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Business F1 – le vrai salaire de Bernie Ecclestone

24 février 2011 | 6 commentaires
Catégorie : Actualités

Le livre « no angles » de Tom Bower est un livre controversé. Commandité par Ecclestone lui-même, le journaliste a dévié pour dresser un portrait affable de l’argentier de la Formule 1, via une série d’histoires assez intéressante. Au delà de l’affaire du Spygate et du SingapourGate, c’est la partie de son salaire, négocié depuis 2006 avec le CVC Capital qui nous intéresse.

Selon le livre de Bower, Bernie Ecclestone touche un salaire de 3 millions d’euros annuels et une prime d’environ 1,15 millions d’euros (si le chiffre d’affaire de la F1 augmente). Ce qui fait un cumul de 4,15 millions d’euros environ.

Voir : l’augmentation de salaire de Bernie Ecclestone

Précisément son salaire en Livre Sterling : £2,5m de salaire et £1m de prime, mais les fluctuations par rapport au dollar et l’euro permettent une augmentation ou une baisse de son salaire. Mais, dans la monnaie de sa majesté, Ecclestone touche depuis 2006 ce salaire fixe.

La F1 perdra 56,4 M€ avec l’annulation de Bahreïn

24 février 2011 | 4 commentaires
Catégorie : Non classé

BahreinGP

Avec la perte du Grand Prix de Bahreïn dans le calendrier 2011, la perte directe et indirecte pour la Formule 1 se chiffre à plus de 150 millions d’euros.

Indirect pour le Bahreïn, car le Grand Prix rapportait environ 100 millions d’euros annuellement au royaume de Bahreïn. Une manne qui n’existera plus cette année et qui prendra probablement du temps à revenir à niveau dès 2012.

La Formula One perd beaucoup aussi dans l’affaire. Environ 55 millions d’euros, 56,4 millions d’euros pour être précis. La location de la piste rapportait 30 millions d’euros et ne sera pas réclamé par Bernie Ecclestone (voir ici).

Le circuit de Sakir devait accueillir 45.000 personnes pour 2011. Places avec un tarif de 120 euros, donc 5,4 millions d’euros. Il faut aussi ajouter les 34 loges à 30.000 euros environ la location, ce qui rapporte, un millions supplémentaire.

Enfin, le sponsoring, Gulf Air est le sponsor principal du circuit avec 10 millions d’euros annuels, auquel il faut ajouter environ 10 autres millions pour le sponsoring autour du circuit. Un total de 56,4 millions d’euros (76.5 millions de dollars) sera donc perdu pour la Formule 1 avec l’annulation de Bahreïn.

F1 – Une sombre affaire pour la banque BayernLB

3 janvier 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

bayernlp

Une affaire de pot de vin ? En tout cas l’affaire trouble le milieu économique allemand en ce début d’année. Le parquet de Munich enquête actuellement sur un virement de 37,5 millions d’euros en provenance d’un paradis fiscale auprès d’un administrateur de la banque BayernLB, Gerhard Gribkowsky.

Retour en 2005, la banque d’état allemande dispose,  avec deux autres banques (Lehmann Brother et JP Morgan) de l’héritage de l’empire Kirch en faillite. 75% du capital de la SLEC sous le nom d’une société commune baptisée : Speed Investments. Ses parts ont été vendus fin 2005 au fond d’investissement anglais CVC Capital.

L’affaire qui occupe Munich depuis la fin de l’année 2010, que relate Süddeutsche Zeitung,  est ce mystérieux virement de 37,5 millions d’euros via un transfert des Iles Maurice et Iles Vierges avec en toile de fond une fondation basée à Salzbourg nommée Fondation Sunshine.

Une fondation hébergée à la même adresse que trois autres sociétés détenue par un certain Gerarld Toffi, dont le site autrichien Kurier.at précise qu’il est sous surveillance en Autriche pour de sombres affaires financières.

