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Toyota dépense plus pour gagner moins

10 mars 2009 | 2 commentaires
Catégorie : Business News F1

Tous les ans, TomorrowNewsF1.com publie les budgets estimés des teams de F1. Pour la première fois BusinessNewsF1.com vous propose le rapport Résultats/dépenses des teams calculé sur la période 2006-2008.

Cette analyse relative des chiffres aux trois années, révèle que Toyota et Force India (ex Midland) ont des ratios proches de Zéro. En dépit d’une différence de budget énorme entre les deux équipes. Sur cette période nous estimons que Toyota a injecté 1.193 milliards d’euros dans son équipe, tandis que Force India par exemple n’en a dépensé que 254 millions d’euros sur la même période. Toyota a récolté 104 pts depuis trois saisons et Force India 1 seul. Ceci conduit à un ratio moyen de 0.09 pour l’équipe nippone et 0.004 pour Force India.

A l’autre bout de l’échelle, on trouve Ferrari qui a remporté les deux derniers championnats. L’équipe a dépensé 890 millions d’euros depuis 2006 pour 577pts inscrits. Ce qui donne un ratio de 0.65.

McLaren est très mal placé dans ce classement car ayant été pénalisé en 2007.

Etat Français – 100M€ pour le Foot et rien pour la F1…

9 mars 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Le gouvernement français va investir 100 millions d’euros pour moderniser les stades de Football afin d’être en conformité technique pour sa présentation à l’Euro 2016. Une compétition économiquement importante selon le gouvernement.

« Nous avons libéré 100 millions d’euros pour les stades, ce qui montre la volonté du gouvernement à soutenir cette candidature » a déclaré Bernard Laporte, « Je suis ici pour montrer que l’Etat soutient le projet. Nous devons accueillir ces grands événements en France pour que notre pays rayonne dans le monde entier. »

Une belle déclaration d’intention, qui démontre toutefois les préférences de notre gouvernance. Car ce projet de candidature remonte à Décembre 2008 environ. Alors que la GP de France de Formule 1 n’est plus au calendrier depuis Octobre 2008.

Un Rappel du moins important : sur quatre jours que compte l’organisation d’un Grand Prix, les recettes sont de 100 millions d’euros.

Van Rossem, le Madoff de la F1

23 février 2009 | 2 commentaires
Catégorie : Business News F1

Après Madoff et Stanford, la fiance internationale vacille sur ses bases les plus élémentaire. Floué par le plus vieux système de fraude du monde ou presque. Mais la Formule 1 a aussi eu son personnage ayant utilisé les mêmes méthodes avec le même scandale.

En 1986, ce respectable professeur de mathématique belge, Jean –Pierre van Rossem, converti aux investissements sans risques, dit avoir trouvé une formule permettant d’offrir une rentabilité de 100 ou 200% dès le premier franc investi. Exploité par une société créée par le même van Rossem, ce système est baptisé Moneytron. Cette marque sera sponsor de l’équipe Belge de F3 KTR et les fortunes s d’Europe arrivent chez lui.

Ayant atteint son but de devenir millionnaires van Rossem annonce vouloir entrer en F1. EN 1989, la courageuse équipe Onyx sera sa proie. Toutefois le loup était dans la bergerie. Toutefois l’histoire n’aura durée qu’une année. Dès 1990 van Rossem revendra l’équipe à la marque suisse Monteverdi et disparaitra en Belgique.

La pyramide

De l’extérieur, Moneytron reste un secret bien gardé : certains investisseurs bien choisis perçoivent des dividendes. Ils en parlent à d’autres qui leur emboitent le pas et cela fait boule de neige. La presse se fait l’écho et l’argent afflue. Jusqu’au jour ou la crise de la fin des années 80 touche l’Europe et les demandes de dividendes se font plus pressantes (comme pour Madoff). Problème le système de Moneytron est un système de type pyramidal.

Inventée par Charles Ponzi, ce natif de Parme a décroché son bâton de maréchal en laissant son nom à une fameuse méthode d’arnaque. Arrivé à Boston à 21 ans en 1903 il enchaine les petits boulots mais vivote. EN 1920 toutefois, ayant repéré que le prix des coupons postaux internationaux alors utilisés variait légèrement d’un pays à l’autre, Ponzi prétend pouvoir utiliser ces variations de change pour garantir des rendements de 50% en 45 jours. C’est faux, mais tout le monde y croit. Il deviendra millionnaire en 6 mois. Il se contentait comme pour le système Moneytron et Madoff de payer les premiers investisseurs avec l’argent apporté par les suivants. Le système s’écroulera en Juillet 2920 avec une perte estimée à 7 millions de dollars de l’poque (75 millions actuels d’après la revue Capital).

