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La Note du Mardi – les 13 secteurs les plus porteurs pour la Formule 1 du futur

10 mai 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Note du Mardi

Hier, le cabinet Millward Brown a présenté son étude annuel sur la valeur des marques les plus prestigieuses du monde. Si Apple est leader avec une évaluation de 153 milliards de dollars devant Google et IBM. Ou en sont les marques automobiles et marques présentent en Formule 1 ?

De Ferrari, Renault et Mercedes-Benz, seule la dernière est présente dans le Top 100, 50ème avec une valeur de 15,3 milliards de dollars. La marque à l’étoile est d’ailleurs la troisième dans sa catégorie « automobile » derrière Toyota (27ème – 24,2 md$) et BMW (30ème – 22,4md$), mais devant Honda (56ème – 14,2 md$) et Porsche (66ème – 12,4 md$). Red Bull est aussi présente à la 93ème place avec une valeur de marque de 9,3milliards de dollars.

Le plus intéressant étant la présence de sponsors de la Formule 1 en masse : AT&T (7ème pour – 69md$), Marlboro (8ème – 67,5 md$), Vodafone (12ème – 43,6 md$), Shell (51ème – 15,1 md$), Santander (77ème – 11,3 md$).

L’étude du cabinet met en lumière 13ème secteurs qui sont au top depuis 2008 :

  • Le secteur de l’assurance
  • Le secteur de la restauration rapide
  • Le secteur du luxe
  • Le secteur technologique
  • Le secteur de prêt à porter
  • Le secteur financier
  • Le secteur spiritueux (surtout bière)
  • Le secteur automobile
  • Le secteur du soft drink
  • Le secteur du soin personnel
  • Le secteur du commerce de détails
  • Le secteur du gaz et pétrole
  • Le secteur des télécoms

Les marques de ses secteurs vont être, à l’avenir, les principales cibles des responsables marketing des équipes de Formule 1 d’ici les trois prochaines années. Pour le moment, seul le secteur du luxe, financier, spiritueux, soft drink, automobile, telecom et gaz et pétrole sont représentés dans la discipline reine. Partant du principe que le secteur de l’assurance (hormis l’allemand Allianz) est sous représenté, mais démontre une forte croissance depuis la crise économique de l’automne 2008, il n’est pas impossible de voir un nouvel acteur arriver dans les paddocks. Pour sûr.

Note du Mardi : B2B by Genii Business Exchange

12 avril 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Note du Mardi

En marge du Grand Prix de Malaisie, Genii Capital, via sa filiale Genii Busines Exchange, a annoncé un accord moyen-terme avec le constructeur automobile malaisien Proton, dans le but de développer la marque en Europe centrale, Brésil et en Russie via un nouveau système innovant de covoiturage.

Au-delà de l’accord entre Genii Business Exchange et Proton, c’est le maillage de cette plate-forme,  mise en place en Juin 2010 par le fond d’investissement luxembourgeois,  permettant de mutualiser à la fois ses investissements stratégiques et  de mettre en relation des personnes pour des opérations d’affaires.

Cette plate-forme agit comme une sorte d’ambassade itinérante d’affaire,  permettant d’entretenir des relations, de nouer des accords commerciaux  et de structurer financièrement un projet. L’accord avec Proton est le premier exemple concret d’affaire de la société. Utilisant la Formule 1 comme toile de fond de son champ d’action, Genii Business Exchange vise le même modèle qu’avait mis en place depuis 2005 la chaîne d’hôtel Hilton.

En 2009, la chaine d’hôtel de luxe avait réalisée un chiffre d’affaire de 16 millions de dollars via la Formule 1, pour un investissement de seulement 3 millions à l’époque.  La plate-forme mise ne place par Hilton profitait du paddock de Formule 1 pour nouer des relations d’affaires avec d’autres sponsors, mais aussi d’offrir des théâtres pour les réunions de la Fédération Internationale de l’Automobile et de l’association des constructeurs (FOTA). Un business qui lui avait rapporté jusqu’à 9,2 millions de dollars en 2008. Le début d’une nouvelle norme : Le Business to Business.

Genii Business Exchange va toutefois  plus loin. Au-delà du simple paddock, la plate-forme vise les Etats visités par la Formule 1,  pour mettre en action ses relations d’affaires. Cette société n’est pas destinée  à générer des revenus pour l’équipe Lotus Renault GP, mais d’utiliser le team pour permettre de réaliser des affaires pour Genii Capital. Un prétexte donc.

