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L’actualité F1 de la semaine 2012 (17)

28 avril 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Back News

Au programme de l’actualité de la Formule 1 cette semaine : La Formule 1 se prépare à son introduction en bourse, Ferrari à la cherche de une seconde, Genii Capital et Lotus etVolkswagen qui entretien le suspens pour son programme F1.

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Genii Capital favori pour la reprise de Lotus Group

17 avril 2012 | 6 commentaires
Catégorie : Automobile, Entrepreneurs

Vendredi 13 Avril 2012, Genii Capital a indiqué qu’il était en cours d’exécution pour racheter Group Lotus.

L’affaire devient désormais politique. Le Prime Minister, David Cameron, lors de son voyage la semaine dernière en Malaisie a parlé des questions du constructeur Lotus. Une publicité qui a surtout embarrassé les cercles gouvernementaux malaisiens. Il semblerait que deux acheteurs soient en compétition. Le nouveau propriétaire de Proton, DRB-Hicom est à la recherche rapide d’une vente de Lotus Group.

La première solution du nouveau propriétaire était de couper dans les coûts et licencier du personnel, afin de vendre des actifs. Toutefois, cette perspective a été l’objet de tension entre la Malaisie et le Royaume-Unis. Pour cause, la perspective d’un scénario à la MG Rover est impossible pour le gouvernement Cameron. En effet, le principal constructeur anglais avait fait faillite en 2005 et a été acheté par Nanjing Automobile Group qui a relancé la marque MG en Chine et a détruit tous les emplois des usines. Pour faire pression sur Proton et DRB-Hicom, le gouvernement autorise la subvention de 10,4 millions de livres pour le constructeur automobile, à la condition de rester dans le Norfolk. La pression monte et la solution chinoise abandonnée.

Reste Genii Capital. Un audit aurait été réalisé et un porte-parole de la société luxembourgeoise a déclaré : « Nous ne voyons aucune raison pour délocaliserions la production de Lotus loin du Norfolk. Le lien historique de la marque est au Norfolk et nous ne chercherons pas délocaliser quoi ce soit. »

Une solution devrait être rapidement trouvée, car selon les rumeurs, certaines banques refusent d’aider plus le constructeur anglais. Il manquerait entre 150 et 300 millions d’euros d’ici Juin 2012 pour que le constructeur survive…durant quelques mois.

F1 – Desperate Lotus Group

12 avril 2012 | 8 commentaires
Catégorie : Exclusif, Management, Marketing, Media

Communiqué du désespoir. Hier, sur son blog officiel, le constructeur Lotus fait le point sur les rumeurs de cette semaine. Toutefois, c’est surtout la rumeur 4 qui est intéressante.

« Les droits d’images et de commercialisation et activité ultérieurs de Group Lotus ne sont pas affectées par le nouvel accord au moins jusqu’en 2017. Parallèlement à l’image de marque qui continue et le statut de partenaire titre, le Group Lotus est également titulaire principal et exclusif pour toutes les marchandises Lotus F1 Team. » Indique le communiqué.

Mais c’est surtout cette partie qui est intéressante : « Le nouvel accord a été conclu à la suite de la disposition d’un prêt de 30 millions de £, qui est remboursable dans les trois ans, que le propriétaire de Group Lotus, Proton a accordé au propriétaire de l’équipe, Genii Capital. Afin de garantir le prêt Genii a accordé 100% des actifs de l’équipe F1 en garantie, donc les installations, machines, voitures d’expositions, ordinateurs et le siège de l’équipe Lotus F1 Team. »

La réalité est différente selon nos informations. Le prêt indiqué n’est pas un prêt envers Genii Capital, mais envers l’équipe Lotus F1 Team (comme Tomorrownewsf1.com l’avait indiqué ici), de plus, le constructeur n’héritera que de l’usine et pas de l’équipe F1 (Droit FOM, propriété intellectuelle et même personnel de l’équipe). Donc en gros une coquille vide ayant juste la valeur de la pierre. En échange de ce transfert du prêt SNORAS à Proton, le constructeur acceptait que sa filiale Lotus n’obtienne plus l’option de 50% du capital du team d’Enstone.

