Naviguer : Accueil >

Avant Poste – Calendrier F1, un avant et un après Bahreïn

24 avril 2012 | 6 commentaires
Catégorie : Tomorrow TV

L’émission web de TomorrowNewsF1 « TomorrowLine » est revenu Dimanche soir sur les coulisses du Grand Prix de Bahreïn qui a vu la victoire de  Sébastian Vettel devant Kimi Raikkonen et Romain Grosjean .

Voir la vidéo ? cliquez ici

Il y aura un changement après le GP de Bahreïn dans le développement du calendrier de la Formule 1.

Souvenez-vous. Il y a quelques jours Bernie Ecclestone avait indiqué que les équipes avaient le pouvoir d’annuler la course de Bahreïn. Les équipes, embarrassées ont précisé que ce n’était pas possible aussi facilement. Le démenti était timide. La réalité des faits est la suivante :

Lorsque le calendrier dépasse les 17 Grand Prix, les équipes sont consultées pour approbation. Mais, dans l’état, le seul maître à bord dans la construction de ce calendrier reste Bernie Ecclestone.  C’est là tout le problème du moment. L’affaire du Grand Prix de Bahreïn a certes offert un spectacle magnifique, mais les tensions étaient visibles aux abords du circuit durant le week-end. Un point qui soulève la réflexion de Ross Brawn. Le technicien de Mercedes GP a indiqué qu’il faudra que les équipes se réunissent autour d’une table pour réfléchir à l’après Bahreïn. Car l’après GP de Bahreïn est le plus important à gérer.

Pourquoi ce Grand Prix va tout changer pour l’avenir ? D’abord la FIA et les fédérations nationales n’ont pas leurs mots à dire. La FIA valide les circuits, valide le calendrier. C’est tout. Une mesure qui commence à apparaitre dans le paddock et de cumuler les responsables marketings des équipes avec les dirigeants de la FIA et les fédérations nationales porteuse des projets de circuits, pour la constitution des futurs calendriers. L’avenir nous dira si cette tendance se confirmera.

Force est de constater que Bahreïn a ouvert une plaie. Qu’il faudra refermer prochainement. Bernie Ecclestone a probablement fait des erreurs. Bahreïn aura été une erreur, ou pas, selon le point de vue. Mais il y aura vraiment, un avant et un après Bahreïn.

GP Bahrein – la Formule 1 prise en otage éthique

11 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Grand Prix, Politique

Il serait peut-être temps d’arrêter. Hier, les dirigeants du Bahreïn International Circuit (BIC) ont pris en otage l’équipe Lotus F1 Team dans un communiqué indiquant que l’équipe d’Enstone est favorable à l’organisation du Grand Prix de Bahreïn. Ce document confidentiel et commandé par les équipes n’a été rendu publique que partiellement et à l’avantage du circuit. Une situation démontrant encore une fois que Bahreïn communique positivement depuis une année, masquant la réalité.

Les équipes de la FOTA (7 équipes sur 12), ont indiqué que la décision reviendra sur Jean Todt et la FIA. Toutefois l’affaire a en début de semaine dérivée vers un aspect politique dans le microcosme de la Formule 1. Bernie Ecclestone ayant indiqué que les équipes avaient le droit de ne pas participer à une course, comme Bahreïn. Dans la foulée du communiqué Lotus vs BIC, la FOTA a indiqué ceci : « Il y a eu des spéculations dans les médias récemment indiquant que les équipes pouvaient demander d’annuler le GP de Bahreïn cette année. Cela n’est pas possible. Les équipes sont incapables d’annuler un Grand Prix. »

Il est fort probable que la comédie cesse. Le 13 Février 2012, Amnesty International a publié un rapport disant que Bahreïn n’avait pas respecté les domaines les plus importants des droits de l’homme. Traitant même de « relation publique » la situation actuelle. En début de semaine, l’organisation a mis en lumière le cas d’Al-Khawaja, opposant torturé et en grève de la faim depuis 60 jours. Le Dr Ala’a Shehabi, un écrivain et militant a indiqué sur son Twitter que Bernie Ecclestone l’avait appelé pour exprimer son inquiétude sur le cas d’Al-Khawaja et d’encourager la contestation pacifique.

L’actualité F1 de la semaine 2012 (14)

7 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Back News

Au programme de l’actualité de la Formule 1 cette semaine : Le projet d’un fond de 50 millions d’euros pour les petites équipes, l’Argentine dans le calendrier 2013, les liens techniques entre l’équipe Sauber et Ferrari et la rumeur Barrichello – Ferrari.