On ne vit que deux fois

Arrêter en Belgique en 1991, van Rossem et jugé et incarcéré pour une durée de 5 ans. Toutefois l’homme n’est pas stupide et parvient à se faire élire député en créant depuis sa prison le parti ROSSEM qui obtient trois sièges au parlement fédéral. Toutefois l’homme devra payer pour son escroquerie, car son immunité parlementaire devrait être levée prochainement.

La fraude de Moneytron ? Les rumeurs indiquent environ 200 millions de dollars de l’époque (entre 1986 et 1990), mais ce chiffre est le minimum indiqué d’autres pense que la fraude s’approche de 500 millions.

Conflit entre Lagardère Sport et Ecclestone pour le GP de France

23 février 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

L’affaire Lagardère Sport, promoteur du futur GP de France, envers Bernie Ecclestone relève du trouble psychologique que l’argentier de la F1 ne laissera pas passer. Augurant une bataille d’influence que Lagardère a déjà perdue lors de sa première attaque la semaine dernière.

Selon le Point, Lagardère Sport rechigne à débourser 23 millions de dollars par an (avec majoration de 10% par an) que Bernie Ecclestone demande pour le prochain GP de France. Une démarche qui serait ruineuse pour le groupe. Hors l’argentier n’a pas manqué une information qui pourrait l’avoir passablement vexé.

En effet le lendemain de l’annonce du Point, Sportfive, filiale à 100% du groupe Lagardère annonce l’obtention des droits de diffusions dans 40 pays européen à l’exception de la France, l’Allemagne, L’Italie, l’Espagne, la Turquie et la Grande Bretagne des Jeux Olympiques. L’accord porte sur les JO de 2014 (hiver à Sotchi Russie) et 2016. Ces droits concernent la télé, le net et les téléphones portables et seraient estimés à 600 millions d’euros environs.

Un paradoxe pour le groupe Lagardère qui lève le bouclier envers le GP de France et qui délie sa bourse pour les JO. Ecclestone a très bien compris la manœuvre et ne pliera pas, forçant la contradiction du promoteur français jusqu’à son paroxysme.

F1 – Ecclestone : un prêt de 25M$ pour Honda F1 ?

16 février 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Bernie Ecclestone n’entrera pas dans le capital de l’ex équipe Honda. L’argentier l’avoue lui-même dans la presse anglaise. Un conflit d’intérêt qui serait vu d’un très mauvais œil par la commission européenne. Ecclestone pense donc à une solution alternative.

” La commission européenne pourrait dire qu’une participation n’est pas possible, parce que je suis titulaire des droits commerciaux. Je ne sais pas à ce stade, mais il est possible qu’un prêt pourrait être apporté à l’équipe.” Voici ce qu’avoue Ecclestone. Confirmant ainsi son implication et surtout le mode opératoire qui pouvait se dessiner.

Ecclestone s’inspire donc des plans de relance de l’industrie automobile entrepris en France et aux Etats-Unis. Sous la forme d’un prêt, l’argentier de la Formule 1 va aider l’ex équipe Honda à augmenté sa trésorerie. Pas d’investissement d’actifs pourris, ni même de fonds d’aide aux équipes comme en 2003.

Le projet de sauvetage pour aider l’équipe de Brackley est estimé à environ 25 millions de dollars de crédit, moyennant des engagements de l’équipe et des futurs repreneurs. Le prêts couvrirait une période de 3 ans avec un taux d’intérêt de 5 à 10% minimum (il n’y a pas de petite économie). Ce crédit sera utilisé pour garantir la viabilité de l’équipe « à long terme ». En échange, Ecclestone s’engage activement dans la consulting envers l’équipe.

