la FOL avait gagné une bagarre juridique au tribunal de Pekin pour arrêter une société chinoise qui fabriquait et vendait des « jeans F1 » dans le pays. Depuis 2007, la Formula One Licencing lutte pour contrôler la marque F1 dans le monde, et surtout dans les pays ou la Formule 1 opère.

Affaire Gribkowsky : Le CVC demande un audit

16 février 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Alors que les événements de Bahreïn mettent en doutes le début de saison 2011, Bernie Ecclestone va avoir à faire à un autre souci majeur. En effet le CVC Capital a décidé de faire un audit sur l’affaire Gerhard Gribkowsky.

Hier soir, la chaîne de télévision Sky News a indiqué que le fond d’investissement anglais a donné une mission d’audit comptable au cabinet Ernst & Young et les avocats de Freshfields Bruckhaus Deringer, afin d’enquêter autour de Delta Topco et le rachat en Novembre 2005 de la SLEC par le CVC Capital Partner.

Selon Sky News cette réaction du fond d’investissement anglais trouve sa raison dans l’arrestation de Gerhard Gribkowsky, qui était le directeur de Delta Topco. L’enquête se concentre sur la cession en Novembre 2005 des 48% que détenait la Bayern LB dans la société SLEC de Bernie Ecclestone.

Selon l’agence Bloomberg l’affaire est curieuse. Aucune plainte n’a été déposé contre Gribkowsky, malgré les concluions du procureur de Munich : « Selon les constatations actuelles, le suspect, a reçu 50 millions de dollars en paiements déguisés via deux accords conseils. »

L’avocat du banquier a indiqué dans un communiqué le 21 Janvier 2011, que son client n’a touché de la Formule 1 que les 50.000 dollars par an de salaire en tant que directeur non-exécutif de la société Delta Topco.

Autre fait intéressant, la banque BayernLB n’a, semble t’il, pas vraiment respecter le principe de la concurrence de dossier dans la vente de sa participation dans la SLEC. Deux cadres indiquent que l’accord CVC – BayernLB a été sous-évalué, selon une lettre envoyée à la banque allemande le 6 Janvier. En effet, le cabinet comptable KPMG avait évalué en 2001 la Formule 1 à près de 5 milliards de dollars, selon Bloomberg, mais en 2003, la banque allemande a déclaré qu’elle n’en valait plus que 3 milliards de dollars et pire, BayernLB a vendu ses 48% en 2005 pour 837 millions  de dollars (soit une valorisation fixée à 1.7 milliards de dollars).

L’enquête de l’audit comptable et juridique commander par le CVC Capital Partner doit aboutir à des conclusions d’ici quelques semaines seulement.

Affaire Gribkowsky : L’ombre de Bernie Ecclestone…

10 février 2011 | 2 commentaires
Catégorie : Business News F1

Le scandale de corruption de l’affaire Gerhard Gribkowsky, pourrait être un des plus gros, peut-être le plus gros, scandale de la Formule 1. En effet, il implique très clairement, selon la presse allemande, Bernie Ecclestone.

Selon le quotidien Der Spiegel, En plus du banquier de la BayernLB, un autre acteur clé de la vente de la Formule 1 au fond CVC Capital des parts de la banque allemande aurait bénéficié d’une commission : Bernie Ecclestone.

Selon les documents, CVC Capital a payé,  pour la participation de 50% que disposait BayernLB, un total de 837 millions de dollars. Cependant,  dans les livres de compte de la banque allemande, seulement 770 millions de dollars sont inscrit pour le produit de la vente. Clairement, une tranche de 40 millions de dollars a été reversé à titre nominatif à Bernie Ecclestone, tandis que 27 millions de dollars auraient atterrit dans sa société, Bambino Holding, sans que le conseil d’administration de l’établissement allemand n’ait été mis au courant.

Le total de 67 millions de dollars aurait été reversé à Ecclestone au titre de « service de courtage et conseils ». Malin.

Flux de corruption des droits F1

D’autant que cette affaire concerne aussi l’Autriche, qui héberge la fondation Sunshine qui a touché le total de 37 millions d’euros (avant impôt) pour le compte de  Gerhard Gribkowsky.