Découvrir l’article complet en cliquant ici

F1 – RRA vs budget plafond

3 avril 2012 | 3 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

En marge des Accords Concordes, existe une mesure de réduction de coûts qui, aujourd’hui, fait affronter deux idéologies. Celle du budget plafond et celle du RRA.

Retour en 2009, alors que l’ancien président de la FIA, Max Mosley lance l’idée d’une forte réduction des budgets (34 millions d’euros, puis 45 millions d’euros), la FOTA, nouvellement constituée, rétorque le principe d’un accord de réduction des coûts, RRA. Mais, alors que les discussions s’éternisent autour de ce dernier, provoquant l’explosion de l’unité de l’association des constructeurs, l’idée d’un budget plafonné semble devenir l’alternative. Mais, que cachent ses deux mesures ?

Le RRA

L’accord de réduction de coûts a été défini en deux temps. En 2009, puis lors du GP de Singapour 2010. Depuis ? Plus rien. Red Bull et Ferrari ont quitté la FOTA à cause de la définition même du concept. Une agence d’audit a fait un premier état des lieux en 2011, au point de provoquer une tension. Red Bull Racing n’avait pas souhaité recevoir les consultants. Plus largement, la FOTA a demandée à la FIA d’établir un groupement pour le contrôle des coûts. Il a été mis en place la semaine dernière pour la première fois à Paris.

Toutefois, le RRA a été une contre-proposition de la FOTA au budget plafond de Max Mosley. Sauf que les règles ont changé. En effet, en 2009, l’ancien président de la FIA avait autorisé le principe du RRA, sur la base du système d’auto-déclaration. Ce qui signifie qu’un budget est établit mais non vérifié par la FIA, via la publication de comptes transparents. Toutefois, si une équipe ment ou pratique un non-respect des règles… Ce qui a été visiblement le cas de RBR en 2010 et 2011, une sanction de la FIA sous la forme d’une amende est envisagée. Un détail oublié derrière le RRA. L’ambiance étant à la suspicion, l’échec était prévisible. Le RRA était une victoire politique, mais pas une solution. Juste une manière de gagner du temps.

Le budget plafond

La solution de départ de Max Mosley était de réduire les coûts au profit des nouvelles équipes introduite en 2010. A un détail près, la FIA devait contrôler les budgets. Toutefois, la solution, plus radicale est une catastrophe économique en retour pour le projet d’introduction en bourse de la Formule 1 à l’horizon 2014. En 2009, j’avais écrit que le principe d’un budget plafond était synonyme de double crack. Pour cause : Si les budgets sponsorings sont plafonnés, alors qu’ils sont le symbole de la bonne santé économique d’une discipline, la croissance de la Formule 1 sera difficile à entrevoir pour les investisseurs.

En 2009, le sponsoring des équipes cumulait 760 millions d’euros, en 2010 seulement 548 millions d’euros et l’an dernier 677 millions d’euros. Avec un budget plafonné à 50 millions d’euros environ, cela signifie que le sponsoring direct plafonnerait à 600 millions d’euros par année pour 12 équipes. Sans croissance.

Un mix RRA – budget plafond

C’est la solution qui semble se dessiner dans le paddock. L’équipe Sauber soutien cette idée d’un plafonnement des coûts. En coulisse les discussions pour un RRA moteur s’éternisent autour des détails. Par contre, le prix du moteur 2014 pour les clients est déjà définit et approuvé. Les discussions sur le RRA sont toujours actives. L’idée d’un tiers contrôlant les coûts revient comme une solution nouvelle, alors qu’elle est présente depuis Singapour 2010 dans les têtes. Une mutation intermédiaire, pour tendre vers un plafonnement progressif des coûts stratégiques : Moteur, recherche et développement, élément mécanique etc…

Accord 2013 – Le projet d’un fond de 50M€ pour les petites équipes

2 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1, Exclusif, Management

Solidarité. Le mot va revenir à l’avenir en Formule 1 entre les grandes et les petites équipes. Alors que Bernie Ecclestone avait annoncé, il y a 15 jours, qu’il avait conclu avec Red Bull, Ferrari et McLaren, une entente autour des futurs Accords Concordes.  Il semblerait bien que, selon nos informations, l’objectif est d’éviter deux niveaux de compétitivité pour l’avenir.