Un peu à la manière des loges dans les stades de football. Permettant d’inviter des personnalités diverses pour partager un moment de divertissement et mettre en relation chacun afin de nouer des affaires plus tard.

Marketing F1 – Départ de Paddy McNally à la retraite

11 avril 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

Bernie Ecclestone indique que Paddy McNally prendra sa retraite prochainement. Une annonce étonnante. L’an denier, l’argentier de la Formule 1 avait nommé l’ancien patron d’AllSport Management, comme patron du marketing F1, nous étions en septembre 2010 (voir ici pour souvenir), pour être remplacé à la tête d’AllSport par David Campbell (voir ici).

« Paddy pense que quelqu’un de plus jeune devrait prendre en charge le sponsoring. Paddy est l’in des pères fondateurs de la Formule 1 moderne. » explique Bernie Ecclestone dans le Daily Mail.

Agé de 72 ans, McNally avait repris en charge All Sport, société affilié à la Formule 1 (via un contrat de licence) pour vendre les espaces publicitaires en 1984, puis le fameux Paddock Club déficitaire dans les années 90, puis machine à cash dans les années 2000. Cette société sera vendue au CVC Capital en 2007 pour plusieurs centaines de millions de dollars.

F1 – FIA et FOTA et le marketing

4 avril 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses

Il semblerait que la FOTA et la FIA soient à la recherche d’un directeur commercial. Une indication intéressante car basée sur deux stratégies importantes pour l’avenir de la Formule 1.

Le poste de directeur commercial de la FOTA était auparavant dévolu à Flavio Briatore. Ce dernier exclu jusqu’en 2013 par la FIA, suite à l’affaire du SingapourGate, c’est le gourou du marketing de Woking, Ekrem Sami qui devait lui succéder il y a plusieurs mois. Mais toujours rien, le poste est vide. Il est toutefois entendu que ce poste sera en rotation, comme la plupart des postes la FOTA depuis sa naissance.

Ce poste est important pour la FOTA car il doit permettre d’établir des groupes pour établir des propositions de modèle économique et marketing en phase avec les tendances du moment.

Coté FIA, c’est une révolution. Jean Todt a mandaté la recherche d’un directeur commercial pour la première fois de son histoire. Ce directeur du marketing de la FIA sera en charge de trouver des nouvelles sources de revenus pour la fédération et d’établir un plan de communication plus efficace pour les actions de sécurité routière.

Vidéo Red Bull RB7 animation Infiniti

3 mars 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Vous êtes libre de cliquer sur le lien ci-dessous :
Red Bull présente ses nouveaux partenaires d’Infiniti en vidéo

Pluie provoqué – Pirelli d’accord

3 mars 2011 | 1 commentaire
Catégorie : Marketing, Politique

Malgré les critiques (ici et ailleurs) sur l’idée d’artificiellement mouiller une piste pour augmenter le spectacle, une voix estime que l’idée de Bernie Ecclestone est bonne. Le fournisseur de pneumatique Pirelli estime, en effet, que le principe assurera un spectacle intéressant.

« J’ai trouvé les commentaires de Bernie très intéressant. Immédiatement après notre test d’Abu Dhabi, je l’ai rencontré et lui ai déjà suggéré l’idée. La technologie pour mouiller une piste est facile et ce n’est pas si fou. (…) Du point de vue du fournisseur ce n’est pas impossible de fournir les gommes correspondant. La pluie, par le passé, à offert de nombreuses courses magnifiques alors pourquoi pas ? » estime Paul Hembery, patron de Pirelli Motorsport.

Williams Bourse – Une plate forme marketing pour l’avenir

2 mars 2011 | Commentaires fermés
Catégorie : Analyses

A l’heure ou la Formule 1 découvre les plates-formes Business to Business (ouvertement du moins), l’introduction de Williams F1 en bourse de Francfort, via un détail permettra de comprendre que le projet sera aussi lucratif pour l’équipe de Grove en termes de marketing.

En effet, dans le projet IPO il est indiqué que les actionnaires disposant de 1% du capital, ce qui représente un investissement de 250.000 euros, entrerons dans le Club Exclusif des actionnaires avec un billet VIP pour le GP de leur choix et un dîner avec Frank Williams, les pilotes, Adam Parr et Sam Michael.