Toutefois, un autre détail est important : « En outre Proton conserve les droits d’achat de 10% de l’équipe F1. Une autre option de 10% sera activé si l’équipe fait défaut dans son obligation de prêt envers Proton »

Contradiction donc, le prêt est bien envers l’équipe et non Genii Capital comme indiqué plus haut. D’après nos informations l’option de 10% n’est pas du ressort de Proton, mais de Lotus Group. Ce qui est une nuance importante dans la situation d’aujourd’hui. Avec la question : Alors pourquoi Lotus Group n’active pas l’option ? La réponse : manque d’argent…

F1 – Les dessous du prêt Proton envers Lotus F1 Team

10 avril 2012 | 10 commentaires
Catégorie : Business News F1, Exclusif

Après plusieurs semaines la solution a été trouvée. L’équipe Lotus utilisera le nom de Lotus pour son équipe jusq’en 2017, en échange du manquement financier. De plus, Lotus Group aura le droit d’utiliser l’image de l’équipe à des fins marketings. Chose qu’elle faisait déjà, au grand dam d’Enstone. Tous les projets Lotus Group dans le sport présentaient le code couleur du team F1.

Le 3 Février 2012, l’équipe a obtenu de Proton l’équivalent de 43 millions d’euros de prêt avec option sur hypothèque sur l’usine d’Enstone, selon la première lecture. Ce qui signifie que si Genii Capital devait manquer son remboursement, ce n’est pas 50% de l’équipe que Proton pouvait hériter, mais 100%. Cette somme, répartie en trois tranches a été le fruit d’un accord entre les deux parties. Mais, la réalité est bien différente.

Selon nos informations, cette somme n’est pas un prêt et il n’y a pas d’option directe de rachat.  Proton ne le souhaite pas. En réalité, le constructeur malaisien a repris le prêt d’AB SNORAS, l’établissement bancaire lituanien. Ce dernier, sous la coupe d’un démantèlement n’est plus une place financière sûre pour ce type d’accord. Pour rappel, le prêt s’établissait sur une base de 20,5 millions d’euros (a rembourser d’ici décembre 2011), plus une ligne de crédit de 20 millions d’euros environ.

L’an dernier, Lotus Group n’a pas honoré l’intégralité de son contrat. 17 millions d’euros, sur 30. Depuis ? Plus rien. Une situation instable entre Proton et Genii Capital. D’autant que la signature de contrat de sponsoring entre Lotus et le fond luxembourgeois, n’oblige pas la tutelle du constructeur national pour combler le manque financier.

C’est pourquoi, le constructeur malaisien a accepté de reprendre ce qu’AB SNORAS avait accordé durant l’été 2010. Perusahaan Otomobil Nasional Sdn Bhd autorise une ligne de crédit de 43 millions d’euros à l’équipe de Formule 1, jusqu’en 2017. Avec des facilités très légères et principalement au bénéfice du propriétaire du team d’Enstone. Selon nos sources, les possibilités de reprise en cas de défaut sont très faibles.

En effet, le nouveau propriétaire de Proton Holding, le conglomérat malaisien DRB-Hicom, ne souhaite pas hériter de l’équipe F1. Actionnaire à hauteur de 42.7% environ depuis Janvier, il a validé cette ligne de crédit assez rapidement. La stratégie actuelle est de limiter la dette du petit constructeur anglais. D’autant que selon plusieurs sources récentes, certaines banques prêteuses du projet de Dany Bahar, refusent de confirmer leurs engagements et considèrent le projet comme non viable. Une situation économique très instable qui nécessiterait une injection d’argent frais compris entre 150 et 300 millions d’euros environ.

F1 – Arrêt de sponsoring entre Lotus et Genii Capital

6 avril 2012 | 37 commentaires
Catégorie : Management, Marketing

L’équipe Lotus F1 Team ne sera plus sponsorisée par le constructeur Lotus Group pour ce début de saison, mais continuera d’utiliser le nom de Lotus, selon plusieurs informations à notre disposition.

L’accord entre les deux parties ayant été compromis depuis plusieurs semaines, alors que le petit constructeur anglais ne paie plus la facture de sponsoring à l’équipe basée à Enstone. L’entente signée en 2010 entre les deux parties indiquait que Lotus Group sponsorisait à hauteur de 30 millions d’euros annuels l’équipe de Formule 1 sur une période longue d’environ 7 ans. Ce contrat a été résilié par le fond d’investissement Genii Capital, propriétaire à 100% de l’équipe Lotus F1 Team.

Une solution a été trouvée : L’équipe utilise le nom de Lotus pour son équipe, en échange du manquement financier, ainsi que Lotus Group a le droit d’utiliser l’image de l’équipe à des fins marketings. Mais, il n’est plus question d’argent désormais.

Une nouvelle qui n’est pas grave pour les finances de l’équipe d’Enstone. En effet l’arrivée de plusieurs sponsors (des grandes marques selon les indications de Jackie Stewart), venant s’ajouter au groupe Unilever et Microsoft, compensent largement cette perte. L’équipe avait déjà anticipée l’annonce qui arrivera dans la journée.

