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GP Corée : opération séduction sur l’Etat pour l’équilibre

11 octobre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Economie, Politique

Le GP de Corée est sous pression et cherche un modèle économique lui permettant de gagner de l’argent d’ici deux années environs. Une situation qu’avoue le président du Grand Prix, Park Joon-yung, lors d’un entretien pour le JoongAng Daily.

« Il est vrai que nous nous battons en terme de profits en raison de l’investissement élevé de l’organisation et des structures. (…) Les pays d’accueil de la F1 cherchent l’effet économique de la discipline, comme la promotion pour leur pays, l’augmentation du nombre de touristes et le développement de l’industrie automobile. » lance le président du circuit.

Le GP de Corée doit donner 24 millions d’euros de redevance pour l’année 2011 à la Formule 1. Le chiffre de 200.0000 spectateurs est annoncé, dont 10.0000 étrangers sur le week-end. Mais cela ne suffixera pas pour l’instant.

« Notre priorité numéro 1 est l’accroitre nos profits. Pour ce faire, nous allons travaillés sur la commercialisation des billets, des sponsors et l’utilisation du circuit pour d’autres disciplines nationales. »

Un plan ambitieux qui, toutefois cache le désir d’un soutien du gouvernement national, car al province de Joella du Sud supporte seul le déficit du Grand Prix.

Note du Mardi : la rigueur du foot au bénéfice de la F1

11 octobre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

543 millions d’euros et 21 millions de déficit au cours de la saison 2009-2010, 489 millions d’euros et 11 millions de déficit et enfin, 360 millions d’euros et 80 millions de déficit, tel sont les résultats financiers des clubs du Real Madrid, FC Barcelone et Manchester United, selon le dernier numéro du magazine Capital.

Confronté au même problème que la Formule 1, le monde du Football tente de réduire ses coûts, sous l’impulsion du président de l’UEFA, Michel Platini. Baptisé « Fairplay financier », le plan de l’ex N°10 de l’équipe de France se présente en trois temps : dès la saison prochaine, un audit des comptes sera réalisé. A l’été 2013, les équipes devront réduire leurs dettes et présenter un déficit cumulé qui ne doit pas être supérieur à 45 millions d’euros. Enfin, en 2014, le déficit ne devra pas dépasser 10 millions d’euros et gare aux mauvais élèves ! La menace de non participation à la Ligue des Champion, et sa manne de 30 à 50 millions d’euros annuels est déjà annoncée.

Une solution radicale et nécessaire car le monde du ballon rond évolue sous l’impact des investissements d’oligarques Russe et Emirs Arabes, qui ont fait exploser depuis 10 ans le marché. Les clubs vont devoir maximiser d’autres sources de financièrement que les transferts et les plus riches devront calmer le jeu des salaires mirobolants (Christiano Ronaldo touche un salaire de 13 millions d’euros annuels). Il est indiqué que cette saison sera la dernière et appartiendra à une autre époque. Une situation qui pourrait profiter à la Formule 1 à terme.

La rigueur Plantiniène va empêcher les pétrodollars et autre roubles de dépenser des millions à leur gré, annuler les dettes d’un coup de signatures et signer des accords de sponsoring douteux. Le modèle économique du Football va donc évoluer vers l’établissement de véritable société, qui devra faire des bénéfices. Le ballon rond était un vecteur d’investissements, mais aussi d’image pour certain.

Une bonne nouvelle pour la Formule 1. En concurrence pour séduire ses investisseurs depuis 10 ans, ses derniers ont été séduit par le monde du football, moins complexe il est vrai que la Formule 1. Mais les réductions des marges de manœuvre de l’UEFA, vont probablement faire revoir certaines stratégies d’investissements. Signifiant que les Emirs, par exemple, pourraient devenir propriétaires d’équipes de F1, voir actionnaires majoritaires (à la manière d’un Mansour Ojjeh de TAG chez McLaren dans les années 80). Le RRA, accord de réductions des coûts dans la discipline reine du sport automobile, n’y changera rien. Le cheick Sulaiman al-Fahim, propriétaire de Manchester City et membre de la famille d’Abu Dhabi, a signé un accord avec sa compagnie aérienne Etihad pour 456 millions d’euros, mais cela n’est plus autoriser dans le football. L’homme, avait déjà étudié l’idée de la Formule 1, il y a deux ans, et avait fait le choix du ballon rond pour y déverser des centaines de millions d’euros.

