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Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 4)

1 mai 2012 | 2 commentaires
Catégorie : Divers

Certains agents comme Steve Robertson, agent de Kimi Raikkonen, protesteront. Son pilote est remplacé sur le champ par une jeune pilote ayant accepté de faire partie du nouveau syndicat : le NGPDA. Lors du Grand Prix de France la fronde a été telle que 70% du plateau a été remplacée durant l’été meurtrier. Le début d’une autre dérive économique.

Prenant 20% de chacun des contrats Flavio Briatore cumule une fortune massive, avec le concours des actionnaires et petits porteurs, qui souhaitent que la discipline reste unifier et tende vers un modèle d’organisation. Cet ensemble représente essentiellement les intérêts des équipes depuis l’introduction en bourse de Singapour de 30% du capital par le CVC Capital Patners. Les intérêts convergent.

En 2017, un coup de force, porté par des pilotes majeurs comme Sébastian Vettel et Lewis Hamilton, multiples champion du monde et bien aidé par leurs agents, gérant les intérêts personnels et non sportif de leur carrière, lance la révolte. Ce noyau contourne le syndicat GPDA dirigé par Flavio Briatore,  en utilisant des agents commerciaux et non sportif et demande son abolition. Une première proposition de réduction de la commission à 10% sera un échec et la menace de grève sera réprimée par la FIA de la même manière qu’en 1982. Les amendes pleuvent sur plusieurs millions d’euros. Le conflit sera sanglant et durera six mois. En Janvier 2018, Briatore tentera l’impossible pour sauver son système. En effet, seulement 20% des pilotes touchent le salaire maximal alors qu’une grande majorité touche seulement 200.000 euros l’année. Sous les coups prolongés des agents indépendants, ayant créé une association commune nommée : FMU, pour Formula Management United.

Les gros salaires menacent de quitter la discipline. Dans un communiqué cinglant Flavio Briatore indique que pour quitter l’association le dédit est fixé à 15 millions d’euros. Astronomique pour les petits salaires, comme pour les gros qui sont déjà fortement limité par le plafond de 5 millions d’euros. Les pilotes rebelles verront leurs émoluments gelés durant de long mois et certain ne seront d’ailleurs jamais payés.  Un total de 35 millions d’euros s’envole en fumée. Les deux seules solutions pour sortir de cette situation seront radicales. De nombreux pilotes annoncent des précontrats en IndyCar Séries ou subitement leur retraite. La pression monte à son paroxysme et logiquement la situation se détendra entre toutes les parties.  L’homme d’affaire italien accepte de baisser sa commission à 15% et augmente le cap salarial à 8 millions d’euros, avec le concours des maîtres de la FOTA. Un compromis qui est loin d’être défavorable pour lui et pour les pilotes. Une situation qui réduira aussi à néant tous les projets d’agent indépendants qui se formaient autour des pilotes rebelles. L’accord signé, certains pilotes se passent alors complètement d’agent-consultant pour négocier seul leur salaire auprès des patrons d’équipes.  Le lock-out a été évité de peu pour la seconde fois.

En 2021, à 71 ans, Flavio Briatore annonce qu’il cède sa place à la tête du GPDA à Fernando Alonso. La logique de l’affrontement n’est plus. Cela ne signifie pas que le syndicat unique soit moins actif. Il évolue et devient plus pragmatique, comme le démontre la première déclaration de l’ex pilote espagnol lors de son introduction : « J’ai décidé de choisir mes combats pour le syndicat. La clé pour nous est de resté unie. Je crois que les gars, pour l’essentiel, s’intéressent à ce qui se passe. Je ne crois pas que nous soyons dans une logique d’individualisme. Le syndicat ne va pas que s’occuper des stars, mais de tous les pilotes de Formule 1. J’ai confiance en son action. »

Le syndicat de pilote a réussi sa transition…

Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 3)