Espionnage Renault : Trop de questions…

26 janvier 2011 | 3 commentaires
Catégorie : Actualités

L’affaire d’Espionnage de Renault SA se transforme en un gigantesque trouble d’intérêt industriel. Les journalistes demandent des preuves, les trois cadres portent plaintes pour diffamation contre la marque au losange et le contre-espionnage français dispose de relation tendue avec la direction de Renault.

Le constructeur français est révolté contre le Contre-espionnage français qu’elle accuse de » légèreté » dans ses investigations. Une DCRI qui communique trop avec les médias, alors que l’enjeu toucherait « le modèle économique de l’entreprise » dixit Carlos Ghosn.

L’avocat du constructeur français refuse que cette affaire ne devienne une nouvelle affaire Béthencourt bis. Mais, sur le principe du secret industriel, le contre-espionnage hexagonal n’avait pas très bien débuté ses recherches de la meilleures des manières avec Renault. Le constructeur estime avoir la conviction que les trois cadres ont tenté de monnayer ses secrets, mais les preuves tardent à venir et ses trois mêmes employés ont portés plainte contre la marque au losange pour diffamation, en s’affichant à la télévision ouvertement, clament leurs innocences.

Cette semaine, le site internet Capital.fr lançait un pavé dans la marre, en sous entendant que Bolloré serait derrière cette histoire d’espionnage (daté du 25 Janvier, l’article n’existe plus aujourd’hui ). Pendant ce temps, les journalistes se demandent si cette histoire est bien réelle…

Source Capital.fr et autres médias.

Affaire Gribkowsky : Des preuves contre Ecclestone

24 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Bernie Ecclestone est probablement un des acteurs du scandale de corruption impliquant plusieurs dizaines de millions d’euros de commissions à un des ex-directeurs de la banque BayernLB, Gerhard Gribkowsky.

Le journal allemand,  Süddeutsche Zeitung des preuves suggèrent que l’argentier de al Formule 1 a un lien avec les 37,5 millions d’euros de pot de vin qui secoue le milieu financier allemand depuis plusieurs semaines. La société GREP Salzbourg GmH, une filiale de sa société GG Consulting, créée par Gribkowsky, a envoyé une lettre privée et confidentielle le 14 Décembre 2007,  à la source de payement occulte : une société nommée Lewington Invest, basé dans les îles Vierges. Une société de la galaxie de Bernie Ecclestone.

Le rapport affirme que la lettre indique qu’une partie de la rémunération convenue n’a pas été transféré dans le délai convenu 2 229 139 $ étaient portés disparu. Dans cette lettre, la GREP se plaint que le paiement de la somme avait perdu de sa valeur depuis 2006 en raison de la baisse du dollar.

Mais l’affaire serait beaucoup plus importante qu’annoncée. On parle d’un détournement total de 200 millions d’euros, dont la Formule 1 ne représentait une petite partie.

Affaire Gribkowsky : Un leurre et une perte de crédibilité

21 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

L’homme est actuellement en détention à Munich dans une prison dans l’attente de son procès pour corruption et détournement de fonds (voir ici et enfin ici pour souvenir de l’affaire). Aujourd’hui, le procureur du Ministère Public, Hildegard Bäumler-Hösl, l’homme qui a mis en lumière le scandale Siemens dispose de 6 enquêteurs qui travaillent 16 heures par jour pour trouver des preuves.

Toutefois, cette affaire de corruption qui touche la Formule 1 n’est pas la seule qui touche le banquier Gerhard Gribkowsky. Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, dans son édition de Samedi, met en lumière d’autres tentatives de soupçon de détournement de fonds par le même homme. Un détail, que les enquêteurs estiment, aujourd’hui, comme un leurre.

En Février 2010, le banquier a soulevé de graves allégations contre ses collègues. En Mars et Avril, Gribkowsky a déclaré que la banque BayernLB aurait acheté irrégulièrement des biens immobiliers américains d’une valeur de 3 à 5 milliards d’euros entre 2005 et 2007, profitant de la différence entre le Dollars et l’Euros.

Une enquête a été lancée, mais rien n’a prouvée les allégations du banquier. Seul quelques documents d’une valeur de 500 millions d’euros, qui ont été annulés plus tard ont été découverts. En parallèle, Gerhard Gribkowsky, mentionnait, dans sa délation, 300 cas de ce genre, en fait il n’y en aurait eu que 30. Mais, rien de majeur,  selon le parquet de Munich.

