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F1 – Renault F1 Team sous la pression du conseil d’administration

29 octobre 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

Le conseil d’administration de Renault va-t-il stopper l’aventure F1 de Renault UK ?

Le 18 Décembre 2008, une réunion exceptionnelle chez Renault avait pour but une mise au point précise du programme 2009. Rien n’a filtré, sauf une redéfinition des budgets d’Enstone et de Viry. La mission offerte à Flavio Briatore étant de tout faire pour réduire drastiquement les budgets en 2010 auprès de la FIA. Mais dans l’attente, des mesures avaient été prises pour réduire les effectifs de la section moteur de Viry, largement avant la date prévue. Depuis plusieurs rumeurs de retrait, même partiel, ont alimenté les médias de manière régulière.

Ces épisodes ont laissé des traces. Aujourd’hui, un virage stratégique s’annonce. Plusieurs rumeurs se répendent et aucun démenti de l’équipe française, pourtant prompte habituellement dans ses cas là. D’une session partielle, à total d’Enstone, en passant par une prolongation de seulement deux saisons, tout se raconte et rien ne se dément. L’annonce de l’arrivée d’un sponsor comme TW Steel, n’est pas rassurant, connaissant l’antériorité de l’entreprise dans ses engagements en sponsoring, l’inquiétude reste de mise.

Demain, 30 Octobre, le conseil d’administration de la marque au losange se réunira pour définir l’avenir de son équipe de Formule 1. Depuis l’annonce de l’intérêt de Gérard Lopez, nous avons appris qu’une réunion a été organisée avant le conseil d’administration. Dans quel but précis, si l’idée d’une alternative n’était pas dans l’air. Lopez a dévoilé ses intentions auprès de la marque, via un démenti qui n’a convaincu personne dans le paddock et pour cause. Le patron luxembourgeois a été dans la course pour le rachat de l’usine de Hinwil à BMW.

L’attente autour du moteur client est aussi de mise. Williams n’a plus souhaité attendre, et Red Bull hésite encore, mais attend la décision du conseil d’administration. La probabilité pour Renault de rester uniquement motoriste, à la manière de son aventure Williams-Benetton entre 1995 et 1997,  n’est pas impossible et loin d’être déshonorant. Une hypothèse solide car la division moteur du constructeur français a toujours été active depuis 1977, même après les deux retraits officiels de l’ex-Régie. De plus le gel moteur permet de rester un fournisseur d’unité moteur…

Economie : Bridgestone aussi dans le rouge

7 août 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

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Le fabricant japonais de pneus Bridgestone a annoncé vendredi 7 août avoir enduré une perte nette de 38,34 milliards de yens (288 millions d’euros) au terme du 1er semestre de son exercice 2009, contre un bénéfice quasi équivalent l’an passé, mais il pense finir l’année dans le vert.

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F1 – A quoi joue BMW avec son équipe ?

6 août 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

BMW Sauber 240M$

Après l’échec des négociations entre BMW et Peter Sauber, l’interrogation surgit, quelle est la stratégie de BMW pour son équipe de F1 ? L’urgence a guidé Peter Sauber pour sauver son équipe. Son projet étant de préserver l’usine de Hinwill et une partie du personnel n’a pas été retenu…pour des raisons financières surtout.

L’argent et plus value ?

Lorsqu’ en 2005 la marque allemande prend le pouvoir dans l’équipe Suisse, elle a habillement jouée le jeu. Prenant 16% des parts de Peter Sauber et 64% sur trois saisons (gratuitement en échange de sponsoring pour le Crédit Suisse), l’opération n’a couté réellement que 16 millions de dollars, évaluant à 100 millions l’équipe à l’époque. Quatre ans plus tard, l’équipe a été estimée à 240 millions de dollars récemment, mais cela englobe toute l’équipe (Châssis et Moteur). Peter Sauber avait proposé de reprendre 16 ou 20 % pour 16 à 20 millions d’euros (23 à 29 millions de dollars) avec l’aide du pétrolier Petronas, actuel sponsor de l’équipe BMW-Sauber. Une proposition soutenue par certain membres du directoire de Munich, mais une minorité. Deux camps s’affrontent : celui des pros-Sauber et les autres pour vendre à plus value, autour de 100 à 150 millions de dollars. Plus que ne pouvait supporter Peter Sauber.