Mais la situation pourrait changer, car en Formule 1, le sponsoring est libre.

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Note du Mardi – La Formule 1 comme outil

13 septembre 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Note du Mardi

« Investir en Formule 1, 50 millions d’euros pour avoir des deals à 400 millions ailleurs », voici la nouvelle philosophie de la Formule 1 depuis quelques temps. D’un outil marketing direct pour faire de la promotion de marque, la discipline devient un outil marketing indirect d’affaire. L’équipe n’est plus considérée comme un élément central, mais comme un maillon de la chaine d’affaire.

Une évolution que finalement tout le monde épouse dans le paddock. Genii Capital utilise son équipe comme vecteur d’affaire et la Formule 1 comme ambassade d’affaire. Si la discipline reine du sport automobile est toujours un produit marketing fort, mais plus pour démarché des sponsors directement. La crise économique est aussi passée par là.  Depuis 2009, très peu d’accords sponsorings, avec de nouveaux partenaires ont été signé, selon l’ancienne méthode de marketing. Désormais la Formule 1 est subventionné.

Auparavant, les équipes obtenaient des sponsors en faisant évoluer leurs monoplaces comme des outils publicitaires directs. Ensuite, les constructeurs nouaient des accords avec des partenaires sur la base d’un captage d’image de marque. Tandis que le constructeur était lui-même en Formule 1, pour capter cette image de haute technologie et de dynamisme, que produit la discipline. Un marketing vertical qui n’a plus lieu d’être aujourd’hui.

Un sponsor est intéressé par la Formule 1 pour l’intérêt marketing quelle représente. Captant directement l’image de la discipline et les équipes utilisent la Formule 1 comme une ambassade d’affaire. Désormais, toutes les équipes ont désormais cette approche du marketing. De Red Bull à Team Lotus en passant par Williams et Mercedes GP.

La Formule 1 s’inspire en cela de l’industrie du cinéma. Exactement comme lorsque des marques s’associent pour un James Bond.

Nous sommes passés d’une ère ou les affaires se réalisaient verticalement par captation réciproque, à un modèle d’affaire ou l’ensemble est segmenté et les équipes utilisent non plus la Formule 1 comme impact principal d’affaire, pour démarcher des sponsors et permettre de vivre, mais d’élargir leurs affaires par cette activité qu’est la Formule 1.

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Le business model du GP d’Inde dépendant des pilotes et des teams

8 septembre 2011 | 5 commentaires
Catégorie : Economie, Exclusif, Grand Prix

Les Editorialistes de New Delhi c’étaient répandus de haine envers les médias occidentaux, critiquant leurs pays dans l’organisation du futur Grand Prix d’Inde. Annonçant qu’il était honteux que des médias puissants racontent des histoires fausses sur cette future piste et course.

Depuis que la Fédération Internationale de l’Automobile a déposée son label sur le circuit de New Delhi, les autorités sont inflexibles et tentent, apparemment, d’obtenir 20% de retenue sur la rémunération des pilotes et sur les budgets des équipes pour uniquement leur course !

Selon une source proche du dossier, la FOTA, via le Financial Working Group, s’est réunie très récemment et tente de limiter les dégâts. Bernie Ecclestone a été averti et une solution devra être rapidement trouvée.

Le GP d’Inde déboursera 22 millions d’euros pour accueillir son GP en 2011, toutefois, les demandes des autorités sur cette retenue financière rapporteraient la modique somme de 15 millions d’euros ! Un bon business model pour un pays qui cumule depuis quelques jours les désagréments (visa, obligations diverses pour les pilotes, taxe douanes etc…)

L’autre aspect d’inquiétude est aussi sécuritaire. Hier, Mercredi 7 Septembre, une explosion s’est produite  à la Haute Cour de New Delhi, en plein centre de la capitale indienne, faisant au moins onze morts et 50 blessés, selon un dernier bilan communiqué par le secrétaire d’Etat indien à l’Intérieur.