Pendant ce temps, personne en Formule 1 n’est impliqué dans cette affaire et tout le monde rejeté les affirmations dans cette affaire. La FOTA fait profil bas, aucun commentaire. Pour le bien de l’image de la Formule 1, qui n’a pas besoin d’un nouveau scandale, au moment où elle tente de changer son image.

Espionnage Renault : la mystérieuse société étrangère

15 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Jeudi, le constructeur automobile Renault a annoncé qu’il porterait plainte contre X pour espionnage industriel en bande organisée au profit d’une société étrangère.

La suite de l’épisode de l’affaire d’espionnage Renault. Dans cette affaire, pas de visée sur une puissance étrangère (Chine) mais sur des personnes morales de droit privé avec plusieurs nationalités qui sont misent en causes pour le compte d’entreprises. Cette plainte contre X a été confiée à la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI).

Hier, Vendredi, une enquête préliminaire de la police a été ouverte. La piste Chinoise, malgré les protestations de Pékin est une piste comme les autres. Le Financial Time évoque l’existence de compte en Suisses avec 630.000 euros blanchi, ouvert par les cadres qui ont été mise à pied. Selon le Canard Enchainé, ce mercredi, le gouvernement Fillon n’a été informé de cette affaire qu’au dernier moment alors que l’Etat est toujours actionnaire à hauteur de 15% du capital de la société au losange.

Durant le week-end dernier, Renault avait indiqué qu’elle estimait être victime d’espionnage industriel via une filière internationale. (voir ici pour en savoir plus). Le porte parole du gouvernement, François Baroin à, cette semaine, indiqué que la France et Renault est victime d’une guerre d’intelligence économique…

Une loi anti-corruption Britannique qui inquiète

14 janvier 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Economie, Exclusif

Il semblerait que Team Lotus et au moins deux autres équipes de l’autre coté du Channel ont été victimes et s’inquiète de la nouvelle loi anti-corruption mise en action depuis Avril 2010.

Le Royaume-Unis c’est doté depuis quelques mois d’un des arsenaux les plus rigides d’Europe en matière de corruption. Un mal nécessaire pour les politiques du pays, après l’affaire BAe (voir ici) qui a véritablement secouée le pays il y a quelques années.

Selon l’avocat de Team Lotus, Jeremy Courtenay-Stamp, cette loi fait fuir les sponsors potentiels, car désormais le simple fait de proposer des billets dans les tribunes ou des forfaits sera considéré comme de la corruption.

« Le promoteur peut se sentir un peu nerveux au sujet de ce qu’ils font dans ce domaine et ils réduiront leurs investissements dans la mesure où ils leurs investissement sera jugé inapproprié. Cela signifie que les sociétés réaliseront des accords avec beaucoup plus de réflexion et de prudence et cela aura une incidence sur les équipes dans la démarche de sponsors. » estime l’avocat.

Cette loi peut condamner jusqu’à 10 ans de prison ses protagonistes.

Cette fameuse loi est  Le Bribery Act. Fille plus sévère encore que l’accord international datant des années 70 pour terminer avec la guerre économique que se livrait les grands Etats fabriquant de l’armement et destinée à remplacer la Common Law Britannique dotée d’anciens textes fragmentés et dépassée aux mondes des affaires d’aujourd’hui. L’objectif de cette loi est clair : permettre au RU de disposer d’un arsenal législatif moderne et clair et d’offrir aux juridictions la possibilité de donner une réponse plus efficace aux cas de corruptions commis en Grande-Bretagne comme à l’étranger.

Comment ça marche le Bribery Act ?

Le législateur britannique a mis sur pied un texte qui:

  • -abroge l’ensemble de la réglementation en vigueur et remplace les incriminations complexes qu’avaient développées la Common Law.
  • - crée deux infractions générales qui couvrent respectivement le fait de proposer, de promettre ou de consentir un avantage (généralement dénommé « corruption active ») et de demander, d’accepter, de recevoir un avantage (généralement dénommée « corruption active »).
  • - créé également une infraction dédiée au cas de corruption d’agents publics étrangers (« foreign public officials »).
  • - créé enfin une infraction propre aux « organisations » de nature commerciale ( « commercial organisation »).