Cette annonce, annule aussi l’option que Proton – Lotus Group avait de racheter 50% de l’équipe.

Reprise de Lotus Group par Genii Capital : réponse en Mars

8 février 2012 | 7 commentaires
Catégorie : Automobile, Entrepreneurs

Alors que Kimi Raikkonen dominait la première journée de test de Jerez au volant de la E20, le patron du fond d’investissement luxembourgeois, Genii Capital, Gérard Lopez confirme son intérêt pour la reprise du constructeur de voiture de sport Lotus Cars Ltd.

En octobre dernier, le trio composé de Dany Bahar, Eric Boullier et Gérard Lopez n’avait pas démenti l’intérêt d’une reprise du constructeur anglais par le fond luxembourgeois. 10 jours plus tard, Proton démentait fermement cette perspective. Mais, discrètement Genii Capital mandatait durant tout le mois de Décembre des analystes financiers pour étudier les comptes de la filiale du constructeur malaisien. Le résultat de cette étude restera secret, mais peu encourageante, d’après certain échos qui nous avait été parvenue à ce moment-là. L’affaire ne semblait pas bien engagée.

Toutefois, le lendemain de la présentation de la E20, Gérard Lopez a réaffirmé son intérêt pour Lotus Cars. « Globalement, je pense que nous avons montré de l’intérêt. Si nous croyons qu’il y a quelques choses de bon qui peut être fait par l’acquisition de cette société. »

En Janvier, le gouvernement malaisien a vendu 42,7% du capital de Proton Holding Behard au consortium DRB – Hicom pour environ 410 millions de dollars. Une situation nécessaire par rapport aux dettes du groupe automobile malaisien. Toutefois,  Gérard Lopez indique qu’un accord avec le nouveau propriétaire est possible et une vente de Lotus Group est sur le bonne voie : « Vous saurez dans les prochaines semaines, si oui ou non ils veulent vendre. Peut-être entre le milieu ou fin Mars. »

Kimi Raikkonen pilote-actionnaire de l’équipe Lotus F1 Team

20 janvier 2012 | 5 commentaires
Catégorie : F1 Leaders

Kimi Raikkonen débutera prochainement au volant d’une Lotus sa première saison de Formule 1 depuis 2009. En coulisse, les modalités de sa signature en faveur de l’équipe d’Enstone étonnent encore aujourd’hui. Le secret résiderait dans l’octroi d’action de l’équipe. Gérard Lopez, co-fondateur du fond d’investissement Genii Capital et propriétaire de l’équipeLotus F1 Teama mis en place un plan de séduction basé sur plusieurs leviers économique. Le salaire est une chose, les primes aussi. Toutefois, l’homme d’affaire aurait accepté la proposition des agents du champion du monde 2007, d’obtenir des actions de l’équipe sur la période du contrat (2012 et 2013).

La méthode n’est pas nouvelle et reste destinée à séduire et impliquer d’avantage un pilote. Le dernier en date à avoir eu des actions dans une équipe reste le québécois Jacques Villeneuve qui disposait d’environ 5 à 7%, selon les indications de l’équipe British Amercian Racing (BAR). Auparavant, Denis Hulme, champion du monde 1967, disposait d’actions de l’équipe McLaren dans les années 60/70, tandis que le triple champion du monde australien, Jack Brahbham avait des actions du constructeur anglais Cooper, jusque dans le début des années 60. La pratique était donc courante à une époque, mais perdu depuis. Kimi Raikkonen réhabilite le concept.

Il semblerait que le champion du monde 2007 ait à disposition des bons de souscription sur la durée de son contrat. Permettant ainsi au pilote d’obtenir une sorte de prime à la fin de son contrat lorsqu’il vendra ses parts de l’équipe. Cette prime peut être estimée à 10 millions d’euros environ. Au total Kimi Raikkonen pourrait toucher un total de plus de 30 millions d’euros (salaire, prime et actions) durant son séjour à Enstone.

Source Sportune.fr

Lotus F1 Team 2012 : Grosjean out ?

6 décembre 2011 | 15 commentaires
Catégorie : Actualités

Qui sera le prochain pilote aux côtés de Kimi Raikkonen dans l’équipe Lotus F1 Team ? La question reste entière depuis quelques jours. Le cas de Vitaly Petrov a été remis en cause 24h après l’annonce du champion du monde 2007 dans l’équipe. Romain Grosjean souhaite être l’élu, tandis que Bruno Senna espère discrètement. La réponse sera connue autour du 10 décembre prochain, mais, déjà un profil se dégage.