Note : la FOTA confirme le litige fiscal et assure que c’est un problème unique,  qui cherche une solution actuellement (via le blog d’Adam Cooper)

Note du Mardi : l’ère des équipes constructeurs d’automobiles

30 août 2011 | 2 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

Pour le salon de Francfort 2011 (du 15 au 25 septembre), la société Infiniti va présenter un concept car de sa voiture FX50 « Sébastian Vettel Edition. » Un cross over à la mode tuning outre-rhin, discret, mais efficace. La première incursion de l’accord entre Red Bull Raing et Infiniti, important économiquement pour l’équipe championne du monde 2010.

La filiale du marché premium du groupe Renault-Nissan a fait le choix de la Formule 1 pour acquérir rapidement une image en Europe. Inspiré par Subaru, qui est devenu une marque de voiture de caractère via ses succès en WRC avec son Impreza, Infiniti a noué un accord avec Red Bull Racing, pour établir une gamme de modèle sportif au niveau des BMW M, Audi S et Mercedes AMG.

Une démarche intéressante pour Red Bull Racing, qui confirme une tendance lourde des équipes F1. Ferrari est un constructeur, McLaren aussi, Team Lotus via Caterham entre dans le mouvement, Lotus Cars est un constructeur, Williams souhaite renforcer ses liens avec Renault et surtout Jaguar, Virgin Racing avec Marussia et Mercedes GP est une équipe de constructeurs. Pour RBR c’est un moyen original, pour permettre à terme d’obtenir une autonomie financière à l’équipe F1 et faire baisser l’influence marketing de Red Bull dans le budget.

Il n’est pas impossible que le programme Infiniti – RBR porte sur une gamme de voitures hautes performances, pour un total de 5.000/7.000 exemplaires par année (sur 25.000 en Europe). Le deal pourrait rapporter 1 milliards d’euros sur une période de 7 ans, pour l’équipe autrichienne. Loin d’être négligeable donc et une indication sur le réel deal entre les deux parties signé en Mars dernier.

Actuellement Red Bull investit 70/75 millions d’euros par année dans son équipe de pointe. Depuis 2009 la tendance est à la baisse. Une situation qu’il va falloir compenser un jour, pour rester dans un bon niveau financier à l’avenir. Le deal Infiniti pourrait lui rapporter environ 100/150 millions d’euros par année. Ce qui rendrait l’équipe autonome. Selon les estimations.

Cette tendance est intéressante, car elle fait face à la crise économique et à la baisse des investissements marketing des grandes marques. L’image ne suffit plus pour assurer l’avenir économique d’une équipe et la diversification s’impose. Le marché automobile est un lien naturel pour les équipes de Formule 1 qui tende à ouvrir une nouvelle ère. Après l’ère des équipes rachetées par des constructeurs automobiles, voici l’ère des équipes devenant constructeur automobile.

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Note du Mardi : Freemium et internet pour les droits TV

2 août 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

« Freemium » le mot lâché par Adam Parr pour qualifier le deal BBC – Sky Sport, sur les droits de retransmissions de la Formule 1 aux Royaume-Unis de 2012 à 2018,  est intéressant et semble être l’argument principal de la nouvelle économie du sport pour les chaines de télévision. Proposer une offre gratuite de base et une offre payante complète. Mais, le manque de « gratuit » pourrait ouvrir le terreau à l’internet.

Dans son argumentaire durant la journée du vendredi 29 Juillet, la BBC estime que son accord avec SKY est un autre exemple de la façon dont le paysage de la radiodiffusion sportive a été transformé ses dernières années. Le temps d’un sport = un diffuseur est désormais révolu et l’ère de l’économie mixte en montrant l’exemple de ses  couvertures dans le football et le golf.