Le Bribery Act institue une nouvelle infraction visant les cas de corruption commis par des personnes « associées » à des « organisations » de nature commerciale. La loi sanctionne les cas où une personne associée à telle ou telle « organisation » en corrompt une autre aux fins d’obtenir ou conserver pour « l’organisation » en cause soit un marché, soit un avantage dans la conduite de son activité. (source Le Figaro)

Les organisations concernées sont largement définies puisque sont visées:

  • - les entités et groupements immatriculés ou constitués au Royaume-Uni et qui mènent leur activité au Royaume-Uni ou en dehors.
  • - les entités et groupements qui mènent leur activité au Royaume-Uni quelque soit leur lieu d’immatriculation ou de constitution.

Finalement la loi dénonce même « l’influence » qui peut sortir d’un cadeau. C’est cette dernière partie qui concerne l’affaire que regrette Team Lotus, Tony Fernandes et d’autres membres de la F1 dont l’économie représente 4 milliards de £ pour la Grande-Bretagne (mais le football anglais pourrait être touché à l’avenir dans les mêmes proportions).

Fini donc des invitations de ministre à des courses tout frais payés, ou encore de promesse d’un sponsor à une équipe, contre une autre promesse d’actifs et cadeaux. Fini les petits cadeaux pour séduire et tout ce qui était permis légalement, sans être traduit par une corruption.

Gerhard Gribkowsky, Ecclestone et Petara

12 janvier 2011 | 6 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

Bernie Ecclestone avait nié tout lien avec l’affaire  Gerhard Gribkowsky qui secoue l’Allemagne depuis plusieurs jours. Mais un médias allemand fait le lien entre l’argentier de la F1 et le président de la banque Bayern LB.

Gerhard Gribkowsky dispose d’une société de conseil : GG Consulting, enregistré au registre du commerce autrichien. C’est cette société qui a bénéficié selon les enquêtes du virement de 37,5 millions d’euros qui lui sont reprochés aujourd’hui. Mais il existe des faits précis qui interrogent. La SLEC a été vendue à CVC Capital Partner le 25 Novembre 2005. Neuf mois plus tard une première tranche de 16 millions d’euros est virée sur le compte de la société conseil, via une société nommée First Brigde, société enregistrée à l’Ile Maurice depuis le 22 février 2006.

Le 21 Février 2006, l’homme à accès au rôle de « Direktor » et le magazine Stern a trouvé de lien avec une société basée à Jersey du nom de Petara. Il semblerait même que Gribkowsky ait eu des responsabilités dans cette société qui fait partie de la galaxie Bernie Ecclestone. L’enquête à Munich révèle que des accords triangulaires  entre Petara, des sociétés-écrans dans les Iles Vierges par exemple puis la Fondation Sunshine sont à l’origine de l’affaire.

Il semblerait que l’homme d’affaire autrichien disposait de deux emplois – celui de directeur à la Bayern LB et celui d’administrateur de la société Petara.

Les médias allemands estiment que Bernie Ecclestone a probablement été floué dans cette affaire et n’a rien à voir directement dans l’histoire.

L’affaire Grupo Hispania condamne Carabante

7 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

Le 6 Janvier 2011, José Ramon Carabante, lors d’un entretien pour l’Expansion en Espagne avait indiqué qu’il visait un développement de son groupe dans l’immobilier et en Formule 1.

L’homme d’affaire indique qu’un nouvel investisseur prendra des parts dans son équipe. Comme cela avait été déclaré il y a un mois : « Nous somme en négociations avancées pour l’entrée d’un investisseur international dans l’entreprise. Il aura une minorité du capital, parce que nous ne vendrons pas plus (Carabante avait indiqué maximum 25%). Il s’agit d’un investisseur qui aime beaucoup la Formule 1, ce qui sera plus pratique pour nous. »

Dont acte pour l’avenir de l’équipe Hispania Racing Team. Carabante fait participer son réseau d’homme d’affaire à son aventure F1, plusieurs noms ont été cités par le quotidien économique ibérique come Alberto Cortina, Alberto Delso, Jului Diaz Freijo, José Luis Zanetty etc…Mais, L’affaire la plus intéressante concerne son empire immobilier