Une affaire financière sous couvert de paradis fiscaux et de l’argent qui pourrait provenir d’une commission (ou rétro commission) au profit de la famille de Gerhard Gribkowsky. La porte parole de la banque allemande n’a pas souhaité préciser les informations et l’instruction est en cours aujourd’hui. Affaire à suivre…

Ecclestone abandonne l’idée de la bourse

1 novembre 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

bourse« Ma femme est la propriétaire de la société. Mais si je disparais, je ne suis pas sur que Slavica soit bon pour la Formule 1 » lançais en 1997 Bernie Ecclestone comme argument d’une introduction en bourse de la Formule 1 à l’approche du prochain millénaire. Une idée qu’a caressée plusieurs fois l’argentier de la Formule 1. Comme LA solution de sa succession.

Dès 1998, l’idée de mettre en bourse son entreprise représentait la seule solution de pérennité pour Bernard Ecclestone. Lui qui avait crée au milieu des années 90, la FOM (Formula One Management) et la FOA (Formula One Administration). Le projet de cotation en bourse a été long, Une holding a été crée : Formula One Holding en 1999 afin de satisfaire la transparence des marchés. Le projet était donc de coté en bourse du Luxembourg, la Formula 1 Finance BV. Aucune action ne pouvait être vendu avant mai 2002 au plut tôt. Si vente il y a, à partir de cette date, seul 1,3% pourrait être vendu entre mai 2002 et mai 2004. Chiffre qui passe à 2% par an en mai 2004 et ensuite de 3% par an jusqu’à l’échéance de novembre 2010. Huit mois de procédure plus tard et refus des hautes autorités. Premier problème.  (Lire la suite de cette histoire qui a provoqué la vente à EM.TV en cliquant ici).

L’an dernier, en plein conflit entre la FIA et la FOTA sur l’avenir de la Formule 1, la solution de l’introduction en bourse a été envisagée pendant quelques semaines avant d’être abandonnée (voir ici pour en savoir plus).

Mais, hier dans le Financial Times, Bernie Ecclestone a indiqué qu’il abandonnait le principe d’une introduction en bourse, malgré le fait que la F1 dispose d’une valeur estimée entre 6 et 7 milliards de dollars.

Bernie Ecclestone dispose de 8,5% de la Holding Delta Topco, mais reste majoritaire de l’ensemble des sociétés qui composent le marketing de la F1, surtout de la SLEC (droit TV par exemple).

McNally devient le patron marketing de la F1

30 septembre 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Progressivement l’organigramme de la Formule 1 se met en place. L’aspect marketing est de plus en plus important pour l’avenir de la discipline. Une nomination à ce poste était importante. Le nom de Flavio Briatore avait été soufflé il y a plusieurs mois, mais c’est finalement Patrick McNally qui sera le responsable marketing de la Formule 1.

« Patrick prend en charge la commercialisation de toute la compagnie » indique Bernie Ecclestone à Pitpass.com. Une continuité finalement logique.

Dès la fin des années 70, McNally alors journaliste, en collaboration avec Bernie Ecclestone,  va vendre des panneaux publicitaires sur les circuits. En 1984 il fonde la société Allsport Management en Suisse et exploite le Paddock Club. Cette société, sous licence F1 durant 20 ans, a été rachetée pour 193 millions d’euros par le CVC Capital Partners et rattachée à la Formule 1 en 2006.

Avec la nomination de McNally, Ecclestone ajoute un homme de confiance pour une partie, autrefois négligé, mais désormais la plus importante du business model de la Formule 1 : le sponsoring.

Lehman Brothers cherche du cash pour sa dette

16 septembre 2010 | 5 commentaires
Catégorie : Business News F1

lehman_brother_f1Placée le 15 septembre 2008 sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, la banque Lehman Brothers Holding Inc existe toujours d’une certaine manière et l’établissement demande des comptes.

Devant rembourser une dette bancaire de 613 milliards de dollars, la banque a dû liquider ses activités après sa mise en faillite. Mais, les cessions n’ont pas été jugées,  par Lehman Brothers,  comme honnête (sic) et la banque demande des comptes auprès de l’établissement canadien CIBC et lui réclame 3 milliards de dollars, qu’elle estime avoir été privée.