Mais, si un homme (ou une société) est capable d’investir 250.000 euros, il est aussi possible qu’elle soit intéressée par un partenariat – sponsoring à terme. L’introduction en bourse peut donc être considérée comme un acte préparatoire pour l’avenir.  Le sponsoring en Formule 1  a beaucoup chuté et pour 1 millions d’euros, une place de choix se présente sur une monoplace aujourd’hui.

Un effet secondaire très intéressant à suivre pour la suite de l’aventure de Williams F1 en bourse.

Note du Mardi : le principe du placement de Marque

1 mars 2011 | 7 commentaires
Catégorie : Note du Mardi

L’accord annoncé ce matin entre la marque automobile Infiniti et Red Bull Racing entre dans une nouvelle ère pour les constructeurs de voiture. La fin d’une ère au profit d’une autre ? Le paradoxe est complet entre l’introduction de la marque japonaise et l’annonce de la prise de contrôle de Mercedes GP par le groupe Daimler.

Deux modèles s’affrontent : un modèle vieux de 10 ans, ayant déjà fait ses preuves et un nouveau modèle que l’on peu appelé « placement de marque» introduit par le groupe Renault – Nissan et déjà entrevue avec Lada l’an dernier pour le compte de Renault F1 Team.

Durant la première décennie des années 2000, les constructeurs ont investi en masse en Formule 1, rachetant des équipes et s’affichant ouvertement. En grande partie à cause du projet d’introduction en bourse de Bernie Ecclestone de la fin des années 90 (qui devait entrer en lice en 2001/2002 à l’époque) de l’autre comme une plate-forme de démonstration technologique, dans une discipline alors très relevée. Mais, la crise d’octobre 2008 a perturbé l’ensemble du système.  Seuls rescapé de la catastrophe : Mercedes – Benz et Renault ont mis en place deux stratégies différentes.

Le premier, après avoir mis en place une politique de fourniture moteur auprès McLaren, puis Force India a racheté l’équipe Brawn GP pour la baptiser Mercedes GP pour la saison 2010. Une stratégie proche de celle de Renault avec Benetton en 2002. Une stratégie qui a fait ses preuves, mais qui est aussi la principale cause d’un départ en cas de problème. Hier, la marque allemande soulignait le « renforcement de son implication en Formule 1. » Mercedes-Benz est une marque prémium confirmée qui entretien son image sportive via la Formule 1.

Le cas Infiniti est caractéristique du placement de marque d’un groupe automobile qui souhaite maximiser l’image de marque de manière intelligente.  Différent du modèle Stewart- Ford – Jaguar, l’introduction de la marque Infiniti en Formule 1 s’inscrit sur le modèle du sponsoring et non du projet globale et ancien de rachat, comme l’a fait Mercedes-Benz. Pourtant, le logo de la marque nipponne sera aussi visible sur la RB7 et la prochaine RB8. Mais, pas la peine d’investir des dizaines de millions pour cela, juste quelques millions et une négociation antérieure a permis ce petit miracle.

Infiniti vise une évolution rapide de sa gamme et de ses ventes autour de marché que fréquente(ra) la Formule 1. L’image de Red Bull Racing étant une image jeune, dynamique, bouleversant l’échiquier et de haute technologie, le cadre correspond parfaitement à Infiniti.

Au-delà des aspects marketing, ce projet ouvre la voix à d’autres constructeurs, voir même aujourd’hui. N’avais t’on pas entendu des moteurs Alfa Romeo pour Toro Rosso l’an dernier ? Des moteurs Lexus pour Williams en 2007 ? La fiction a été rejointe par la réalité et Renault – Nissan a probablement ouvert une opportunité économique et marketing pour les futurs constructeurs qui visent 2013.

Marketing F1 – de la logique du C2B au B2B

31 décembre 2010 | 20 commentaires
Catégorie : Business News F1

Selon Adam Parr, nouveau patron de l’équipe Williams F1, Pastor Maldonado n’est pas un pilote payant dans le sens propre du terme. Une évolution de langage dans le marketing sportif qui passe simplement du B2C au C2B sur la forme, mais pas vraiment sur le fond.