En Juin 2010, la justice espagnole à lancé une enquête sur la vente de Grupo Hispania à l’été 2008. Un achat qui n’aurait pas été payé, alors que Trinitario Casonva, son propriétaire en demandait 100 millions d’euros (voir ici pour souvenir). Carabante, toujours dans l’Expansion explique qu’il avait payé 50 millions d’euros à la signature, puis 50 millions en 2011. Ainsi, après une enquête,  qui a révélé des vices cachés et plusieurs dettes auprès d’établissement bancaire, Carabante avait attaqué Casanova en lui réclament 133,5 millions d’euros. Finalement, le 29 Décembre dernier, le tribunal d’arbitrage de Madrid a ordonné à José Ramon Carabante de fournir 47,5 millions d’euros, qui n’ont pas été payé pour l’acquisition du Groupe Hispania.

Le tribunal d’arbitrage a aussi mis en lumière que Grupo Hispania avait des actifs d’une valeur de 767 millions d’euros lors de la vente en 2008 et que le prix d’achat, fixé à 100 millions d’euros, n’était pas réaliste en vertu de la valeur des actifs. Casanova devra fournir toute les informations sur sa société pour plus de transparence financière. Le tribunal a aussi demandé à Carabante d’honoré les taxes auprès de la chambre de commerce local allant de 109.000 à 200.000 euros.

Carabante a affirmé qu’il allait restructurer son groupe en 2011.

F1 – Une sombre affaire pour la banque BayernLB

3 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

bayernlp

Une affaire de pot de vin ? En tout cas l’affaire trouble le milieu économique allemand en ce début d’année. Le parquet de Munich enquête actuellement sur un virement de 37,5 millions d’euros en provenance d’un paradis fiscale auprès d’un administrateur de la banque BayernLB, Gerhard Gribkowsky.

Retour en 2005, la banque d’état allemande dispose,  avec deux autres banques (Lehmann Brother et JP Morgan) de l’héritage de l’empire Kirch en faillite. 75% du capital de la SLEC sous le nom d’une société commune baptisée : Speed Investments. Ses parts ont été vendus fin 2005 au fond d’investissement anglais CVC Capital.

L’affaire qui occupe Munich depuis la fin de l’année 2010, que relate Süddeutsche Zeitung,  est ce mystérieux virement de 37,5 millions d’euros via un transfert des Iles Maurice et Iles Vierges avec en toile de fond une fondation basée à Salzbourg nommée Fondation Sunshine.

Une fondation hébergée à la même adresse que trois autres sociétés détenue par un certain Gerarld Toffi, dont le site autrichien Kurier.at précise qu’il est sous surveillance en Autriche pour de sombres affaires financières.

Une affaire financière sous couvert de paradis fiscaux et de l’argent qui pourrait provenir d’une commission (ou rétro commission) au profit de la famille de Gerhard Gribkowsky. La porte parole de la banque allemande n’a pas souhaité préciser les informations et l’instruction est en cours aujourd’hui. Affaire à suivre…

F1 – L’intéressante idée Thaïlandaise

18 décembre 2010 | 3 commentaires
Catégorie : Actualités

Mark Webber Thaïlande Red BullMark Webber est arrivé hier à Bangkok pour rencontrer sa majesté Rama IX. Ensuite, l’objectif du pilote australien et de Red Bull est de réaliser un road show sur l’avenue Ratchadamnoen Klang face à 10.000 personnes. Un accueil fantastique que n’a pas manqué de signaler Webber en conférence de presse.

La présence de Red Bull en Thaïlande n’est pas anodine. Le copropriétaire de la marque autrichienne étant l’homme d’affaire Chaleo Yoovidhya (49% + 2 % pour son fils) d’origine thaïlandaise et disposant d’une fortune estimé par Forbes à 4 milliards de dollars en 2009. Il est considéré comme la personne la plus riche du pays.

Il est toutefois intéressant de constater comment le Bangkok Post présente cet événement. Le quotidien rappelle que L’idée de transformer l’avenue Ratchadamnoen en une piste de course n’est pas nouvelle. Le Prince Birabongse Bhanudej Bhanuban – plus connu sous le nom de Prince Bira – avait prévu de fermer les routes dans la région de Sanam Luang et Ratchadamnoen en 1939 pour un « Grand Prix de Bangkok ».

Mais le rêve du Prince Bira a été anéanti quand la Seconde Guerre mondiale a éclaté.