Le propriétaire de l’équipe, Gérard Lopez, a indiqué qu’une décision sera prise rapidement et donne un aperçu des besoins de l’équipe dans sa recherche du second pilote : « nous avons participés durant la deuxième partie de la saison avec deux jeunes pilotes. Vitaly et Bruno sont vraiment de bons pilotes, mais nous avons actuellement un énorme problème. Il y a peu de test en Formule 1. Par conséquent nous n’avons pas le temps de développer de jeunes pilotes. »

Cette déclaration semble exclure le cas de Romain Grosjean dans les plans de Lotus F1 Team. Vitaly Petrov dispose de près de 40 Grand Prix d’expérience, tandis que Bruno Senna propose 26 courses de Formule 1 au compteur. La logique semble donc imposer le russe comme second de Raikkonen. Mais la logique…

Raikkonen, l’intéressante clé marketing pour l’avenir

29 novembre 2011 | 6 commentaires
Catégorie : Management, Marketing

L’annonce ce matin de l’arrivée de Kimi Raikkonen est intéressante à plus d’un titre pour l’équipe Lotus Renault GP. Ce contrat de deux ans va permettre au projet mis en place par Genii Capital de gagner un peu de temps.

Depuis l’été, l’équipe tente de développer une nouvelle image. Noir et or étant les couleurs de base d’un ensemble devant permettre d’imposer une image plus haut de gamme. Une large partie de la communication matérialisée du team est axé sur cela. Sur internet cela n’a pas été très visible, mais sur le terrain un certain chemin a été parcourut depuis l’an dernier. Adieu le côté cheap et place à un plus haut niveau d’image. Une tendance que chaque équipes tente d’obtenir, mais que seulement Ferrari et McLaren, voir un peu Mercedes et Williams arrivent à entretenir. A cela, l’arrivée de Kimi Raikkonen va permettre de faire gagner du temps.

Plus qu’un simple pilote, le finlandais volant est une sorte d’ambassadeur du volant, permettant à l’équipe de se faire connaître à l’échelle mondiale et de gagner en notoriété. Une valorisation de l’image pour une équipe qui doit rattraper une grande parte de son retard dans ce domaine sur la scène internationale.

Dans le communiqué de ce matin, Gérard Lopez précise que l’équipe est dans un nouveau cycle et que le retour de Kimi Raikkonen est la première étape de plusieurs annonces devant permettre à l’équipe de devenir un acteur sérieux à l’avenir (toujours cette notion d’image).

D’autres annonces sont prévues (Sponsors ? l’avenir de Lotus Cars ? etc…) qui seront destiné, aussi, à établir une base solide pour l’équipe à l’avenir. En termes d’image de marque.

Officiel : Kimi Raikkonen chez LRGP en 2012

29 novembre 2011 | 62 commentaires
Catégorie : Transferts

[ English Version ] -( C’est fait, Lotus Renault GP est heureux d’annoncer que Kimi Raikkonen sera le prochain pilote de l’équipe aux côtés de Vitaly Petrov.

« Je suis ravi d’être de retour en Formule 1 après deux années de rupture, et je suis reconnaissant envers Lotus Renault GP de m’avoir offert cette opportunité. Mon étape dans le championnat du monde des rallyes a été utile dans ma carrière en tant que pilote, mais je ne peux pas nier le fait que la Formule 1 me manquait et que ce manque est devenu écrasant. Cela a été un choix facile de revenir avec Lotus Renault GP et je suis impressionné par l’ampleur de l’ambition de l’équipe. Maintenant, je suis impatient de jouer un rôle important en poussant l’équipe vers l’avant de la grille de départ. « Indique le champion du monde finlandais.

De son côté, le propriétaire de l’équipe, Gérard Lopez, président de Genii Capital indique : « Toute l’année, nous avons annoncé que notre équipe était au début d’un nouveau cycle. Derrière nous avons travaillés dur pour construire les fondations d’une structure efficace et s’assurer que nous allions bientôt pouvoir nous battre au plus haut niveau. La décision de Kimi de revenir en Formule 1 avec nous, c’est la première étape de plusieurs annonces qui devraient nous transformer en un concurrent encore plus sérieux à l’avenir. Bien sûr, nous sommes tous impatients de travailler avec un champion du monde. Au nom de notre personnel, je souhaite la bienvenue à Kimi à Enstone ! »

Le champion du monde 2007 a signé un contrat de deux ans avec l’équipe.