De plus, l’échec et la non signature des Accords Concordes, par l’équipe l’exclue donc du jeu et ainsi le repreneur perdra les 25 millions de dollars des droits TV que Bernie Ecclestone offrira à l’équipe l’année prochaine si il y avait eu un repreneur. Au lieu de cela, tout est perdu.

L’avenir ?

En fin de contrat avec l’équipe à la fin de cette année 2009 le pétrolier était près à aider Peter Sauber pendant environ trois saisons. Le retour de Sauber Petronas était écrit, mais BMW en a décidé autrement Cette affront pourrait être un prétexte prou le pétrolier de quitter aussi al F1, un manque à gagné de 40 millions d’euros de sponsoring. Le feuilleton Honda et l’environnement économique actuel va nous démontrer que la liste des repreneurs ne va pas être longue. Le duo Petronas-Sauber out, certaines équipes évincées de l’appel d’offre de Juin pourrait venir étudier le projet, nous pensons à Prodrive surtout. Superfund est aussi un client, selon les médias Allemands. La piste Piquet n’est plus prise au sérieux, tout comme celle d’Epsilon Euskadi.

Economie : Daimler à 2,34 milliards de perte

6 août 2009 | 5 commentaires
Catégorie : Actualités, Business News F1

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Après l’annonce des bilans du premier semestre 2009 de BMW et Toyota, quelques chiffres concernant le groupe Daimler (Mercedes-Benz). La perte se monte à 2,34 milliards d’euros.

Comprenant la marque automobile, les services financiers ainsi que la branche poids-lourd, ses chiffres sont à comparer au 2,7 milliards de profit du premier semestre 2008. Les ventes du groupe ont aussi reculé de 32% à 723.292 unités.

Economie : BMW dans le vert, Toyota encore dans le rouge

4 août 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

287387997_39ea9e4939Souvenir de Honda annonçant son retrait à cause de la crise du marché automobile le 5 Décembre et ses résultats de l’année 2008-2009 positif (voir ici pour ne savoir plus). Le même syndrome frappe BMW aujourd’hui.

Le constructeur allemand haut-de-gamme BMW a annoncé mardi 4 août être revenu dans le vert au deuxième trimestre, mais a de nouveau renoncé à donner une prévision précise pour 2009. Son bénéfice net de 121 millions d’euros dépasse largement les attentes des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, qui misaient sur une légère perte nette de 25 millions. Loin du discours de la semaine dernière donc sur la crise du marché automobile. Même si ce bénéfice est surtout dû à une politique de réduction des coûts.

De son coté, Toyota a clôturé le premier trimestre de son exercice 2009-2010 sur une perte nette de 77,8 milliards de yens, contre un profit de 353,7 milliards de yens un an plus tôt, à cause d’une demande toujours atone pour l’achat de nouvelles voitures et des effets négatifs liés à l’appréciation du yen.

Le premier constructeur automobile au monde a toutefois fait mieux que prévu par les analystes.

F1 – La Formule 1 vaut 1,1 milliards d’euros

20 juin 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

SportPro Magazine a publié le classement de la valeur des ligues principales de sport dans le monde. Mauvaise nouvelle pour la Formule 1.

Sans surprise, c’est la NFL (National Football League) qui est classé première avec une valeur de 3,2 milliards d’euros. Elle est suivie dans le top 3 par deux autres ligues américaines : la MLB (Major League Baseball), 2,8 milliards d’euros et la NBA à 2,4 milliards d’euros.

La NASCAR (4ème) a une valeur de 1,3 milliards d’euros. La discipline américaine devance la Formule 1 (7ème) comme le sport mécanique le plus puissant.

A noter que la coupe du monde de Football (5ème) a une valeur de 1,2 milliards d’euros, la Ligue de champion (13ème) 787 millions d’euros et les Jeux Olympiques (15ème) à  744 millions d’euros.

