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Uchronie F1 – Et si le GPDA devenait le seul interlocuteur des équipes ? (partie 2)

Posté le 1 mai 2012 dans la catégorie : Divers

A l’époque, Jean Marie Balestre souhaitait prendre le contrôle de la Formule 1 d’une manière ou d’une autre et étendre le pouvoir de la Fédération Internationale sur la discipline. L’instauration d’une Super Licence devait permettre de réguler le flux des pilotes. Mais le texte était trop restrictif. Il posait les bases d’un contrôle sur les contrats et l’image. Sous la pression des écuries, la plupart des pilotes signèrent le contrat à contre cœur, mais le GPDA, emmené par le français  Didier Pironi et le double champion du monde autrichien Niki Lauda, proposaient un aménagement du texte ou l’alternative de la grève. La Fédération refusa et menaça de suspendre les pilotes. Menace qui sera mise à exécution après que, le jour des premiers essais libres du Grand Prix d’Afrique du Sud 1982, les pilotes investirent l’Hôtel Holiday Inn de Johannesburg. Jean Marie Balestre annonça alors la suspension immédiate des 31 pilotes et se lancera dans un numéro digne d’un film hollywoodien, devant les médias du monde. Un chantage comme porte de sortie. Les pilotes sont restés de bloc et Didier Pironi, le vendredi matin, trouvera un arrangement et le texte sera réexaminé. Par déviance, la Fédération donnera une amende à tous les pilotes après la course. Cet épisode sera la seule véritable victoire de l’association face aux équipes et la FIA.

Dans les années 2000, fort de leur statut de superstar, les pilotes de l’association, emmener par David Coulthard avaient tentés de montrer de la voix. Contestant par ailleurs l’augmentation des droits de la Super Licence, voir même la cohésion des règlements techniques et du calendrier des courses. Une révolte mesurée qui aura été rapidement matée par Max Mosley, alors Président de la Fédération Internationale de l’Automobile. La paix avait retrouvé son lit pour quelques années ou les pilotes de la nouvelle génération se comportaient plus comme des rentiers que des révolutionnaires en puissance. Mais, Nick Heidfeld, ancien président du GPDA a avoué en début d’année 2011 une phrase qui bouleverse la pensée unique : « Malheureusement, nous n’avons pas toujours assez de pouvoir. Si la FIA ou Bernie Ecclestone ont des idées pour améliorer le spectacle ils peuvent les imposer. » Réaction parfaitement anodine et n’ayant aucune violence contre le système. Syndrome d’une génération policée ne trouvant aucun intérêt politique.

Un homme pourtant a tenté à plusieurs reprises d’influencer le changement sur le marché des pilotes : Flavio Briatore. Le businessman italien avait d’abord tenté d’instaurer un salaire maximal dans les années 90. Le principe était de permettre à des équipes de rester compétitive tout en gardant les talents. Enfin la dernière tentative étant le contrôle, par son agence Flavio Briatore Management, de la carrière de plusieurs pilotes. En 2008, l’italien gérait alors 20% des effectifs du championnat du monde de Formule 1. Le début d’une nouvelle ère.

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