LBH a aussi porté plainte contre la banque anglaise Barclays en lui demandant 11 milliards de dollars et à sa rivale, JPMorgan Chase, pour un total de près de 9 milliards de dollars. Des règlements de compte prenant en compte le fait que le délai de deux années sera dépassé dans quelques jours et que l’argent des acquisitions n’a toujours pas été versé.

Disposant de 15% de la holding Delta Topco, la banque américaine est toujours présence dans le capital de la société de Bernie Ecclestone. Mais pour combien de temps ? Actuellement, Lehman Brothers dispose de 152 milliards de dollars d’actifs qu’elle espère cédés à bon prix pour rembourser sa dette.

Business F1 : Le chiffre d’affaire 2009

3 juin 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

bernie-ecclestoneLe chiffre d’affaire de la Formule 1 en 2009 a augmenté de 6.4%. Une bonne nouvelle en apparence.

Comprendre la structure financière dirigeant la Formule 1 relève en effet d’une compétence d’expert-comptable avec un stage dans une grande banque américaine pour tout comprendre entre les sociétés localisés en Angleterre, Jersey et Luxembourg.

Dans les faits, le chiffre d’affaire de Delta 3 Ldt pour l’année 2009 a été de 1,090 milliards de dollars (884 millions d’euros). Le bénéfice fixé à 193,1 millions de dollars (157 millions d’euros). Dans le détail, les droits TV représentent 450 millions de dollars (365M€), les redevances circuits pour 450 millions de dollars (365M€), 150 millions de dollars d’hospitalité (122M€)…

chiffre-daffaire-f1-2009

      Notons que la dépense principale de la société est pour les équipes. 50% des recettes (545 millions de dollars – 443 millions d’euros). L’entreprise emploie 257 employés avec un salaire moyen de 18.000 dollars (14.700€), les hauts cadres de la société ont toutefois accepté une baisse de leur salaire de 102.000 euros par rapport à 2008. Bernie Ecclestone a un salaire compris entre 4,7 et 5,3 millions d’euros.

      Paddock Club en baisse

      Avec un chiffre d’affaire de 150,5 millions de dollars (122M€), en baisse de 18% par rapport à 2008, l’hospitalité en Formule 1 a subit une forte chute. Le retrait progressif de RBS et d’ING ont été difficile pour la société basée en Suisse. Les 21 employés de l’entreprise ont été augmentés en moyenne de 8% à 255.953€ annuel.

      F1 – CVC vs Ecclestone : Réglement de compte en haut lieu

      27 septembre 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Actualités

      Duel verbal dans les hautes sphères de la Formule 1. Vendredi, Sir Martin Sorrell, un des dirigeants du fonds d’investissement CVC, propriétaire de la Formule 1, a regretté dans le Daily Mail,  les propos de Bernie Ecclestone sur la sanction de Renault F1 Team et de son ami Flavio Briatore : « Premièrement, nous avons eu Hitler, nous avons maintenant la tricherie comme acte acceptable. Et ensuite ce sera quoi ? Ses derniers commentaires sont encore un autre exemple, je le crains, Bernie est totalement déconnecté de la réalité ».

      Réponse de Bernie Ecclestone au micro de la BBC : « Tout le monde à droit à son opinion n’est ce pas ? Pourquoi son avis doit être plus important que le mien ? Il ne vient pas de la course, il ne sait pas l’implication des gens ici »

      Le Fonds CVC se demande aujourd’hui si son investissement en Formule 1 est intéressant, un audit interne sur « l’image de la Formule 1 » serait à l’étude, afin de savoir si le glamour et la technologie n’a pas laisser place à une défiance auprès des fans et surtout des annonceurs.

      F1 – Ecclestone : salaire +15% en 2008

      10 septembre 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

      Bernie EcclestoneAlors que les comptes de la société mère de l’empire de Bernie Ecclestone accusent de lourdes pertes, l’argentier de la Formule 1, en 2008 a augmenté son salaire de 15%.

