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KERS ou la guerre des alliances pour le projet standard de 2010

12 janvier 2009 | 10 commentaires
Catégorie : Actualités, Analyses

Red Bull a annoncé l’abandon de son programme KERS pour l’année 2009, afin de mieux collaborer avec Renault. Toutefois, il est à ce demander l’intérêt de ce type de collaboration, car le programme de récupération d’énergie devrait être standardisé d’ici 2010.

Les coûts de développements du système de récupération d’énergie ont coutés une fortune pour toutes les équipes. 60 millions d’euros en moyenne, pour rien. Toutefois, une bataille dans les prochains mois autour du programme standard va faire rage. A l’heure où j’écris ces lignes, trois camps se sont constitué pour concourir à l’appel d’offre FIA et les annonces de retrait de projet ne sont pas anodins.

En effet, en annonçant son retrait  Red Bull confirme plusieurs choses :  D’abord son prochain renfoncement de ses accords avec Renault pour 2010 et surtout l’utilisation du projet Magneti Marelli. Car l’équipementier italien a signé des accords avec Ferrari, Renault et donc Red Bull dans la recherche et développement.

Autre groupe, le duo Williams-Toyota. Même si le constructeur japonais est fortement courtisé par l’alliance Franco-Austro- Italienne. L’équipe Wiliams ayant un système déjà fiabilisé, elle discute avec Toyota en vertu des accords moteurs entre les deux partie, mais aussi d’autres équipes dont l’identité reste secrête.

Enfin l’alliance allemande, entre Mercedes et BMW, qui continue de discuter d’un programme commun. Toutefois, il n’est pas impossible que, de part l’historique entre ces deux équipes et l’équipe Williams, un accord sera trouvé pour proposer une alternative au programme Magneti Marrelli.

Malgré tout, l’impression que les dès sont pipés sur le principe de désignation par la FIA du vainqueur de l’appel d’offre est déjà entendu par certains observateurs. En effet, pour le programme ECU, McLaren l’avait emporté au nez et à la barbe de Magneti Marelli, au point de provoquer la colère de Ferrari et de Renault. La désignation de l’équipementier italien pour le KERS standard, ne fait presque plus aucun doute. Si l’on se base sur l’aspect politique.

Reste que Williams a besoin de vendre son programme pour survivre à terme.

Entretien avec Gordon Murray

29 novembre 2008 | 1 commentaire
Catégorie : Automobile

Lors d’une récente interview pour le site allemand total-motorsport.com, Gordon Murray pose son regard d’ingénieur qu’il a été en Formule 1 entre 1973 et 1989. D’abord un aveu symbolique et intéressant (ci-dessous), puis un avis sur la réduction des couts, sur le design des voitures et enfin le système KERS.

Question: « Gordon, Imaginons que vous êtes un ingénieur encore en activité, sous seriez toujours en Formule 1 actuellement ? »

Gordon Murray: « Si je suis responsable en matière de conception, alors là je suis au bon endroit. J’ai été très heureux à l’époque ou l’on pouvait tester une bonne idée durant les Grand Prix pour être les plus rapides. Aujourd’hui, il y a d’incroyable sommes d’argent investit en soufflerie pour gagné une fraction de seconde. Je serais donc dans le département design, mais je m’ennuierai certainement. « 

« Un poste stratégique par contre, je pourrais en revanche très bien l’imaginer. C’est ce que j’ai toujours beaucoup aimé. Je serais d’accord de travaillé avec une équipe qui n’a pas encore gagné de Grand Prix. Je serais très satisfait de conduire une troupe à la victoire. Cela m’a toujours beaucoup plu. Vous ne pouvez pas imaginez faire les choses seules, comme avant. Par contre dirigé une équipe de 180 ingénieurs. Ce n’est pas mon truc. »

Question: « Si maintenant Force India vous appelle, afin de vous proposé ce poste que vous décrivez, vous acceptez ? »