1 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Divers

En ce début de décennie le constat est clair : l’intérêt pour la Formule 1 baisse, les équipes ont de plus en plus de mal à trouver les budgets nécessaires à leurs développements. Le modèle économique de la discipline vieillit et dépend nécessairement des nouveaux pays émergeants. Une situation qui avait déjà provoqué une vague de réduction de salaire chez les pilotes. En 2013, le triple champion du monde allemand, Sébastian Vettel touche un salaire de 16 millions d’euros. Une somme alors équivalente à ce que touche l’anglais Jenson Button et son équipier Lewis Hamilton, tous deux champions du monde également. Mais, regardant de plus près les contrats, les équipes ont accordés des clauses mirifiques, permettant à leurs pilotes de gagner plusieurs millions d’euros de primes en plus d’un salaire incroyablement élevé. Ces derniers, payés en Euros subissent de plein fouet la chute de la monnaie unique. Certains contrats doivent être renégociés en devise suisse, considéré comme plus fiable, voir en Livre Sterling ou en Dollars. Le BusinessBook GP 2013 montre aussi une énorme différence entre les stars et les autres pilotes. Un écart de 1 pour 10.

Le 30 Avril, le journal populaire allemand Bild, indique dans son édition numérique que Sébastian Vettel touchera en 2015 et 2016 un salaire de 35 millions d’euros par an chez Ferrari. Le lendemain, les éditorialistes crient à l’indignation. La pression monte en pression. Bernie Ecclestone, âgée de 83 ans, lance dans The Guardian USA, qu’il trouve le salaire de Vettel « indécent ».  Le sentiment de revivre l’histoire emporte l’instant présent. Une opération de sauvetage doit être entreprise. Au début du mois de Mai, dans son bureau de Chelsea un homme à la chevelure d’argent entre discrètement dans la maison d’un des milliardaires les plus puissants du monde. Assis derrière son bureau, Bernie Ecclestone regarde la silhouette qu’il connait que trop bien pour l’avoir côtoyée depuis plus de vingt ans dans les paddocks de Formule 1. Le sourire aux lèvres et le regard fixe et dur, Flavio Briatore reste debout devant son mentor. D’un simple geste le malicieux homme d’affaire anglais indique à son ami italien qu’il doit prendre en main la situation. Une mission que Flavio Briatore prendra à cœur. Bénévolement en apparence. Lucrativement en réalité.

L’idée d’un cap salarial est rapidement mise en place médiatiquement. Briatore réalise plusieurs interviews et place ses pions. La partie d’échec est complexe et les manipulations fines, mais le succès n’en sera que plus grand. Le principe d’un cap salarial consiste en une limitation de la masse salariale pour chaque équipe devant permettre d’équilibrer l’édifice de la discipline, tout en évitant les dérives financières qui menacent de pousser à la ruine les équipes. Pour réussir ce schéma, Flavio Briatore doit unir la FIA, Ecclestone, les patrons de l’association des constructeurs, la FOTA et les pilotes. Se faisant le porte-parole des intérêts des pilotes Flavio Briatore insiste sur la nécessité d’une Formule 1 comme une entité. Avec astuce l’homme d’affaire italien reçoit le soutien de son ami et président de la Fédération, Jean Todt. Bernie Ecclestone signera secrètement un document commercial précisant que les pilotes ne peuvent plus faire de publicité en leur nom dans les pays fréquentés par la discipline. Fort de ses soutiens et de la tension qui commence à pointer à l’horizon, en plein Grand Prix d’Angleterre, Briatore, avec verve,  propose d’être l’unique agent des pilotes du GPDA. Le businessman Italien reprend à plus grande échelle sa méthode de management des années 2000.  En parallèle, les patrons de la FOTA ayant compris les profits qu’ils pouvaient faire de la situation acceptent le principe du cap salarial à 5 millions d’euros jusqu’en 2017 et menace les pilotes.  Cette situation va augmenter alors le pouvoir de négociation des patrons d’équipes sur les agents devant alors rendre des comptes à Briatore et imposent des tarifs largement inférieur à la normal en renégociant les contrats.