F1 – La valeur financière des équipes de F1 en 2009

17 juin 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Exclusif, Listes

Tous les ans, TomorrowNewsF1 vous propose l’évaluation des budgets des équipes. Cette année nous vous proposons une évaluation de la valeur des équipes fondée sur les revenus de sponsoring. Partant du principe que toute ont le même niveau de technologie et d’investissement foncier (deux souffleries par exemple), la valeur financière peut donc s’établir. L’évaluation sur la base du sponsoring précise aussi la valeur d’un team par rapport à un autre, estimant qu’un emplacement sponsor n’a pas la même valeur chez l’un que chez l’autre. Les équipes jugeant de leur propre valeur sur cette base de revenus. Ferrari est la plus prestigieuse de toute les équipes, mais par rapport à McLaren et d’autre ?

Nous avons modelé un classement et une liste d’évaluation par rapport à l’information parut hier dans nos colonnes, à savoir que le team BMW Sauber est évalué a 240M$ (175M€). Se basant sur cet indice, les résultats sont radicalement différents.

Ce nouveau classement tient compte aussi de la précédente évaluation de Brawn GP (75M$ -55M€).

Finalement : si BMW Sauber vaut 175 millions d’euros aujourd’hui, Ferrari a une valeur de 430 millions d’euros seulement. McLaren vaut 319 millions de dollars, Renault 217 mallions et Brawn seulement 34 millions d’euros. A noter que Williams F1 a la même valeur que Toyota et BMW Sauber et que le duo Red Bull -Toro Rosso ne vaut pas grand-chose du fait que nous avons soustrait l’investissement de Red Bull pour garder les vrais partenaires financiers de l’équipe.

Mais comme vous pouvez le voir ci-dessous dans le tableau,  la valeur de l’évaluation des teams sur la base de BMW Sauber et Brawn sont complètement différentes.

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Edito F1 – Budget plafond : le risque du double crack

8 juin 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : View

 » La richesse n’est pas une question de savoir, mais d’argent « , pourrait dire un trader malheureux d’avoir perdu son travail après la faillite à l’automne dernier de la banque Lehmann Brother et du système économique spéculatif. Une donnée qui angoisse Bernie Ecclestone, car l’affaire du budget plafond va considérablement réduire la valeur de son entreprise, indirectement.

Le budget plafond agissant sur les revenus sponsorings, la valeur de ceux-ci dépend de la santé d’un sport. D’une bonne idée de départ, cette mesure pourrait être catastrophique à terme. Faussant la perception des sponsors potentiels sur le potentiel d’attractivité de la F1. Pour l’année 2009, le cumul des revenus sponsorings des 10 équipes est fixé à 760 millions d’euros (soit 1.054 milliards de dollars), un bon résultat du fait de la crise. Toutefois il faudrait relativiser ce chiffre. Le dernier exemple que nous connaissons a été 2002, (année post crise 2001) et le cumul des 11 équipes était de 1,155 milliards de dollars. Même avec les 31 millions de dollars de l’équipe ARROWS à soustraire, cela faisait plus. La F1 gagne moins qu’il y a 7 ans maintenant. Inquiétant. Prouvant aussi qu’une Formule 1 faite de constructeur n’attire pas plus les sponsors en temps de crise, qu’un Formule 1 encore géré par des garagistes.

Sauf que si le budget plafond s’impose, comme le souhaite la FIA, le cumul sera établit à 585 millions d’euros, soit 811 millions de dollars. Signifiant que la valeur de la Formule 1 baissera au lieu d’augmenter, ce qui va à l’ opposer de toute logique de croissance.

Le football travaille sur des « salary cap » pour réguler le flux de dépense des salaires des joueurs, mais ne touche pas au budget, idem pour les sports US, tout le monde sait que toucher au nerf de la guerre, l’argent et les sponsors, c’est tuer un sport de nos jours.

Economie – Honda va très bien !