Faillite : Les vautours de la F1

11 février 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Depuis tout temps, la Formule 1 a subit des faillites de ses équipes, mais de ses péripéties surgissent des nouveaux teams ou des rachats effectifs de matériels. Bernie Ecclestone n’a till pas racheté des Connaught pour participer aux GP de Monaco 1958 ? Wolf n’a-t-il pas fusionné l’équipe Williams et Hesketh qu’il avait racheté 450.000 livres en 1976. Enfin Benetton n’a-t-il pas fusionné l’équipe Alfa Roméo-Spirit et Tolmann ? Bref cette pratique est restée courante et l’équipe Honda ne pourrait pas faire exception car des vautours rodent autour de la Formule 1. Retour sur les 5 dernières faillites d’équipes :

Super Aguri (2008) : Trois jours après la chute de la petite équipe japonaise, le cabinet PKF, qui s’occupe de la liquidation de l’équipe, indique que plusieurs repreneurs c’étaient manifesté. Finalement c’est le groupe allemand Wiegl qui reprendra pour une bouché de pain les machines outils de l’équipe courant 2008.

Arrows (2003) : La faillite de l’équipe de Tom Walkinshaw a aiguisé l’appétit de son concurrent Paul Stodddart qui a racheté sur le champ les droits de l’Arrows A23 et 4 châssis (QU’il revendra à Super Aguri fin 2005), pour 1.5 millions d’euros environ. L’idée de faire courir un châssis plus moderne dès 2003 pour Minardi a motivé cette décision. Mais les ingénieurs italiens n’ont pas perçu la capacité de développement de ses châssis complexe.

Prost : (2002) : d’épisode en épisode, la chute de l’équipe Prost bénéficiera d’un ultime épilogue avec l’affaire Phoenix. Certains actifs de l’équipe française ont été cédés à une société britannique Phoenix Fiance Ltd pour 2,5 millions d’euros. Soit deux châssis AP04 et les droits intellectuelles sur plan de l’AP05, mais aussi du transfert de l’engagement pour 2002. Piloté par Walkinshaw et son ami Chuck Nicholson, ce projet n’aboutira jamais. L’idée de faire courir des AP04 a moteur Arrow de 1999 catastrophait la FIA.

Lola (1997) : affaire de poker pour le constructeur de monoplaces qui a tout misé ses ressource dans un projet F1 qui lui a couté 3,5 millions de dollars et qui provoquera la faillite de l’entreprise qui sera racheté par l’homme d’affaires irlandais Martin Birrane qui relancera l’affaire.

Forti (1996) : Une affaire qui se terminera devant les tribunaux entre Gildo Forti et une mystérieuse équipe/société Shannon Racing qui a pris 51% du capital de l’équipe Italienne sans payer. Laissant l’équipe sans moteur Cosworth, mais héritant sur décision de justice une équipe a bout de souffle. Le projet de Shannon Racing de revenir en 1997 sera définitivement stoppé par la FIA. Prétextant un manque de crédibilité notoire.

Ecclestone et Honda

10 février 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

L’annonce dimanche matin par la voix de Jean Louis Moncet que Bernie Ecclestone étudierait sérieusement l’avenir de l’équipe Honda, au point d’investir pour reprendre le team de Brackley soulèvant des questions. Pourquoi un homme qui a dénigré le peu d’utilité de l’équipe Honda la sauverait t’elle du naufrage ? La réponse est simple et relève de l’interprétation facile.

Lorsqu’une équipe est en perdition, Ecclestone annonce toujours étudié une possible solution de reprise. C’était déjà le cas en 2008 pour Super Aguri, mais également pour Arrows et Prost avant elle. En vain évidement.

Mais un épisode rappel l’affaire Honda. L’histoire avec Minardi en 2003. A l’époque l’équipe italienne, dirigée par un patron australien bruyant, Paul Stoddart, avait besoin d’argent. Ecclestone ne pouvant qu’avancer l’argent de la FOM dans un premier temps, ne souhaitait pas perdre une nouvelle équipe après Prost et Arrows. Certes un fonds entre les équipes a été crée pour Jordan et Minardi(4,5M€ chacune), mais pour cette dernière le mal était trop profond. Lors du GP du Canada 2003, Ecclestone investi dans l’écurie Minardi, a annoncé Paul Stoddart, patron de l’équipe italienne, dans un communiqué. Un chèque de 5,5 millions d’euros. Mais déjà à l’époque ses motivations d’investir dans Minardi avaient posés problèmes

Hors après sa vente à Red Bull en 2005, Stoddart dévoile le fin mot de l’affaire. Ecclestone n’a rien donné en argent à l’équipe italienne ! L’argentier de la Formule 1 a juste signé une garantie de découvert bancaire à Minardi et un rôle de consultant dans l’équipe. Ainsi qu’une mission secrète de trouvé un investisseur pour remplacer Stoddart et touché ainsi une commission sur la vente estimée à 10 millions de dollars.