<< Lire la partie 2 en cliquant ici

Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 2)

1 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Divers

A l’époque, Jean Marie Balestre souhaitait prendre le contrôle de la Formule 1 d’une manière ou d’une autre et étendre le pouvoir de la Fédération Internationale sur la discipline. L’instauration d’une Super Licence devait permettre de réguler le flux des pilotes. Mais le texte était trop restrictif. Il posait les bases d’un contrôle sur les contrats et l’image. Sous la pression des écuries, la plupart des pilotes signèrent le contrat à contre cœur, mais le GPDA, emmené par le français  Didier Pironi et le double champion du monde autrichien Niki Lauda, proposaient un aménagement du texte ou l’alternative de la grève. La Fédération refusa et menaça de suspendre les pilotes. Menace qui sera mise à exécution après que, le jour des premiers essais libres du Grand Prix d’Afrique du Sud 1982, les pilotes investirent l’Hôtel Holiday Inn de Johannesburg. Jean Marie Balestre annonça alors la suspension immédiate des 31 pilotes et se lancera dans un numéro digne d’un film hollywoodien, devant les médias du monde. Un chantage comme porte de sortie. Les pilotes sont restés de bloc et Didier Pironi, le vendredi matin, trouvera un arrangement et le texte sera réexaminé. Par déviance, la Fédération donnera une amende à tous les pilotes après la course. Cet épisode sera la seule véritable victoire de l’association face aux équipes et la FIA.

Dans les années 2000, fort de leur statut de superstar, les pilotes de l’association, emmener par David Coulthard avaient tentés de montrer de la voix. Contestant par ailleurs l’augmentation des droits de la Super Licence, voir même la cohésion des règlements techniques et du calendrier des courses. Une révolte mesurée qui aura été rapidement matée par Max Mosley, alors Président de la Fédération Internationale de l’Automobile. La paix avait retrouvé son lit pour quelques années ou les pilotes de la nouvelle génération se comportaient plus comme des rentiers que des révolutionnaires en puissance. Mais, Nick Heidfeld, ancien président du GPDA a avoué en début d’année 2011 une phrase qui bouleverse la pensée unique : « Malheureusement, nous n’avons pas toujours assez de pouvoir. Si la FIA ou Bernie Ecclestone ont des idées pour améliorer le spectacle ils peuvent les imposer. » Réaction parfaitement anodine et n’ayant aucune violence contre le système. Syndrome d’une génération policée ne trouvant aucun intérêt politique.

Un homme pourtant a tenté à plusieurs reprises d’influencer le changement sur le marché des pilotes : Flavio Briatore. Le businessman italien avait d’abord tenté d’instaurer un salaire maximal dans les années 90. Le principe était de permettre à des équipes de rester compétitive tout en gardant les talents. Enfin la dernière tentative étant le contrôle, par son agence Flavio Briatore Management, de la carrière de plusieurs pilotes. En 2008, l’italien gérait alors 20% des effectifs du championnat du monde de Formule 1. Le début d’une nouvelle ère.

<< Lire la partie 1 en cliquant ici

Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 1)

1 mai 2012 | Commentaires fermés
Catégorie : Divers

Pour ce 1er Mai, TomorrownewsF1.com vous propose un long texte en plusieurs parties sur le principe de l’Uchronie (le fameux « et SI »). Ici l’histoire reprend l’idée d’un syndicat de pilote de Formule 1 fort avec l’idée de : si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? Bonne lecture à tous.

Marc.

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Décembre 2021, dans un certain anonymat, le syndicat des pilotes fête officieusement son cinquantenaire. Il y a un-demi-siècle, le triple champion du monde écossais Jackie Stewart décidait de rassembler les pilotes au sein d’une corporation informelle qui pourrait parler en leur nom. L’ombre de l’agence de management de sportifs américaine, la plus en vue de l’époque,  planait au-dessus de ce concert de bonnes intentions.  A l’époque, la sécurité des pilotes était un problème hebdomadaire et les salaires étaient encore loin de tout. Mais, cette tentative corporatiste sera contrée par la malice d’un homme d’affaire anglais, lui aussi agent de pilote : Bernie Ecclestone. Le libre marché s’imposera de lui-même, avec les aléas d’un organe n’ayant aucune régulation. Toutefois, cinquante ans plus tard, le syndicat a évolué comme étant l’unique interlocuteur des pilotes.