30 avril 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Le deuxième constructeur automobile japonais, Honda Motor, a finalement limité les dégâts, ses comptes ayant réussi à rester dans le vert lors de l’exercice 2008-2009. Et ce malgré une lourde perte enregistrée au quatrième trimestre due à la dégringolade du marché automobile mondial pour cause de crise économique.

Pour les douze mois d’avril 2008 à mars 2009, Honda a enregistré un bénéfice net en baisse de 77,2% sur un an à 1,1 milliard d’euros, nettement supérieur aux prévisions du groupe Mais au seul quatrième trimestre de l’exercice, le constructeur a subi une perte nette 1,5 milliard d’euros, contre un bénéfice net de 211 millions un an plus tôt, a indiqué Honda dans un communiqué. Sur l’ensemble de 2008-2009, le groupe a vu son chiffre d’affaires reculer de 16,6% sur un an à 83 milliards d’euros.

Edito F1 – L’écologie de marché, oui ou non ?

20 avril 2009 | 5 commentaires
Catégorie : View

Soyez franc. Le KERS est t’il vraiment une bonne idée ? Dans le détail, ce n’est pas sûr. Comme vous, beaucoup d’observateurs ne retiendront que l’essentiel. Ils jugeront non pas pour ou contre les biens fait de ce système dans cette F1 que l’on tente de faire entrer dans le 21ème siècle à marche forcée.

Une F1 attachée à ses racines du moteur à explosion et qui fait du bruit chers à tous ses fans. Mais le vrai principe est de savoir la discipline reine pourra se séparer des pétroliers ou alors investir dans une technologie hybride ? Voilà ce qu’il s’agit en faite. Le débat serait plus clair si tous les acteurs de la F1 pouvaient exprimer leurs visions. Hors les pétroliers, nul de trace. Mais ceux qui s’emploient depuis des années à cultiver une haine de la F1 (sans jamais réussir à avoir de bons arguments autre que le bruit et la pollution) se contredisent en appelant à trouver un autre moyen de faire du sport mécanique. Sous le prétexte de l’écologie dont personne (et j’ai déjà participé à des conférences sur le sujet) n’est capable de définir une trace d’avenir. La doctrine écologique est simple : Et si le progrès était la capacité de vivre ensemble et d’organiser les ressources naturelles de son environnement ? Une doctrine qui oublie la tolérance, vertu de base de cette capacité de vivre ensemble, sèment la confusion, pour la plus grande joie des indécis d’ailleurs.

Il est exact que la F1 pollue, qu’elle est obligé à réformer son système et sa philosophie, mais ou son les idées ? Hormis interdire, diabolisé, quelles sont les solutions proposés ? Il n’y pas lieu de se glorifier du combat contre un GP de France en voie d’extinction, ni même d’organiser des comités de soutient alors une nos entreprises et nos PME sont en crise progressive. Le chômage partiel devenant une norme qui sera reconnu comme valeur travail, travailler moins pour couter moins. Mais il n’y a lieu non plus de dénigrer la Formule 1 et surtout pas les idées qui peuvent aller de l’avant. Mais dans ce sens, le KERS n’est pas une bonne idée, la Formule 1 à besoin d’une image forte en matière de marketing. Ce à quoi je pense qu’il est temps de passer au biocarburant dès 2010 ou 2011. Ce sera une valeur symbole, mais pour cela il faudra faire accepter l’idée de se séparer des pétroliers qui dépensent près de 500 millions de dollars par an dans la Formule 1. Mais essayons d’en tirer des leçons.

La Malaisie en récession économique

3 avril 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

En arrière plan du Grand Prix de Malaisie, le pays voie entré dans ses fonctions aujourd’hui son nouveau premier ministre Najib Razak. A l’heure ou le pays est en proie à la crise économique et des libertés.

En effet le pays est officiellement entré en récession et subira une tempête sans précédent dans son histoire d’après les économistes du FMI. Signifiant que des coupes importantes seront faites dans les dépenses et que l’axe priorité ru nouveau premier ministre sera la sécurité intérieure.