L’intéressant projet Lotus – Genii Capital

17 novembre 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Entrepreneurs

Il y a environ un mois, une rumeur a indiqué que le fond d’investissement luxembourgeois, Genii Capital, était intéressé pour prendre une participation dans le constructeur de voitures de sports anglais Lotus.

Même si l’actuel propriétaire de Lotus Cars, le constructeur automobile malaisien, Proton a fermement démenti ce bruit. Le fondateur du fond, Gérard Lopez est devenu membre du conseil d’administration il y a trois semaines et un audit de la situation financière de la marque fondée par Colin Chapman a été commandé.

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Quand Petrov joue avec le feu…

17 novembre 2011 | 12 commentaires
Catégorie : F1 Leaders

[ English Version ] – Vitaly Petrov n’est pas un homme heureux ! Le jeune pilote russe, qui performant en début de saison, prenant même un podium en Australie après une troisième place, parle de ses malheurs et blâme l’équipe LRGP pour son manque de progrès sur la voiture.

Malgré le fait qu’il ne peut pas vraiment dire du mal de l’équipe, clause de son contrat valable jusqu’en 2012 oblige, Vitaly Petrov a toutefois décidé de parler dans les médias de son pays, admettant qu’il ne peut rester plus silencieux face à la situation.

S’exprimant après sa 13ème place à Abu Dhabi la semaine dernière, le jeune russe a révélé que pendant les 10 dernières courses, la voiture a fait marche arrière. Ne progressant plus en raison du fait qu’il n’y a pas eu les mises à jour nécessaires pour propulser l’équipe en haut de la grille. Fustigeant aussi les stratégies qui laissaient beaucoup à désirer.

Alors qu’il était plus rapide que Mercedes et aussi rapide que Ferrari en début de saison, il est désormais surpassé pour contester des podiums de manière régulière.

« Au début, les 5 ou 6 premières courses, nous étions vraiment très fort. On ne pouvait pas se battre avec Red Bull et McLaren, mais nous étions proches de Ferrari (3 dixièmes) et beaucoup plus rapide que Mercedes. Il était très facile pour nous d’obtenir une Q2 ou Q3. Mais, nous n’avions pas utilisé le plein potentiel de la voiture pour entrer dans la troisième partie de la saison. Au cours des 6 premières courses c’était plutôt facile. »

Mais, Petrov estime que l’utilisation de la soufflerie et les nouvelles pièces développées par la suite, n’était pas performant à cause du système d’échappement. Précisant que, selon lui, cela fait plus de 10 courses qu’il n’a pas senti une évolution de sa voiture, estimant qu’il a la même auto depuis le début de l’année.

En dehors de la 3ème place en Australie, Petrov a terminé 5ème sous la pluie du Canada, mais depuis la frustration est visible. Car il y avait de l’espoir pour lui et toute la Russie. Entre espoir et colère…

Plus intéressant et qui aura probablement un impact sur l’avenir, est que malgré que contractuellement il ne peut pas parler en mal de son équipe, Petrov estime que ses patrons n’ont pas été ouvert et il a décidé de parler. Précisant que jusqu’à maintenant, il n’a jamais rien dis de mal sur l’équipe. Se protégeant contre une sanction avenir et probable.

Via une exclusivité publiée hier par Robyn Schmidt de uk.tomorrownewsf1.com

Lotus – Genii : La vérité derrière le communiqué Proton

14 octobre 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Entrepreneurs, Exclusif

Mercredi, quelques instants avant la clôture des marchés à Kuala Lumpur, le communiqué tombe. Cinglant. « Il n’y a pas de plans ou discussions sur le fait que Proton vend une participation de Lotus. Ce sont juste des spéculations.  » Proton dément fermement la rumeur, qui est née dans le paddock de Suzuka le samedi d’avant et qui commençait à gagner de l’influence auprès des analystes financiers Malaisiens.

Le lendemain, jeudi, l’action Proton avait perdu 2% dès le début de la journée, en parallèle, dans la presse locale, les analystes sont divisés sur le sujet. La rumeur indiquait la vente prochaine de Lotus Group International Ltd à Genii Capital, propriétaire de l’équipe Lotus Renault GP. Une action qui pourrait même porter le fond luxembourgeois à la majorité du capital de la marque anglaise. La continuité logique d’une collaboration assez longue entre les deux entreprises.

Retour en arrière. Lors de l’annonce du partenariat sponsoring avec Lotus Cars, Gérard Lopez avait clairement indiqué que les liens entre les deux parties remontaient à 2009. Pis, tout le monde savaient que Genii Capital avait souhaité reprendre, déjà, la filiale de Proton Holdings Bhd. En Avril, en marge du Grand Prix de Malaisie, un communiqué commun indiquait un projet moyen-terme, via la filiale Genii Capital Exchange, dans le but de développer la marque Malaisienne en Europe centrale, Brésil et en Russie, via un système innovant de covoiturage.