Auparavant un pilote payant était un client d’une équipe, via des sociétés qui voulait communiquer vers le grand public. Un dérivé du C2B (Consumer to Business), qui a fonctionné durant des décennies. Mais depuis deux ans, un nouveau phénomène marketing apparait : le B2B.

Le Business to Business met en relation les entreprises dans le cadre d’une architecture Clients/Fournisseurs (pour faire simple). Un système devant permettre aux entreprises clientes d’utiliser la plate forme F1 pour une promotion de ses produits. Au-delà de la simple publicité.
B2BvsC2B

Pastor Maldonado, comme Vitaly Petrov, mais aussi Fernando Alonso sont dans cette logique indirecte du pilote payant. Une subtilité car le pilote est réellement soutenu par le pétrolier vénézuélien PDVSA à hauteur de 10 à 15 millions d’euros annuels. Adam Parr argumente d’ailleurs de cette manière à propos de l’argent : « L’argent n’est pas pertinent. Le sponsor de Fernando Alonso (Santander) est le plus gros de la F1. »

F1 – Le parc Ferrari d’Abu Dhabi ouvert le 28/10

26 octobre 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Cette semaine Abu Dhabi a ouvert son parc d’attraction Ferrari, non loin du circuit de Formule 1 qui organisera la dernière course du championnat. Le chantier avait été ouvert durant l’été à un public privilégié et, est désormais ouvert pour tous.

Le parc vise une affluence de 10.000 visiteurs par jour.

« Nous avons eu un des centres commerciaux et des safaris dans le désert, nous avons besoin d’une telle distraction passionnantes et maintenant nous n’avons pas à courir à Dubaï le week-end » a déclaré Mohamed Mazroui, un homme d’affaires émirati, à l’agence Reuters.

Le parc d’attraction fait partie d’un vaste programme touristique visant à accueillir 2,3 millions de visiteurs d’ici la fin 2012. « Le parc à thème Ferrari est un grand pas en avant dans notre proposition de loisirs d’un point de vue régional et international, » a déclaré Moubarak al Muhairi, directeur général de l’Abu Dhabi Tourism Authority.

Le business model Mercedes GP pour Schumacher en difficulté

8 octobre 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Mercedes GPLe choix de Michael Schumacher est toujours, selon Norbert Haug, un bon investissement pour Mercedes-Benz : « La valeur médiatique à travers le monde est largement supérieur. Mais je ne commente pas les chiffres en général. » Sauf qu’il y a un petit problème.

Un peu à la manière d’un club de football avec une star, l’idée de récupéré une partie de l’argent via la vente de maillot est un modèle économique courant. C’est aussi le cas de Mercedes-Benz pour Michael Schumacher, via le merchandising,  qui visait 8 millions d’euros de recette par ce biais cette année.

En effet, les quatre vendeurs de produits dérivés du septuple champion du monde allemand (ARS (Italie), TARS (Turquie), PriceSport (Espagne) et Brandand (Angleterre) démontre qu’ils perdent de l’argent. Entre le coût de la location de l’emplacement auprès d’AllSport (21.500 euros), plus les charges  52.000 euros),  cela représente un investissement de 73.500 euros par course. Sauf que les recettes sont de 90.000 à 100.000 euros, grâce à des prix bas. Très loin des 400.000 euros visés au départ. Un bénéfice s’annonce donc ?

Absolument pas. Michael Schumacher prend 20% sur le chiffre d’affaire du marchandising soit 18.000 à 20.000 euros par GP. Ce qui signifie que le bénéfice est, soit de 8.000 euros, soit une perte de 1.500 euros.

Le Business Model Mercedes pour Schumacher

Avec un salaire de 8 millions d’euros fixe, auquel s’ajoute 70.000 par point inscrit (soit 3.22 millions d’euros à ce jour), le constructeur allemand espérait obtenir de l’argent des produits dérivés de son équipe pour participer aux primes du septuple champion du monde. Le salaire de Schumacher ayant une limite maximale de 23 millions d’euros (15 millions d’euros de primes + 8 millions de salaire).

Si l’investissement sur Michael Schumacher est médiatiquement intéressant, financièrement il serait coûteux. Seule solution pour l’avenir: trouver des partenaires sponsors capable de supporter une partie des primes. Les signatures récentes de sponsors allemands vont dans ce sens selon les échos.