Razak, disons le tout de suite, n’est pas un fan de Formule 1 et estime que l’investissement sur le circuit de Sepang est trop couteux pour le pays. Rappelons que c’est Petronas, le pétrolier d’état qui en est le propriétaire, mais qui souffre de la crise du fait d’une perte de production de baril. La Malaisie a un contrat jusqu’en 2010 prolongé jusqu’en 2015, renouveler il y a deux ans en quai mini par le précédent gouvernement. Ce contrat pourrait ne pas aller à son terme.

Formule 1, la fin d’une époque

2 avril 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

La crise économique va bouleverser le championnat de Formule 1. Philippe Bertrand, notre journaliste sur l’économie du sport, nous explique l’équation insoluble que doit résoudre Bernie Ecclestone,

Voir aussi la vidéo sur www.BusinessNewsF1.com

Le rôle mondial du dollar en question

31 mars 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Le caractère historique de la crise actuelle s’affirme un peu plus chaque jour. Les propositions chinoises concernant la mise en place d’une nouvelle monnaie de réserve mondiale, rôle aujourd’hui occupé par le dollar, ont provoqué des réactions mitigées des principaux responsables politiques de la planète. Mais elles pourraient donner une nouvelle impulsion aux débats sur la réforme du système financier mondial qui doivent occuper le prochain sommet du G20.

Lire la suite de cet article sur www.e24.fr

Les défis économiques de la F1

23 mars 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

“La Formule Un n’est pas à l’abri de ce qui se passe ailleurs dans l’économie”, lance Bob Mitchell, chef des sports, basé à Londres, du cabinet Harbottle & Lewis. “Ce sport a été une vache à lait, mais maintenant, les coûts doivent être réduits.”

Selon les chiffres compilés par Formula Money et le cabinet Deloitte, le cumul des dépenses des équipes de F1 ont été de 3,9 milliards de dollars en 2009. Mais cette tendance sera à la baisse très rapidement : “Tout le monde va chercher à réduire les coûts, avec en première ligne une baisse de la main-d’œuvre” , explique Mitchell.

Pour les équipes face à un manque de fonds, la chasse s’organise sur de nouveaux terrains. Kevin Alavy, responsable de l’analyse du consultants Future Sports & Entertainment, déclare que la Formule 1 est dans une période de transition qui se produit tout les 10 ans en moyenne. Dans les années 80, dit-il, ce sport c’est reposé fortement sur les compagnies de tabac. Mais lorsque les normes européennes sur l’interdiction du tabac sont tombées à partir des années 90, les entreprises de télécommunications et les entreprises de technologies ont été favorisées. Puis ensuite les entreprises du secteur financier s au début des années 2000. “Le défi est de trouver de nouveaux secteurs”, explique Alavy.

Quelle sera la prochaine poule aux œufs d’or de la F1 ? Les analystes prévoient que les sociétés de produits de consommation et les compagnies aériennes, en particulier du Moyen-Orient, seront les prochaines sources de revenus. Surtout que les coûts de sponsoring vont baisser de 30% ou plus a court terme, les sociétés telles que Coca-Cola et Nestlé pourrait voir la F1 comme un moyen abordable de toucher les consommateurs grâce à un sport cumulant 600 millions de téléspectateurs, composé pour la majorité d’européen et des clients des marchés émergeants.

“Si le ticket d’entrer dans le prix de Formule Un continue de baisser, cela va créer des opportunités séduisantes pour des marques de bien de consommation” , explique Alavy.

Toutefois, même si de nouveaux sponsors sont à bord, la Formule 1 devra relever le défi de la faiblaisse de l’économie et revoir son système pour les circuits. Car la fréquentation baissera de 15 à 20%, selon les analystes, cette année.

C’est la triangulaire financière que la F1 devra accorder, entre l’augmentation des taxes, la réduction du sponsoring et la baisse de fréquentation. La F1 est un sport certes riche par nature, mais personne dans le ralentissement économique qui nous entoure n’est à l’abri.