Immiscer au rôle de médiateur, Bernie Ecclestone recommence cette vieille stratégie auprès de Honda. Assurant, comme à l’époque de Minardi, une crédibilité auprès des investisseurs potentiels. En effet, Ecclestone serait en discussion avec plusieurs milliardaires ayant investis en Angleterre ces derniers mois. Une opération séduction pour, non pas sauver Honda, mais pour sauver l’image de la F1 et son attractivité auprès d’investisseurs, trop souvent parties dans le Football anglais en quête de rentabilité et de respectabilité.

L’autre scénario est aussi simple, à la manière de ce qu’il a réalisé avec les Queens Park Rangers. Investissant 5 millions d’euros avec quatre associés (Bruno Michel, Flavio Briatore et Alejandro Agag), pour vendre 20% à Lakshmi Mittal pour 70 millions d’euros !

Ce conflit d’intérêt autour de la reprise de l’équipe Honda n’est pas anodin et cache un réel intérêt d’Ecclestone. Reste à savoir si il est le même que pour l’épisode Minardi ou le même que son équipe de Foot QPR.

Force India en conflit avec Kolles et Gascoyne

30 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Force India fait le ménage d’une équipe Midland – Spyker devenu trop dérangeante pour son histoire nouvelle. Les affaires se multiplient entre Colin Kolles et Mike Gascoyne.

En Novembre dernier, Vijay Mallya, propriétaire de Force India a remercié son directeur technique, Mike Gascoyne et son directeur d’équipe Colin Kolles. N’ayant plus d’intérêt de bénéficié des services des deux hommes une fois l’accord trouvée avec McLaren-Mercedes. Mais rien ne se passe comme prévus.

Selon des informations d’autosport.com l’ex directeur technique anglais revendique un contrat courant jusqu’en 2009 et qui a été abusivement rompus, ainsi que le payement de charge pour l’année 2008 d’un montant de 3 millions d’euros.

En faite il est avéré que le contrat de 2009 de l’ex directeur technique de Toyota s’élevait à 2 millions d’euros et qu’une option du même tarif pour 2010 et 2011 a été définit, soit 4 millions supplémentaires. Cette prolongation aurait été signée avant le remerciement du milliardaire indien.

Cette affaire s’ajoute aux relevés de compte qu’a publié le site pitpass.com, indiquant que pour les services de Spyker, Colin Kolles, en tant que directeur d’équipe, touchait un montant de 530.000 euros via une société allemande KODEWA. Hors depuis le départ de Kolles, KODEWA exige plus de 561,000 euros de commissions à Force India.

Jusqu’à présent l’équipe c’est refusée à donner cette somme. Mais l’affaire pourrait avoir des tournures juridiques, comme pour Gascoyne.

Ecclestone – La valse en 4 temps pour obtenir les Accords Concordes

28 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

L’homme est un habitué des situations de rapport de force. Sa communication au Financial Times la semaine dernière à été retentissante. Dans les faits, Bernie Ecclestone détient les éléments pour obligé les constructeurs de la FOTA à signé, enfin les Accord Concordes.

Depuis près de deux ans, la Formule 1 et ses droits commerciaux sont généré par un simple mémorandum. Déclaration informelle qui n’a aucune valeur que morale, selon l’argentier de la Formule 1. Pourquoi cette insistance et quelle sont ses outils de pression ?

Les Accords Concordes est une sorte de traité commerciale entre les constructeurs et Bernie Ecclestone. Basés sur une durée de dix ans, il permet de calmer un climat de négociation permanente sur le long terme. Hors depuis deux ans, le climat de guerre froide entre les deux parties a finalement été remporté par Ecclestone :

Première salve, l’accord avec Ferrari, permettant à cette dernière de bénéficier d’une garantie financière jusqu’en 2012 prédéfini. Avec cet accord, Bernie Ecclestone a désamorcé tout projet de championnat parallèle.

Deuxième salve, le mémorandum, solution proposée par Ecclestone lui-même, destiné à ouvrir le robinet financier (50% au lieu de 25%), et donc séduire et rendre dépendante les équipes de cette argent. L’opération étant surtout morale, elle était un moyen de pression envers les équipes : la fameuse stratégie de “La carotte et le bâton”.