« Il faut limiter les salaires des pilotes. Cinq millions devraient être la limite. » Avait expliqué Flavio Briatore, alors patron de l’équipe Benetton-Ford, à propos du marché des transferts de l’année 1993. L’italien surfait alors sur les propos de Bernie Ecclestone qui persiflait contre les exigences salariales d’Ayrton Senna, estimant ses dernières « indécentes ». Le brésilien demandait alors seize millions de dollars à l’équipe McLaren à ce moment-là. Jamais un pilote n’avait exigé autant d’argent. Après cinq années de croissance folle, le ralentissement de l’économie européenne inquiète le petit monde de la Formule 1. Il était temps de siffler la fin de la partie. La fin d’une ère.

Il faut dire que la zone de non droit qu’est le marché des transferts des pilotes de Formule 1 a été souhaitée par Bernie Ecclestone. Héritage d’une longue bataille entre lui-même et le puissant agent américain Mark McCormack, fondateur d’International Management Group, alias IMG. L’agence dirigeait une large majorité de pilote et Bernie Ecclestone, lui aussi ex-agent historique du seul champion du monde à titre posthume en 1970 Jochen Rindt, redoutait la création, via le récent Grand Prix Drivers Association, d’un syndicat des pilotes. Comme cela existait alors dans les ligues américaines. Pour Ecclestone, la création d’un syndicat serait la mort d’un aspect théorique de son qui lui est cher : Le Darwinisme appliquée à la Formule 1. La loi du plus fort et du plus ambitieux. La sélection naturelle. Durant toute la période des années 70, le nouveau patron de l’association des constructeurs de Formule 1,  alias FOCA, entreprit une guerre secrète contre son ennemie américaine. Depuis lors, la discipline reine du sport automobile est devenue un repère d’agents indépendants, à l’image de ce qu’a été Bernie Ecclestone entre 1966 et 1970.

Le GPDA, Grand Prix Drivers Association a été fondé au début des années 70, par le triple champion du monde Ecossais, Jackie Stewart. La traumatisante saison 1968 et surtout le titre posthume de Jochen Rindt en 1970 ont été les moteurs historiques de cette fondation. Le pilote Tyrrell sera bien aidé pour créer ce mouvement par son agent : Mark McCormack. Moralement, les pilotes ne sont pas obligés de cotiser ou même de participer à l’association. C’est un libre choix. Mais bien plus tard, en 1982, le mouvement des pilotes a bien faillit déstabiliser la Formule 1 pour toujours.

Lire la 2ème partie de l’histoire en cliquant ici >>

F1 – Grève pilote, DRS et lutte d’influence

8 avril 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Petite lutte d’influence autour du système DRS. Sébastian Vettel meneur d’une position pour limiter l’usage du système d’aileron arrière ajustable est soutenu par Vitaly Petrov et Nick Heidfeld, tandis que Michael Schumacher, Nico Rosberg et les pilotes Ferrari et McLaren estiment d’avoir aucun problème avec le système.

« Je sais que certains pilotes ont changé d’avis. Durant cet hiver, tous les pilotes étaient unis, mais maintenant certaines équipes ont développé des solutions avec des pédales, de sorte que ces pilotes disent que tout va bien, alors, peut-être disent t’ils cela parce qu’ils pensent avoir un avantage que nous n’avons pas, mais je suis du même avis. Le DRS est de trop. » explique Nick Heidfeld à la presse à Sepang.

Juste avant le Grand Prix d’Australie, la révélation que McLaren, Mercedes et Ferrari disposait d’un système différent de la concurrence pour actionner le système DRS a été dévoilé (voir ici pour souvenir). Les 6 pilotes de ses équipes estiment donc, ne pas avoir de problème.

Toutefois, ce que précise Nick Heidfeld est intéressant, car il démontre que les pilotes, avant l’utilisation massive de leurs nouvelles monoplaces étaient contre le DRS dans son application comme donnée supplémentaire. Les revendications d’utilisation uniquement en course et non plus en Essais libres et en Qualification. Sur le principe, la FIA a coupé la poire en deux, le système n’est pas actif durant les deux premiers tours d’un pilote, mais son usage reste limité.