L’ensemble de la présentation laisse entendre qu’un projet de circuit F1 pourrait séduire le pays pour organiser un Grand Prix urbain à l’avenir. Intéressant à suivre donc…

F1 – Rififi pour le GP de Valencia

23 novembre 2010 | 10 commentaires
Catégorie : Actualités

Selon certaines informations cette après-midi, la ville de Valencia souhaitait rompre son contrat avec Bernie Ecclestone alors qu’il restait encore deux années à honorer. L’argentier de la Formule 1 ayant refusé à Francisco Campos, le président de la région de Valence, de casser le contrat, mais serait ouvert pour l’organisation d’une course de substitution dans le sud de l’Europe. Des discussions sont d’ailleurs en cours avec le circuit d’Alcaniz ou celui de Portimao-Algarve, au Portugal.

Mais quelques temps plus tard, le journaliste Joe Saward fait entendre que Francisco Campos a nié cette information et ne souhaite pas casser le contrat du Grand Prix d’Europe avec Bernie Ecclestone. L’information sur la cession de la course proviendrait de l’opposition politique  de Camps.

En effet, cette dernière indiquait que le coût de l’organisation était de 30 millions d’euros (18 millions pour les droits Ecclestone). Mais,  sur cette somme globale, seulement 10 millions sont récupérés sous la forme de billetterie. Cette rumeur complète celle qui indiquait, en Juin,  que Valencia n’avait pas payé sa redevance à Bernie Ecclestone pour 2010.

Saward précise que la région de Valencia a rejetée et niée ces annonces, précisant qu’elles sont destinées à nuire à la réputation des élus en place. Une simple affaire politique qui n’a rien à voir avec la Formule 1.

Rappelons que l’arrivée de Valencia en 2008 dépendait de l’élection de Francisco Camps aux élections régionales et que l’opposition a toujours été présente depuis deux ans.

La structure Virgin Racing en F1

11 novembre 2010 | 2 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

virgin-racingLa structure financière autour de l’équipe Virgin Racing est étonnante. Dans un premier temps, l’équipe était directement gérée par la société  Manor Grand Prix Racing Ltd. Le 1er Aout 2009, une société britannique appelée Manor Top LLP prend 46,1% de Manor GP Racing. Le solde provient de WR Energia (48%) et 5,9% détenue par une société de l’île de Man, baptisée Astra 100.

Mais un rebondissement est intervenu durant l’hiver 2009/2010. La société Manor Grand Prix Racing a été reprise par une société britannique, Manor Holdco, qui devient la société mère de Virgin Racing Ses actionnaires ? WR Energia (société de Nick Wirth), Astra 100 (société d’Alex Tai), Corvina (holding de Virgin), Graeme Lowdon, John Boot,  la banque Lloyd et Marussia Motors. La banque anglaise disposait, avant l’arrivée du constructeur russe, de 43,4% de la société Manor Holdco.

L’intervention du constructeur Marussia dans se dédale ne concerne que la société Manor Holdco, donc la société au-dessus de l’équipe F1. Mais la propriété de l’ensemble du programme reste toujours sous la coupe de Booth, Graeme Lowdon et Corvina (Virgin).

L’hiver dernier, Manor Top LLP a revue son actionnariat autour de trois partenaires : Le groupe Booth, Graeme Lowdon et Corvina. Exit donc Astra 100 et WR Energia (transfert de capital sur Manor Holdco).

Il semble remarquable de constater que l’équipe disposant d’un des plus petits budgets du plateau, dispose d’une structure des plus complexes.

FIA – victoire pour la démocratie d’avenir

9 novembre 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

yes_we_can_Vendredi 5 Novembre, les mouvements dans les couloirs de la FIA ressemblaient à un véritable thriller psychologique. Il y a  quelques semaines, le jeu de pouvoir entre Todt et Mosley (voir ici pour en savoir plus) et les manœuvres d’avenir (voir ici), ont été relatés sur ce blog.  Les jours sont passés et finalement, Jean Todt est sorti grand vainqueur de son bras de fer.

Unanimement,  le vote a été en faveur du président Jean Todt. Une étape cruciale pour le reste de son mandat, après une année de travail contestée en interne par certaines personnes, comme l’a indiqué le site 422race.com. Durant un discours de 2 heures,  le président français a souligné les efforts durables pour la suite de son mandat. Car, il est vrai que Jean Todt a beaucoup dépensé d’argent pour ses déplacements en une année, mais c’était pour le bien de l’union.