Depuis plus de vingt ans, les télévisions américaines achètent les droits de la NBA, NFL et autres,  à deux networks pour plusieurs centaines de millions de dollars. Mais ses diffuseurs sont souvent deux gratuits. Récemment, la chaine de télévision Bloomberg TV commence à diffuser des sports en directs le week-end, nous verrons si la tendance se confirme. En France, Infosport a déjà diffusé un match de Volley féminin en direct. Pour exemple.

Toutefois, l’ère du Freemium, nouvel eldorado économique entre gratuit et premium, peut aussi ouvrir la voie à des alternatives pour la diffusions des droits de la Formule 1, via Internet. La BBC a déjà annoncée que la diffusion de ses 10 courses annuelles seront disponibles sur internet (pour le public anglais), mais les dix autres courses seront l’objet probable de streaming sauvage, que les français commencent à bien connaitre depuis la suppression de la diffusion de la qualification cette année par TF1. Pour résoudre ce problème, pourquoi ne pas diffuser les GP en anglais, via le site Formula1.com et gratuitement ?

Bernie Ecclestone avait récemment estimé que l’exploitation des droits TV sur internet était « sous exploité » par les chaines titulaires. S’inspirer de l’IndyCar et utiliser internet comme ultime prétexte à une diffusion « free to air » pourrait être une solution séduisante pour le moyen terme.

GP USA : un modèle économique quasi impossible

22 juin 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses

Comment un promoteur tente t’il de convaincre des pouvoirs publics, retissant, que son projet est le meilleur et que l’investissement sera rentable ? En commandant une étude d’impact économique. C’est ce qu’il s’est réalisé à Austin0. Les résultats sont spectaculaires et permet surtout de comprendre quelle modèle économique a choisi la ville texane.

Don Hoyle, économiste reconverti dans l’étude d’impact économique de projet, a chiffré que l’organisation du Grand Prix des USA, sur le prochain circuit d’Austin, rapporterait à la région un chiffre d’affaire de 200 millions d’euros envions et surtout un retour d’impôt de 18,5 millions par an.

Cette étude est sujette à controverse, car elle est très au-dessus des normes de la Formule 1. SAS Albert II de Monaco a indiqué que son GP rapportait 100 millions d’euros en 2011. Une indication, car ce chiffre est la moyenne de l’impact des circuits de Formule 1 sur l’économie d’une région ou pays. Donc deux fois moins que l’étude d’Austin.

Ce qui est intéressant est le retour d’impôt qui a été chiffré à 26,6 millions de dollars (soit 18,5 millions d’euros). C’est-à-dire que le la ville d’Austin héritera de cette somme tous les ans avec le Grand Prix de Formule 1. Comparons avec les 25 millions de dollars (17,5 millions d’euros) d’allocation circuit (avec majoration de 5% tous les ans) et le miracle s’opère ! Le circuit d’Austin fonctionnerait par autofinancement. Les pouvoirs publics ne débourseront qu’une fois 25 millions de dollars et qu’ensuite, l’héritage des impôts permettra de financer le projet jusqu’à la fin du contrat en 2021…

La réalité est toutefois bien différente. Nous pouvons estimer que l’impact du GP F1 sur Austin sera de 120 millions d’euros la première année (180 millions de dollars), mais que cela sera dégressif pendant 3 ans (une moyenne des circuits F1) avant de se stabiliser autour d’un impact de 100 millions d’euros à l’horizon 2015. Ce qui signifie surtout que le retour d’impôt ne serait que de 11.5 à 9 millions d’euros. Bien loin des objectifs d’autofinancements. L’Etat du Texas devra mettre tous les ans la main à la poche à hauteur de 10 millions d’euros pour assurer durant 10 ans son Grand Prix de Formule 1.

Avant Poste : Un pilote, un circuit

13 octobre 2010 | 2 commentaires
Catégorie : Tomorrow TV

L’émission web de TomorrowNewsF1 « TomorrowLine » est revenu dimanche soir sur le Grand Prix de Singapour qui a vu la victoire de Fernando Alonso devant Sébastian Vettel et Mark webber.