      Le salaire de Bernie Ecclestone en 2008 c’est fixé à 4,5 millions d’euros. Toutefois, les comptes 2008 publiés par le CVC Capital Partners, concernant sa filiale Delta Topco Ltd, indique que la Formule 1 a perdue 355 millions d’euros sur l’exercice précédent, alors que le chiffre d’affaire a augmenté de 13% par rapport à 2007. Plusieurs explications à cela :

      Premièrement les 250 personnes qui composent la colonne vertébrale du marketing de la F1 ont été augmentés de 20 millions d’euros environ, en salaire. Enfin, l’annulation du GP du Canada a fait perdre 15 millions d’euros au chiffre d’affaire de l’entreprise, mais surtout le CVC a accéléré ses remboursements de ses prêts.

      Pressé par la crise, et les banques prêteuses, le CVC Capital Partner a avancé de trois ans ses échéances de remboursement, initialement fixés en 2014, elles ont été avancées en 2011. Ce qui augmente la partie à rembourser et donc creuse le déficit. Ajouté à cela la part des constructeurs qui a augmentée d’une bonne centaine de millions d’euros par rapport à 2007 et l’explication est simple.

      Reste que la divulgation de l’augmentation du salaire de Bernie Ecclestone n’est pas anodine. Actuellement aux prises avec un divorce qui risque d’être le plus couteux de l’histoire de l’Angleterre, l’argentier prend les devants. Les avocats de Slavica ont fixé à 1.1 milliard sur les 2,7 milliards d’euros que constitue la fortune de son ex-mari la part de la divorcée. Une information people certes, mais importante dans les mouvements d’argents qui circulent dans le nébuleux empire F1, constitué de multiples entreprises et générant des milliards de chiffre d’affaire et d’emprunts en tout genre.

      Business F1 – 1,6 milliards de dette pour la Formule 1

      28 août 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

      Une mauvaise nouvelle pour la Formule 1, la dette de la discipline a atteint depuis la signature des Accords Concordes la somme de 1,6 milliards d’euros.

      Acquis pour 2,7 milliards de dollars par le fonds d’investissement anglais CVC Partners, l’opération de rachat de la majorité des droits commerciaux de la Formule 1 a été réalisée grâce au concoure des banques RBS et Lehmann Brothers. Par la suite les dettes ont été vendues à des investisseurs privés. Un tour de passe passe financier connu depuis la crise.

      Lorsque Honda a quitté la discipline en décembre dernier, la valeur de la Formule 1 a chuté avec un titre à 0 .57 euros, au plus bas. Poussant le CVC à vendrede leurs dettes. A cette époque il semblait que la Formule 1 croule sous les dettes qui devaient être intégralement remboursés. Hors la signature des Accords Concordes à permis de voir l’action remonté à 0.94 euros. Mais cela a eu des répercussions plus graves que prévus.

      Le traité de paix conclu avec les équipes de la FOTA soulage le CVC, mais le fait que les équipes puissent partir de la discipline, même en ayant signé l’accord, donne des sueurs froides. Sueurs justifiés avec l’annonce du départ de BMW et l’incertitude Toyota, le business modèle de Bernie Ecclestone fondé sur la télévision s’ébranle, ce qui par effet domino se répercute sur le fonds CVC qui avec moins d’argent dans le chiffre d’affaire se retrouve en difficulté pour rembourser sa dette.

      Une dette qui doit être entièrement remboursé d’ici 2014 et elle se monte à 1,6 milliards d’euros.

      F1 – Les dessous des Accords Concordes

      10 août 2009 | 1 commentaire
      Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

      Les Accords Concordes signés, la couleur de l’argent apparait et les équipes vont hériter d’un joli pactole et Bernie Ecclestone applique le principe de Donner pour mieux recevoir.

      L’an dernier, la Formule 1, a généré un chiffre d’affaire de 1,25 milliards de dollars (voir ici le détail). Le document signé par les équipes indique que la part revenant aux équipes s’élève à 25%, c’est-à-dire 312.5 millions de dollars. Dans les faits une équipe comme Red Bull Racing, si elle remporte le titre de champion du monde des constructeurs, elle touchera une prime de 48 millions de dollars. Force India touchant 15 millions environ. En faite, RBR va toucher moins que si elle avait été championne du monde l’année dernière (70 millions de dollars) c’est pourquoi Ecclestone à promis une prime fixe au membre de la FOTA.