Aujourd’hui, selon le BusinessBookGP 2012 (sortie le 25 Avril) seulement quatre équipes cumulent plus de 150 millions d’euros de budget annuels. Une situation qui interpelle le paddock, car beaucoup d’équipes ont des problèmes économiques pour l’avenir. Une mauvaise perspective pour une introduction en bourse d’ici 2014. C’est pourquoi, dans ses négociations, Ecclestone propose l’élaboration d’un fond de soutien pour les petites équipes indépendantes.

Jeudi, à Paris, une réunion du groupe de travail de contrôle des coûts, arbitrée par la FIA, a eu lieu et un chiffre a été annoncé : 50 millions d’euros, cumulé par l’établissement d’une sorte de taxe de 10% sur le sponsoring de ses quatre grosses équipes. Ces dernières ayant les plus gros partenaires. En compensation de cette solidarité, Ecclestone a accordé des primes et avantages.

Une solution qui n’est pas nouvelle. Souvenir, en 2003. Les équipes Jordan GP et Minardi avaient déjà disposées d’un fond de solidarité des équipes, sous l’impulsion du même Bernie Ecclestone. A l’époque, ne souhaitant pas perdre une nouvelle équipe, après Prost et Arrows, l’argentier de la Formule 1 avait mis en place un fond entre les équipes, au profit de l’équipe irlandaise et italienne. Chacune a obtenue l’équivalent de 4,5 millions d’euros. Cet argent était en fait, les droits TV de l’équipe Arrows pour 2003, qui devaient être réparti entre les 10 équipes à part égale. Ils ont été finalement rétrocédés aux deux petits poucets du paddock. Notons, qu’au départ, Ecclestone avait obtenu l’accord des grosses équipes (McLaren, Ferrari, BMW-Williams, Renault, Toyota, Jaguar et BAR-Honda) pour créer un fond. En vain à l’époque.

Pour 2013, les bénéficiaires de ce fond spécifique seront probablement l’équipe Sahara Force India, Sauber, Marussia et Hispania Racing Team. Voir Caterham. Soit environ 4 ou 5 équipes pour environ 10/12 millions chacune, par année durant la prochaine période des Accords Concordes qui expireront en 2020…

Accord 2013 – La majorité des équipes ont signé

24 mars 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : F1 Leaders, Politique

La nouvelle est très courte, mais lourde de sens. Bernie Ecclestone a indiqué qu’il avait signé avec la majorité des équipes les nouveaux Accords Concordes 2013 – 2020 en ses mots :

« Je suis très heureux d’annoncer que nous avons conclu les accords commerciaux avec la majorité des équipes de Formule 1, y compris Ferrari, McLaren et Red Bull Racing, sur les conditions dans lesquelles ils se poursuivront leurs concurrence en Formule Un après l’Accord Concorde actuel qui expire à la fin de cette année. « 

Notons que la BBC précise que les équipes sont d’accords avec les nouveaux Accords, mais que rien n’a été encore signé. Jeudi, la directrice général de l’équipe Sauber, Monisha Kaltenborn avait indiqué en conférence de presse à Sepang que l’équipe Suisse négociait aussi individuellement avec Bernie Ecclestone les Accords Concordes 2013.  Il semblerait que Toro Rosso ait aussi signé, dans l’aspiration de Red Bull Racing.

En réalité, il semblerait que Mercedes AMG, Williams F1 et Force India ne soient pas signataire des nouveaux Accords. Aucunes informations pour le moment sur le cas de Lotus F1 Team. Bernie Ecclestone estime par ailleurs que les trois nouvelles équipes, Caterham, Marussia et HRT, ne sont pas une priorité stratégique. L’argentier misant sur les acteurs de premier plan (Ferrari, McLaren et Red Bull), pour établir sa force.

L’indication de Sauber est intéressante, car cela signifie que chaque équipe négocie avec Ecclestone pour une sorte d’Accord à la carte. Ferrari ayant déjà obtenu une prime de 1 millions d’euros supplémentaire, sur les primes proposés la semaine dernière dans un document du CVC, nous pouvons penser qu’il en sera de même pour les autres équipes. Surtout celle étant présente depuis un moment et n’ayant pas changé de nom (ou presque).