Pour voir la vidéo ? Cliquez ici

Un Pilote , un circuit

Le Grand Prix de Russie en 2014. L’information du week-end dernier à t’il un lien avec Vitaly Petrov ? Assurément que oui. Bernie Ecclestone souhaite imposer un modèle simple : un pilote, un circuit.

Dans le même ordre d’idée, si Force India est présent sur la grille de départ et que Bernie Ecclestone soutien l’ex pilote HRT, Karun Chandhok, à bout de bras, le Grand Prix d’Inde se trouve dans une bonne position pour l’avenir. Ce qui est le cas, puisque la course indienne est déjà programmée pour l’an prochain. Alors des questions se posent sur le modèle économique de la Formule 1.

Autre fait : Le prochain GP d’Austin au Texas. Etat disposant d’une forte communauté hispanique. Sergio Perez, nouveau pilote mexicain de Sauber pour l’an prochain, indique que cela pourrait être une grande fête, pour lui et sa communauté. Une déclaration synonyme de bonne nouvelle pour Bernie Ecclestone,  qui pourra voir des tribunes remplies durant le Grand Prix des Etats-Unis. Peut-être que dans six mois un projet de course au Mexique envahira les médias…

Une question toutefois : Si un pilote français ou une équipe française était présent en Formule 1, est-ce que cela favoriserait la tenue d’un Grand Prix de France ? Bernie Ecclestone dit que oui. Assurément nous pouvons dire que non. Ce business modèle ne s’applique que pour les pays en développement, ou neuf pour la Formule 1.

Un profit aussi. Sachant qu’Austin déboursera 20  millions d’euros par année, L’Inde autour de 25 millions et Sotchi déboursera 35 millions d’euros. L’avenir d’un Grand Prix de France à Magny-Cours a donc peu de chance de revoir le jour. L’avenir de la Formule 1 est entièrement tournée vers ses pays émergents pour la Formule 1 et donc des pilotes émergents pour les séduire.

Business F1 – Le business model Renault F1 en 2010

1 février 2010 | 5 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

Renault F1Gérard Lopez est arrivé en Formule 1 en rachetant Renault F1 Team pour une large majorité. L’homme est moderne, ayant une vision différente du modèle économique que la Formule 1 doit adopter pour survivre à l’avenir. Un Business Model qui compte aussi appliquer pour l’équipe française.

L’histoire de la F1 a composé entre des équipes de constructeur et des équipes indépendantes. Renault F1 Team 2010 est entre les deux. A la manière de McLaren et Mercedes. Le groupe Mangrove Capital Partners n’est pas une agence de publicité et RF1 n’est pas qu’une équipe de course. C’est bien plus que cela. Le fond d’investissement luxembourgeois compte utiliser la Formule 1 comme d’un centre de Business pour la promotion des sociétés auxquelles elle est actionnaire. Nimbuzz est largement cité en exemple.

Ce qui signifie que Mangrove Capital n’investit pas directement dans l’équipe, mais anticipe sur des revenus futurs de ses investissements. Le tout en utilisant la Formule 1 comme facteur de communication amplificateur et accélérateur. Par exemple, l’équipe invitera durant les Grand Prix, des partenaires potentiels des sociétés du fonds pour augmenter son business.

F1 – Liste rapport budget/point des équipes en 2009

3 novembre 2009 | 2 commentaires
Catégorie : Listes

TomorrowNewsF1.com vous propose un rapport utilisé par le paddock pour évaluer un investissement d’un constructeur. Même principe que pour le rapport salaire/point pilote. Ce calcul utilise le rapport entre le budget total et le nombre de point inscrit par une équipe. Voici la liste :

  • 1 – Renault  : 10.9 M€/point
  • 2 – Toro Rosso : 8.5 M€/point
  • 3 – BMW Sauber : 6.9 M€/point
  • 4 – Force India : 6.9 M€/point
  • 5 – Toyota : 5.6 M€/point
  • 6 – Williams : 5.3 M€/point
  • 7 – McLaren -Mercedes : 4.5 M€/point
  • 8 – Ferrari : 4.1 M€/point
  • 9 -  Red Bull : 1.19M€/point
  • 10 – Brawn : 552.000€/point