Troisième salve, la répartition des droits. Ecclestone sous pression du fond CVC Partners, qui avait accepté la largesse du mémorandum, souhaite que les Accords Concordes soient rapidement entérinés et surtout que sa part soit plus large afin de pouvoir rembourser ses emprunts bancaires contractés en 2006. Pour résoudre le problème Ecclestone propose une égalité de traitement entre toutes les équipes. L’opération est destinée à supprimer les privilèges et de conserver les constructeurs ayant des idées de partances mais aussi de satisfaire les indépendants.

Quatrième salve, dénonçant le mémorandum, Ecclestone gèle 189 millions de dollars, soit la différence entre le chiffre d’affaire de 2008 et 2009 dans la répartition envers les équipes, profitant de la crise pour se rendre dépendant et forcer les équipes à signer, enfin, les Accords Concordes.

Renault F1 : le calendrier inquiétant pour l’avenir

27 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

Après l’annonce du retrait de Honda, Renault pourrait être le prochain constructeur à quitter la Formule 1, s’inquiète t’on en Espagne.

La première alerte est venue de cette réunion secrète, que TomorrowNewsF1 vous a dévoilé le 18 décembre, ou Renault a redéfini ses priorités pour l’année 2009 et étudié tous plans pour l’avenir. L’annonce de la prolongation de Flavio Briatore pour deux ans n’étant qu’un acte rassurant et rapidement banni, par l’intéressé qui a ensuite déclaré, le 24 Janvier, le qu’il ne savait pas de ce que son avenir serait fait dans 12 mois.

Interrogation confirmée par Bernard King, le 22 Janvier, l’homme de main de Renault, qui a déclaré que l’équipe F1 aurait le soutient total de Renault pour cette année. 2009 donc mais après ? La question restée en suspend. La rumeur grondant ensuite sur le non reconduction de l’accord entre RBR et le constructeur au losange en 2010.

Ensuite les licenciements de 100 personnes en Enstone (22 Janvier) et la rumeur de 50 personnes à Viry Chatillon (dévoilé le 13 Janvier) gonflent encore le dossier à charge du constructeur français.

Enfin le coup de grâce, hier 26 Janvier, ING, le partenaire principal, qui ampute son investissement auprès de l’équipe (une perte de 15 millions d’euros environs), et qui n’a garanti sa présence que jusqu’en Juillet 2009. Ambiance.

La presse espagnole estime que tout se cumule d’événement va faciliter le départ de Fernando Alonso chez Ferrari.

Edito Hebdo : l’an zéro pour la Formule 1

12 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : View

Il y a une heure la Scuderia Ferrari a lanceé officiellement la saison 2009 en présentant sa nouvelle monoplace (F60). Première vision du design 2009 aussi, pis l’an zéro pour la Formule 1.

Une remise en question frontale du modèle économique de la Formule 1 mais aussi du sport business. Le football par exemple se remet en question comme l’a fait la Formule 1, autour d’un axe précis : les salaires et l’argent autour des joueurs. Le monde du ballon rond vivait aussi dans une bulle depuis plusieurs années. Le souvenir du transfert de Zinedine Zidane de la Juventus de Turrin au Real Madrid pour 75 millions d’euros avait marqué les esprits, mais depuis les cinq dernières années, les salaires ont explosés. La valeur transfert est redevenue normal, mais les joueurs demandent toujours plus. Un Carlos Teves, (Manchester United) gagne autant qu’un Zidane à l’époque et un Zlatan Ibrahimovich (Inter Milan) a été le premier joueur a cumulé 12 millions d’euros de salaire par an. Record absolu.

La Formule 1 aussi a eu cette dérive, d’un Schumacher à 30 millions de dollars (7 titres de champion) nous sommes passé en 2008 à un Raikkonen à 90 millions de dollars (1 titre). Des pilotes sont payés des fortunes sur la raison de diverses politiques de concurrence, mais le mal est fait et la crise provoque une crise de conscience.