Le cas Williams est intéressant car il relève de la politique, plus que de la finance. En effet, l’accord 2013 inclus un volet un peu plus secret qui précise l’admission par la FIA du principe d’une 3ème voiture, souhaité par Luca di Montezemolo dès l’an prochain. Un principe que refuse historiquement Williams. Concernant Mercedes, c’est l’unité de la FOTA qui est en jeu, mais elle risque d’être seule désormais. Surtout si Lotus signe aussi les accords. Force India étant politiquement dans l’aspiration du constructeur allemand.

Accord 2013 – Les propositions financières

20 mars 2012 | 5 commentaires
Catégorie : Business News F1, Exclusif

Dimanche la bombe a explosé dans le paddock de Melbourne, provoquant une réunion de l’intégralité des équipes de Formule 1. L’objet est ce fameux « Accord 2013 » qu’aurait signé Ferrari et Red Bull, en échange d’une part dans la holding de tête de la Formule 1, Delta Topco selon toute vraisemblance, en vue d’une introduction en bourse à l’horizon 2014.

Le document envoyé par CVC Capital, la semaine dernière à chacune des équipes présente en 2012 propose une partie essentiel et à la base des négociations des futurs Accords Concordes : L’argent.

Selon les nouvelles propositions financières, chaque équipe ayant remporté un titre de champion du monde des constructeurs et qui n’a pas changé de nom de châssis aura une prime de 7.5 millions d’euros (10 millions de dollars). En outre, chaque équipe ayant remporté le championnat des constructeurs depuis 2000 gagnera un supplément de 3.75 millions d’euros (5 millions de dollars) par titre et chaque équipe qui a participé à chaque année depuis 2000 sans changer son nom gagnera également  3.75 millions d’euros (5 millions de dollars).

Un paiement annuel spécial pour l’obtention d’un double titre (constructeur et pilote) de  26.5 millions d’euros (35 millions de dollars) est annoncé, sur la même base de ne pas avoir changé de nom depuis 2008. Ferrari touche une prime de 1 millions d’euros environ supplémentaire, pour chaque titre remporté depuis 2000.

Enfin, les 12 équipes (et non plus 10 comme aujourd’hui) toucheront une part de 47,5 % des bénéfices avant intérêts et impôts entre 2013 et 2020 de la Formule 1 (environ 600 millions d’euros). Le chiffre d’affaire de la F1 en 2011 est fixé à 1,17 milliards d’euros environ.

F1 – La lettre de la FOTA à la FIA

16 mars 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Politique

10 équipes sur 12 ont envoyé une lettre à Jean Todt et la FIA afin de soumettre des propositions concrètes sur les accords de restriction de budget. Les discussions sur les restrictions des ressources (RRA) visant à réduire les coûts en Formule 1 à l’avenir continueront d’être un sujet fort de l’année 2012.

Cette lettre a été confirmée par Jean Todt aujourd’hui et a annoncé des plans pour y faire face. Plus précisément, un groupe de travail mené par Patrick Head et Pat Symonds sera mis en place prochainement. Ce groupe aura deux tâches essentielles :

  • 1 – Préparer le terrain pour réduire les coûts sans pour autant réduire l’intérêt
  • 2 – Définir un cadre obligatoire afin d’inspecter tous les dossiers des équipes afin de déterminer si elles respectent les conditions réelles du RRA

Cette lettre a été signée par toutes les équipes, sauf les deux teams Red Bull, à savoir Red Bull Racing et la Scuderia Toro Rosso. Ross Brawn précise que ce document indiquait que les membres de la FOTA souhaitaient réduire les coûts en visant à être commercialement viable.

Le vice-président de la FOTA, Erice Boullier indique que l’association des constructeurs tente d’impliquer la FIA dans son processus de réduction RRA pour l’inclure dans le Règlement Sportif. Une donnée importante pour l’avenir.

Christian Horner justifie sa position par le fait que la FIA ne doit s’occuper que des règlements techniques et sportifs et ne doit pas gérer l’argent des équipes. L’homme fort de Red Bull Racing indique qu’il y a des choses transparentes à définir dans le RRA, mais il doit y avoir des zones d’ombres, « grise » qui seront plus difficile à gérer.

La voiture cliente pour répondre à la crise ?

7 mars 2012 | 5 commentaires
Catégorie : Economie, Politique, Technique F1

Hier, Marussia a officiellement homologuée sa monoplace 2012 pour le championnat du monde, une semaine avant le premier Grand Prix de la saison à Melbourne. Un retard important, cumulé avec celui de l’équipe espagnole Hispania Racing Team, qui relance encore une fois les discussions sur les voitures clientes.