      Cette prime est la somme rétroactive des droits de 2004 à 2007. Depuis cette période, aucun Accord Concorde n’a été signé et un mémorandum a géré la F1 entre 2006 à 2008 à raison de 50% des revenus de la F1 au lieu de 25%, cette saison les équipes n’ont d’ailleurs rien touchés. Pour séduire les équipes afin qu’elle signe les Accords, l’argentier de la F1 avait promis une prime de 252 millions de dollars, dans le détail c’est deux partie qui seront distribués 182 millions de dollars (130 millions d’euros) répartie sur 5 ans de 2008 à 2012. Payés à la fin de chaque année. Soit environ 20 millions de dollars annuel par équipe.

      Auquel s’ajoute une autre prime de signature de 70 millions de dollars (50 millions d’euros, soit environ 5.5 millions d’euros par équipe) qui sera payés en fin de cette année. Une bouffée d’oxygène pour Brawn voir Renault. Williams ayant déjà touché une partie par avance sa prime en début d’année.

      Par calcul, une équipe comme Renault F1, touchera (si elle termine 5ème du championnat), 29 millions de dollars, auquel s’ajoute environ 40 millions de 2008 et 2009 de primes rétroactives et enfin la prime de signature de 7,5 millions de dollars, soit 76.5 millions de dollars (55 millions d’euros). C’est-à-dire plus que les modestes 42 millions de dollars qu’elle aurait touché sans Accord Concorde.

      Cette prime est indispensable, car économiquement, même si cela n’est pas une affaire, elle a permis aux yeux des institutions bancaires d’augmenté de 9% la valeur de la Formule 1, une bonne nouvelle pour le CVC et Ecclestone donc.

      F1 – le CVC va évincer Ecclestone ?

      13 juillet 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Business News F1, Rumeurs

      Jeux de pouvoir au Nurburgring, ou plusieurs rumeurs indiquent que Bernie Ecclestone est sur el point d’être évincé par le fond CVC en temps qu’Exécutif Chief.

      Selon le Sunday Telegraph, le CVC a tenue une réunion la semaine dernière et aurait signifié à Bernie Ecclestone de se retirer. Une réaction en contre mesure de l’interview de l’argentier de la F1 au Time et ses propos sur Hitler. Selon le journal Sir Martin Sorrell et Peter Brabeck, sont juif et n’ont pas apprécié les propos et n’aiment pas particulièrement Max Morley, le président de la FIA.

      De son coté, la rumeur des noms comme successeur à Mister B se dresse, un nom ressors tout particulièrement : Celui de Flavio Briatore. Mais ce nom est déjà dans les tuyaux depuis près de 10 ans.

      L’épilogue arrive ce matin, dans le Daily Telegraph, qui cite Donald MacKenzie, directeur général du CVC : « Il n’y avait pas de réunion prévue la semaine dernière entre Martin Sorrell, Peter Barobeck et Bernie Ecclestone poru discuter l’avenir. »

      Ecclestone de son coté insiste : « Je ne peux pas comrpendre d’ou provient cette information, mais elle semble parvenir d’une source malveillante. »

      F1 – Lehman Brothers reste en F1

      12 juillet 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Actualités, Business News F1

      lehman_brother_f1Mercredi dernier, un tribunal américain a autorisé la banque en faillite Lehman Brothers, de garder les 15% qu’elle détient dans les droits commerciaux de la Formule 1, au détriment d’un rachat par le fonds CVC, comme cela avait été entendu depuis Octobre dernier.

      Lehman Brothers a vendu ses parts de la SLEC en 2006 au fonds CVC pour ensuite réinvestir sa plus-value dans une nouvelle holding dirigeante de la F1 : Delta Topco, pour 395 millions d’euros et a accordé un prêt de 2 milliards d’euros au fonds d’investissement anglais, pour racheter les droits de la F1.