F1 – L’utilisation d’un nom pour séduire des partenaires

6 octobre 2010 | 1 commentaire
Catégorie : Analyses

jordan-eddieKimi Raikkonen s’insurge contre l’utilisation de son nom pour des raisons marketings. Une plainte légitime pour le champion du monde 2007, mais qui reste une pratique vieille comme le monde en matière de négociation en Formule 1.

Annoncez un nom de pilotes dans les médias est une déclaration d’intention, mais ce n’est pas une négociation engagée. Cela sert, à  utiliser la réaction populaire afin de séduire un partenaire (technique ou financier). Eddie Jordan, par exemple a usé du principe à plusieurs reprises.

Eddie, Alesi, Villeneuve, Fisichella etc…

A la fin des années 90, l’équipe Jordan montait en puissance. Après le départ de Peugeot, Eddie Jordan devait impérativement séduire un nouveau motoriste. Mugen Honda sera sa cible. Mais pour obtenir toutes les chances de son coté, l’irlandais ira jusqu’à parler d’un duo Fisichella – Alesi à ses futurs partenaires nippons pour 1998. L’italien avait déjà signé chez Benetton et le français n’avait pas l’intention de rejoindre l’équipe à l’époque. Plus tard, en 2004, Jordan utilisera le nom de Jacques Villeneuve pour attirer un brasseur canadien, en vain.

Juste avant de vendre son équipe à Midland, Eddie Jordan avait annoncé dans la presse que son duo pour l’année 2005 était : Timo Glock et Robert Doornbos (avec la perspective de 30 millions de dollars de sponsoring).

Ce principe de communication est courant pour, surtout, faire parler de soi de manière positive dans les médias. Alors que la réalité est différente.

F1 – Raikkonen dénonce la stratégie marketing de Renault

6 octobre 2010 | 18 commentaires
Catégorie : Actualités, Transferts

Kimi RaikkonenSi encore récemment Eric Boullier parlait de l’intérêt de Renault et de Kimi Raikkonen et inversement, le pilote finlandais est sorti de son silence de manière cinglante et s’attriste que son nom soit utiliser pour du marketing virtuelle.

Sur Formula1.com, Eric Bouiller a encore raconté lundi : « Cela montre que nous sommes une équipe qui peut redevenir un candidat sérieux pour le futur. » Mais utiliser un grand nom pour valoriser l’image de l’entreprise que l’on représente est aussi un jeu bien maitrisé (voir ici et ici). Au point que l’intéressé sort de son silence :

« Je suis très déçu car ils ont abusé de mon nom pour le marketing. » lance Raikkonen dans un entretien pour le quotidien Turun Sanomat. « Je n’ai jamais sérieusement envisagé de piloter pour Renault. Je ne peux être à 100% avec eux. Il y a quelques semaines mon agent a mis en lumière la situation chez Renault. C’est tout. »

Le WRC reste sa priorité donc et l’affaire Renault n’était qu’un sondage courant dans la discipline.

McNally devient le patron marketing de la F1

30 septembre 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Business News F1

Progressivement l’organigramme de la Formule 1 se met en place. L’aspect marketing est de plus en plus important pour l’avenir de la discipline. Une nomination à ce poste était importante. Le nom de Flavio Briatore avait été soufflé il y a plusieurs mois, mais c’est finalement Patrick McNally qui sera le responsable marketing de la Formule 1.

« Patrick prend en charge la commercialisation de toute la compagnie » indique Bernie Ecclestone à Pitpass.com. Une continuité finalement logique.

Dès la fin des années 70, McNally alors journaliste, en collaboration avec Bernie Ecclestone,  va vendre des panneaux publicitaires sur les circuits. En 1984 il fonde la société Allsport Management en Suisse et exploite le Paddock Club. Cette société, sous licence F1 durant 20 ans, a été rachetée pour 193 millions d’euros par le CVC Capital Partners et rattachée à la Formule 1 en 2006.

Avec la nomination de McNally, Ecclestone ajoute un homme de confiance pour une partie, autrefois négligé, mais désormais la plus importante du business model de la Formule 1 : le sponsoring.

F1 – Sauber invente le club de sponsoring

12 juin 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Analyses, Business News F1

Le manque de sponsor sur les C29 ne semble pas être un problème pour l’équipe Sauber. Une solution intéressante a été trouvée : le Club Sauber One.