Alors que faire, réduire la voilure ? Les salaires ? Un cap salarial. Je ne pense pas que le cap soit une bonne décision. Elle avait déjà été tentée au milieu des années 90 pour exploser par la suite et provoqué la dérive actuelle. Le souvenir d’un Ayrton Senna gagnant 16 millions de dollars avait irrité Bernie Ecclestone en 1993 et, bien aidé par Flavio Briatore craignant de voir son poulain Schumacher partir chez McLaren, avait imposé un accord moral de limitation de salaire à 6 millions de dollars. C’est-à-dire qu’un pilote était considéré comme bien payé à partir de cette base. Toutefois, cela a provoqué un Schumacher à 25 millions de dollars en 1996 et une explosion financière progressive.

L’an zéro aussi niveau budget des équipes, même si seulement, d’après la première étude réalisé par mes soins, 10% de réduction est à prévoir en 2009 par rapport au budget de 2008.

L’an zéro aussi pour la France qui devra tout reconstruire et ne plus avoir peur (ou honte) de la Formule 1.

Enfin l’an zéro pour l’espoir que la Formule 1 ne devienne plus un sport politique comme ses dernières années. Car certes évoluer dans le sport business n’a rien de choquant, mais tendre vers un sport politique devient lassant et dangereux à terme. Retourner au sport, fondamentaux intemporels de la course. Revenir aux bases de la Formule 1 tout en s’adaptant à son temps. Une bonne idée, mais évitons encor une fois la politique.

L’an zéro de l’espoir donc, après tout c’est encore la période des vœux.

Honda F1 : Nick Fry juge et partie

9 janvier 2009 | 2 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses

Selon un rapport dans le Daily Telegraph, Nick Fry est intéressé par Honda F1…juge et partie donc dans cette affaire.

Selon le quotidien anglais, cette velléité du manager et le statu quo actuel au sein de l’équipe provoque des tensions auprès des futurs acquéreurs comme le magnat grec Achilleas Kallakis, qui a exprimé son mécontentement sur la procédure de rachat de l’équipe.

Le document affirme que les acheteurs potentiels, « sont frustrés par l’accueil tiède des offres solides qu’ils font ». En effet, il est étonnant de voir que des favoris partent un par un (Voir Prodrive) et que l’on se décourage de l’absence de progrès, alors que soit disant tout devait être rapidement réglé. Hors Nick Fry a aussi beaucoup menti au début du retrait, pour d’obscures raisons qui se comprennent à l’heure d’aujourd’hui.  » L’objectif est de découragés par l’absence de progrès, une tentative ouverte de Fry d’empêché un rachat externe. «  indique le rapport.

Fry prêche pour sa paroisse donc, lui qui n’est que salarié et traitre de Prodrive, expliquant beaucoup de choses et surtout remettant en doute ses dernières déclarations. D’ailleurs, hier Nick Fry a avoué qu’il y avait 30 candidatures (le chiffre gonfle de plus en plus sans résultat), mais tout en omettant qu’il fait partie de la liste.

Toutefois Honda a calculé les retombés négatives de son retrait et semble prêt à aider, dans un geste de bonne volonté, le futur sauveur. Une aide financière durant la première année. Cela permettrait de gagner du temps pour Fry afin de trouver de nouveaux sponsors.

Toutefois, avant de réussir Fry, doit d’abord convaincre Honda et des financiers de s’aquitter des 100M$ demandés pour le rachat, il a réalisé pour se faire, un plan viable de 3 à 5 ans. Concernant les biens de l’équipe, Honda a déjà payé, pour les quatre prochaines années, le bail de l’usine de Brackley ainsi que son inscription pour le championnat 2009, signifiant de l’assurance de sa participation (1).

(1) (1) En effet, si l’équipe est inscrite au championnat du monde, et si elle ne participe pas au championnat cela coutera 600.000 euros par GP non participé.

Un milliardaire d’Abu Dhabi dans le viseur de la F1

8 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

L’année dernière, la Première League anglaise a vu l’arrivée d’un nouveau milliardaire, bien décidé à faire parler de lui dans le petit monde du Football en rachetant le club de Manchester City : Sheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan, un membre de la famille royale d’Abu Dhabi qui dispose d’une fortune de 16.6 milliards d’euros selon Forbes.

Malheureusement pour lui, avoir autant d’argent n’attire pas les stars du ballon rond, qui refuse, un par un ses demande faramineuses de transfert (exemple ici et ). Seul le Brésilien Robinho, a paraphé un contrat, mais le reste du monde reste sourd. Au point de faire douter le milliardaire.

En effet, il se dit en Angleterre que si lors du prochain mercato d’été, Manchester City, son club, n’attire pas une star, il cherchera à vendre le club à bon prix pour se concentrer sur un autre investissement.