Source : BusinessWeek

Budget Equipe F1 – 1979 – 2009

19 mars 2009 | 4 commentaires
Catégorie : Exclusif

Les budgets et leurs hausses constantes ont toujours été un problème en Formule 1. En 1979, déjà, Bernie Ecclestone criait à l’inflation exagéré des budgets depuis trois ans. Mais malgré la crise de l’époque, la F1 a stagné durant plusieurs années avant de redevenir un sport de plus en plus couteux.

Au début des années 70, alors que le sponsoring se généralisait les budgets des tops teams tournaient entre 200.000 et 600.000 dollars. Mais en 1974, avec une signature de Marlboro et Texaco, le team McLaren portait le budget à 5 millions de dollars annuel. Une inflation qui sera rapidement suivit pour atteindre en 1976, une équipe Wolf à 3.5 millions de dollars. Cette année là une équipe comme Penske disposait d’un budget de 300.000 dollars, Brabham environ 3 millions de dollars et Lotus 4 millions de dollars.

Les budgets allaient augmenter encore en 1977 et 1978. Wolf en engageant une voiture disposait d’un budget de 1,5 millions de dollars. Dès 1978, Lotus et Brabham disposait de 3 à 4 millions de dollars de budget. Mais l’arrivée de l’effet de sol va encore augmenter les tarifs. La soufflerie qui n’était qu’un gadget jusqu’à présent est définitivement adoptée par les équipes et les coûts vont exposer.

Ligier qui en 1978 disposait d’un budget d’ 1,25 millions de dollars, disposait en 1979 d’une enveloppe de 2,5 millions. Williams en 1978 avec 500.000 dollars, se retrouve avec 4 millions en 1979. Brabham dispose de 7.5 millions de budget, tandis que Lotus, forte de 110 personnes à l’époque (autant que Ferrari) explosait les tarifs avec 10 millions de dollars de budget.

En une décennie les budgets ont été multipliés par 15 à 50. L’inflation a été tellement importante que ses budgets ont été la norme jusqu’à l’arrivée des constructeurs de manière massive qui ont doublés les revenus puis les ont triplés à la fin des années 80. Par comparaison les budgets en dix ans des équipes (en moyenne) entre 1999 et 2009 ont été multipliés par 1,9.

Emirats : contraste entre F1 et Football

26 février 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Le contraste est saisissant. Regardant le site foot-mercato.net je constate que le Football n’a pas de problème financier. Le Real Madrid envisage le retour des Galactiques, Manchester United espère augmenter les revenus de son sponsoring maillot. Bref tout va bien.

Pire tout va tellement bien que à l’heure ou Honda F1 et Toro Rosso sont à la recherche d’un repreneur sérieux, une société du moyen orient semble faire ses emplettes dans le ballon rond.

L’Abu Dhabi Group (ADG), qui a acheté le club de Manchester City il y a 6 mois, qui a tenté durant l’hiver de transférer le joueur du Milan AC, KAKA , pour 150 millions d’euros semble sans limite. Ayant échoué sur je dossier du joueur brésilien, la presse anglaise dévoile que pour l’été prochain le groupe ADG reviendra à la charge pour le joueur, mais cela ne pourrait être que de la poudre aux yeux.

D’après la Corriere della Sera, ADG auraient projeté de faire une offre de 500M€ pour acquérir 40% du Milan AC ! La crise n’a donc pas de prise sur les dirigeants émirates.

Incroyable et prouvant que le football est bien plus attractif que la Formule 1 pour un Emirats du pétrole. Même si un GP de F1 est organisé cette année, aucun projet, malgré l’insistance de Bernie Ecclestone, d’équipe de F1 à reprendre. Même le projet de parc à Dubaï souffre de problème d’argent, les banques ne souhaitent plus financer le projet de plus de 200 millions d’euros et le retard sera d’une année…au mieux…

Misère…

F1 :  » 1 milliard d’euros d’économie à prévoir »

24 février 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Niki Lauda estime que l’économie réalisée par la Formule 1 sera proche de 1 milliard d’euros d’ici 2010 et que la succession de Bernie Ecclestone sera un sujet abordé un jour prochain, par obligation.