F1 – Le sponsoring B2B de Renault F1

29 septembre 2009 | 1 commentaire
Catégorie : Actualités, Analyses

Renault F1Renault F1 Team, avec le retrait de ING Bank et Mutua Madrilena est un manque à gagner de près de 48 millions d’euros pour l’équipe. L’équipe, par la voix de Jean François Caubet, nouveau président de l’équipe par intérim, indiquait que l’ère des grands sponsors était terminé et qu’une nouvelle forme de sponsoring pouvait voir le jour (voir : Sponsoring : Quand Renault imite Honda).

La stratégie pour la marque française sera donc de s’efforcer de promouvoir des modèles alternatifs de sponsoring en Formule 1, qui sont prometteur : « Nous commençons à nous confronter avec les modèles B2B. Si quelqu’un souhaite un partenariat avec Renault, il peut également parrainer l’équipe. Mais des modèles de parrainage comme dans le passé, je ne crois plus qu’il soit possible. Cela est vrai pour d’autres constructeurs tels que Mercedes ou Toyota. »

Le principe B2B n’a pas été expliqué dans le détail. Mais il existe déjà chez Mercedes et Toyota justement. Mobil 1 par exemple, a un accord avec la marque à l’étoile et reverse une part à l’équipe McLaren. Denso, sponsor Toyota, est un équipementier de la marque japonaise et dispose aussi d’un partenariat B2B avec l’équipe.

Le projet B2B est simple : Si une entreprise souhaite un partenariat avec Renault, celle-ci en échange proposera des espaces publicitaires pour son équipe de Formule 1. Ceci apporte un bénéfice certain à la marque car elle possède ses espaces publicitaires et se faire rembourser au fur et à mesure des partenaires. Un peu à la manière de Marlboro avec Ferrari pour simplifier.

Business F1 – 1,6 milliards de dette pour la Formule 1

28 août 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

Une mauvaise nouvelle pour la Formule 1, la dette de la discipline a atteint depuis la signature des Accords Concordes la somme de 1,6 milliards d’euros.

Acquis pour 2,7 milliards de dollars par le fonds d’investissement anglais CVC Partners, l’opération de rachat de la majorité des droits commerciaux de la Formule 1 a été réalisée grâce au concoure des banques RBS et Lehmann Brothers. Par la suite les dettes ont été vendues à des investisseurs privés. Un tour de passe passe financier connu depuis la crise.

Lorsque Honda a quitté la discipline en décembre dernier, la valeur de la Formule 1 a chuté avec un titre à 0 .57 euros, au plus bas. Poussant le CVC à vendrede leurs dettes. A cette époque il semblait que la Formule 1 croule sous les dettes qui devaient être intégralement remboursés. Hors la signature des Accords Concordes à permis de voir l’action remonté à 0.94 euros. Mais cela a eu des répercussions plus graves que prévus.

Le traité de paix conclu avec les équipes de la FOTA soulage le CVC, mais le fait que les équipes puissent partir de la discipline, même en ayant signé l’accord, donne des sueurs froides. Sueurs justifiés avec l’annonce du départ de BMW et l’incertitude Toyota, le business modèle de Bernie Ecclestone fondé sur la télévision s’ébranle, ce qui par effet domino se répercute sur le fonds CVC qui avec moins d’argent dans le chiffre d’affaire se retrouve en difficulté pour rembourser sa dette.

Une dette qui doit être entièrement remboursé d’ici 2014 et elle se monte à 1,6 milliards d’euros.

F1 – Le business modèle de Brawn pour 2010 et au delà

26 août 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses, Business News F1

Hier, Nick Fry indiquait que l’équipe Brawn « Ne s’inquiétait pas pour cette année, ni l’année prochaine et les prochaines sur nos finances ». La satisfaction chez Brawn d’avoir signé pour 6 millions d’euros de sponsoring cette année est à mesurer. L’échec est un constat, et la politique de Brawn sur le sujet est la théorie du verre à moitié vide ou à moitié plein.