      Toutefois, les status de Delta Topco indiquent: que si un actionnaire fait faillite, il a le droit de vendre aux prix et à l’entreprise de son choix, ses parts. 5 jours après sa faillite en Octobre dernier, la banque américaine a reçut un courrier de la holding lui signifiant de vendre ses parts aux meilleurs prix. Finalement le juge en a décidé autrement et la banque garde un pied dans la F1.

      Une indication de plus dans l’implication du CVC et de Bernie Ecclestone dans la prochaine série de la FOTA ou dans une paix annoncée en coulisse, car Lehman Brothers ne resterait pas en F1 si son avenir était menacé, surtout, alors qu’elle est sous le régime de la faillite et doit liquider des filiales et investissements.

      F1 – et voici le GP1 Series

      12 juillet 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Actualités, Business News F1

      gp1Les rumeurs des transferts couvrent la guerre entre la FIA et la FOTA. Mais une information étonnante, relevée par l’éditeur Chris Sylt pour The Express, pourrait remettre en question bien des choses. En effet, Bernie Ecclestone et le fonds d’investissement CVC, propriétaire de la F1, ont déposé le logo GP1 et GP1 Séries récemment. Propriété d’Ecclestone depuis 2005, la marque GP1 n’avait pas de logo jusqu’à présent. Cette procédure est destinée à protéger complètement les labels GP1 et GP1 Séries de la même manière que pour les GP3 et GP2.

      Toutefois, ce dépôt n’est pas le seul, « Formula Grand Prix » et « Formula GP » ont aussi été déposé. Une grande manœuvre qui n’a pas été crée pour rien. Ecclestone est très présent dans l’union de la FOTA et nous pouvons penser qu’une union entre la FOTA et l’argentier de la F1 est une hypothèse à défendre. En effet, ces dépôts ont été fait le 19 Juin, soit 5 jours avant le fameux 24 Juin, annonce du retrait de la FIA dans la lutte avec la FIA.

      Ecclestone dispose sous contrat les circuits, les télévisions et une marque qui permettra au CVC et à lui-même de continuer de gagner de l’argent et d’avoir des monoplaces sur leurs grilles de départ. La FOTA gagnerait du temps dans la création de son championnat et la tutelle de la FIA serait annulée de manière définitive. Une idée qui fait son chemin, jusqu’à la présidence de la FIA au mois d’Octobre prochain qui pourrait tout remettre en cause et jusqu’au une entente entre les membres de la FOTA et Ecclestone sur les droits TV. Naturellement.

      F1 – conflit FIA-FOA : la Bourse comme solution ?

      17 juin 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Analyses

      Wall Street F1

      La guerre entre la FIA et la FOTA ne semble montrer aucun signe d’essoufflement, chacun campant sur ses positions invitants l’immobilisme. Le journaliste Chris Sylt donne une solution : la Bourse.

      La solution du journaliste anglais serait que la Formule 1 soit introduite en Bourse. Simplement parce que la situation actuelle fait chuter la valeur de la discipline et que les constructeurs investiront de l’argent pour maintenir le cour de bourse de leur discipline.

      Bernie Ecclestone avait tenté à la fin des années 90 une introduction en Bourse, poussé par la Commission Européenne d’être plus transparent. Ce fût un échec car la Commission à découvert, dans son enquête, des liens commerciaux entre la FIA et Ecclestone. Historiquement, la solution de l’action cotée a toujours été la seule aux yeux de l’argentier pour conserver la Formule 1 au firmament du sport.

      Une introduction en bourse permettra de lever une somme considérable pour son actuel propriétaire (le CVC Partner) et le produit de cette introduction permettra de rayer les 2,3 milliards de dollars de dette du fond. Elle représente une bonne stratégie de sortie pour le CVC.

      Certes la solution est loin d’être parfaite pour le moment, surtout en ce moment à l’échelle de la planète économique. Mais la société de Bernie Ecclestone est déjà structurée pour entrer en bourse à court terme. Sylt a un contact très étroit avec Bernie Ecclestone et CVC, et précise que cette solution n’est pas écartée.

      Source Financial Times

      F1 – Le retour de la Pay TV ?