Et la Formule 1 peut rêver d’un homme capable de mettre 1 milliards d’euros dans des transferts de joueurs stars. Par le passé, Jordan avait voulu séduire Roman Abramovitch, récent repreneur du club de Chelsea, d’investir dans son équipe. En vain. Mais, avec l’arrivée du circuit Dabu Dhabi dans le calendrier de la Formule 1 cette année, et l’envie de briller dans un championnat prestigieux, pourrait laisser tenter ce milliardaire à contre courant des valeurs actuelles.

En tout, cas Bernie Ecclestone observe sérieusement l’attitude de l’homme fort de Manchester City pour les six prochains mois.

Une crise, des aides et peu de solutions pour les constructeurs

4 décembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses, Business News F1

Au moment ou le monde de la Formule 1 parle de coûts à Genève, au même moment ces mêmes constructeurs sont suspendus au bon vouloir des pouvoirs publics pour des aides, indispensables pour leur survie.

« Il faut que l’industrie automobile définisse un nouveau modèle économique pour l’avenir » a insisté une député démocrate américaine hier soir, lors de l’audition de la dernière chance des Big Three. Chrysler, GM et Ford demandaient 34 milliards de dollars, l’enveloppe sera de 25, sous conditions effectives massives. GM qui est prêt à être déclaré en faillite, mais qui continue la compétition en WTCC, paradoxe frontale d’une politique à double effet. Après tout, les constructeurs qui sont en difficultés ne doivent pas insister sur des programmes hors de prix, comme cela a toujours été le cas par le passé. Hors l’ambiance générale est à la prolongation des dépenses inutiles en compétition automobile pou un retour non garanti.

Dans son discours à Douai ce midi, le président Sarkozy a signalé qu’il fallait observer les actions de l’autre coté de l’atlantique, dans le secteur automobile, pour agir en conséquence en France mais aussi en Europe. VW souffre, FIAT partant de plus loin avec une grave crise en 2004/2005 se porte assez bien, tandis que les groupe PSA et Renault-Nissan sont dans une situation qui ne semble pas si catastrophique que cela, selon l’Etat Français du moins.

En effet, alors que Carlos Ghosn appelait de ses vœux des aides, « à l’américaine », la France ne lui offre que des aides pour écouler ses stocks que Renault et PSA ont dangereusement accumulés ses deux derniers mois. 1 milliards pour refinancer le crédit, 400 millions sur 4 ans, sur un précédent plan pour aider le financement des voitures propres, loin des 10 milliards entendu ici et là dans les couloirs. Le résultat n’est que plus décevant donc.

Au Japon, Toyota souffre de chômage partiel, tandis que Honda supprime 760 emplois. En Allemagne, la grande force de l’industrie automobile du pays en devient une faiblesse. BMW et Mercedes n’étant que des assembleurs de bout de chaine, tous les composants fabriqués et délocalisés dans les pays de l’Est, sont eu aussi touchés par la crise économique. La Hongrie ayant reçut 25 milliards de dollars , du FMI, de l’UE et de la Banque Mondiale, de Prêt. Tout comme la Pologne et la Tchéquie. Remettant le glorieux modèle économique germanique, initier depuis 5 ans, en cause.

Alors les constructeurs présents en Formule 1 doivent t’il continuer ? La vue d’ensemble de l’état de santé de chacun est difficile. Aucun n’étant en meilleur forme que ses camarades de paddock. D’où le besoin de réduire les couts de manière massive dès maintenant. Une situation qui semble plaire à la FIA qui dispose avec son projet de moteur standard, d’arguments solides dès 2010. Sachant que aucun des constructeurs actuellement présent en F1 n’est 100% sûr d’être encore là au-delà de 2009.

Cette Malaisie qui inquiète

28 novembre 2008 | 2 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

Petite information, qui n’a rien à voir fondamentalement avec la Formule 1 mais qui pourrait avoir des conséquences importantes pour l’avenir : La Malaisie a interdit la pratique du Yoga dans le pays. Pratique qui ne correspond pas à l’islam et surtout qui n’est pas musulman mais hindouiste.

Curieux paradoxe d’un pays qui montre son unité multi-racial, multi-religieuse et multi-culturel. Un pays dont certain politique souhaite gouverner un pays qui doit s’occuper de toutes les races, religions et cultures. Mais la vérité est bien différente. Le pays se radicalise sérieusement à l’abri du monde. Dénonçant tout ce qui est occidental.