Le logo du club est présent sur le capot moteur des machines suisses. Le principe est de créer un club exclusif pour les entreprises qui souhaitent utiliser la Formule 1 en tant que plate-forme d’affaire pour un Grand Prix ou pour bénéficier des installations de haut niveau de l’usine d’Hinwill pour des opérations de relation publique.

« La Formule 1 en tant que plate-forme marketing a changé ces dernières années. Autrefois, sa portée mondiale a été principalement utilisée pour accroitre la visibilité des biens de consommation. Aujourd’hui, il sert également de plate forme pour le réseautage et les bonnes affaires. » explique le patron Suisse.

L’opération Club Sauber One est pilotée par l’agence française Publicis.

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Ce concept est intéressant à plus d’un titre et commence à se rependre comme alternative pour les clubs sportifs ou équipes étant présent dans une discipline phare mais ne pouvant pas bénéficier d’une image aussi forte que Ferrari ou McLaren par exemple. Le principe du club repose aussi sur le principe du réseau. Par exemple, Hilton (sponsor McLaren) a conclu un accord avec Phillips (sponsor Williams) il  a quelques temps pour plusieurs centaines de millions d’euros.  Une démarche à suivre avec intérêt.

F1 – Quand Sauber s’inspire de Williams

7 juin 2010 | 4 commentaires
Catégorie : Analyses

Sauber C29 2010Sauber a besoin d’argent, plusieurs dizaines de millions d’euros si elle souhaite continuer l’aventure. Mais alors que tout le monde se focalisent sur les performances de la C29 de Pedro de la Rosa et Kamui Kobayashi, Peter Sauber pense que ce n’est qu’un détail.

« Les résultats sont important pour les constructeurs, pour leur montrer que l’équipe à fait des progrès, mais quand je parle avec des sponsors, ils connaissent l’histoire de l’équipe. » lance Peter Sauber à Autosport.

Le mot est dit « l’histoire » de l’équipe. Sauber appuie ses dires par l’ancienneté de l’équipe en Formule 1, son infrastructure moderne et une question de temps pour une compétitivité retrouvée.  A la manière de Williams,  qui depuis 2006 retrouve son passé pour mieux préparer son avenir et survivre. Sauber s’inspire de cet illustre exemple pour l’avenir de son équipe.

Une réaction saine pour l’équipe Suisse qui a débutée en 1993 en Formule 1, mais qui, à la différence de Williams, n’a jamais remporté de titre de champion du monde constructeur. Mais après deux, deuxième place au championnat constructeur en 2007 et 2008, le potentiel reste là, et Peter Sauber souhaite capitaliser sur cela.

Similitude avec Williams en 2006

D’ailleurs, les similitudes entre Williams en 2006 et Sauber en 2010 sont étonnantes. Le team de Grove l’année après le départ de BMW (tiens tiens), a survécu grâce au contrat de Jenson Button, vendu pour 50 millions de dollars à Honda, et un duo de pilote à la fois jeune et expérimenté. La signature en 2007 avec Toyota apportera des sponsors et une stabilité technique. Le cas Sauber est quasiment similaire. Vivant sur les droits FOM acquit du temps de BMW, l’équipe dispose d’un line up cumulant l’expérience et la jeunesse et vise aussi deux ou trois sponsors supplémentaires pour l’avenir.

Aon avec McLaren et Manchester United

20 mai 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités, Business News F1

aon_logoFormule 1 et Football se rejoignent de plus en plus lorsqu’il s’agit de sponsoring et surtout dans le marketing. Cela a été le cas dernièrement entre l’équipe McLaren et le club de Manchester United.

Le géant de l’assurance Aon, est devenu pour une année,  un partenaire de l’équipe McLaren-Mercedes. Une présence discrète sur les manches des combinaisons des pilotes. Un accord d’une valeur de 320.000 euros et uniquement pour cette saison, dans un premier temps.

De l’autre coté, Manchester United négocie pour que l’assureur devienne son sponsor principal maillot dès Juillet. Aucun détails financiers précis n’ont été révélé, mais il est estimé à moins de 100 millions d’euros pour 4 ans (24 millions d’euros annuel).

Ainsi, Aon s’offre trois étoiles pour sa promotion : Lewis Hamilton, Jenson Button et Wayne Rooney.