Pour l’année 2009, le business modèle de l’équipe Brawn GP tourne autour de trois sources de revenus : Sponsoring et subvention et produit dérivés.

Ayant signé pour environ 6 millions d’euros de sponsoring (dont 3 millions pour Virgin, et 1 millions pour MIG), sur un budget de 95 millions d’euros environ, cela représente que 6% du budget. En faite, Honda offre une subvention de 85 millions d’euros sur deux niveaux : Le premier représente les futurs licenciements et salaires du personnel et le second est une compensation des droits TV que l’équipe ne touche pas cette année. Coté produits dérivés, un chiffre d’affaire de 4 millions d’euros est à prévoir pour cette année.

Pour 2010 et au-delà, le business modèle est simple et s’articulera aussi autour de trois sources de revenus. Honda ne financera plus l’équipe via une subvention, place aux Accords Concordes et aux droits TV. Brawn GP espère récolter, pour 2010 et l’avenir, un sponsoring de 10 et 15 millions d’euros. Une rumeur indique que le prochain sponsor principal déboursera 360.000 euros par course minimum pour s’afficher. Coté produits dérivés, l’équipe souhaite l’équilibre par rapport à 2009, soit 4 millions d’euros. Mais coté droits TV le jackpot est de mise.

Si l’équipe termine première du championnat constructeur elle touchera 33.5 millions d’euros (48 m$). Auquel s’ajoutera 33.2 millions d’euros de la « prime Bernie » soit 66,7 millions d’euros (95 m$).

Par rapport à 2009, Brawn GP va économiser près de 20 millions de dollars de charge salariale, ce qui même avec une réduction de budget substantiel, rendra le même rendement opérationnel à l’équipe. Les budgets vont baisser à partir de 2010, la prime Bernie est active jusqu’en 2012, assurant des millions à l’équipe (et aux autres d’ailleurs), ce qui compensera un sponsor principal à 20 millions, très difficile à trouver de nos jours.

F1 – Liste rapport budget/point des équipes en 2009

4 août 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses, Listes

TomorrowNewsF1.com vous propose après 10 courses un rapport utilisé par le paddock pour évaluer un investissement d’un constructeur. Même principe que pour le rapport salaire/point pilote. Ce calcul utilise le rapport entre le budget total et le nombre de point inscrit par une équipe. Voici la liste :

  • 1 – Force India : 90 M€/point
  • 2 – BMW Sauber : 31.25 M€/point
  • 3 – Renault : 22.7 M€/point
  • 4 – Toro Rosso : 13.6 M€/point
  • 5 – McLaren-Mercedes : 11.4 M€/point
  • 6 – Toyota : 8.7 M€/point
  • 7- Williams : 7.25 M€/point
  • 8  - Ferrari : 7.25 M€/point
  • 9 – Brawn : 833.000€/point
  • 10 – Red Bull : 538.000€/point

F1 – Les modèles économiques des équipes indépendantes du futur

21 avril 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Williams vs McLaren. Deux équipes au destins communs depuis plusieurs décennies mais qui se réinventent un modèle. Ces deux équipes, souvent copiées par le passé, ont choisis deux avenirs différents en se définissant comme étant des explorateurs de l’équipe indépendante de Formule 1 du futur.

Pourtant soutenu financièrement par Mercedes, McLaren n’en reste pas moins une équipe indépendante dans son esprit. Fonctionnant avec des hommes de McLaren à sa tête, la différence de fonctionnement avec l’équipe BMW–Sauber est frappante. Williams, elle, reste le cas typique de l’équipe indépendante et n’ayant pas de milliardaire pour subvenir à ses besoins.

Sauf que pour survivre, ces deux équipes ont besoin de diversifier leurs sources de revenus. SI McLaren via le groupe TAG l’avait déjà anticipé en fusionnant avec cette dernière en 2004, l’équipe Williams a fait sa révolution depuis sa séparation de BMW fin 2005.

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