      26 mai 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Actualités, Analyses

      Bernie Ecclestone l’allier des équipes ? Pas si sur après ce que vous allez lire ci-dessous.

      « Bernie joue le jeu de la FOTA mais il a un argument imparable dans sa manche qui pourrait faire basculer la balance en sa faveur » indique un observateurs présent à Monaco dans les paddocks au bord de l’eau. Un argument ? Le voici :

      Lors du mémorandum signé en 2006 par les équipes et Bernie Ecclestone, il y avait la promesse d’une signature des Accords Concordes prochain, toutefois le document permet aux constructeur de partir sans payé un forfait alors que les Accords l’oblige, (sauf en cas de faillite). Toutefois la Commission Européenne avait demandé en 2001, dans son audit pour rendre plus transparent la société de Bernie Ecclestone en vu d’une introduction en Bourse, que les Accord Concordes ne répartissent aux équipes que l’argent des télévisions gratuite. C’est-à-dire de TF1, RTL, BBC etc… afin de rendre populaire et accessible la F1 aux spectateurs et désavantager la Pay TV proposée par l’empire de Leo Kirch à l’époque. Mais sans Accords signés depuis 3 ans, cette clause est caduque et Ecclestone compte bien profiter de la situation.

      Les revenus TV rapportent un chiffre d’affaire de 280 millions d’euros, une grosse somme mais qui ne représente qu’un cumul de 1.1 milliards sur 4 ans. Ecclestone s’agace de plus en plus que la Première League anglaise de football ait négocié pour 2.1 milliards d’euros ses droits environs durant 4 ans (2010-2013, soit 525 millions par an) rien que pour le sol anglais !

      L’idée de Bernie Ecclestone et de partir du principe que le budget plafond va être réduit à 45 millions d’euros d’ici 2011, les équipe n’auront pas vraiment besoins d’avoir beaucoup de sponsor, donc le retour de la télévision payante permettrait d’augmenter les revenus de la FOA, et surtout de ne pas la redistribuer aux équipes !

      Entre 1996 et 2002, la télévision numérique à al demande de Bernie Ecclestone avait rapportée 180 millions d’euros par an, via un accord avec Canal +, Première et Tele + , durant 10 ans. Après 2002, Ecclestone à chercher à vendre l’intégralité de ses droits TV à la chaine américaine ABC pour 1 milliards par an, en s’inspirant des JO. En vain.

      Edito F1 – L’égoïsme, un valeur qui monte

      27 avril 2009 | 1 commentaire
      Catégorie : View

      La solidarité a bon dos. La crise renforce les individualités. Brawn GP n’a pas vraiment d’argent hormis un chèque de Honda, mais on lui refuse les droits TV car les constructeurs veulent plus d’argent. Chacun prêche pour sa paroisse et l’égoïsme est une valeur qui monte.

      Solidarité en F1 ? Bernie Ecclestone l’a avoué, les droits du plateau sur les circuits sont impossibles à casser. Pire il y a des clauses de sortie très couteuses. La crise a bon dos pour imposer des pratiques qui seront généralisés après. Ce qui signifie que si un circuit n’a plus les moyens de payer le plateau, son retrait au calendrier sera taxé plus cher que le plateau initial. Astucieux et liberticide aussi.

      Alors que trois scénarios sur la crise se dessinent : les optimistes qui estiment que 2010 sera le retour de la croissance, les pragmatiques qui lorgnent sur 2012/2013 et les autres, qui annoncent le retour d’un monde meilleur pour 2015. En F1, le retour d’un monde meilleur est pour bientôt, pour certain.

      Ecclestone en bon capitaliste profite de la situation pour verrouiller des cadenas qu’il n’aurait pu vérrouiler auparavant. Mais après ?

      Après moi le déjuge pourrait t’on penser, car la F1 est un monde d’individualismes de groupe. Chacun de son coté et l’influence fera le reste. C’est toute la problématique de ce sport et surtout sa fragilité. Car l’ensemble est instable, le fond CVC Capital Partner résiste à plusieurs offres de rachat depuis 2 mois. Mais sont taux d’endettement est très élevé et frôle les 99%.