Vendredi dernier, les principes de suppression de licences des pilotes en cas d’infraction aux codes de la route, ainsi que les amendes fixées à maximum à 250.000 euros,  envers les équipes ont été accepté. Egalement voté, le plan d’action pour réduire drastiquement le nombre de morts lors des accidents de la route en 2011.

L’Eté meurtrier

Jean Todt revient toutefois de loin et peut dire merci aux manœuvres du duo Mosley – Ecclestone,  pour réduire ses actions. Le site italien 422race.com dévoile la vérité du complot.

Mercredi 25 Août 2010 à 00h36 un E-mail titré « Transparence FIA », sous pseudonyme,  attaque Jean Todt sur ses agissements. Le contenu du courrier indique,  en substance,  que les propositions du président de la FIA sont dangereuses pour l’ensemble du système de décisions de la FIA. Précisant que le président de la FIA aura trop de pouvoir et que le Conseil Mondial et le Senat beaucoup moins.  (voir le document en cliquant ici).

Le lendemain, 26 Août vers 9h30, un autre mail de l’assistant de Jean Todt lui indique le contenu du mail « hystérique, inexacte et stupide ». Jean Todt répondra que c’est effectivement faux et que ses propositions (présentent dans son programme de campagne l’an dernier)  renforçaient les pouvoirs du Conseil Mondial et du Senat et diminuerait celui du Président.

Finalement, vendredi tout a été voté et le premier pas vers la démocratisation de la Fédération Internationale de l’Automobile est en marche.

Vijay Mallya vise 40% de QPR

5 octobre 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Les activités extra sportives des propriétaires d’équipe de Formule 1 sont très intéressantes car elles traduisent les rapports dans le business. A ce titre, le patron de l’équipe Force India, Vijay Mallya est en passe de racheter le club de football anglais, Queens Park Rangers (QPR) à Flavio Briatore et Bernie Ecclestone.

Le quotidien anglais Evening Standard comprend que des pourparlers sont en cours depuis plus d’un mois et des sources suggèrent qu’une annonce pourrait intervenir d’ici deux semaines.

Notons que depuis 2008, Kingfisher Beer est le sponsor des maillots de l’équipe anglaise et que l’accord entre Mallya et Briatore pour le naming du futur projet de stade a échoué l’an dernier. En Février dernier, le duo Briatore- Ecclestone a annoncé leurs désirs de quitter le navire QPR, qu’ils avaient acquit en 2007 pour 20 millions d’euros, au profit de la famille Mittal, aussi actionnaire du club.

Il y a un mois, Mallya avait proposé 46 millions d’euros pour racheter les 40% (les parts de Briatore et Ecclestone) dans le club. Valorisant le club : 115 millions d’euros. Une proposition qui a été refusée. Au début de l’année 2008 sa valeur était de 350 millions d’euros, après l’injection de 70 millions d’euros de la famille Mital.

Fraude sur la vente de ticket du GP de Chine 2007 ?

30 septembre 2010 | 6 commentaires
Catégorie : Actualités

Gpchine_2009La Chine restera un pays spéciale pour la Formule 1, à la fois économiquement mais, aussi au niveau des arnaques en tout genre. La dernière en date a été révélée par le site d’information économique Business Insider, via John Hempton, un gestionnaire de fonds australiens.

Universal Travel Group (UTG) est une société chinoise qui a tenu une conférence avec des investisseurs, sur leur business plan. La société souhaite se développer dans les événements et privilégier la langue chinoise pour ses sites Internet. Les dirigeants de la société ont indiqué aux investisseurs occidentaux présents : « Nous ferons de notre mieux pour maintenir et améliorer nos services à l’avenir. »

C’est une bonne chose, indique John Hempton car un des sites de la société vend encore des billets du Grand Prix de Chine…2007 ! Pire les ventes sont toujours actifs et beaucoup de personne pensent acheter et réserver un hôtel pour les prochaines éditions du Grand Prix, pensant à une simple erreur de frappe. Ce qui semble faux.

Sachant que 20% du chiffre d’affaire de la société UTG provient de ce type de site, une amélioration est fortement à souhaiter…

Voir le site en cliquant ici


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