Bernie Ecclestone a indiqué dans les médias anglais qu’il avait fait une proposition pour résoudre le problème : « Ce que j’ai proposé c’est qu’une équipe située dans la partie inférieure de la grille doit pouvoir être en mesure d’exécuter la saison suivante avec une voiture d’un constructeur de l’année d’avant. » précisant un peu plus sa pensée : « L’une et l’autre équipes mentionnées (HRT et Marussia) pourrait fonctionner avec une McLaren ou une Red Bull de l’an dernier et ce, durant trois ans jusqu’à ce qu’ils soit en mesure de revenir en tant que constructeur. »

Un bon moyen selon Bernie Ecclestone de créer une marque, pour ensuite prendre de la valeur et obtenir des sponsors pour devenir un constructeur. Une sorte de remake de Super Aguri, voir de la Scuderia Toro Rosso qui de 2006 à 2008 était une Red Bull modifiée dans le détail. En 2009, l’équipe italienne avait indiqué que sa STR04 lui avait coûté 12 millions d’euros clé en main.

Une proposition que refuse Mercedes AMG F1 et Norbert Haug. L’équipe allemande, en pointe sur ses questions a noué un accord secret avec l’équipe Williams F1, pour protéger les intérêts de cette dernière qui se présente comme un team petit team indépendant, face à la prochaine horde de machine cliente, souhaitée. La panique de voir l’équipe de Sir Frank Williams rejoindre le clan des insurgés de la FOTA avec Ferrari, Red Bull et Sauber, pour négocier individuellement les Accords Concordes hante les membres influents de l’association des constructeurs. Sachant que l’équipe de Grove l’avait déjà fait en 2005.

Si le principe de la 3ème voiture cliente n’a aucun avenir, le principe de fourniture d’une monoplace cliente a encore un avenir. Eric Boulier, Team Principal de Lotus F1 Team et vice-président de la FOTA a indiqué : « La Formule 1 a longtemps été un championnat de constructeurs, afin de répondre au défi des règlements F1 de construire une monoplace compétitive. La voiture clientes est une approche différente. Nous avons besoins de changer radicalement les règlements et les esprits de la Formule 1. » En cela Boullier souhaite limiter l’introduction de la voiture cliente, mais pas l’interdire : « Il y a eu des discussions sur le sujet, parce que la situation économique est difficile et peut-être devons-nous changer de modèle économique en F1 à l’avenir et prendre des décisions sur la voiture cliente. Mais il est encore trop tôt. »

Bernie Ecclestone estime que la situation des petites équipes et différente des grosses et que la voiture cliente est une réponse : « Vous ne pouvez pas faire des accords de restrictions pour abaisser les coûts alors que vous avez des personnes qui ne peuvent pas vraiment se permettre de dépenser autant que les grandes équipes… »

F1 – Les équipes discutent encore de la 3ème voiture

1 mars 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Politique

Officiellement cette idée n’a aucun avenir en Formule 1. Pourtant, en coulisse elle continue d’alimenter les conversations entre les équipes. Après la proposition d’établir une 3ème voiture pour des Gest Star (voir ici pour souvenir). Le sujet revient sur la table.

« Une HRT ne doit pas être une Ferrari et une McLaren ne peut pas être une Lotus. Ce n’est pas une solution pour ce sport » estime Norbert Haug. Du côté de McLaren, Jonathan Neale ajoute : « il est important que les équipes les plus fortunés soutiennent les petites équipes. Pour que la Formule 1 bénéficie d’une grille complète à chaque course, vous avez besoin d’un grand nombre de voiture. La FOTA fait un bon travail dans ce domaine déjà. »

Luiz Perez-Sala d’HRT conclu : « Nous travaillons déjà avec Williams dans la mesure où les Accords Concordes le permettent. Est-ce que nous voulons d’une voiture cliente ? Tout dépend du prix. Mais la technologie et les coûts de développement, par exemple, pour construire sa voiture soi-même sont beaucoup plus importants.

La 3ème voiture cliente n’a pas encore franchit une étape psychologique majeur pour avoir un avenir en Formule 1.

Force India, FOTA, droit TV et intérêts

22 février 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Marketing, Politique

« Je crois fermement que, lorsque vous ne pouvez pas faire de profit sur la base de vos revenus télévisions et vos revenus de sponsoring, alors il y a quelques chose qui ne va pas dans le sport et je crois toujours que c’est le cas aujourd’hui. Nos coûts sont trop élevés. » Lance à Autosport Robert Fernley, team manager de l’équipe Force India.