Selon un rapport d’OSK Research, daté d’Août, Proton a souscrit auprès des banques asiatiques un prêt d’environ 480 millions d’euros sur 5 ans pour soutenir l’effort du programme Lotus Cars. Ce même rapport souligne le manque de liquidité pour Proton à partir de ce moment là. En Avril 2011, Lotus Cars Ltd, a sécurisé un nouveau plan de financement, via un autre prêt de 300 millions d’euros environ auprès des établissements CIMB Bank Bhd, Malaisie Banking Bhd, Oversea-Chinese Banking Corp Ltd, Export-Import Bank of Malaysia Bhd, Affin Bank Bhd et EON Bank Bhd. En Mai, le directeur général du groupe Proton, Datuk Seri Syed Zainal Abidin Syed Mohamed Tahir, a déclaré que le constructeur malaisien allait dépenser en capital (CAPEX) cette année, 370 millions d’euros, dont 50% allait à Lotus pour ses activités – installations, technologies et développements produit.

Sauf que dans les faits, Proton va mal. Dès Janvier 2011, la banque d’investissements Maybank avait pointée du doigt le taux d’endettement du constructeur national de Malaisie, qui a affiché une perte financière au 3ème trimestre 2010 de 15 millions d’euros. 2011 n’est guère fameux, selon les analystes du secteur.

Nous comprenons que les prêts contractés autour du développement de Lotus Group, sont garanties par Proton Holding Bhd. Ce qui signifie que les banques pourraient, en cas de changement de propriétaire de la marque crée par Colin Chapman en 1952, se retourner vers le constructeur malaisien, pour honorer la dette. Ce qui explique la communication de Proton ses dernières 48h.

Nous entendons également qu’un audit demandé par Genii Capital est en cours. Sans en savoir plus pour l’instant.

Genii Capital vise le rachat de Lotus Group

8 octobre 2011 | 5 commentaires
Catégorie : Entrepreneurs

Depuis quelques temps une rumeur dans le paddock indiquait que Lotus Group était en difficulté financière et que Genii Capital était en marge d’un rachat prochain. Dany Bahar, le PDG du constructeur anglais n’a pas fermement démenti l’idée, tout comme Eric Boullier et encore plus Gérard Lopez.  Un rapprochement croisée est dans l’air.

Dans Autocar, Dany Bahar a été clair : « Je peux seulement dire ceci, lorsque nous avons fait l’annonce au sujet de notre participation dans Lotus Renault GP, nous avons clairement indiqué que c’était le début d’une relation étroite entre nos deux sociétés. » Même son de cloche du côté d’Eric Boullier qui a indiqué à Suzuka : « il y a des rumeurs, mais j’aime celle-ci »

Sur Autosport, Gérard Lopez, l‘homme fort de Genii Capital, est effectivement prêt à unir Lotus Group et l’équipe de F1 dans un même ensemble. Le fond luxembourgeois discuterait pour prendre une part dans le capital du constructeur anglais (majoritaire en option).

Il n’est pas impossible qu’une participation croisée entre l’équipe LRGP et Lotus Group soit décidée,  sous un format : cash + échange d’action. Ce qui expliquerait que les discussions avec Proton prennent du temps à se mettre en place.

Ce scénario économique sera intéressant à suivre dans son développement, de part sa démarche rare. Genii Capital discute depuis près de trois ans avec Proton et Lotus Group, pour une prise de participation. La recherche d’un constructeur dans son porte feuille, faisant partie de sa stratégie long terme.

La crise d’identité de LRGP dans les médias

6 octobre 2011 | 4 commentaires
Catégorie : Marketing

Lorsque l’affaire du SingapourGate a fait trembler les murs de l’usine d’Enstone, la FIA a été clair en sanctionnant l’équipe Renault F1 Team de trois ans avec sursis, avec obligation pour le constructeur d’être encore visible dans le nom de son équipe jusqu’à la fin des Accords Concordes du moment. Ses derniers se terminant en 2012.

Le fond d’investissements luxembourgeois Geniii Capital, inconnu jusqu’alors, devient le propriétaire de ce qui restait d’une équipe en décomposition, avec cette contrainte : avoir le nom de Renault jusqu’en 2012. 2010 étant passé, la signature d’un contrat de sponsoring important (30 millions d’euros par année au total) avec Lotus Group – Proton comprenait un principe de Naming.  Une manière astucieuse de contourner la sanction de la FIA. L’équipe se nommant LRGP pour Lotus Renault Grand Prix.