Murray: « Si j’ai un poste stratégique de haut niveau mis à disposition, alors je pense dire oui. A l’époque de Brabham et McLaren j’étais non seulement dans la conception mais aussi dans l’équipe de direction. Prendre des décisions stratégiques prend du temps et ce n’est mon truc. C’était un problème majeur si je ne trouve pas de temps pour travailler (rires). « 

Dans la seconde partie de l’entretien, Murray estime que les règles de 2009 sont un petit pas en avant vers la bonne direction. Mais estime que « les coûts en Formule 1 on ne peut probablement pas les contrôler « . Fustigeant l’idée d’une amélioration des dépassements et d’espoir de courses meilleures. Gordon Murray souhaite que l’on supprime les suspensions carbones afin de réduire les coûts.

Mais son grand dada, restera la liberté des ingénieurs et designer « Si l’on peint toute les F1 en blanc, personne en 30 secondes pourra reconnaitre de quelles marque proviens les modèles. Je soutiens donc une liberté aux designers, Peut être la première étape de cette liberté proviendra de la suppression de ses petites éléments aérodynamiques supprimé en 2009. Nous verrons… « 

Pour le système KERS, l’ingénieur sud africain est virulent de vérité :  » je pense que c’est un non –sens. Cela reviens a crée des voiture hybrides. Coté marketing c’est bien sur fantastique. Mais si l’on regarde, ce n’est pas une voiture verte. C’est juste un moteur essence, additionné. C’est un fait. »

« En fait, même les véhicules hybrides sont mauvais. Le système KERS n’est rien d’autre que cela. C’est une déclaration au monde : « Regardez nous consacrons notre recherche a des technologies respectueuse de l’environnement « , mais cela en sert à rien et en plus c’est risqué niveau sécurité. La Formule 1, a mon avis, n’a pas besoin de cela. « . Tout en insistant que les dépense dans ce système sont un paradoxe avec la course à la limitation de budget.

Pour conclure, Murray estime que depuis ses quatre dernières années, Ferrari réalise les plus belles voitures. Mais en se basant sur l’aspect de la constance technique. Pas vraiment de son avis personnel.

Renault F1 et la politique KERS

21 septembre 2008 | 4 commentaires
Catégorie : Analyses

L’équipe Renault a annoncée durant le GP d’Italie qu’elle va retarder le lancement de sa technologie KERS jusqu’à Janvier prochain, dans le but de réduire les coûts. Un retard inquiétant pour une voiture annoncée comme l’arme du renouveau.

Certes la plupart des équipes réfléchissent à l’introduction en 2009 du système KERS, mais alors que Toyota, par exemple, va tester un prototype à Jerez cette semaine. Renault F1 Team a décidé de repousser au calandre grecque son évaluation de KERS. Pat Symonds prétextant :  » construire une voiture rien que pour KERS n’en vaut pas la peine. »

Un revers de plus dans une équipe

qui espère. Flavio Briatore essaye de

convaincre son pilote de pointe, Fernando Alonso, de rester dans l’équipe. Lui annonçant même qu’il avait prolongé de deux année et argumentant sur l’histoire, rappelant que Renault, en 2006, lui a permis d’obtenir le titre de champion du monde malgré le changement de réglementation moteur. Mais les projets Renault débutent tard, peut être trop tard justement pour un pilote qui souhaite rapidement travailler sur l’avenir.

« Nous savons tous que la politique de Renault est de réduire ses coûts », a déclaré le pilote espagnol avant le GP de Monza, mettant en avant les limites de la firme française à rendre une machine, la R28, compétitive. Réduction des coûts pour Renault sur le système KERS, qui est sous traité par Magnetti Marreli et co-développer avec Red Bull Racing, semble être un argument dérivé. Par contre Honda et BMW ont plus avancés sur KERS et disposent des mêmes technologies que Renault, mais déjà usuel.


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