Dernièrement, un projet bancaire entre la Malaisie et à Grande-Bretagne a été signé. Inaugurant la création d’une banque islamique. D’autres banques européennes ont aussi des accords avec le pays. Signifiant un rejet du mode de la spéculation du secteur bancaire que nous connaissons.

Un pays qui provoque, et que la FIA n’accuse pas. En effet, alors qu’elle pénalise la Turquie d’une amende de 5 millions de dollars pour utilisation politique d’un événement mondial, en 2007, lors du GP de Malaisie, le pays a invité le tyran Robert Mugabe, président du Zimbabwe, afin qu’il assiste au Grand prix. Aucune sanction de la Fédération face à cette provocation. Mugabe et sa politique despote a été dénoncée par l’ONU et le monde démocratique.

Toutefois, ce n’est pas la première fois que Bernie Ecclestone fréquente des pays et des milieux plutôt douteux. Mais cette histoire en Malaisie, démontre que le contrat de prolongation jusqu’en 2015 de Kuala Lumpur, pourrait être remis en question par les musulmans, majoritaires dans le pays. Surtout que le mode de financement de Bernie Ecclestone est basé sur …la spéculation.

Mauvais temps pour Ecclestone. Après le Canada, la France, l’incertitude Donington, la menace Chinoise…

RBS menace définitivement la Formule 1 et Williams F1

7 octobre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Business News F1

Après Lehman Brother, voici que le deuxième créancier de CVC Partner, la banque RBS, dévisse de 40% et divisse sa valeur par deux en 48h. Retrouvant sa valeur d’il y a 15 ans. Panique à la City et une mauvaise nouvelle pour Bernie Ecclestone et son partenaire CVC Capital.

Mais la mauvaise nouvelle ne s’arrête pas là, car la banque Royal Bank of Scotland, est aussi sponsor de Williams F1 (12 millions d’euros), mais également détentrice d’une ligne de crédit de plusieurs millions de dollars envers l’équipe de Franck Williams. Un découvert garanti sur les biens de la société du duo Williams-Head.

Ce qui signifie que, étant donné sa situation actuelle, RBS demandera au CVC de lui reprendre ses parts (environ 20 à 30% de la holding Topco), alors qu’il doit aussi de son coté reprendre les parts de Lehaman Brother (17%) et qu’il n’a toujours pas trouvé de banque capable de lui offrir l’argent. Si le CVC ne trouve pas l’argent, RBS pourrait transformer son investissement en action et prendre le contrôle de la Formule 1, afin d’augmenter son remboursement sans passé par l’intermédiaire du fond d’investissement.

Idem pour le cas Williams, l’emprunt se transformera en prise d’action et si l’équipe ne rembourse pas, ou n’est pas en mesure de le faire, la faillite pointe pour Franck Williams.

Une situation très alarmiste, mais un scénario réaliste en ce Mardi noir pour le monde de la finance.

La Formule 1 en crise de repreneur

22 septembre 2008 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

A l’heure ou l’économie se regarde le nombril, la Formule 1 souffre. Super Aguri morte sans repreneur, Toro Rosso en délicatesse, Prodrive morte née et Force India en crise. Le tableau économique n’est guère reluisant. La faute au règlement peut être, mais aussi à l’attractivité de la F1.

La faute à une Formule 1 valorisée 3 milliards de dollars depuis bientôt 10 ans, sans évolution aucune, donc sans vraiment de belle perspective. Et la faute au règlement sportif interdisant les châssis client ou donnant trop de contrainte aux équipes. Alors les milliardaires du monde se dirigent sur le football, et surtout vers la premier league anglaise.

Après Roman Abramovitch et récemment le Sulaiman Al-Fahim (propriétaire de Manchester City), le football anglais attire les riches. Selon The Sun, le richissime homme d’affaires indien, Anil Ambani (6ème fortune du monde) serait très intéressé par le rachat d’Everton. Liverpool intéressen un fonds d’investissement. D’autres suivront, mais pas en Formule 1.

Une crise que Bernie Ecclestone gère déjà, mais qui sera difficile à surmonter. La dernière équipe entièrement sortie de terre (hors Super Aguri) restera Stewart Grand Prix…en 1997.


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