Depuis l’Australie, fort du soutien d’au moins 12 pilotes, la menace de grève restera toutefois fragile. Est-ce que les pilotes Force India resteront rebelles ? Puis surtout, quels rôle les petites équipes qui sont muettes sur cette histoire ont t’elles ? Enfin, la position de Sauber et STR reste ambigüe. L’ensemble est donc trop fragile pour être agité comme une menace de grève. Car, réellement, seuls les pilotes Red Bull et Renault ont vraiment pris position. Le reste suivra le plus fort.

F1 – Vettel agite le spectre de la grève du GPDA

19 mars 2011 | 10 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses

Nick Heidfeld c’était déjà plaint du manque d’influence du GPDA face à la FIA et Bernie Ecclestone, qui imposent leurs idées en dépit du bon sens, selon le pilote allemand. Tandis que la voix des pilotes crie dans le désert. Mais, une voix menace en se posant une question : Sébastian Vettel.

Critique autour du KERS, de l’aileron ajustable, des circuits etc…bref les sujets ne manquent pas. Mais cette semaine, Sébastian Vettel a agité, sur Autosport, par la réflexion un spectre. Le spectre de 1982 en Afrique du Sud. La grève.

« La plupart des pilotes sont d’accords pour les questions de sécurité. Que ce soit effectivement le cas, il faut attendre. En outre, nous discutons. S’il devait y avoir une question très importante, il est très important que nous restions ensemble, si nous sommes tous d’accords, nous pouvons être très puissant, parce qu’une course ne peut se faire sans nous. » Le spectre de la grève pointe son nez.

Il est intéressant de constater que la nouvelle génération de pilote, après avoir refusé d’intégrer le syndicat des pilotes, ait compris que l’association pourrait avoir un avantage si l’unité (comme pour leurs employeur de la FOTA) était de mise. Le GPDA souhaite discuter avec la FIA et souhaite imposer ses besoins et non subir.

F1 – Retour aux rétroviseurs près du cockpit en Chine

1 avril 2010 | 11 commentaires
Catégorie : Actualités

Logo FIAEtre vu est une clé pour la sécurité en piste. Le problème en Formule 1 depuis plusieurs années est que les rétroviseurs n’agissent plus vraiment comme des miroirs, mais comme des obstacles. La FIA, la FOTA et le GPDA, ont décidé que dès le GP de Chine, les rétroviseurs seraient fixés près du poste de pilotage.

Selon Autosport, la Fédération Internationale de l’Automobile a pris les choses en main, pour  imposer un retour à la normal sur l’emplacement des rétroviseurs, c’est-à-dire près du poste de pilotage. . L’ancien président du GPDA, Pedro de la Rosa précise que les systèmes loin du poste (comme Ferrari par exemple) « vibrent fortement. Si vous n’obtenez pas d’information par radio, vous ne voyez pas grand-chose et vous avez un problème. »

Toutefois la nouvelle n’est pas très bien accueillie par les équipes. Car si McLaren, Mercedes, Renault, Lotus, Virgin et HRT disposent déjà de ce système, ce n’est pas le cas de Ferrari, Red Bull, Toro Rosso, Williams, Sauber et Force India. Surtout que ces équipes précisent que cette disposition n’obéit qu’a une donnée d’optimisation aérodynamique. Un argument qui n’a pas été pris en considération par la FIA.

L’affaire Alonso – Schumacher du Grand Prix d’Australie est passé par là…

F1 – Heidfeld nouveau président du GPDA

26 mars 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

C’est Nick Heidfeld qui est devenu aujourd’hui le nouveau président du GPDA (association pilote) à la place de Pedro de la Rosa.

La nouvelle a été annoncée par Heikki Kovalainen pour la presse finlandaise. La nomination du nouveau président a été retardée de 15 jours pour diverses raisons. Les noms de Felipe Massa, Fernando Alonso et Mark Webber avaient été annoncé lors des derniers essais privés de Barcelone. Mais finalement, un pilote d’essais a été choisi.