      La moralité de l’histoire ? à vous de la faire.

      La F1 n’est plus un bon investissement pour le CVC

      8 avril 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Business News F1

      L’investissement de CVC Capital Partner Ltd sur la Formuel 1 ne serait plus aussi bon d’après l’agence financière Bloomberg. La F1 serait sur le déclin avec une chute de 80% des réservations pour l’hospitality des circuits, indique la compagnie LSA Ltd qui s’occupe de réserver les hôtels. De plus la pression monte de la part de la FOTA pour obtenir plus d’argent de la F1.

      Même si le revenu a augmenté de 42% entre 2003 et 2006, le fond devra attendre pour obtenir un juteux retour sur investissement : ” CVC ne va pas pouvoir vendre ses parts dans la Formule 1 dans le climat actuel ” indique Tom Canon, professeur d’économie à l’université des sport de Liverpool. ” C’est un sport qui génère des revenus incroyable, mais le coût de la vente serait trop élever en ces périodes sombres “.

      La situation entre la FOTA et Ecclestone est très tendue, les constructeurs demandant plus d’argent. Nick Clarry, le responsable du fond CVC, a refusé de commenté toute allusion sur cette histoire.

      Hors la valeur de la dette du CVC a chuté il y a un mois de 50%, via un tour de passe passe des banques RBS et Lehmann Brother.

      Comment faire des profits en vendant vos dettes

      24 mars 2009 | Commentaires fermés
      Catégorie : Business News F1, Note du Mardi

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      Alors que la FOTA et la FIA protestent sur le front d’un jeu indigne des instances dirigeantes d’un sport mondial, un fait discret apparait en arrière garde de l’info. Comme souvent une information financière des plus importante.

      Rappelons les faits. En 2006 le fond d’investissement anglais CVC achète les droits commerciaux de la Formule 1, à dette. Un prêt de 2,7 milliards de dollars a été souscrit auprès de deux banques : RBS et Lehmann Brothers. Hors en Octobre dernier, cette dernière accuse le coup de la faillite et rend le dispositif caduque car les créances tombent. 260 millions de dollars par ans jusqu’en 2014, que doit souscrire le fond CVC pour rembourser sa dette. Au début de cette crise, le CVC indique qu’il reprendra les parts de la banque américaine et que des discussions ont débutés et qu’un résultat sera prononcé d’ici Avril ou Mai 2009.

      On en était là il y a encore quelque semaine mais rien ne se passe comme prévu dans le monde de la finance. Les banques, acculés par des pertes abyssales, pressent le remboursement et ont trouvés une astuce : vendre ses pertes et en faire des profits ! Une innovation inventée en Novembre dernier par les financiers de Fannie Mae qui, au lieu de se couvrir la tête de honte, ont découvert se moyen cupide de faire de l’argent sur de la dette.

      2.4 milliards de dollars ont été cédés à un autre fond d’investissement qui c’est aussitôt empresser de vendre pour 1,4 milliards sa dette à un autre établissement financier sur le même principe.

      Ce qui signifie ? Que les banques ont fait du profit sur une dette qu’elles ont vendus à un établissement (avec plus value de 400 millions de dollars précisions le) qui lui-même a vendu sa dette 1,4 milliards de dollars, assumant 1 milliards de perte sur l’argument que la dette sera moins importante à payer et que les équipes pourrons accéder à ces demandes d’augmentation partielle des revenus. Mais cette société mystère se remboursera de 160 millions de dollars par an jusqu’en 2019. Sans toutefois être propriétaire de la F1.

      Comme si l’on achetait un verre d’eau mais sans l’eau dedans.

      Chiffre d’affaire détaillé de la F1

      20 mars 2009 | 1 commentaire
      Catégorie : Business News F1

      Le Financial Times montre le détail des revenus de la Formule 1 en 2008 :

      • 403.8 M$ (Revenus circuits)
      • 379 M$ (Droits TV)
      • 170 M$ (Publicité circuit)
      • 150 M$ (Hospitalité)
      • 60 M$ (Partenaire F1)
      • 50 M$ (Merchandising)
      • 40 M$ (GP2)


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