Actuellement les équipes se partagent 50% des revenus de la Formule 1 et cherchent à obtenir 70% depuis plusieurs mois. Toutefois, selon le Team Manager de l’équipe indienne, même cette augmentation de revenus ne serait pas satisfaisante. « Même si vous augmentez le revenus télévisuel, il y aura encore un déficit et vous avez encore besoin de soutien. »

Selon Fernley, une équipe moyenne comme Force India dépense entre 80 et 100 millions de dollars (60 à 75 millions d’euros) et que les revenus de sponsorings ne sont pas encore assez importants pour réaliser un profit.

Le cas de Force India est atypique car l’essentiel des revenus de sponsoring du team provient de liens directs entre les sociétés de Vijay Mallya et (pour 2012) du groupe Sahara. En cela la réaction de l’équipe est intéressante. L’équipe basé à Silverstone souhaite obtenir plus d’argent pour viser plus haut sur la grille de départ. Sa position politique est donc contradictoire, car l’objectif n’est pas de faire des profits. Mais, plutôt de briller en piste, afin de séduire des sponsors et rendre indépendante l’équipe envers ses financiers et donc dégager des profits.

Le principe de l’augmentation des droits tv n’est qu’un leurre et c’est aussi en cela que la contradiction est visible dans la FOTA. La réalité est qu’il faut investir pour gagner, encore et toujours. Donc il faut de l’argent qui n’existe pas aujourd’hui. Chacun y trouve son intérêt.

L’actualité F1 de la semaine 2012 (06)

18 février 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Back News

Au programme de l’actualité de la Formule 1 cette semaine : Le contrat PDVSA – Williams, la nouvelle Mercedes W03, Lotus F1 a hésité à quitter la Formule 1, combien coûte la formation d’un champion du monde ?

Découvrir l’article complet en cliquant ici

Lotus F1 Team a hésité à quitter la FOTA

16 février 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Politique

Dans l’aspiration de Ferrari et Red Bull Racing, l’équipe Lotus F1 Team a envisagé de quitter la FOTA l’an dernier. Une question qui reste encore aujourd’hui toujours en suspens à Enstone ou Gérard Lopez et Eric Boullier pèse le pour et le contre de cette affaire.

« Tout le monde est pris en concidération. Nous n’avons pas encore coupé le cordon. » Indique le co-fondateur de Genii Capital. Ce dernier estime même que le combat actuel de la FOTA est perdu d’avance sur les restrictions des coûts afin de rendre les équipes de Formule 1 rentable d’un point de vue économique. « Je déteste dire cela, mais je ne pense pas qu’une équipe de Formule 1 peut être rentable. Nous sommes probablement proches du seul de rentabilité. Avec un RRA stricte, que nous souhaitons. Les profits sont possibles. Mais plus vous investissez tout ce que vous avez pour améliorer la voiture, moins ce sera possible. C’est donc une question difficile à répondre. »

Le propriétaire de l’équipe Lotus F1 Team estime qu’il faut d’autre restriction. Par exemple au niveau des salaires. Un cap salarial, comme en NBA. « Je précise que je n’ai aucune difficulté avec un niveau élevé de compétition, mais je souhaite déterminer une limite où tout le monde doit se conformer. »

Hier, Peter Sauber a indiqué que le RRA actuel n’était pas bénéfique pour les petites équipes, précisant qu’il existe plusieurs clans sur ce dossier. Entre RRA dur, RRA souple et suppression de RRA, les membres (actuels ou passés) de l’association des constructeurs se déchirent idéologiquement.

Précisons qu’Eric Boullier, Team Principal de l’équipe Lotus F1 Team est vice-président de la FOTA.

View – l’évolution de la FOTA

14 février 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : View

Détail intéressant. Le 29 Février 2012, l’association des constructeurs FOTA organise à Barcelone son Fan’s Forum en présence de Pedro de la Rosa (pilote HRT) et surtout de la Scuderia Ferrari. Rappelons que ses deux équipes ne sont plus présentent au sein de la FOTA depuis quelques mois de manière officiel. Pas tout à fait pour Ferrari qui a encore jusqu’au 1 Mars pour être présent, respectant les 3 mois de préavis.

A l’heure ou beaucoup de patron d’équipe se posent des questions sur l’avenir de la FOTA comme élément politique en Formule 1, les Fan’s Forum offre peut être une alternative à l’association des constructeurs pour l’avenir. Tenir des conférences avec les fans tout le long de l’année, afin de débattre d’idées autour de la discipline et de son avenir.