En effet, pour une meilleure disponibilité, un pilote d’essai a été une nouvelle fois choisi pour représenter les pilotes cette année. Nick Heidfeld est 3ème Mercedes GP.

F1 – GPDA : Les cotisations pilotes

25 mars 2010 | 10 commentaires
Catégorie : Business News F1

Le GPDA (Grand Prix Driver Association) va élire dans les prochaines heures sont nouveau président. Cette association défendant les intérêts des pilotes fonctionne comme n’importe qu’elle association, via les cotisations de ses membres. En 2010, cette cotisation cumul (dans l’absolue) à plus de 245.000 euros.

Selon le libre Business Book GP 2010, le chiffre est de 245.149 euros. Le calcul est simple : chaque membre doit payer 1481 euros, plus une prime de 370€ par point inscrits la saison d’avant. Dans l’absolu, tout les pilotes sont comptabilisés, car susceptible de rentrer en cours de saison. Même en cas de refus.

Champion du monde 2010, Jenson Button est celui qui paiera le plus cette année avec une cotisation de 36.631 euros. L’anglais est suivi par Sébastian Vettel (32.561 euros) et Rubens Barrichello (29.971 euros).

Notons que Michael Schumacher ne doit payer que 1481 euros, n’ayant pas inscrit de point en 2009, mais le septuple champion du monde résiste et refuse de soumettre cet argent pour le moment.

F1 – Le GPDA votera son président le 12 Mars

26 février 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

L’association des pilotes va élire son nouveau président lors de la première course du championnat du monde 2010 à Bahreïn. L’actuel président, Pedro de la Rosa, ayant décidé de démissionner de son poste après avoir signé son contrat avec l’équipe BMW -Sauber.

« Nous avons pris la décision que nous irons à Bahreïn et nous aurons une réunion le vendredi « indique le pilote espagnol sur Autosport, qui précise qu’il a tenu le rôle de président de l’association durant deux ans et que l’ensemble est en bonne santé.

De la Rosa était le président de l’association et les administrateurs étaient Fernando Alonso et Mark Webber. Il est entendu qu’un pilote d’essais serait idéal pour être président du GPDA (le nom de Nick Heidfeld a été mentionné).

Un candidat (Heidfeld) que De la Rosa estime pouvoir  être un bon président. Le prochain président du GPDA sera donc désigné  le 12 Mars.

F1 – La saison des transferts 2010 repoussée de 1 à 2 mois

9 juillet 2009 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Transferts

Les rumeurs des transferts ont beau faire les gros titres depuis quelques jours, nous pouvons dire que le vrai début de la saison « folle » débutera le 1 Août 2009. L’affaire FIA – FOTA reculant les discussions qui restent informelles (hormis peut être le cas Alonso antérieur au conflit entre les deux parties). La plupart des contrats des pilotes ont une date option pour le renouvellement de leur contrat, fixé au 31 Juillet 2009. Cette date a été repoussée, selon nos sources, de un à deux mois, jusqu’à la fin Septembre.

La FOTA ayant fixée au 31 Juillet 2009 l’ultimatum d’un accord avec la FIA, sous peine de scission et d’un championnat parallèle, l’avenir de la Formule 1 reste floue. La saison des transferts, qui débute couramment à Monaco, en Mai, n’a pas eu lieu. Tout reste informelle et au conditionnel pour l’instant.

Les cas USF1, Manor et Campos Meta 1 ne sont pas encore définit de manière officielle, et rien n’indique encore si ce seront bien ses trois équipes là qui seront sur la grille de départ en 2010.

Aucune rumeur de remplacement en cours de saison et de transfert pour la saison 2010 n’est actuellement à prendre au sérieux. Le seul fait concerne encore une fois le cas Fernando Alonso (nous y reviendrons plus tard) qui est antérieur à la crise politique que connait la Formule 1 actuellement et, ou, les pilotes sont les premiers spectateurs passifs.




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