Las, une équipe d’origine française, dont le propriétaire est luxembourgeois  et sponsorisée par un constructeurs de voiture de sport anglais, lui-même propriété du constructeur Proton, sous le contrôle bienveillant de l’Etat de Malaisie. Cela fait compliquer pour obtenir une image de marque.

Durant l’été 2011, une tentative de rapprochement sur un axe français, (avec demande de licence française) avait du sens. Un pilote français (Romain Grosjean), dans une voiture française sur le futur GP de France (Paul Ricard). Un tiercé gagnant qui a subi des secousses politiques.

Obligé d’avoir encore le terme Renault dans son nom en 2012, l’équipe se dirige vers une prolongation du terme LRGP pour l’an prochain. Certes Lotus Group dispose d’une option d’entrer dans le capital, mais pas avant 2014,  selon nos informations. Soit lorsque Genii Capital sera le total propriétaire de l’équipe. Mais, il semblerait que cette idée ne soit plus à l’ordre du jour, car les dirigeants de Proton, ont publié un communiqué très discret durant le GP de Singapour, soulignant, avec étonnement « l’impact marketing de la marque Lotus dans le monde ». Précisant plus loin que «rien ne changera dans le partenariat entre les deux parties à l’avenir. » Si Lotus bénéficie d’une image forte en étant sponsor, rien ne sert pour elle d’être propriétaire.

La situation de l’équipe est donc compliquée. Construire une identité sur une contrainte majeure de préserver un nom jusqu’en 2013, tout en construisant sa vie, n’est pas facile et n’est visiblement pas compris par des médias à la puissante influence (ou par intérêt aussi).

Cela aurait été plus facile si l’équipe avait eu le droit de se nommer  Gravity Team par exemple, mais Genii Capital ne pouvait pas. C’est un fait.

G. Lopez répond aux rumeurs sur l’équipe

25 septembre 2011 | 6 commentaires
Catégorie : F1 Leaders

Sur le site LRGP.com, le co-gérant de Genii Capital, Gérard Lopez, a répondu avec détermination sur les histoires négatives qui enveloppent l’équipe Lotus Renault GP depuis plusieurs mois.

Cela a été une de mes surprises en Formule 1. Le fait que chaque fois que nous avons un nouveau pilote, chaque fois que nous annonçons quelque chose, chaque fois que je prends l’avion pour le Brésil, la Russie ou ailleurs, cela supposerait que je cherche de l’argent pour le team.

Le fait est que nous sommes partie prenante dans un bon nombre d’affaires. Celle-ci, en réalité, en est une dont nous espérons qu’elle sera rentable à un moment donné. Elle ne l’est pas, mais elle ne doit pas nécessairement nous rapporter de l’argent. Nous gagnons de l’argent ailleurs. J’ai déjà répondu à cela à travers des exemples.

Honnêtement, je m’en moque parce que si c’était la réalité, nous ne serions pas là longtemps. Je pense que l’équipe que nous avons repris comptait 480 personnes. Nous avons sauvé ces emplois et nous en avons ajouté quarante. Les faits parlent d’eux-mêmes.

Comme je l’ai dit, cela m’énerve chaque fois que j’entends quelque chose de ce genre. Maintenant c’est presque comme si on criait au loup et que tout le monde s’en fiche. Les faits sont là : nous investissons, nous accueillons de nouveaux sponsors. Nos pilotes sont qualifiés de payants et en fait je me sens mal pour eux. Pas pour nous, parce que, à la fin de l’histoire, je ne crois pas – et je ne l’espère pas – qu’il existe un pilote capable d’apporter assez d’argent pour vraiment entretenir l’équipe. C’est un manque de respect pour eux. Et j’ai trouvé cela irrespectueux pour nous, pour être honnête avec vous. Ce n’est plus le cas maintenant, alors ce que nous faisons c’est nous occuper de nos affaires.

Nous faisons les investissements que nous avons à faire et nous verrons – en termes de résultats – ce que l’avenir nous réserve. J’espère que nous serons là où nous auront portés nos investissements, c’est-à-dire être l’un des trois top teams.

Genii Capital, le Brésil et le camion

29 août 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Entrepreneurs

Il y a 10 jours, le fonds d’investissements Genii Capital, en marge de son deal de 7 milliards d’euros avec le groupe brésilien WWI, a annoncé la production au Brésil d’un camion hybride.