Une idée qui pourrait offrir à la FOTA une nouvelle perspective d’influence dans le monde en pleine mutation qu’est la Formule 1 depuis 2009. Née sous la résistance, l’association voulait évoluer comme une alternative politique. La mésentente autour du RRA est un exemple d’essoufflement du modèle actuel. Ferrari, Red Bull, Sauber et HRT ont quitté les rangs, tout en restant présent, sans être présent directement. Confusion total des genres.

Les idées doivent être la nouvelle arme de destruction massive et d’influence de la FOTA pour l’avenir. Son impact politique a été limitées à cause de sa scission récente, mais les idées dépassent largement les clivages et réunissent les fans et les équipes autour d’un même thème.

Rien ne changera en Q3 en 2012…

26 janvier 2012 | 5 commentaires
Catégorie : Politique

Trouble  sur la règle concernant la Q3 en 2012. Pirelli aimerait proposer une nouvelle adaptation devant permettre aux 10 qualifiés pour les dernières qualifications de se battre pour une réelle position au départ.

Le problème de 2011 a été de voir un total de 6 voitures (souvent les Ferrari, Red Bull et McLaren d’ailleurs) se battre pour une place durant la Q3, tandis que des équipes plus modeste (Force India souvent et Mercedes GP voir LRGP sur la fin de saison) faisaient l’impasse. Rendant le spectacle limite admissible pour un moment devant favoriser la performance.

Une des causes étant l’usure excessive des pneumatiques Pirelli, mais en réalité c’était une brèche dans le règlement qui a été exploité massivement. Pour 2012, le manufacturier a exprimé son souhait de voir concourir en Q3 l’intégralité des 10 pilotes. Car, dans l’absolue, le règlement n’a pas changée sur ses points précis. « Les équipes observent cela différemment de nous, parce qu’ils trouvent que c’est un élément tactique à forte valeur ajoutée, car ils ont des pneus neufs pour la course. » explique Paul Hembery, le directeur sportif du manufacturier italien.

Pour l’instant la situation est claire. Pirelli souhaitait proposer des pneumatiques super tendres pour favoriser le top 10 de la Q3, mais les équipes ne le souhaitent pas. Donc ce sera le public qui tranchera.  Tactique ou spectacle que la majorité de regarde pas car non diffusé ?

L’actualité F1 de la semaine (50)

17 décembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Back News

Au programme de l’actualité de la Formule 1 cette semaine : Jean-Eric Vergne, le 3ème pilote français en Formule 1, les ombres de la FOTA, Quatre ou cinq courses en Amérique du Nord à l’avenir et  Jules Bianchi probable 3e pilote Force India.

Découvrir l’article complet en cliquant ici

FOTA – l’ombre des négociations des Accords Concordes 2013

13 décembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Politique

Avec les départs de Red Bull Racing, Scuderia Ferrari, Sauber F1 et probablement de la Scuderia Toro Rosso à l’avenir, qui ont rejoint Hispania Racing Team (qui avait déjà quitté l’association l’an dernier).  La FOTA semble ébranlée sur sa base, mais reste debout. Dans l’histoire le principe du timing à son importance, avec en toile de fond les prochains Accords Concordes.

Dans le contexte actuel. A partir du 1er Janvier 2012, ses équipes dissidentes peuvent négocier individuellement les prochains Accords avec Bernie Ecclestone. L’équipe Hispania Racing Team tente depuis plusieurs mois d’obtenir un traitement spécifique (20 millions d’euros par année) en échange de sa signature. Mais, pour l’argentier l’équipe espagnole est négligeable politiquement et son impact sera moindre. Ce qui n’est pas le cas de Red Bull Racing et surtout de Ferrari. Ses dernières, peuvent négocier, par exemple, un gain par année de 75 ou 100 millions d’euros. Une manne non négligeable en ce moment.

L’hypothèse du moment est que RBR et Ferrari sont sorties pour cette seule et unique raison. Une autre idée est qu’elles peuvent aussi réintégrer la FOTA une fois la signature réalisée, avec la prime en bonus.