F1 – Toyota et l’argument contre la F1

19 mai 2010 | 5 commentaires
Catégorie : Analyses, Business News F1

logo-toyotaL’ex patron de Toyota, Tadashi Yamashina a déclaré que le constructeur  ne s’intéresse plus à la concurrence en F1 parce que la discipline est trop éloignée de monsieur tout le monde.

Il y a un grand écart entre la Formule 1 et les utilisateurs de Toyota. La F1 reste le summum de la course automobile, mais son image est devenue trop élitiste (…) je pense que les meilleur type de courses sont celles dans lesquels les gens peuvent être proche de la course. » lance Yamashina, qui reste un des directeurs de la marque à Automotive News.

Indépendamment de la crise économique qu’a subit Toyota l’an dernier de manière dramatique, il semble que la décision est donc politique pour recentrer l’image vers plus de proximité et d’écoute de ses clients. Une démarche logique pour reconquérir sa clientèle.

L’image élitiste de la Formule 1 à toujours été l’argument utilisé pour un retrait (constructeur, sponsors, motoriste etc… Mais ses marques sont toutefois heureuses de gagner une image plus sérieuse et exclusive avec la Formule 1, avant de la dénigrer en cas de problème.

F1 – Mercedes GP signe avec Sportfive

18 mai 2010 | Commentaires fermés
Catégorie : Actualités

Mercedes GP

L’équipe Mercedes GP a signée un accord intéressant avec la filiale allemande de l’agence de droits sportifs française Sportfive. L’accord porte uniquement sur l’année 2010, mais est destiné à renforcer l’image germanique de l’équipe.

En effet, l’accord entre Sportfive Allemagne et Mercedes GP est de trouver des sponsors et des partenaires commerciaux en Allemagne. Philipp Hasenbein, directeur général de Sportfive Allemagne :

« L’équipe est reconnue mondialement, mais elle a une suite particulièrement forte en Allemagne en raison de la propriété,  de la prime du symbole Mercedes-Benz et d’avoir trois excellents pilotes allemands. Cela donne aux sponsors et partenaires une offre très attractive d’ensemble et nous sommes heureux d’agir à titre de mandataire de l’équipe sur le marché allemand »

Avec cet accord, Mercedes GP confirme sa stratégie entrevue avec l’annonce la semaine dernière de son contrat avec la Deutshe Post (voir : Deutsche Post sponsor de Mercedes à partir de Monaco)

F1 – Prost GP avait 12 ans d’avance

18 mai 2010 | 7 commentaires
Catégorie : Analyses

[Décryptage] Souvenez vous, c’était en 1998, Alain Prost présentait son équipe de formule 1, 100% tricolore. Une monoplace bleue fabriquée en France, propulsée par un moteur français (Peugeot), avec un pilote français à son volant (Olivier Panis) et surtout des sponsors français. Un concept d’équipe nationale avant l’heure. Avant que Mercedes GP ne reprenne le concept.

Il ne faut avoir raison trop tôt, mais Alain Prost peut être fier d’avoir initié dans la Formule 1 moderne, un concept qu’un des plus prestigieux constructeurs du monde reprend à son compte, douze ans après. L’identité allemande du team Mercedes GP doit être renforcée dans les mois à venir. Un accord avec l’agence Sportfive a été conclu (voir : Mercedes GP signe avec Sportfive), en ce sens.

En 2006, le team Super Aguri avait aussi exploité l’idée, tout comme Spyker l’année suivante. Mais c’est la première fois qu’un constructeur propose l’initiative de manière ouverte. Mais cette stratégie d’identité nationale à un risque important.

Puissance et limite du marketing

L’anecdote est connu des observateurs. Nous sommes en 1997, l’équipe Prost GP cherche à trouver des fonds envers des sponsors encore inconnus du monde de la Formule 1 (Tic Tac par exemple) et propose un partenariat à l’américain Mastercard. Le dossier Prost est en finale aux cotés de celui de Jordan GP. Le dossier de l’équipe française était plus élaboré selon les observations, mais l’échec de ce sponsoring tenait du fait que l’image du team Prost GP était ….trop française !

Le cas Prost n’est pas un détail de l’histoire, mais un composant psychologique important pour une décision entre une équipe A et une équipe B. Toutefois, la crise économique renforce probablement l’idée d’identité nationale marketing…


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