Capable de transporter jusqu’à 20 tonnes et développé  en Angleterre, par la société Frazer Nash (un constructeur automobile autrefois, devenu un bureau d’étude spécialisé sur les véhicules électriques et hybrides), il sera commercialisé d’ici 2012. Le camion dispose de 8 moteurs électriques, dans chacune de ses roues et seront associées à un moteur polycarburant, qui selon le fabricant permettra une économie de carburant de l’ordre de 70%.

Certains prototypes sont déjà sur les routes en Europe et la production est envisagée au Brésil d’ici 9 mois.

Bruno Senna, LRGP et la rumeur

23 août 2011 | 11 commentaires
Catégorie : Exclusif, Rumeurs, Transferts

Une indiscrétion d’Eddie Jordan autour de l’équipe Lotus Renault GP indique que Nick Heidfeld sera remplacé par Bruno Senna dès le GP de Belgique. Précisant, même, que ce volant est subventionné par un groupe brésilien.

Une association d’idée qui fait le tour du web. En effet, après le GP de Hongrie, les décideurs du team d’Enstone (Erice Boullier et Gérard Lopez) ont critiqué Heidfeld sur son manque de performances depuis quelques temps. Un terrain propice aux rumeurs. L’annonce de Romain Grosjean le vendredi du GP de Singapour renforce encore l’idée d’un remplacement. Enfin, le 30 Juillet Genii Capital a signé un deal de 7 milliards d’euros avec WWI Group.

Il est intéressant de constater que l’accord avec WWI Group a fait apparaitre des rumeurs (déjà) sur l’introduction de Bruno Senna en Grand Prix,  pour le compte de LRGP. Oubliant que Genii Capital est un fond d’investissements dont l’activité va au–delà de la Formule 1. Visiblement la rumeur est toujours active et insiste aussi sur l’aspect « recherche d’argent de LRGP » . Enfin, d’après nos informations, ni Romain Grosjean, ni Bruno Senna ne remplaceront Nick Heidfeld cette saison dans l’équipe.

L’expérience du pilote allemand est importante pour préparer la saison 2012. Une saison importante pour l’équipe. Un nouveau départ.

Genii Capital signe un deal de 7 milliards avec le Brésil

30 juillet 2011 | 3 commentaires
Catégorie : Actualités

Genii Capital a annoncé, cette semaine, un accord avec WWI Group pour une joint venture au Brésil. Ouvrant ainsi une passerelle entre l’Europe et le Brésil pour un semble de près de 7 milliards d’euros de porte feuille.

L’objectif de ce nouvel accord est à la fois de coopérer avec les investisseurs au Brésil, mais aussi d’apporter ses investisseurs brésiliens vers l’Europe, avec des zones d’investissements autour de l’énergie, énergie renouvelable, immobilier, technologie de l’information, télécommunication, pétrole et gaz.

Avec ce nouvel accord, Genii Capital renforce sa présence dans les marchés émergents (BRIC – Brésil, Russie, Inde et Chine) En ajoutant le pays de Bruno Senna dans son portefeuille après celui de la Russie.

Genii Capital et SPA Francorchamps

28 juillet 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Entrepreneurs

Depuis quelques jours, la rumeur indiquait que le circuit de SPA-Francorchamps serait repris en main par le fond luxembourgeois Genii Capital, déjà propriétaire de l’équipe Lotus Renault GP. La situation semble être un peu plus compliquée que cela.

Une situation qui a mérité une réaction officielle de Gérard Lopez, fondateur de Genii  Capital que voici : « Avec la présence de Jérôme D’Ambrosio sur la grille de départ en F1 et avec le circuit de Spa-Francorchamps, probablement la plus belle piste du monde, la Belgique dispose de tous les atouts pour donner une nouvelle dynamique à son implication en sport automobile.

Malheureusement, les signaux envoyés ces derniers mois par les milieux industriels et politiques ne sont pas des plus positifs. Je suis convaincu qu’il est possible de redonner au circuit de Spa-Francorchamps la place qu’il mérite et d’en faire une source de profit mais ce nouvel essor doit, à mon avis, passer par le secteur privé. Il n’existe aujourd’hui aucun projet concret chez Genii Capital destiné à investir dans le circuit. Nous ne nous inscrivons pas dans une démarche pro-active sur ce sujet.

En revanche, si les responsables actuels décidaient de confier le circuit de Spa-Francorchamps à des investisseurs privés, Genii Capital pourrait considérer une implication dans le projet. Après examen, si ce dernier se révélait solide et intéressant, nous pourrions effectivement faire une offre et contribuer au renouveau de cette légende du sport. Les idées sur la manière de rentabiliser la structure existent. Reste à savoir à qui les proposer, quand, et comment. « 


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