Certes il y a déjà eu des crises, mais jamais la Formule 1 n’a faiblit, peut être parce que dans le même temps son expansion comblait les cracks et surtout parce que tout le monde dans le paddock croyaient que l’argent ne disparaitrait jamais. Sauf que depuis 6 mois rien n’est plus pareil. Niki Lauda, triple champion du monde, l’avoue au site internet welt.de :

 » Il y aura un peu d’économie, 30% par rapport à l’année dernière. Mais tout est relatif et les montants des économies varient : une usine comme Toyota avec un budget de 450 millions d’euros, 30% cela fait 135 millions d’économie, alors que pour Force India et ses 70 millions de budget, cela ne représente que 21 millions.  »

 » Le plus grand facteur d’économie reste le moteur. A partir de 2010, les mesures vont être radicales et les constructeurs vont économiser au moins 150 millions d’euros, soit avec l’addition environ 1 milliard d’euros ! » lance Lauda.

Concernant la direction de la Formule 1, même si l’autrichien reconnait le génie de Bernie Ecclestone, il s’inquiète de sa succession :

 » L’un des personnage clé de la Formule 1 reste Bernie Ecclestone mais les temps ont changés. C’est Bernie qui a mené la Formule 1 vers ce quelle est aujourd’hui, mais il n’est pas éternel. Il faudra tôt ou tard préparer l’avenir et préserver son œuvre. Le plus probable sera la constitution de 3 ou 4 comités directeurs avec des sous directions autour des secteurs d’affaires du groupe. « 

Le plan anglais bénéficiera à la Formule 1

29 janvier 2009 | 1 commentaire
Catégorie : Business News F1

Le gouvernement britannique va débloquer 2,5 milliards d’euros pour son industrie automobile. Une forte chance que 200 ou 300 millions d’euros servent pour la Silicon Valley de la F1 ?

On la surnomme la « Sillicon Valley de la F1″, un secteur ou se concentre six des neuf équipes et dont le poids économique est conséquent. Environ 40.000 personnes travaillent à plein temps ( la F1 représente 10% de ce chiffre en emplois direct), dont 25.000 ingénieurs dans plus de 2500 entreprises et avec un chiffre d’affaire de 8 milliards d’euros entre Engineering et service (Fret, logistique, médias, assurances etc…) Le joyau de l’industrie britannique se trouve là, niché entre Londres à l’est et Oxford à l’ouest et Northampton au nord.

Un mois après la crise bancaire d’octobre, Ron Dennis avait déclaré à la presse économique anglaise, qu’il faudrait que le gouvernement de Gordon Brown aide la Motor Valley Industry afin de préservé les emplois des sous traitants. Dennis se transformant en robin des bois de la région, et estimant que les équipes (sauf indépendante comme Williams) n’avaient pas besoin de soutient financier immédiat.

Mais avec une île anglaise entrée en récession depuis quelques semaines, le temps presse pour préserver les joyaux de la couronne : le plan de 2,5 milliards d’euros proposé est destiné, dans un premier temps dont environ 2 milliards pour aider Jaguar et Land Rover, voir Aston Martin. Le reste est destiné à la Motor Valley Industry.

En effet, selon le Guardian, l’équipe Honda pourrait bénéficier d’une partie de cette aide : ” nous avons eu des réunions avec le BERR (Département for Business Entreprise and Régulatory Reform) sur l’avenir de l’équipe et ce à plusieurs reprise au cours de ce mois” a déclaré un porte parole du BERR.

” il n’y a aucune raison pour que Honda Racing ne bénéficie pas d’une aide, précise le porte parole, nous aiderons l’industrie automobile et ses fournisseurs dotés d’un chiffre d’affaire de 27 millions d’euros minimum, afin de lui faire bénéficier d’un prêt, si le projet est viable et avec des objectifs jugés cohérants. Toutes les candidatures seront examinées au cas par cas.”

Avec environ 700 emplois et un chiffre d’affaire de 150 millions d’euros, l’équipe Honda pourrait bénéficier de cette aide. Tout comme l’équipe Williams F1, qui pourrait profiter de l’occasion pour faire une demande, Renault F1 UK aussi d’ailleurs.