Quoi qu’il en soit, Ecclestone dispose avec ses 4 équipes (peut-être 5 à l’avenir) un socle intéressant. S’il accorde une prime à chacune il touchera l’ensemble du plateau. En effet, HRT terminant 11ème du championnat touchant la même prime que Caterham qui termine 10ème pourrait déstabiliser le fond de grille et pousser Marussia à signer, voir Tony Fernandes de céder. Tout comme Sauber qui peut toucher 50 millions d’euros, soit l’équivalent de l’équipe Lotus F1 Team, plus performante que l’équipe d’Hinwil. Que penser alors d’une prime possible de 100 millions d’euros, alors que Mercedes et McLaren ne toucheront que 60/70 millions ?

L’intérêt est désormais dans la date du 1 Janvier 2012. Les trois équipes ayant quittées la FOTA peuvent donc, après leur préavis expirant autour du 15 Février 2012, négocier leurs Accords Concordes, proposés par Ecclestone. Un accord qui débutera donc en 2013.

Cette situation ne pourrait pas être bonne pour Ecclestone. Lorsqu’il avait signé son accord stratégique avec Ferrari en 2004, cela a provoqué un statu quo sur les Accords Concordes sur la période 2007 – 2009. Imposant par mémorandum d’offrir 50% des revenus, au lieu des 25% auparavant. Il n’est pas impossible, cette fois-ci,  qu’il soit obligé d’augmenter à 75% la part des équipes, au lieu de 50% aujourd’hui. Ce qui déstabiliserait la situation économique du fond CVC Capital. A moins d’une introduction en bourse prochaine…Car qui accepterait de toucher seulement 25% de gains d’un sport, en investissant près de 8 milliards d’euros pour son rachat ? La marge est belle (250 millions d’euros par année), mais pas assez rentable à l’heure d’aujourd’hui.

L’actualité F1 de la semaine (49)

10 décembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Back News

Au programme de l’actualité de la Formule 1 cette semaine : Romain Grosjean chez Lotus F1 Team, Pression sur la FOTA, Le GP d’Austin confirmé pour 2012 et les primes des pilotes en 2011.

Découvrir l’article complet en cliquant ici

Sauber et Toro Rosso quitte aussi la FOTA…

7 décembre 2011 | 4 commentaires
Catégorie : Politique

Après Red Bull Racing et la Scuderia Ferrari, c’est au tour de l’équipe Suisse Sauber de quitter la formation. La FOTA commence à s’effriter progressivement.

Selon Autosport, l’équipe d’Hinwill a décidé de quitter l’association des constructeurs, pour des raisons encore inconnues.  Pendant ce temps, la Scuderia Toro Rosso pourrait aussi suivre, selon toute vraisemblance.

Pour l’instant, la rumeur Toro Rosso qui aurait indiqué son retrait hier, lors de la réunion de la FOTA à Londres.

la FOTA progressera t’elle sur le RRA ?

5 décembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : F1 Leaders

Les derniers membres de la FOTA vont se réunir demain, mardi, pour discuter de l’avenir. Après la démission choc de Red Bull Racing et surtout de Ferrari annoncé la semaine dernière.

Le départ (avec un préavis de 2 mois toutefois) des deux équipes sème le trouble sur l’avenir de l’association des constructeurs. Un directeur d’équipe, membre de la FOTA a indiqué à Autosport, que ce départ pourrait toutefois être positif,  car les deux équipes bloquaient les discussions.

La réunion de demain permettra de savoir s’il existe bien des avancés ou, au contraire si le statu quo est encore visible. Notons que Mercedes GP a précisé son soutien en faveur de la FOTA. Il semblerait d’ailleurs qu’une réunion soit programmée entre RBR, Ferrari, McLaren et Mercedes, pour une définition de la transition établir.

Reste qu’en toile de fond de la démission de Red Bull Racing et Ferrari il y a des Accords Concordes, qui ont été une nouvelle fois repoussés au début de la saison 2012. Cela fait 6 mois que le report est constamment demandé. La situation pourrait permettre à Bernie Ecclestone de tenter un coup de poker,  afin de déstabiliser tout projet de restriction des coûts dans les semaines avenirs.


Page 1 sur 171234510...Last »


  • Rejoindre la nouvelle version de Tomorrownewsf1.com En cliquant ici

    News FanaticF1.com



    Pour tout savoir des évolutions techniques de la saison 2012 découvrez ici

    > Envie de vous prendre pour le nouveau Christian Honer ou Eric Boullier ? F1TeamBoss France Ce nouveau nouveau jeu de management vous offre une autre sensation de la course.

    Businessbookgp2012


    News F1 Dernière Minute

  • RSS Flux inconnu