Les faillites vont se multiplier dans le secteur auto d’ici à 2013

27 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Les faillites vont se multiplier dans le secteur automobile au cours des cinq prochaines années, affirme une étude internationale publiée par le cabinet KPMG.

Plutôt optimistes l’an passé, les entreprises du secteur s’attendent désormais à “des chiffres d’affaires, des bénéfices en baisse, plus de faillites, et un long cycle de restructuration à venir”, explique Uwe Achterholt, responsable de l’automobile chez KPMG, cité dans l’étude.
“L’humeur a changé et le changement a été très rapide”, conclut le cabinet.
KPMG.

Ces derniers mois, la plupart des constructeurs automobiles ont d’ailleurs été contraints de renoncer à toute prévision pour les prochains mois, incapable d’anticiper l’évolution du marché qui a brutalement chuté ou nettement ralenti, y compris dans les économies émergentes.

Au total, 77% des dirigeants interrogés par le cabinet s’attendent à une hausse des faillites, quand ils anticipaient une baisse l’année précédente. Et 72% s’attendent à des fusions, des rachats ou des alliances entre constructeurs au cours des cinq prochaines années.

Seuls espoirs, estiment les dirigeants du secteur, la croissance des pays émergents, notamment en Europe de l’Est et en Amériques du Sud et centrale, et la commercialisation de nouveaux véhicules, moins polluants. 96% des personnes interrogées pensent que, d’ici 2013, le critère d’achat crucial d’une voiture sera son degré de consommation en carburant.

Résultat, les politiques de réduction des coûts, cruciales ces dernières années aux yeux des constructeurs automobiles, passent au second plan dans leur stratégie, remplacée par l’innovation. Et l’importance de sous-traiter dans les pays à bas coût de main d’oeuvre recule, selon KPMG.

Moins d’argent pour BMW F1 en 2009

20 janvier 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

La nouvelle BMW Sauber F1.09 a été présentée discrètement à Valancia en Espagne, et, passé la surprise visuelle de la nouvelle monoplace, la vision du blanc immaculé sur cette monoplace inquiète outre mesure. En effet, INTEL qui s’étalait largement depuis 2006 sur le capot moteur des monoplace de Hinwill, n’est plus disponible que sur les flancs de l’aileron arrière.

La nouvelle F1.09 est pauvre en sponsor, ils ne sont que trois à se partager la coque de la F1.09 : Petronas, Intel et T Systems. Inquiétant surtout que l’équipe a perdue le Crédit Suisse et ses 10 millions d’euros annuels. Inquiétant aussi de constaté que l’équipe est incapable de séduire des sponsors tiers.

Petronas, l’historique pétrolier malaisien de l’équipe Sauber, arrive en fin de contrat cette année et se pose des questions sur une prolongation. En effet, fort d’une enveloppe de 38 millions d’euros environ (15M€ sur l’aileron arrière, 20M€ sur les pontons et 3M€ pour Syntium) le pétrolier et le plus gros partenaire de l’équipe. Mais pour le deuxième sponsor de l’équipe, INTEL, la présence est moins forte.

Ayant signé un contrat de trois années sur une base de 16 millions de dollars par an et une présence sur le capot moteur, le géant de l’électronique a prolongé de deux années sont accords avec BMW, mais pour deux fois moins cher , car la crise touche aussi la Silicon Valley.

En faite, selon les estimations, entre 2008 et 2009 le manque à gagner en sponsoring pour l’équipe BMW est chiffré à 16 millions d’euros (moins value de INTEL et perte du Crédit Suisse). Coté budget du constructeur bavarois le chiffre de 150 millions d’euros est annoncé pour cette année 2009, voir moins, faisant de l’équipe allemande la moins bien lotie de 2009 en terme de budget constructeur.

Update 21/01 : Le fabricant de PC DELL a aussi quitté le navire bavarois avec son enveloppe de 7,5 millions d’euros annuelle.


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